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  1. Salvador Allende - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Salvador_Allende

    Salvador Guillermo Allende Gossens (US: / ɑː ˈ j ɛ n d eɪ,-d i /, UK: / æ ˈ-, aɪ ˈ ɛ n-/, American Spanish: [salβaˈðoɾ ɣiˈʝeɾmo aˈʝende ˈɣosens]; 26 June 1908 – 11 September 1973) was a Chilean physician and socialist politician, who served as the 28th president of Chile from 3 November 1970 until his death on 11 ...

  2. Salvador Allende - Wikipedia

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    Salvador Guillermo Allende Gossens (AFI: [salβaˈðoɾ ɡiˈʎermo aˈʎende ˈɣosens]; Santiago del Cile, 26 giugno 1908 – Santiago del Cile, 11 settembre 1973) è stato un politico e medico cileno, Presidente del Cile dal novembre del 1970 al settembre del 1973, prima personalità politica dichiaratamente marxista ad esser stata mai eletta democraticamente alla carica di Presidente d'un qualsiasi paese delle Americhe e, secondo alcuni, addirittura del mondo.

  3. People also ask

    Who were Salvador Castro's parents?

    What was Alexander Allende's slogan?

    What did Albert Allende do in politics?

    What is Edmund Allende famous for?

  4. Salvador Allende – Wikipédia, a enciclopédia livre

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    Salvador Allende Gossens (Valparaíso, 26 de junho de 1908 — Santiago do Chile, 11 de setembro de 1973) foi um médico e político social-democrata chileno. Fundador do Partido Socialista local, governou seu país de 1970 a 1973, quando foi deposto por um golpe de estado liderado por seu chefe das Forças Armadas, o general Augusto Pinochet.

  5. Salvador Allende - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Salvador_Allende

    Salvador Guillermo Allende Gossens [11] [12] (Santiago, [13] 26 de junio de 1908-ibidem, 11 de septiembre de 1973) fue un médico cirujano y político socialista chileno, presidente de Chile desde el 3 de noviembre de 1970 hasta el día de su muerte.

  6. Salvador Allende — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Salvador_Allende
    • Contexte historique
    • Politique
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    • Famille
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    • Synopsis
    • Carrière militaire
    • Études
    • Conséquences
    • Carrière politique
    • Réalisations
    • Hommages
    • Analyse
    • Résultats
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    • Controverse

    Le 4 septembre 1970, Salvador Allende arrive en tête des suffrages de l'élection présidentielle au Chili. Le coup d'État du 11 septembre 1973 mené par Augusto Pinochet, et soutenu par les États-Unis2,3, met fin à son mandat par la force, renverse le gouvernement et instaure une dictature militaire. Allende se serait suicidé dans le palais de la Moneda, sous les bombes putschistes4.

    Le gouvernement de Salvador Allende, soutenu par l'Unité populaire, une coalition de partis de gauche, a tenté de mettre en place un État socialiste de façon non violente et légale, la « voie chilienne vers le socialisme », par des projets tels que la nationalisation des secteurs clés de l'économie et la réforme agraire. Allende a fait face à la polarisation politique internationale de la guerre froide et à une grave crise politique, économique et financière au Chili. C'est en 1929 qu'il entre dans la vie politique en soutenant le groupe Avance. Il devient vice-président de la fédération des étudiants des universités du Chili (en) (FECh) en 1930. Toutefois, l'opposition qu'il exprime à certaines idées du groupe au cours des mois qui précèdent la chute du dictateur Carlos Ibáñez del Campo le font exclure du groupe11. Après cela, il devient un meneur étudiant, ce qui le mène souvent en détention. Alors qu'il est enfermé, il apprend que son père est mourant à cause de l'état avancé de son diabète. En raison de l'état de santé de son père, il sera autorisé à quitter la prison, ce qui lui permettra de le voir durant ses derniers instants.

    Les ancêtres des Allende sont basques5. Ils sont arrivés au Chili durant le XVIIe siècle, et se distinguent des autres familles aristocratiques dès la première moitié du XIXe siècle. Le membre le plus important de la famille est son grand-père Ramón Allende Padín, surnommé « El Rojo », un radical et grand maître de la franc-maçonnerie chilienne. Ce plan est l'œuvre de Pedro Vuskovic, qui met en place une politique dont le but est d'aller vers le socialisme. Ce projet est prévu par l'Unidad Popular pour arriver au « socialisme à la chilienne » qui consiste en ces points suivants49 :

    Son fils Salvador Allende Pedro est aussi un radical et un franc-maçon. Il travaille comme fonctionnaire et comme notaire au port de Valparaíso. Il est connu pour son génie, dotes poéticas (comme son père), et sa passion pour la chilenisation de Tacna et Arica6. Il se marie avec Laura Gossens, fille d'un immigrant belge ayant vécu à Concepción.

    La famille Allende est bourgeoise. En raison des différentes fonctions qu'il a dû assumer dans la fonction publique, son père est amené à déménager régulièrement avec toute sa famille à travers tout le pays. Ainsi, les huit premières années d'Allende se passent à Tacna, qui est à l'époque chilienne. Le jeune Salvador était arrivé dans cette ville alors qu'il était âgé de seulement quelques semaines. Il devra plus tard y assumer les fonctions d'avocat de la Corte de Apelaciones et de secrétaire de l'Intendance régionale. Il s'installera avec sa famille dans une propriété louée située rue San Martín au numéro 238.

    Allende commence ses études à la section préparatoire du lycée de Tacna, dirigée par le professeur Julio Angulo. Il est considéré comme un enfant intelligent et énergique, selon Zoila Rosa Ovalle, la « mamá Rosa7 », la personne qui garde Allende durant son enfance et son adolescence, et qui l'a vu devenir président. Elle l'appelle « Chichito », car le petit Allende ne peut pas prononcer son diminutif correspondant, Salvadorcito. De là vient son surnom, le « Chicho Allende ». Après huit années passées à Tacna, la famille reste quelque temps à Iquique, en 1918. Valdivia sera sa prochaine ville d'accueil. Son père devient avocat du Conseil de défense de l'État, en 1919. Allende continue ses études au lycée de Valdivia, où ses camarades le surnomment « pije » et « pollo fino », à cause de son haut rang social et de son intérêt vestimentaire, en comparaison avec ses camarades de classe.

    Il retourne à Valparaíso en 1921, quand son père devient avocat à la Corte de Apelaciones de la dite ville. Allende poursuit ses études au lycée Eduardo de la Barra, où il rencontre Juan Demarchi, vieux cordonnier anarchiste qui, selon les confidences d'Allende, aura sur lui une importance fondamentale8. Durant de longues conversations, il découvre l'importance des luttes sociales.

    Allende termine ses études secondaires en 1924, puis effectue son service militaire d'une durée d'un an au régiment de Lanceros de Tacna9.

    Il intègre l'université du Chili où il étudie la médecine, après avoir longtemps hésité à s'orienter vers le droit. Il vit d'abord avec sa tante paternelle, Anita, puis dans différentes chambres étudiantes, tout en faisant de petits travaux afin de pouvoir subvenir à ses besoins. Après cette relative précarité, le « pije » termine ses études avec une moyenne générale de cinq sur sept10. Sa thèse doctorale de 1933, Higiene mental y delincuencia, a été publiée en 2005 par Editorial CESOC de Santiago du Chili. En 1940, il se marie avec Hortensia Bussi avec qui il aura trois filles.

    Après ce dramatique événement, Allende termine sa thèse nommée Higiene mental y delincuencia (hygiène mentale et délinquance) et trouve un travail stable, mais qui le contraint à passer beaucoup de temps à aller d'hôpital en hôpital, jusqu'à ce qu'il devienne adjoint en pathologie anatomique de l'hôpital Van Buren de Valparaíso. Dès le lendemain du scrutin, l'ambassadeur des États-Unis au Chili, Edward Korry, avertit Washington : « mon pessimisme électoral de la nuit dernière s'est renforcé. Ni les politiques ni les forces armées ne se sont opposées à lélection d'Allende ; nous n'avons plus la moindre parcelle d'espoir. Les États-Unis doivent commencer à prendre en compte la réalité d'un régime Allende. Nous ne pouvons compter pour l'instant sur les forces armées, chacun espérant qu'un autre prenne l'initiative et aucun n'étant prêt à assumer la responsabilité historique de faire couler le sang et de déclencher une guerre civile28. » Le 14 septembre, Agustín Edwards Eastman, l'homme le plus riche du Chili à l'époque, rencontre Nelson Rockefeller afin de demander de l'assistance29. Le lendemain, Edwards rencontre Richard Helms, directeur de la CIA, et le soir les deux hommes se retrouvent à la Maison-Blanche, à Washington, D.C. Richard Nixon réagit très durement à la perspective inattendue de la victoire d'Allende, que les services américains avaient mal appréciée. Il ordonne alors d'éviter qu'Allende devienne président. La CIA met en place un plan pour empêcher qu'Allende prenne ses fonctions grâce au vote du Congrès, prévu pour le 24 octobre, plan parfois connu comme le Track One. Parallèlement, Nixon demande la promotion d'un coup d'État à travers une autre procédure en cercle restreint, afin d'éviter de passer par le département d'État (ministère des Affaires étrangères) qu'il estime incompétent, et de court-circuiter l'ambassadeur, c'est le Track Two :

    En 1933, il participe à la fondation du Parti socialiste du Chili dont il organise la section de sa ville natale. Il restera durant toute sa vie membre de ce parti politique. Deux ans plus tard, il adhère à la franc-maçonnerie. Parallèlement à sa vie politique, il est directeur de l'association médicale du Chili à Valparaíso. Il est aussi membre du directoire national de cette organisation, et devient, en 1935, rédacteur en chef du Boletín Médico de Chile et organisateur de la Revista de Medicina Social de Valparaíso12. Il s'engage beaucoup auprès du Front populaire, et intègre les socialistes au pacte grâce à un Congrès général réalisé en 1936. Allende devient rapidement président du Frente Popular à Valparaíso. Dans son parti, il devient chef régional (1933), secrétaire de section (1934) et secrétaire du comité régional de Valparaíso (1937-39). Son parti le nomme candidat au sixième regroupement départemental de Quillota et Valparaíso, élisant ainsi deux autres socialistes. Sa vie parlementaire commence avec la pétition adressée à la présidente de la Chambre par laquelle les dix-sept députés socialistes promettent et ne jurent pas, pétition qui a été acceptée13. Comme député, il participe principalement à la réalisation de différents projets de lois relatifs aux problèmes sociaux. Durant la campagne présidentielle de Pedro Aguirre Cerda, Allende est désigné pour diriger la campagne à Valparaíso. Il abandonne ses fonctions de parlementaire pour rejoindre à trente-et-un ans le gouvernement d'Aguirre Cerda comme ministre de la Santé, d'octobre 193914. Appuyé par le président Cerda, il propose un texte de loi sur la stérilisation des malades mentaux, idée répandue et populaire à cette époque dans les milieux intellectuels. La proposition est rejetée et Allende ne fera jamais plus de proposition eugéniste dans sa carrière politique15 bien que le terme approprié soit hygiéniste en tant que médecin parlementaire16. La même année, il publie un texte nommé La realidad médico social, qui montre l'importance de la médecine sociale. Il y montre clairement que le niveau de santé d'une population donnée dépend de son niveau socio-économique. Alors qu'il commence sa carrière ministérielle, il se marie en 1940 avec Hortensia Bussi Soto17. En 1943, il obtient le poste de secrétaire général du parti socialiste. Il occupe ce poste à partir de juin 1944. En 1945, il est élu sénateur de Valdivia, Llanquihue, Chiloé, située dans la région Aisén del General Carlos Ibáñez del Campo et la région de Magallanes et de l'Antarctique chilien. En 1953, il devient sénateur de Tarapacá et Antofagasta ; en 1961, d'Aconcagua et Valparaíso. En 1969, il redevient sénateur de Chiloé, Aisén et Magallanes19. Allende devient connu et populaire au Chili. En 1961, ses ennemis dans le parti ont tenté de l'éliminer de la vie politique en l'envoyant dans les circonscriptions de Valparaíso et Aconcagua, où il est impossible qu'il puisse gagner en théorie. En effet, les votes de la gauche sont contrôlés par Jaime Barros, communiste et médecin des pauvres, qui garde soigneusement sa place. Allende gagne le poste avec un compagnon de campagne. Ils ont suffisamment de votes pour que les deux soient élus. Ses adversaires étant jaloux, Allende doit en 1969 affronter le « matadero electoral » : Chiloé, Aisén et Magallanes, où personne ne pense qu'il sera élu. Mais il gagne facilement ces élections20. Pendant les années où il est parlementaire, il se présentera par trois fois à l'élection présidentielle. La première fois, à l'élection présidentielle en 1952, il obtient seulement 5,45 % des suffrages, ce qui s'explique en partie par un clivage chez les socialistes, une partie d'entre eux ayant soutenu Carlos Ibáñez del Campo  qui sera élu président de la République  et la proscription du communisme21. En 1958, Allende se présente une nouvelle fois comme candidat à l'élection présidentielle de l'alliance socialiste-communiste FRAP (Frente de Acción Popular), obtenant 28,5 % des votes. Cette fois, on attribue la déroute d'Allende à la participation d'un candidat populiste, Antonio Zamorano, qui lui a coûté une partie des votes des secteurs populaires22. En 1964, il est pour la troisième fois candidat à l'élection présidentielle où il représente le FRAP. Il devient très vite clair que l'élection va se résumer à une course entre Allende et le démocrate-chrétien Eduardo Frei Montalva. Par crainte du triomphe d'Allende, l'électorat de droite qui soutenait en principe le membre du Parti radical Julio Durán va reporter son vote sur Frei Montalva qui est considéré comme le moins sulfureux des deux favoris. Confronté à deux des trois partis principaux de l'éventail politique chilien et à l'opposition de la CIA, Allende perd les élections avec 38,6 % des votes contre 55,6 % pour Frei23.

    Parmi les succès qui peuvent lui être imputés en tant que ministre de la Santé, selon son rapport de 1940 au Congrès, on peut citer la mise en place de la production et de la distribution de médicaments contre les maladies vénériennes, la réduction du nombre de morts liés au typhus, l'allocation de deux millions de pesos aux centres d'hygiène publique, l'extension du service dentaire dans les écoles et la mise en place de restaurants universitaires pour les étudiants18. Quelques mois après que le parti socialiste a quitté le Front populaire, Allende se retire du ministère, et assume le poste de vice-président de la Caja de Seguro Obrero Obligatorio.

    Allende représente le symbole du socialisme modéré, en parvenant en 1966 à être nommé président du Sénat. Même le journal El Mercurio, de tendance conservatrice, lui rend alors hommage. L'attitude du journal changera grandement quand Allende se présentera aux élections présidentielles.

    Allende a éprouvé des difficultés à se faire reconnaître comme le candidat de l'Unidad Popular (nouvelle alliance socialiste-communiste, ainsi que d'autres partis de gauches de moindre importance). Ses trois échecs précédents ne plaident pas en sa faveur et ont souvent été mis en avant par ses adversaires au sein du parti. Il y a des doutes quant à sa « vía chilena al socialismo » (voie chilienne vers le socialisme). Il parvient néanmoins à gagner les élections internes, principalement en raison d'un grand nombre d'indécis et de votes blancs et grâce à l'appui du parti communiste (qui a plus soutenu Allende que son propre parti).

    Le 4 septembre 1970, à sa quatrième tentative, le candidat de l'Unité populaire, Salvador Allende, arrive en tête de l'élection présidentielle avec 36,6 % des suffrages et devance le conservateur Jorge Alessandri Rodríguez (35,3 %) et le démocrate chrétien Radomiro Tomić (28,1 %)27. Les alessandristes ont peur du gouvernement socialiste, alors que les allendistes et les démocrates-chrétiens expriment leur joie dans la rue[réf. nécessaire]. Ce score électoral ne signifie toutefois pas encore qu'Allende devient le nouveau président chilien. En effet, si aucun candidat n'obtient de majorité absolue, il est d'usage que celui qui arrive en tête du scrutin soit confirmé par le Congrès alors dominé par les démocrates-chrétiens et les conservateurs[réf. nécessaire]. La veille, le 24 octobre, à 10 h 39, le Congrès commence à voter. Le président du Sénat est Tomás Pablo. Il y a 195 parlementaires. À la fin du vote le porte-parole du Sénat, Pelagio Figueroa, annonce : Salvador Allende Gossens, 153 votes ; Jorge Alessandri Rodríguez, 35 votes ; 7 votes blancs. Tomás Pablo ferme la session en déclarant ceci : « Selon les articles 64 et 65 de la Constitution politique, le Congrès proclame président de la République du Chili pour la période comprise entre le 3 novembre 1970 et le 3 novembre 1976 le citoyen Salvador Allende Gossens. La session se termine36 ».

    Florian Delorme sur France Culture, résumant les débuts du mandat, illustre l'influence anti Allende externe au Chili[interprétation personnelle]. Il rapporte que dès l'élection; seulement trois jours plus tard, devant le Conseil national de sécurité, le président Richard Nixon déclare : « Notre principale préoccupation concernant le Chili, c'est le fait qu'Allende puisse consolider son pouvoir, et que le monde ait alors l'impression qu'il est en train de réussir. Nous ne devons pas laisser l'Amérique latine penser qu'elle peut prendre ce chemin sans en subir les conséquences »[réf. nécessaire].

    Même si de sérieux doutes sont exprimés, il n'existe aucun élément permettant d'affirmer que les États-Unis ont directement participé au coup d'État du 11 septembre 1973. Si l'administration Nixon en fut enchantée, le rapport de la Commission Church, en 1976, a conclu que les États-Unis n'avaient pas eu de rôle direct dans l'événement. Henry Kissinger affirme par ailleurs que les manœuvres américaines étaient terminées dès 1970[réf. nécessaire]. En fait d'après Olivier Duhamel le président Nixon avait d'emblée (et uniquement) exclu toute \\"opération de type Saint-Domingue\\". Il fallait agir \\"discrètement, car \\"les grossièretés d'un Johnson envoyant ses marines à Saint-Domingue ne sont plus de mise\\" 48.

  7. Salvador Allende - Wikipedia

    nl.wikipedia.org › wiki › Salvador_Allende

    Salvador Allende Salvador Guillermo Allende Gossens (Valparaíso, 26 juni 1908 – Santiago, 11 september 1973) was een Chileens socialistisch politicus van Belgische afkomst. Van 1970 tot aan zijn dood was hij president van Chili.

  8. Salvador Allende – Wikipedia

    sv.wikipedia.org › wiki › Salvador_Allende

    Salvador Guillermo Allende Gossens, född 26 juni 1908 i Valparaíso, död 11 september 1973 i Monedapalatset, La Moneda, Santiago, var Chiles president från november 1970 fram till sin död under militärkuppen mot hans regering. Allendes karriär i den chilenska politiken sträckte sig över nästan 40 år.

  9. Salvador Allende – Wikipedia

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    Salvador Guillermo Allende Gossens [salβaˈðoɾ ɣiˈjeɾmo aˈjende ˈɣosens] (* 26. Juni 1908 in Valparaíso[1]; 11. September 1973 in Santiago de Chile)[2] war ein chilenischer Arzt und Politiker. Von 1970 bis 1973 war er Präsident von Chile. Seine Präsidentschaft war der Versuch, auf demokratischem Wege eine sozialistische Gesellschaft in Chile zu etablieren. Allende wurde durch einen Militärputsch im Jahr 1973 gestürzt, in dessen Verlauf er Suizid beging.[3]

    Salvador Allende wurde 1908 als Sohn von Salvador Allende Castro und Laura Gossens Uribe geboren. Seine Familie gehörte der oberen Mittelschicht an; politisches Engagement und eine progressiv-liberale Einstellung gehörten zur Familientradition. Ein Großvater Allendes war ein prominenter Arzt.

    Allende ging am Liceo Eduardo de la Barra in Valparaíso zur Schule. Der italienischstämmige Anarchist Juan De Marchi hatte in seiner Jugend einen prägenden Einfluss auf ihn. Allende war sportlich aktiv und Mitglied des Sportvereins CD Everton de Viña del Mar. Er soll im Weitsprung gute Leistungen erzielt haben. Nach der Schulzeit studierte er Medizin an der Universidad de Chile in Santiago. 1933 schloss er das Studium mit einer Promotion ab. In seiner Dissertation Higiene Mental y Delincuencia (Geistige Hygiene und Delinquenz) setzte er sich kritisch mit Cesare Lombroso auseinander.

    Nach der Niederschlagung eines von Marmaduque Grove angeführten Aufstandes gegen die Ibáñez-Diktatur wurde Allende verhaftet, später jedoch wieder freigelassen. Kurz darauf wurde er Sekretär der 1933 gegründeten Sozialistischen Partei für die Region Valparaíso. 1937 wurde er erstmals Parlamentsabgeordneter für die Sozialistische Partei. Als im folgenden Jahr die Frente Popular den Radikalen Pedro Aguirre Cerda zum Sieg bei den Präsidentschaftswahlen führte, kam Allende als Gesundheitsminister in die Regierung. Nach nur zwei Jahren im Amt schied er 1940 wieder aus dem Kabinett aus. 1945 wurde er überraschend mit großem Vorsprung vom Wahlkreis Valparaiso zum Senator gewählt. 1952 war Allende erstmals Präsidentschaftskandidat, belegte aber nur den vierten Platz. 1954 bekleidete er das Amt des Stellvertretenden Senatspräsidenten. 1958 war er wieder Präsidentschaftskandidat des Linksbündnisses Frente de Acción Popular (FRAP), unterlag jedoch sehr knapp dem von den Rechtsparteien unterstützten Unternehmer Jorge Alessandri Rodríguez. 1964 kandidierte er erneut für das Präsidentenamt, unterlag aber deutlich dem Christdemokraten Eduardo Frei. Grund für diese letzte Wahlniederlage war, dass die konservativen Parteien in letzter Minute den progressiven Frei unterstützten.

    Der Wahlgang im Parlament fand am 24. Oktober 1970 statt. Da es in Chile eine lange Tradition hat, dass das Parlament sich für den Kandidaten mit der relativen Mehrheit entscheidet, wurde Allende nach Verhandlungen mit den Christdemokraten vom chilenischen Kongress zum Präsidenten gewählt, wobei 153 Stimmen auf Allende und 35 auf Alessandri entfielen.[6] Der Oberbefehlshaber des Heeres, General René Schneider, war zwei Tage vor der Abstimmung bei einem teilweise durch die CIA finanzierten[7] Entführungsversuch angeschossen und schwer verletzt worden. Er starb am 25. Oktober, einen Tag nach der Wahl. Die allgemeine Empörung über den Anschlag auf General Schneider war einer der Gründe für die Entscheidung der Christdemokraten, Allende als den Kandidaten mit der relativen Mehrheit zu unterstützen. Kritik am Verhalten der Christdemokraten kam unter anderem von der bundesdeutschen CDU.[8] Der Botschafter der USA nannte die politischen Gegner Allendes dämlich, schlecht organisiert und naiv. Gegen 14 Uhr begann die Armee mit der Erstürmung des Palastes. Nach kurzem Gefecht ordnete Allende die Kapitulation an. Nur er selbst blieb im Saal der Unabhängigkeit zurück und beging dort Suizid.[17] Seine Selbsttötung wurde durch seine Ärzte Patricio Guijón und José Quiroga bezeugt, die den Suizid beobachteten.[18] Neben den beiden überlebenden Ärzten wurden fünf weitere Personen des näheren Umfelds Allendes Augenzeugen seines Suizides: Trotzdem glaubten einige Anhänger, Allende sei von eingedrungenen Soldaten erschossen worden, die dann einen Selbstmord inszeniert hätten. Im Jahre 1990, nach Ende der Militärdiktatur, wurde der Suizid des Präsidenten durch eine erneute Obduktion bestätigt, deren Ergebnisse im Einklang mit den Aussagen der Augenzeugen sowie des polizeilichen Untersuchungsberichts stehen. Seine Angehörigen (Ehegattin, Tochter) bestätigten diesen Ablauf. Dennoch wurden immer wieder Zweifel an den Todesumständen geäußert,[18][19][20] die am 23. Mai 2011 zu einer Exhumierung von Allendes sterblichen Überresten führten, um endgültig seine Todesursache zu klären.[21] Mitte Juli 2011 gab die chilenische Behörde für Gerichtsmedizin bekannt, dass sich Allende im Zuge des gewaltsamen Umsturzes selbst mit einer Kalaschnikow erschossen habe. Dabei sei die Waffe auf Dauerfeuer gestellt gewesen, weshalb sich insgesamt zwei Schüsse lösten.[22] Es gebe laut dem Ergebnis des internationalen Expertenteams keinerlei Hinweise, dass eine zweite Person in seinen Tod verwickelt gewesen sei.[23] Damit wurden die Aussagen der Augenzeugen erneut bestätigt.

    Bevor Allende am 3. November sein Amt antrat, stimmte er zehn Verfassungszusätzen zu, die von den Christdemokraten zur Bedingung für ihre Unterstützung bei der Wahl im Parlament gemacht worden waren. In der Zeit zwischen Wahl und Amtseinsetzung überlebte er einen Mordanschlag. Von Teilen der chilenischen Rechten wird Allendes Regierungszeit gemeinhin als die Diktatur bezeichnet, eine Zuschreibung, die für sie der nachfolgenden Regierung Pinochet nicht zukommt.

    Der Schwerpunkt von Allendes Wirtschaftspolitik war die entschädigungslose Verstaatlichung der Bodenschätze  allen voran der Kupfervorkommen , die Enteignung von ausländischen Großunternehmen, der Banken und eine Agrarreform, bei der 20.000 km² Fläche in vergleichbar kurzer Zeit von Großgrundbesitzern an Bauern und Kollektive übergeben wurden. Die sozialistische Regierung wollte Chiles wirtschaftliche Abhängigkeit vom Ausland, insbesondere von den USA, reduzieren. 1970 wurden der Kohlebergbau und die Textilindustrie verstaatlicht. Ein Jahr später wurden die noch in (vor allem US-amerikanischem) Privateigentum befindlichen Anteile am Kupferbergbau mit Zustimmung aller Parlamentsparteien enteignet, nachdem bereits Allendes Vorgänger Frei wichtige Schritte hierzu unternommen hatte.

    1971 wurde der Christdemokrat und Ex-Minister Edmundo Pérez Zújovic[14] ermordet; die Tat wurde der linksextremistischen Gruppe VOP (Vanguardia Organizada del Pueblo) zugeschrieben. Im folgenden Jahr beendeten die Christdemokraten ihre Unterstützung für Allende und schlossen sich der rechten Opposition an. Um 11:55 Uhr begann die Luftwaffe mit zwei Flugzeugen eine Bombardierung des Präsidentenpalastes. Auch regierungsfreundliche Radiosender sowie einige Viertel der Hauptstadt, in denen mehrheitlich Aktivisten und Sympathisanten der Unidad Popular wohnten, sollen bombardiert worden sein. Augusto Olivares (El Perro), der bekannte Journalist und Leiter des Fernsehsenders Canal 7, nahm sich im Erdgeschoss der Moneda mit einem Sturmgewehr das Leben. Damit wurde einer der engsten Freunde des Präsidenten das erste Opfer des Putsches, woraufhin Allende mitten im Chaos eine Schweigeminute für ihn anordnete. Die CIA unterrichtete den Bundesnachrichtendienst bereits einige Tage vor dem Umsturz vom geplanten Putsch. Der Bundesnachrichtendienst soll es unterlassen haben, den damaligen Bundeskanzler Willy Brandt davon zu unterrichten. Über Alfred Spuhler, einen Stasi-Spion im BND, gelangte die Information in die DDR. Eine Warnung an Allende aus Ost-Berlin kam jedoch zu spät.[25]

    Die Proteste im Land schwollen an: Bauern protestierten gegen die Durchführung der Landverteilung, die Kollektive gegenüber Vertragsbauern bevorzugte; ihre Besetzung von Agrarland verschärfte die angespannte Versorgung mit Nahrungsmitteln. 1972 mussten Lebensmittel rationiert werden und die Regierung war gezwungen, Devisen für die Einfuhr von Nahrungsmitteln aufzuwenden. Im Herbst 1972 streikten Teile etlicher Berufsgruppen, darunter viele Lastwagenfahrer, Bankangestellte, Arbeiter und Studenten, um eine Wende in der Wirtschaftspolitik zu erzwingen. Es kam zu Straßenschlachten. Allende rief den Notstand aus. Radikale rechte Gruppen antworteten mit Terror und Sabotage. Es gab in Allendes Amtszeit insgesamt sechshundert Terroranschläge auf Eisenbahnen, Brücken, Hochspannungsleitungen und Pipelines. Ein 30 Tage langer Besuch Fidel Castros, der über das ganze Land seine Skepsis gegenüber Allendes Modell und die Notwendigkeit des bewaffneten Kampfes kundtat, verschärfte die Situation. Er erzürnte die Mittelschicht der Gesellschaft und heizte die Extremisten auf beiden Seiten an. Die Einbindung des Militärs in die Regierung im November 1972 durch die Ernennung von General Carlos Prats zum Innenminister konnte die angespannte Lage für einige Monate beruhigen und Anfang 1973 konnten Parlamentswahlen abgehalten werden. Bei diesen Wahlen steigerte die UP ihren Stimmenanteil noch einmal auf 44 %. Sie verfehlte jedoch die angestrebte Mehrheit. Gleichzeitig erhielten auch rechte Parteien mehr Stimmen. Sie reichten allerdings auch mit den Stimmen der Christdemokraten nicht aus, um Allende mit der dafür nötigen Zwei-Drittel-Mehrheit des Amtes zu entheben. Als es im Juli 1973 zu neuen Streiks der Lastwagenfahrer und der Studenten mit Unterstützung weiter Kreise der konservativen Opposition kam, eskalierte die politische Situation zusehends. Allende berief weitere hochrangige Offiziere in sein Kabinett die politische Gesinnung innerhalb des Militärs hatte sich jedoch gewendet.[15] Am 29. Juni 1973 wurde ein erster Putschversuch eines Panzerregiments von regierungstreuen Militärs unblutig unterdrückt. Am 22. August 1973 sprach der Kongress in einer symbolischen Geste (in der Verfassung gab es diese Möglichkeit nicht) Allende das Misstrauen aus. General Carlos Prats, der noch am 29. Juni den Putschversuch in Santiago unblutig beenden konnte, trat zurück. Nachfolger wurde sein bisheriger Stellvertreter General Augusto Pinochet. Zu dieser Zeit fanden in Santiago die größten je in Chile abgehaltenen Kundgebungen statt, über 700.000 Personen demonstrierten mal für die Regierung, mal für die Opposition. Nach Zeugenaussagen wollte sich Allende im Verlauf des 11. Septembers 1973 bereiterklären, durch ein Plebiszit über seinen Verbleib im Amt die verfahrene Situation demokratisch zu entscheiden. Diese Entscheidung konnte nicht mehr veröffentlicht werden, da im Morgengrauen jenes Tages das Militär putschte. Einige Historiker und Politiker bezweifeln, dass Allende ein Plebiszit plante.[16] Um 8 Uhr wurde eine Erklärung der Putschisten, die sich als Militärregierung bezeichneten, im Radio verlesen. Erst hier gab sich General Pinochet als Putschist zu erkennen. Kurz darauf erhielt Allende einen Anruf der Putschisten. Sie forderten seinen Rücktritt und boten ihm im Gegenzug an, ihn sofort mit seiner Familie außer Landes zu fliegen. Er lehnte dies entschlossen ab. Um 09:30 Uhr drohten die Putschisten mit der Bombardierung der Moneda. Allende forderte die Palastgarde und alle Unbewaffneten auf, das Gebäude zu verlassen. Er selbst blieb mit wenigen Getreuen zurück und bereitete sich auf den kommenden Kampf vor.

    Im 17. Jahrhundert kamen die Allendes aus dem Baskenland nach Chile und taten sich ab der ersten Hälfte des 19. Jahrhunderts unter den anderen aristokratischen Familien hervor. Das herausragendste Familienmitglied (vor Salvador Allende) war sein Großvater Ramón Allende Padín, Der Rote, ein Mitglied des Partido Radical Social Demócrata (PRSD) und Großmeister der Freimaurer. Sein Sohn (also Salvador Allendes Vater) war ebenfalls radikal und Freimaurer. Er arbeitete als öffentlicher Beamter und als Notar des Hafens von Valparaíso. Er erlangte Bekanntheit durch seinen Einfallsreichtum, seine dichterische Begabung (genau wie sein Vater) und seine fanatische Einstellung zur Chilenisierung von Tacna und Arica. Er heiratete die Tochter eines belgischen Einwanderers, Laura Gossens, eine Frau von großer Schönheit und tiefer Religiosität. Sie hatten sechs Kinder, zunächst Alfredo, Inés, Salvador und Laura. Nach dem frühen Tod von Laura und Salvador bekamen sie zwei weitere Kinder, denen sie die gleichen Namen gaben. Dieser Salvador ist der Ex-Präsident von Chile. 1940 heiratete Salvador Allende die aus gutbürgerlichem Hause stammende Hortensia Bussi (19142009), genannt La Tencha. Mit ihr hatte er drei Töchter: Carmen Paz (* 1941), Beatriz (* 1943; 1977 durch Suizid) und Isabel Allende, die von 1994 bis 2010 Abgeordnete des chilenischen Unterhauses (Parlamentskammer) war, seit 2010 Senatorin und seit 2015 Vorsitzende der Sozialistischen Partei ist. Sie hat den gleichen Namen wie die weltweit bekannte Schriftstellerin Isabel Allende, Tochter des Cousins von Salvador Allende, die diesen stets Onkel nannte. Ein weiterer bekannter Verwandter Salvador Allendes ist sein Neffe Pascal Allende, welcher die linksradikale Organisation Movimiento de Izquierda Revolucionaria (MIR) 1965 mitbegründete und während der Militärdiktatur aus dem Untergrund leitete.[26]

    Salvador Allende wurde nach seinem Tod vor allem in den sozialistischen Staaten Europas geehrt. In Berlin (Bezirk Köpenick) wurde das Salvador-Allende-Viertel nach ihm benannt, welches diesen Namen noch heute trägt. In der Universitäts- und Hansestadt Greifswald führte die BBS des VEK Ingenieur-, Tief- und Verkehrsbaukombinat Rostock in der DDR den Namen Dr. Salvador Allende. Auf dem Schulhof befand sich ein Allende-Gedenkstein. Diese Bildungseinrichtung wurde nach der Wende abgewickelt und auf dem Grundstück ein Hotel errichtet. Zwei der ehemaligen Gebäude wurden nach der Wende zu einem Studentenwohnheim sowie Requisitenlager des Theaters umfunktioniert, vor dem sich der Gedenkstein noch heute befindet. In Jena ist ein Platz im Stadtteil Lobeda-Ost und in Bautzen, Chemnitz, Ludwigsfelde, Neubrandenburg und Weimar sind Straßen nach Salvador Allende benannt. In Bernburg (Saale) in Sachsen-Anhalt wurde 1973 das damals neue Wohngebiet am Kirschberg Dr.-Salvador-Allende-Siedlung genannt und eine Gedenktafel an der Ecke zur Dr.-John-Rittmeister-Straße aufgestellt, welche 2007 auf unbestimmte Zeit [] eingelagert wurde.[27] Die heutige Sekundarschule in Klötze (Sachsen-Anhalt) trägt den Namen Dr. Salvador Allende[28], ebenso Grundschulen in Rheinsberg (Brandenburg)[29] und Chemnitz[30]. In der Bundesrepublik wurde in der Hansestadt Hamburg 1983 der ehemalige Bornplatz zu Ehren des chilenischen Staatspräsidenten in Allende-Platz umbenannt. Er befindet sich neben dem Gelände der Universität Hamburg in unmittelbarer Nähe der ehemaligen Talmud Tora Schule. In Oer-Erkenschwick nennt die Sozialistische Jugend Deutschlands Die Falken ihre Bildungsstätte seit deren Eröffnung Ende der 1970er Jahre Salvador-Allende-Haus. Auch in Bremen und Frankfurt am Main gibt es eine Salvador-Allende-Straße. Auch in der Elbstadt Wittenberge (Brandenburg) gibt es eine Straße (Dr.-Salvador-Allende-Straße) und ein Stadtviertel (Allendeviertel) mit seinem Namen.

  10. Salvador Allende - Wikipedia

    ro.wikipedia.org › wiki › Salvador_Allende

    De la Wikipedia, enciclopedia liberă Salvador Guillermo Allende Gossens (n. 26 iunie 1908 – d. 11 septembrie 1973) a fost un medic și politician chilian, cunoscut ca fiind primul marxist care devine președinte a unei țări din America Latină prin alegeri libere. Cariera politică a lui Allende s-a întins pe aproape patru decenii.

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