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      • From Wikipedia, the free encyclopedia Archaeobiology, the study of the biology of ancient times through archaeological materials, is a subspecialty of archaeology. It can be seen as a blanket term for paleobotany, animal osteology, zooarchaeology, microbiology, and many other sub-disciplines.
      en.wikipedia.org/wiki/Archaeobiology#:~:text=From Wikipedia, the free encyclopedia Archaeobiology, the study,animal osteology, zooarchaeology, microbiology, and many other sub-disciplines.
  1. Archéobiologie — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Archéobiologie

    L'archéobiologie est une science qui traite de l'étude des restes biologiques recueillis sur un site archéologique, à la suite de fouilles. L'objectif est d'obtenir des informations environnementales sur la vie des gens durant les périodes préhistoriques et historiques.

  2. Archaeobiology - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Archaeobiology

    From Wikipedia, the free encyclopedia Archaeobiology, the study of the biology of ancient times through archaeological materials, is a subspecialty of archaeology. It can be seen as a blanket term for paleobotany, animal osteology, zooarchaeology, microbiology, and many other sub-disciplines.

  3. 2020 in archaeology - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/2020_in_archaeology

    Table of years in archaeology … 2010; 2011; 2012; 2013; 2014; 2015; 2016; 2017; 2018; 2019; This page lists major events of 2020 in archaeology

  4. Archeologie - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Archeologie

    Geschiedenis van de archeologie. Sinds het verdwijnen van de vroegste beschavingen moeten mensen zijn gestuit op resten van oude culturen maar het zou tot de 19e eeuw duren totdat men tot het inzicht kwam deze prehistorische voorwerpen op een juiste wijze te vergaren, te ordenen en te duiden.

  5. Archéologie — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Archéologie
    • Définitions
    • Principes
    • Étymologie
    • Origines
    • Introduction
    • Découverte
    • Archéologie
    • Historiographie
    • Contexte historique
    • Généralités
    • Objectifs
    • Présentation
    • Conséquences
    • Politique

    L'archéologie Écouter est une discipline scientifique dont l'objectif est d'étudier l'Homme depuis la Préhistoire jusquà l'époque contemporaine à travers sa technique grâce à l'ensemble des vestiges matériels ayant subsisté et quil est parfois nécessaire de mettre au jour par la fouille (outils, ossements, poteries, armes, pièces de monnaie, bijoux, vêtements, empreintes, traces, peintures, bâtiments, infrastructures, etc.). L'ensemble des artéfacts et des écofacts relevant d'une période, d'une civilisation, d'une région, ou d'un peuplement donné, s'appelle culture archéologique. Cette culture matérielle est avant tout un concept basé sur l'assemblage de vestiges retrouvés dans des espaces et dans des chronologies contingentes, sur un même site, ou dans une même région, par exemple. On peut alors parler, pour désigner un ensemble cohérent, de culture archéologique (comme la culture de Hallstatt, ou la culture Jomon, par exemple). L'archéologie a été décrite comme un art qui s'assure le concours des sciences pour éclairer les sciences humaines. L'archéologue américain Walter Taylor a affirmé que « l'archéologie n'est ni lhistoire ni lanthropologie. Comme discipline autonome, elle consiste en une méthode et un ensemble de techniques spécialisées destinées à rassembler, ou à « produire » de l'information culturelle »12. Quand l'étude concerne des cultures relativement récentes, observées et étudiées par des chercheurs occidentaux, l'archéologie est alors intimement liée à l'ethnographie. C'est le cas dans une grande partie de l'Amérique du Nord, de l'Océanie, de la Sibérie et de toutes les régions où l'archéologie se confond avec l'étude de traditions vivantes des cultures en questions. L'homme de Kennewick fournit ainsi l'exemple d'un sujet d'étude archéologique en interaction avec la culture moderne et des préoccupations actuelles. Lors de l'étude de groupes qui maîtrisaient l'écriture ou qui avaient des voisins qui la maîtrisaient, histoire et archéologie se complètent pour permettre une compréhension plus large du contexte culturel global et l'étude du mur d'Hadrien nous en fournit un exemple. Les études archéologiques fondant leur analogie sur l'observation de cultures encore existantes relèvent de l'ethnoarchéologie. Les travaux en France des époux Pétrequin en sont un bon exemple. L'archéologie représente souvent le seul moyen de connaître le mode de vie et les comportements des groupes du passé. Des milliers de cultures et de sociétés, des millions de personnes se sont succédé au cours des millénaires, pour lesquels il n'existe aucun témoignage écrit, aucune histoire, ou presque. Dans certains cas, les textes peuvent être incomplets ou peuvent déformer la réalité.

    Larchéologue, dans une approche diachronique, acquiert donc lessentiel de sa documentation à travers des travaux de terrainN 1, par « opposition » à lhistorien, dont les principales sources sont des textes. Mais l'archéologue utilise aussi des documents écrits lorsque ceux-ci sont matériellement disponiblesN 2 tout comme il peut faire appel aux sciences de la vie et de la terreN 3 ou aux autres sciences humaines (voir ci-dessous), regroupées méthodologiquement dans ce qu'on appelle les « archéosciences » (comme l'archéométrie, l'archéologie environnementale, etc.). L'existence ou non de sources textuelles anciennes a permis d'établir une division chronologique des spécialités archéologiques en trois grandes périodes : l'archéologie de la Préhistoire (absence de sources textuelles), l'Archéologie de la Protohistoire (peuples n'ayant pas de sources textuelles mais étant cités dans ceux de peuples contemporains) et l'archéologie des Périodes historiques (existence de sources textuelles). Il existe aussi des spécialisations archéologiques faites suivant le type dartefacts étudiés (céramiques, bâti, etc.), ou à partir de la matière première des artefacts étudiés (pierre, terre crue, verre, os, cuir, etc.). La deuxième moitié du XXe siècle est marquée par un grand renouveau théorique : l'archéologie processuelle jette les bases d'une réflexion anthropologique purement archéologique, déconnectée du postulat historique, et régie par la démarche hypothético-déductive. L'archéologie post-processuelle se construit en réaction à ce premier mouvement, et réintroduit le traitement de la donnée archéologique comme une composante nécessairement historique. L'archéologie des soixante dernières années s'est vue dotée de nombreux moyens techniques et conceptuels nouveaux pour étudier les sociétés du passé. Les progrès en physique nucléaire l'ont doté de nombreux outils de datation (radiocarbone, rubidium - strontium, argon - potassium), et ont doté les archéologues de méthodes archéométriques ; le développement des techniques spectrophotométriques permettent par ailleurs l'acquisition d'informations quantitatives et qualitatives particulièrement pertinentes pour étudier les objets. On peut par exemple déterminer la provenance d'une céramique ou d'un minerai utilisé. Les sciences environnementales et paléoenvironnementales sont aussi intégrées aux recherches archéologiques, donnant naissance à l'archéologie du paysage, l'archéologie environnementale, la géomorphologie archéologique, etc. En archéologie préhistorique, des méthodes spécifiques d'enregistrement ou de fouille ont été développées notamment par Georges Laplace6,7 ou André Leroi-Gourhan8. Ces chercheurs ont contribué au raffinement progressif de l'archéologie, qui par la fouille, détruit son objet d'étude en même temps qu'elle constitue une donnée archéologique. La nature destructrice d'une opération de fouille archéologique est donc à l'origine du développement de toutes les méthodes de terrain visant à acquérir sans détruire, certaines informations (stratigraphiques, chronologiques, typologiques, architecturales, etc.). En découvrant de nouveaux témoins du passé, l'archéologue se doit de pratiquer l'induction. En effet, il faut passer des faits aux idées, des observations aux propositions qui peuvent les justifier, des indices aux présomptions qui les expliquent. En formulant une hypothèse ou en supposant un fait, larchéologue ne fait donc qu'appliquer une méthodologie scientifique usuelle. Il doit simplement vérifier que le problème nouveau relève de sa compétence, cest-à-dire avant tout quil dispose ce qui nest pas toujours le cas des documents nécessaires, et aussi quil présente un intérêt suffisant, cest-à-dire quil ne soit ni trop banal ni trop limité ; ce souci d'efficacité, qui na rien, lui non plus, de particulier à larchéologie, y revêt cependant une grande importance, puisque les documents archéologiques sont chargés de plusieurs limitations.

    Le mot « archéologie » vient du grec ancien archaiologíaN 4 et est formé à partir des éléments archaíos « ancien », lui-même issu de arkhê et lógos « mot, parole, discours, science ». Toutefois, c'est avant tout à l'étude de l'objet fabriqué par l'homme, donc à la technicité, que l'archéologue consacre son travail.

    Dans l« Ancien Monde », larchéologie a eu tendance à se concentrer sur létude des restes physiques, les méthodes employées pour les mettre au jour et les fondements théoriques et philosophiques sous-tendant ces objectifs. La première attestation dun récit ou dune interprétation à proprement parler archéologiques remonte à la période grecque classique, et nous est racontée par Thucydide. En effet, lors de travaux à Délos, il mentionne la découverte de tombes anciennes. Lauteur décrivant la scène indique que les défunts étaient probablement des pirates cariens (provenant de Carie du fait des vêtements quil était possible de reconnaître dans leur tombe).

    La discipline prend sa source dans le monde des antiquaires et dans l'étude du latin et du grec ancien, qui l'inscrivent naturellement dans le champ d'étude de l'histoire. Avec la restructuration des réseaux commerciaux de la Méditerranée à la fin du Moyen Âge, les voyages vers diverses destinations redeviennent plus aisés, et se développent des circuits faisant souvent étape dans des régions ou des sites archéologiques étaient connus des populations locales. Cyriaque d'Ancône ou Ciriaco de Pizzicolli (Ancône, vers 1391 - Crémone, vers 1455) est un humaniste italien, un voyageur et un épigraphiste grâce auquel sont parvenues des copies de nombreuses inscriptions grecques et latines perdues depuis son époque. Il a été appelé le père de l'archéologie : il est le premier « savant » à redécouvrir des sites grecs antiques prestigieux tels que Delphes ou Nicopolis d'Épire. Cyriaque d'Ancône se croyait investi d'une mission : sauver les antiquités, condamnées à disparaître. Après lui se succèdent d'autres voyageurs, notamment dans le cadre des grands tours pratiqués par les jeunes aristocraties européennes. Ce grand tour incluait souvent un voyage en Italie, en Grèce, et en Turquie, afin de visiter les hauts-lieux de la culture antique, d'en ramener des vestiges éventuels, et de les documenter par des illustrations et des récits. Les fouilleurs recherchent en premier lieu les trésors ou des objets précieux destinés à alimenter les collections privées ou les collections royales1. Se développent par ailleurs des musées, héritiers des cabinets de curiosité dont l'objet était d'accumuler des trouvailles rares, précieuses, anciennes, atypiques. Les musées furent le cadre des premières réflexions sur les cultures matérielles. Les grands noms de cette transition entre antiquaires et archéologues sont par exemple Anne Claude de Caylus, ou Jacques Boucher de Perthes. Progressivement se constituent donc non seulement une culture de l'antique, mais aussi une approche de plus en plus scientifique, avec l'invention des trois grands principes de l'archéologie scientifique : chronologie, typologie, stratigraphie.

    La découverte du site de Pompéi marque un tournant dans larchéologie. A lépoque moderne, la ville est une première fois découverte entre 1592 et 1600 lors de la construction du canal du Sarno. Toutefois, les fouilles commencent en 1748 sous le règne de Charles de Bourbon. Et en 1763, une inscription est découverte ce qui permet lidentification avec certitude de Pompéi. La topographie de la ville est établie progressivement. Cette découverte contribue « à promouvoir une certaine image romantique de l'archéologie, propre à stimuler l'imaginaire et à donner aux objets découverts une nouvelle réalité1 ».

    Entre 1860 et 1875, un changement important sopère avec Giuseppe Fiorelli qui est des premiers interprètes de la science archéologique2. Il met au point de nouvelles méthodes de fouilles ainsi que de présentation du site. Avec lui, les fouilles se font par décapages horizontaux successifs. Cette nouvelle méthode permet à Giuseppe Fiorelli de développer les moulages au plâtre. Par ailleurs, il divise le site en neuf régions, chacune subdivisée en îlots, et numérote les propriétés3. Au XIXe siècle se développe aussi l'archéologie orientale, marquée par la redécouverte des grands sites mésopotamiens, tels que Ninive, Babylone, Khorsabad, Ur. La découverte des origines de l'écriture et des grandes civilisations palatiales de l'Orient ancien enclenche un mouvement sans précédent de transfert patrimonial entre orient et Europe occidentale. La découverte des langues les plus anciennes de l'humanité par les archéologues et linguistes introduit par ailleurs la question des origines indo-européennes des peuplements de l'Europe. Ces origines ont souvent été un thème politisé, notamment sous le IIIe Reich, dans le but de légitimer une culture de supériorité raciale, linguistique, et culturelle. La question notamment du peuple aryen des origines, fut un thème persistant dans la recherche archéologique allemande, dominée par Gustaf Kossinna pendant plusieurs décennies. Ces termes importants se rapportant à l'archéologie sont souvent mal utilisés.

    Lors de la Renaissance nordique, les hommes commencent de plus en plus à regarder ce que la terre peut cacher. Ils y découvrent des mégalithes, tumuli et inscriptions runiques. Le xvie siècle est un moment où les érudits ont une vraie volonté de rassembler et découvrir des objets et vestiges dans un but didactique. Ils cherchent à expliquer le monde. En 1555, Olaus Magnus publie à Rome lune des premières descriptions historique, géographique ainsi quethnographique. Les éléments collectés sont mis en relation avec les traditions classiques mais ne sont pas réellement interprétés.

    L'archéologie en tant que science apparaît dans les années 1880, auparavant les restes physiques étaient le plus souvent considérés comme des champs de ruines dans lesquels les gens se servaient sans vergogne pour les revendre aux antiquaires, cette attitude atteignant son apogée au début du XIXe siècle dans l'Europe en pleine vogue d'antiquarianisme5. Le XIXe siècle est une époque déterminante pour la naissance du sentiment de nationalité, et dans cette optique, l'archéologie se développe à l'échelon national pour justifier les origines historiques et ethniques d'une nation. La France développe ainsi une archéologie gallo-romaine, mérovingienne, dont le but est de justifier la cohérence de la nation française dans son passé révélé par l'archéologie. Une des figures de ce développement est Napoléon III, ayant lui-même lancé les fouilles sur le site d'Alésia, en Côte-d'Or. L'Allemagne observe le même mouvement de nationalisation et de rationalisation de la discipline archéologique. Le XIXe siècle est aussi le siècle des grands instituts archéologiques à l'étranger : l'Europe occidentale ayant pris activement part à la guerre entre la Grèce et la Turquie, cette première remercie notamment l'Allemagne et la France en autorisant la fondation des Écoles d'Archéologie (École française d'Athènes, par exemple), et en cédant des concessions aux européens, afin qu'ils fouillent des grands sites. Delphes revient aux français, Olympie à l'Allemagne, par exemple. En Italie, la fondation de l'Institut de correspondance archéologique (Istituto di corrispondenza archeologica) à Rome en 1829, par Eduard Gerhard, fut une étape importante. De même, la naissance de l'École française de Rome fut un moment décisif de développement d'un réseau d'instituts archéologiques internationaux, intimement liés à la diplomatie et aux affaires étrangères de chaque pays concernés.

    Aux États-Unis et dans un nombre croissant d'autres régions du monde, l'archéologie est généralement dévolue à l'étude des sociétés humaines et est considérée comme l'une des quatre branches de l'anthropologie. Les autres branches de l'anthropologie complètent les résultats de l'archéologie d'une façon holistique. Ces branches sont :

    La méthode de l'archéologie s'inscrit dans une démarche scientifique, au même titre que les autres sciences palétiologiques. Afin d'appréhender les faits et les comprendre, elle doit passer par l'étape d'induction, puis de déduction et enfin, revenir à l'induction. On fait donc se croiser un processus empirico-inductif avec un processus hypothético-déductif, fondés sur la convergence des sources et une herméneutique.

    Le problème retenu et lhypothèse émise, il reste à vérifier cette dernière. Cette démarche, prônée déjà par Francis Bacon (Novum Organum Scientiarum, 1620) et exposée avec une grande clarté par Claude Bernard (Introduction à létude de la médecine expérimentale, première partie, 1865), consiste dabord à revenir des idées aux faits, par un mouvement déductif ou une phase hypothético-déductive. Puisquon ne peut pas opérer de démonstration directe, ce qui est le privilège des mathématiques, on cherche à vérifier lhypothèse a posteriori, par son efficacité logique ou sa valeur heuristique. Puis on revient aux idées par une nouvelle induction et, si lhypothèse se trouve vérifiée, elle devient alors ce que la plupart des sciences appellent une loi, mais que lhistoire et larchéologie ne peuvent appeler, dans le sens le plus général du terme, quun fait historique.

    Mais limportance du raisonnement est encore plus capitale à létape suivante. Il sagit en effet de vérifier si, dans les données observables, on retrouve bien la traduction des conséquences que lon a prévues. Il faut pour cela revenir à la fouille ou, tout au moins, aux documents archéologiques et aux relations qui les unissent. Mais il faut y revenir avec une méthode : organiser tout un ensemble dopérations qui permette le contrôle souhaité et donne des résultats clairs. Il ne peut donc pas sagir de recourir à des recettes préétablies. Cest même très précisément le contraire : il faut imaginer, dans chaque cas, la démarche qui sera à la fois la mieux adaptée au but poursuivi et la plus pragmatique en fonction de limportance du problème posé. Autrement dit, les techniques particulières qui seront mises en œuvre dans cette démarche nauront pas dintérêt par elles-mêmes, mais devront être jugées, comme partout, sur leur efficacité. Celles qui permettront dobtenir des réponses pertinentes et claires, pour une somme defforts proportionnée à lintérêt de lentreprise, seront par définition les meilleures.

    Au-delà de leur importance scientifique, les vestiges archéologiques peuvent avoir une signification politique pour les descendants des groupes qui les ont produits, une valeur matérielle pour les collectionneurs ou simplement une forte charge esthétique. Aux yeux du grand public, qui bien souvent méconnaît le cadre juridique de la matière (droit de l'archéologie, code du patrimoine), l'archéologie est souvent associée à une recherche de trésors esthétiques, religieux, politiques ou économiques plutôt qu'à une reconstitution des modes de vie des sociétés passées. Ce point de vue est fréquemment conforté dans les œuvres de fiction telles que Indiana Jones et les Aventuriers de l'arche perdue, La Momie ou Les Mines du roi Salomon, fort heureusement très éloignées des préoccupations effectives de l'archéologie moderne.

  6. Archäologie – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Archäologie
    • Zusammenfassung
    • Überblick
    • Vorgeschichte
    • Leben und Werk
    • Entdeckung
    • Entwicklung
    • Historisches
    • Geschichtliches
    • Klassifikation
    • Forschung
    • Diagnostik
    • Technik
    • Definition

    Die Archäologie (altgriechisch ἀρχαῖος archaios, deutsch alt und λόγος lógos Lehre; wörtlich also Lehre von den Altertümern) ist eine Wissenschaft, die mit naturwissenschaftlichen und geisteswissenschaftlichen Methoden die kulturelle Entwicklung der Menschheit erforscht. Sie hat sich weltweit zu einem Verbund unterschiedlichster theoretischer und praktischer Fachrichtungen entwickelt.

    Die Archäologie interessiert sich ausschließlich für den Menschen und seine materiellen Hinterlassenschaften, wie etwa Gebäude, Werkzeuge und Kunstwerke. Sie umfasst einen Zeitraum von den ersten Steinwerkzeugen vor etwa 2,5 Millionen Jahren bis in die nähere Gegenwart. Aufgrund neuer Funde in Afrika, die etwa 3,3 Millionen Jahre alt sind, wird auch ein deutlich früherer Beginn der Werkzeugherstellung in Betracht gezogen.[1] Materielle Hinterlassenschaften der jüngsten Geschichte (beispielsweise Konzentrationslager und Bunkerlinien aus dem Zweiten Weltkrieg) werden heute ebenfalls mit archäologischen Methoden ausgewertet, auch wenn dieser Ansatz einer zeitgeschichtlichen Archäologie fachintern umstritten ist. Obwohl die Methodik sich großteils ähnelt, können die Quellen unterschiedlich sein. In der Vor- und Frühgeschichte hat man es hauptsächlich mit materieller Kultur zu tun, in der Frühgeschichte kann dabei teils auf Schriftquellen zurückgegriffen werden. Diese stehen für Archäologen im Gegensatz zu Wissenschaftlern anderer Teildisziplinen der Geschichtswissenschaft aber nicht im Mittelpunkt. Erkenntnisse zu Umwelt, Klima, Ernährung oder zum Alter von Funden tragen zur Rekonstruktion vergangener Kulturen bei.

    Die in der Renaissance einsetzende Wiedergeburt klassisch-antiker Gelehrsamkeit führte im 15. und 16. Jahrhundert zu einem gesteigerten Interesse an griechischen und römischen Altertümern und zu einer Welle der Sammelleidenschaft antiker Kunstgegenstände. Doch auch weniger reisefreudige Gelehrte begannen, sich für die vorhandenen Zeugnisse vergangener Zeiten zu interessieren. Ab Mitte des 16. Jahrhunderts trat an die Stelle der Sammelleidenschaft die akribische Erfassung der Denkmäler. In dieser Zeit wurden zahlreiche Enzyklopädien und Kataloge veröffentlicht, im späten 16. Jahrhundert vielfach mit Kupferstichen und Holzschnitten illustriert. In England veröffentlichte William Camden (15511632) im Jahre 1586 seine Britannia, einen Katalog der sichtbaren Altertümer. Bemerkenswert ist, dass er bereits Bewuchsmerkmale in Kornfeldern bemerkte und als solche interpretierte. Michele Mercati (15411593) gilt als der erste europäische Gelehrte, der Steinwerkzeuge als solche einstufte; sein Werk wurde jedoch erst 1717 veröffentlicht. Trotz großer Popularität hatte die Archäologie als Wissenschaft noch keinen Stellenwert, denn es herrschte die Ansicht vor, dass ausschließlich historische Quellen und die Bibel zur Interpretation der Vergangenheit geeignet seien. So galt es noch lange als ein Faktum, dass  wie James Ussher aus der Bibel ableitete  die Menschheit im Oktober 4004 v. Chr. entstand. 1655 wagte es Isaac de La Peyrère, die sogenannten Donnerkeile (Steinzeitartefakte) Menschen zuzuordnen, die vor Adam lebten (Präadamiten-Hypothese).[5] Nach einer Intervention der Inquisition widerrief er seine Theorie. Die ägyptischen Baudenkmäler, allen voran die Pyramiden, waren bereits im Altertum beliebte Reiseziele (siehe Weltwunder). Im 17. Jahrhundert hatte sich die Erkenntnis durchgesetzt, dass es sich hierbei um Königsgräber handelt. Die Ägyptologie nahm mit Napoléon Bonapartes Ägypten-Feldzug 1798 ihren Anfang. In Begleitung des Heeres befanden sich auch Wissenschaftler. Von besonderer Bedeutung war der Fund des Steins von Rosetta, der 1822 Jean-François Champollion die Entzifferung der Hieroglyphen ermöglichte. Von besonderer Bedeutung für die ägyptische Archäologie ist Auguste Mariette (18211881), der ab 1858 als Direktor des ägyptischen Altertümerdienstes mehr als dreißig Fundstätten ausgrub. Seine Methoden waren brachial (beispielsweise Sprengladungen). Die Feststellung der Fundumstände und wissenschaftliche Auswertungen waren damals noch nicht festgelegt, aber er beendete die Ära der reinen Schatzsucher (so Giovanni Battista Belzoni, 17781823), die zuvor zahllose Funde nach Europa geschafft hatten. Mariette selbst hat seit 1850 rund 7000 Objekte nach Paris (Louvre) gebracht. Nun setzte er sich jedoch vehement dafür ein, dass Ägyptens Altertümer nicht mehr außer Landes verschleppt wurden. Zur Aufbewahrung der Funde gründete Mariette den Vorläufer des Ägyptischen Nationalmuseums in Kairo. Karl Richard Lepsius (18101884) erstellte zwischen 1842 und 1845 eine umfassende Aufnahme ägyptischer und nubischer Denkmäler. 1859 wurde das Ergebnis in den zwölf Bänden der Denkmaeler aus Aegypten und Aethiopien veröffentlicht, welche allein 894 Farbtafeln enthalten. Um die archäologische Erforschung Griechenlands machte sich um 1840 besonders Ludwig Ross verdient, der als erster systematische Ausgrabungen auf der Akropolis von Athen durchführte. Pionier der Luftbildarchäologie war nach dem Ersten Weltkrieg der britische Pilot Osbert G. S. Crawford, er fotografierte vom Flugzeug aus archäologische Fundstätten in England.

    Bernard de Montfaucons LAntiquité expliquée erschien ab 1719. In zehn Bänden stellte er Kunstgegenstände aus dem Mittelmeerraum dar. Montfaucons Werk blieb für lange Zeit das Standardwerk.

    Archäologische Forschungsmethoden setzten sich nun sukzessiv durch. Oftmals trafen einzelne Gelehrte schon früh bahnbrechende Schlussfolgerungen, die aber oft da noch nicht zeitgemäß unbeachtet blieben. Einer der Bahnbrecher war der französische Amateurarchäologe Jacques Boucher de Perthes, der als Erster prähistorische Artefakte richtig zuordnete, wofür ihm aber erst mehr als 20 Jahre später, durch die Bestätigung Charles Lyells (17971875), Anerkennung zuteilwurde. Eine wichtige Erkenntnis war die Entdeckung des stratigraphischen Prinzips. Bereits lange vorher war die Zusammengehörigkeit und somit Gleichaltrigkeit von Funden, die sich in einer Schicht befanden (beispielsweise ein Steinartefakt im Fundzusammenhang mit einer ausgestorbenen Tierart), immer wieder diskutiert, aber nicht allgemein akzeptiert worden. 1853/54 wurden aufgrund eines ungewöhnlich niedrigen Wasserstandes bei Obermeilen am Zürichsee hölzerne Pfeiler, Steinbeile und Keramik entdeckt. Die Siedlung wurde von Ferdinand Keller untersucht. Lange Zeit glaubt man, bei diesen Feuchtbodensiedlungen habe es sich um Pfahlbauten im Wasser gehandelt. Ab den 1920er Jahren entspann sich eine heftige Diskussion um die Lage der Pfahlbauten. Es konkurrierten Ufer- und Wasserpfahlbauten. Heute weiß man, dass es Land- und Wasserpfahlbauten gab. Die neuen Untersuchungen in Hornstaad am Bodensee belegen Pfahlbauten im Wasser, bis zu 5 Meter vom Seeboden abgehoben. Rekonstruktionen (beispielsweise in Unteruhldingen am Bodensee) zeigen nicht nur die verschiedenen Lösungsvorschläge der Archäologie, sondern auch den aktuellen Forschungsstand nach den Befunden der Unterwasserarchäologie (Pfahlbaumuseum Unteruhldingen). 1913 erschien der erste Band des Handbuchs der Archäologie, Herausgeber war Heinrich Bulle (18671945). Als vorbildliche Grabung dieser Zeit galt die 1922 begonnene Ausgrabung des Gräberfeldes von Assini (Argolis), die von schwedischen Archäologen vorgenommen wurde. Der gesamte Aushub wurde gesiebt und eine erstklassige Grabungsdokumentation erstellt. Der berühmteste archäologische Fund des 20. Jahrhunderts gelang Howard Carter (18731939) im selben Jahr. Er fand nach sechsjähriger Suche das Grab des Tut-anch-Amun. Thor Heyerdahl fuhr 1947 mit einem Floß von Südamerika nach Polynesien und kann als einer der Begründer der Experimentellen Archäologie betrachtet werden.

    Mitte des 19. Jahrhunderts entwickelte sich die Archäologie zunehmend zur Wissenschaft. Unterschieden sich die Ausgräber bisher nur unwesentlich von Schatzsuchern und Grabräubern, wurden nun die Grabungstechniken verfeinert, eine gute Dokumentation und exakte Einordnung der Funde wurden immer wichtiger. Seit dem 20. Jahrhundert greift die Archäologie vermehrt auf Techniken anderer Wissenschaften zurück. Als Beispiele seien die 1949 entwickelte 14C-Datierung zur Datierung von organischen Stoffen und die Strontiumisotopenanalyse zur Erforschung der Wanderbewegungen der ur- und frühzeitlichen Menschen genannt. Die Archäologie hat sich zur Verbundwissenschaft entwickelt. Die Erforschung der 1991 in den Ötztaler Alpen gefundenen vorgeschichtlichen Leiche (Similaun-Mann/Ötzi) ist hierfür beispielhaft. Mit Hilfe der DNA-Analyse konnten weltweit erstmals die Verwandtschaftsbeziehungen von 40 Individuen aus einer bronzezeitlichen Begräbnisstätte in der Lichtensteinhöhle rekonstruiert werden.

    Erst ab 1859 wurde das hohe Alter der Menschheit allgemein anerkannt. Im selben Jahr erschien Darwins Über die Entstehung der Arten. Der bereits 1856 entdeckte Fund des Neandertalers, der von Johann Carl Fuhlrott und Hermann Schaaffhausen vergeblich als eiszeitlich eingestuft wurde, konnte sich als solcher in Deutschland erst ab 1902 durchsetzen, als Rudolf Virchow starb, der als pathologische Autorität jede weiterführende Diskussion unterbunden hatte.

    Édouard Lartet (18011871) untersuchte 1860 eine Fundstätte in den Pyrenäen (Massat) und fand dabei auch eine Geweihspitze mit eingraviertem Bärenkopf, der erste Fund jungpaläolithischer Kunst. Später grub er mehrere französische Höhlenfundplätze (Gorge dEnfer, Laugerie Haute, La Madeleine und Le Moustier) aus. Besondere Aufmerksamkeit erlangten die großartigen Höhlenmalereien, die 1879 in der Höhle von Altamira entdeckt wurden.

    Archäologie ist ein Sammelbegriff vieler archäologischer Disziplinen, welche meist bestimmte Zeitabschnitte oder Regionen bezeichnen. Die einzelnen Disziplinen unterscheiden sich nicht nur im behandelten Forschungsgegenstand, sondern auch in den verwendeten Methoden, z. B. bei der Unterwasserarchäologie. Daneben bilden archäologische Methoden einen Teilaspekt einer eigenständigen Wissenschaft, beispielsweise in der Forensik. In Fächern wie der Altamerikanistik oder auch der Klassischen Archäologie können die inhaltlichen Schwerpunkte nicht-archäologischer Natur sein.

    Archäologische Forschungsmethoden gliedern sich in solche der Quellenerschließung und solche der Interpretation. In der Öffentlichkeit wird meist nur die Erschließung der Quellen zur Kenntnis genommen. Zur Quellenerschließung zählt auch die typologische und chronologische Auswertung. Erst nach der Quellenerschließung und Aufbereitung folgt die historische Interpretation. Die meisten Fundplätze werden heute durch Baumaßnahmen entdeckt. Über Notgrabungen, auch Rettungsgrabungen genannt, versucht die archäologische Denkmalpflege diese Befunde vor ihrer endgültigen Zerstörung auszuwerten. Seltener sind Forschungsgrabungen, bei denen unter primär wissenschaftlichen Interessen Fundplätze zur Grabung ausgewählt und ohne äußeren Zeitdruck untersucht werden können. Die Bauforschung ist ein wesentlicher Teil sowohl der klassischen Archäologie als auch der Archäologie des Mittelalters; wohingegen sie in der Ur- und Frühgeschichte mangels aufgehend erhaltener Bauwerke nur eine untergeordnete Rolle spielt. Eine der Dokumentationsmethoden ist die Photogrammetrie. Gerade am sehr populären Beispiel der Gletschermumie Ötzi ist zu erkennen, dass die Ausgrabung nur einen Bruchteil der archäologischen Arbeit darstellt. Der 1991 entdeckte Fund wird bis heute wissenschaftlich untersucht.

    Die Prospektion umfasst zerstörungsfreie Methoden, mit deren Hilfe eine Untersuchung potenzieller oder bekannter Fundplätze ermöglicht wird. Dazu gehören die Geländebegehung (Survey), die Luftbildarchäologie und geophysikalische Methoden (Geoelektrik, elektromagnetische Induktion, geomagnetische Kartierung sowie Bodenradar und LIDAR). Ebenfalls prospektiv einsetzen lässt sich die Phosphatanalyse. Eingeleitet wird eine Ausgrabung durch archäologische Voruntersuchungen. Zum Einsatz kommen hier Suchgräben, magnetische Sondierung, Bodenwiderstandsmessung, Luftbilder und andere Methoden der Bodenforschung. Die Voruntersuchungen dienen dazu, sich ein Bild der potenziellen Grabungsstelle zu machen, um die eigentliche Grabung besser planen zu können.

    Wie bei der Prospektion und der Altersbestimmung werden auch für Materialbestimmungen moderne naturwissenschaftliche Techniken eingesetzt (siehe Archäometrie). Zur Identifikation und Detailuntersuchung von Artefakten dienen u. a. die Mikroskopie, Infrarot- und Ultraschallaufnahmen, Röntgen, chemische Analysen, Spektralanalysen und Laserscans.

    Die relative Chronologie setzt einen Fund dabei in Bezug zu einem anderen. Ist er jünger, älter oder gar gleichzeitig? J.J. Winckelmanns vergleichendes Sehen ist eine der ersten Methoden zur relativen Chronologie.

  7. Archéobiologie - Wikimonde

    wikimonde.com/article/Archéobiologie

    L'archéobiologie est une science qui traite de l'étude des restes biologiques recueillis sur un site archéologique, à la suite de fouilles.L'objectif est d'obtenir des informations environnementales sur la vie des gens durant les périodes préhistoriques et historiques.

  8. Archeologie – Wikipedie

    cs.wikipedia.org/wiki/Archeologie

    Archeologie (z řečtiny: αρχαίος (archaios) = starý, λόγος (logos) = slovo, řeč) je věda studující minulé lidské společnosti prostřednictvím archeologických pramenů. Mezi ně patří lidské výtvory (artefakty), ale i zbytky přírodního původu, které byly člověkem neúmyslně ovlivněné (ekofakty).

  9. archeobiologia - Wiktionary

    en.wiktionary.org/wiki/archeobiologia

    Italian: ·archaeobiology ... Definition from Wiktionary, the free dictionary

  10. People also search for