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  1. Vienna International Airport - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/VIE

    Vienna International Airport (German: Flughafen Wien-Schwechat, Slovak: Letisko Viedeň-Schwechat; IATA: VIE, ICAO: LOWW) is the international airport of Vienna, the capital of Austria, located in Schwechat, 18 km (11 mi) southeast of central Vienna and 57 kilometres (35 mi) west of Bratislava.

  2. Variable interest entity - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Variable_interest_entity

    Criteria. A VIE is an entity meeting one of the following three criteria as elaborated in FASB ASC 810-10 [formerly FIN 46 (Revised)]: The equity-at-risk is not sufficient to support the entity's activities (e.g.: the entity is thinly capitalized, the group of equity holders possess no substantive voting rights, etc.)

  3. vie - Wiktionary

    en.wiktionary.org/wiki/vie
    • English
    • Bourguignon
    • Finnish
    • French
    • Italian
    • Latin
    • Manx
    • Norwegian Bokmål
    • Old French
    • Romanian

    Etymology

    Borrowed from Old French envier.

    Pronunciation

    1. IPA(key): /vaɪ/ 2. Rhymes: -aɪ

    Verb

    vie (third-person singular simple present vies, present participle vying, simple past and past participle vied) 1. (intransitive) To fight for superiority; to contend; to compete eagerly so as to gain something.quotations ▼ 1.1. Her suitors were all vyingfor her attention. 1.1. (Can we date this quote by Addison and provide title, author's full name, and other details?) 1.1.1. In a trading nation, the younger sons may be placed in such a way of life as […] to viewith the best of their family....

    Etymology

    From Latin vita.

    Noun

    vie f (plural vies) 1. life

    Pronunciation

    1. IPA(key): /vi/ 2. Homophones: vies, vis, vit

    Etymology 1

    From Old French vie, from older Old French viḍe, from Vulgar Latin vītam, from Latin vīta, from Proto-Italic *gʷītā.

    Etymology 2

    Ultimately from Latin via. Compare voie.

    Pronunciation

    1. IPA(key): /ˈviː.e/

    Noun

    vie f 1. plural of via

    Anagrams

    1. evi

    Verb

    viē 1. second-person singular present active imperative of vieō

    Adjective

    vie 1. Lenited form of mie.

    References

    1. Mark Abley, Spoken Here: Travels Among Threatened Languages(2003)

    Etymology

    From Old Norse vígja

    Verb

    vie (imperative vi, present tense vier, simple past vigde or vidde or via or viet, past participle vigd or vidd or via or viet) 1. dedicatesomething to someone or towards a cause 2. wed two persons into marriage

    References

    1. “vie” in The Bokmål Dictionary.

    Etymology

    From Latin vīta.

    Noun

    vie f (oblique plural vies, nominative singular vie, nominative plural vies) 1. life 1.1. c. 1170, Chrétien de Troyes, Érec et Énide: 1.1.1. Mout avoit changiee sa vie 1.1.1.1. Much had it changed his life

    Pronunciation

    1. IPA(key): /ˈvi.e/

    Etymology 1

    From Latin vīnea.

    Etymology 2

    Forms of the adjective viu.

  4. Vie — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vie
    • Introduction
    • Généralités
    • Définition
    • Organisation
    • Classification
    • Analyse
    • Critique
    • Philosophie
    • Origines
    • Religion
    • Propriétés
    • Principes
    • Biologie
    • Diagnostic
    • Composition
    • Types
    • Mécanisme
    • Morphologie
    • Physiopathologie
    • Évolution

    La vie est un phénomène naturel observé à ce jour uniquement sur Terre. La vie se manifeste à travers des structures matérielles appelées organismes vivants, ou êtres vivants, reconnaissables par la grande complexité de leur structure interne et leur activité autonome1. La question de la nature du phénomène vivant a longtemps intrigué les physiciens dans la mesure où la vie semble, du moins en apparence, être contraire au second principe de la thermodynamique. Le sujet n'a été abordé sérieusement que récemment cependant : les premiers ouvrages entièrement consacrés au sujet pouvant être tracés au début du vingtième siècle : Selon les thèses dites dualistes, la vie est conçue comme fondamentalement différente de la matière : il y a du vivant (spirituel) et de l'inerte (matériel et énergie) comme il y a du fer et de l'eau. La seule difficulté, c'est de « purifier » et « d'isoler » (au sens quasiment chimique) le vivant de l'inerte, séparation d'autant plus difficile qu'elle est, par définition, inaccessible aux méthodes exclusivement matérielles. Ces thèses font appel à des notions diverses : lâme, le souffle vital, lélan vital, etc. Cette séparation a donné lieu à diverses théories, comme celle de la génération spontanée, encore vivaces au temps de Louis Pasteur. Selon les thèses monistes, au contraire, la vie est une manifestation de la matière, une propriété émergente qui apparaît spontanément dans certaines conditions. Il est alors possible de faire varier la définition de la vie selon les conditions que les individus considèrent comme caractéristiques, ce qui introduit des marges de faux débats (les contradicteurs croyant discuter sur le concept de vie alors que, en adoptant des critères différents, ils s'interdisent a priori tout accord) même si en pratique seuls les objets en marge sont sujet à discussion (les microbes, les virus, les prions, le feu, etc.). La pensée scientifique moderne relève de ce type de thèse, en particulier à la suite des expériences de Pasteur sur la stérilisation : tant qu'il n'a pas été démontré la nécessité de postuler une dualité, il convient de s'en tenir à l'hypothèse moniste. Même si les étapes de lapparition de la vie, ou de l'organisation des êtres vivants, restent à expliquer, les lois chimiques connues sont pour l'instant suffisantes. Les recherches sur les conditions matérielles originelles de notre planète, avec lespoir de parvenir à croiser ces informations avec celles existant sur dautres planètes, nous donneront peut-être un jour un ou des scénarios convaincants du passage de la matière inerte à la vie.

    La principale caractéristique dun être vivant, par rapport aux objets inanimés et aux machines, est quil est « un corps qui forme lui-même sa propre substance » à partir de celle quil puise dans le milieu2. De ce phénomène d'assimilation, découlent tous les autres phénomènes propres au vivant : la régénération et le renouvellement de leurs tissus, la reproduction et le développement de lorganisme et enfin l'évolution au cours du temps par acquisition dorganes diversifiés et de facultés plus éminentes. Ils se distinguent également par le fait qu'ils s'écartent durablement de l'équilibre thermodynamique selon un processus appelé homéostasie.

    La biologie est la science ayant pour objet l'étude des caractères communs aux différents êtres vivants (selon la définition qu'en a donné le premier Lamarck). Elle s'appuie notamment sur la chimie organique et l'étude de l'évolution des organismes présents ou passés, s'interrogeant sur les conditions d'apparition de la vie (phénomène unique ou au contraire très banal) et sur la possibilité de vie extraterrestre éventuellement évoluée (implicitement des organismes sapiens émotionnellement sensibles, capables de prouesses technologiques comparables à l'humanité). Certains théoriciens n'excluent pas d'adopter des définitions pouvant inclure des formes mécaniques ou électromécaniques, et même des formes créées par l'homme en dehors de tout processus reproductif naturel (« vie artificielle » ou cellule artificielle). Toute définition doit tenir compte de la notion de niveaux d'organisation structurels, d'émergence, d'homéostasie, d'entropie et de métabolisme pour éviter de se retrouver dans une « zone grise ». Les définitions suivantes semblent limiter ces zones grises : Pour Francisco Varela et Humberto Maturana, une entité est vivante si elle peut se reproduire elle-même, si elle est basée sur l'eau, si elle produit des lipides et des protéines, si son métabolisme est basé sur le carbone, si elle se réplique grâce à des acides nucléiques et si elle possède un système permettant de « lire » des protéines. Cette définition a été largement utilisée par Lynn Margulis. « Un système de rétrocontrôles négatifs inférieurs subordonnés à un rétrocontrôle positif supérieur. » (J. theor Biol. 2001). Tom Kinch définit la vie comme un système autophage, hautement organisé, émergeant naturellement des conditions ordinaires sur les corps planétaires et qui consiste en une population de réplicateurs capables de muter[réf. nécessaire]. Pour Steven A. Benner (en), pionnier de la biologie de synthèse, pour quun système moléculaire puisse être dit vivant, il faut qu'il remplisse cinq critères16 :

    Les formes de vie observées sur Terre sont d'aspect, de structure et de taille extrêmement diverses, mais ont tout de même en commun une organisation dite cellulaire ainsi qu'un répertoire commun de réactions chimiques impliquant de longues molécules à forte teneur en carbone, telles que l'ADN, l'ARN, les protéines et les acides aminés. Parmi ces molécules, l'ADN joue un rôle fondamental dans la mesure où il encode l'information caractéristique de la plupart des formes de vie (l'ARN joue un rôle équivalent pour de rares organismes). Cette information est codée en séquences indivisibles appelés gènes. Un autre point commun consiste dans la présence indispensable d'eau liquide pour le maintien en vie des organismes. L'eau est présente au sein des cellules ainsi que dans le milieu intercellulaire pour les organismes multicellulaires. Elle semble jouer notamment un rôle de solvant pour la plupart des réactions nécessaires à l'homéostasie.

    Les formes de vies peuvent être classées selon une démarche scientifique appelée taxonomie, et dont le plus haut niveau de classification comporte six règnes : archéen, bactérien, protiste, champignon, plante et animal, ces deux derniers étant les règnes les plus visibles aux échelles macroscopiques. La classification taxonomique est accompagnée et le plus souvent confirmée par une étude génétique comparative inférant leur lignée reproductive selon une démarche dite phylogénétique.

    En substance, l'explication développée par Schrödinger consiste à rappeler qu'un système vivant n'est pas un système isolé et que donc s'il parvient à réduire ou maintenir constante son entropie, c'est parce qu'il exporte de l'entropie vers son environnement (typiquement, un organisme vivant produit des déchets par exemple). L'explication de Sidis est plus radicale : il postule la validité aussi bien de la seconde loi de la thermodynamique que de son inverse : la prépondérance de l'une ou de l'autre n'étant que locale, et la vie est l'occurrence ponctuelle de la loi contraire au sein d'une tendance locale.

    Il arrive aussi que les physiciens, et en particulier les cosmologistes, s'interrogent sur l'aspect téléologique du phénomène vivant, notamment lorsqu'ils sont amenés à statuer sur la possibilité d'une présence de vie extra-terrestre, dont l'actuelle non-observation amène à s'interroger sur l'importance et la place de la Vie dans l'Univers, et en particulier des formes de vie intelligentes. La vie ayant une tendance idiosyncratique à se propager, la question se pose de savoir si à terme elle se propagera à travers la galaxie et si une telle propagation requiert une forme d'intelligence. Si une telle propagation est inévitable, il reste à savoir pourquoi elle n'a pas déjà eu lieu, problème qui constitue le paradoxe de Fermi. Par ailleurs, selon le principe anthropique, l'existence même du phénomène vivant a des conséquences directes concernant les lois physiques.

    Deux grands groupes de définitions sont discutés depuis les débuts de la philosophie : les conceptions idéalistes qui sappuient sur une séparation plus ou moins nette entre la matière et la vie (cf. la définition phénoménologique, ci-après) et les conceptions matérialistes qui supposent la vie comme une des manifestations émergentes de la matière. Le philosophe allemand Emmanuel Kant a discuté la différence entre les êtres vivants et les machines dans un passage célèbre: Kant, si à son époque ignore tout de la nature de la « force formatrice » que possèdent les êtres vivants, ne semble pas en faire une propriété surnaturelle, mais bien le produit de la nature qui « sorganise elle-même ». Le philosophe Michel Henry définit la vie d'un point de vue phénoménologique comme ce qui possède la faculté et le pouvoir « de se sentir et de s'éprouver soi-même en chaque point de son être »6. Pour lui, la vie est essentiellement de l'ordre de la force subjective et de l'affectivité7, elle consiste en une pure expérience subjective de soi qui oscille en permanence entre la souffrance et la joie8,9. Une « force subjective » nest pas une force impersonnelle, aveugle et insensible comme le sont les forces objectives rencontrées dans la nature, mais une force vivante et sensible éprouvée de lintérieur et résultant dun désir subjectif et dun effort subjectif de la volonté pour le satisfaire10,11. À partir de cette approche phénoménologique de la vie, Michel Henry établit une opposition radicale entre la chair vivante douée de sensibilité et le corps matériel, qui est par principe insensible, dans son livre Incarnation, une philosophie de la chair12.

    Historiquement, il existe deux thèses, sans qu'il soit possible de déterminer si l'une est antérieure à l'autre, d'autant qu'elles peuvent faire l'objet de synthèses variées (les deux thèses cohabitant à des degrés divers au sein de théories plus sophistiquées). Elles sont trouvées dans la pensée grecque antique.

    Chaque religion donne sa propre analyse du sens de la vie, selon les convictions. Le christianisme, par exemple, insiste sur le caractère inaliénable de la vie en tant que fruit de la création divine. Le livre de la Genèse contient le récit de la Création. Dans les dix commandements, il est écrit qu'il est interdit de tuer. Le décalogue est en quelque sorte un code de vie pour les Israélites et, dans un certain sens, pour les chrétiens également. Dans le Nouveau Testament, Jésus dit « Je suis la voie, la vérité et la vie. » (Jn 14, 6). L'Esprit Saint est appelé « souffle de vie ». La vie surnaturelle trouve sa source dans l'union hypostatique de Dieu.

    Dans L'aventure du vivant, le biologiste Joël de Rosnay énumère trois propriétés fondamentales15 : Il faut ajouter à ces trois propriétés la capacité des êtres vivants à évoluer.

    Lorganisme vivant est lobjet dun processus de développement, la vie, qui le conduit en général par étapes dun état « embryonnaire » à ladulte et à la mort, de manière individuelle ou coloniale, libre ou fixée, tout ou partie de sa vie.

    La graine, la spore, le spermatozoïde ou lovule sont aussi des formes du vivant, bien quils naient en eux-mêmes ni la forme ni les caractéristiques des êtres vivants quils vont devenir. Il est ainsi difficile disoler totalement la vie dun individu de la lignée à laquelle il appartient et de la biosphère. Le vivant naît du vivant : nous ne connaissons pas de vivant émergeant de l'inerte, ce qui rend difficile la reconstitution des étapes prébiotiques. En biologie, une entité est traditionnellement considérée comme vivante si elle présente les activités suivantes, au moins une fois durant son existence :

    Doù le besoin, éprouvé par les biologistes, de compléter ces caractéristiques pour réduire ces ambiguïtés.

    Les organismes vivants comportent au moins une cellule ; cest-à-dire une membrane fermée séparant du milieu extérieur un milieu intérieur, lequel contient le métabolisme et éventuellement le matériel génétique (les hématies de la plupart des mammifères sont dépourvues de génome). Ces structures cellulaires se composent de molécules complexes telles que : des hydrates de carbone, des lipides, des acides aminés, et des acides nucléiques. Ces molécules complexes ou monomères se polymérisent et s'assemblent afin de former toutes les structures utiles à la cellule. Ces monomères sont en grande partie constitués à base de carbone, toutefois cela peut être perçue comme une vision biaisée des organismes vivants parce que « carbocentrique ». Des formes de vie « pourraient » en théorie être fondées sur le silicium, mais celui-ci ne présente pas la même réactivité que le carbone en conditions expérimentales semblables.

    On rencontre aussi des polymères nucléotidiques indépendants dont le mode de réplication est très proche des virus, sans toutefois avoir recours à une capside ni aucun autre constituant. Du fait de ce fonctionnement, on les appelle « viroïdes » en référence aux virus.

    Autre cas de nucléotides se répliquant de façon indépendante, les transposons sont des séquences ADN capable de se déplacer et se multiplier de manière autonome ou semi-autonome dans un génome, par un mécanisme appelé transposition (un mécanisme qui fait notamment intervenir un intermédiaire ADN).

    Les virus sont une famille particulière de réplicateurs dont la forme matérielle libre, le virion, infecte systématiquement un hôte où il se désagrège et devient une forme dormante ou active du virus (forme active qui détournera tout ou partie de la machinerie hôte au bénéfice de sa réplication). La structure d'un virion peut varier d'un simple ou double brin ADN ou ARN englobé dans une capside (ex. : Rhinovirus) à des super-structures transportant même des éléments métaboliques actifs comme des enzymes, voire un habillage polyosidique complexe (ex. : Megavirus chilensis)17.

    La taille des virus est déterminante dans leur mode d'infection, et en même temps elle est responsable de la découverte tardive (mimivirus en 2003, mamavirus en 2008)18 des virus géants, du fait de la définition virologique19 alors couramment utilisée. Cependant les virus géants, tant dans leur mode d'infection par phagocytose que durant leur phase active, remettent en cause cette non appartenance au phénomène vivant puisqu'ils présenteraient un complexe métabolique unique, l'« usine à virion », dont le fonctionnement semble très similaire à celui d'un noyau de cellule eucaryote.

    Si les formes de vie suivent donc une chaîne de reproduction remontant très loin dans le passé, il est admis cependant qu'il a existé une période pendant laquelle aucune forme de vie n'était présente sur Terre. La transition entre cette période et celle où la vie existe constitue l'énigme scientifique dite de l'origine de la vie.

  5. People also ask

    What is Wikipedia Wikipedia?

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  6. Wikipedia

    www.wikipedia.org

    Wikipedia is a free online encyclopedia, created and edited by volunteers around the world and hosted by the Wikimedia Foundation.

  7. My Life to Live - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Vivre_sa_vie

    Vivre sa vie at AllMovie; Vivre sa vie: An Introduction and A to Z , (episodic essay on watching this film, with a selection of stills), Senses of Cinema, Issue 48, August 2008. Critical essay on Vivre sa vie, Senses of Cinema, April 2000. "(Post) Modern Godard: Vivre sa vie", critical essay on the modern and postmodern aspects of Vivre sa vie.

  8. John McVie - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/John_McVie

    John Graham McVie (born 26 November 1945) is an English bass guitarist, best known as a member of the rock bands John Mayall & the Bluesbreakers from 1964 to 1967 and Fleetwood Mac since 1967.

  9. Train of Life - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Train_of_Life

    Train of Life (in French Train de vie; in Romanian Trenul vieţii) is a 1998 tragicomedy film by France, Belgium, Netherlands, Israel and Romania made in the French language. It tells the story of an eastern European Jewish village's plan to escape the Holocaust .

  10. Viță de vie - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Viță_de_vie

    Vița de vie (Vitis vinifera L.) este o specie de plante din genul Vitis, familia Vitaceae, originară din regiunea mediteraneană, Europa Centrală și sud-vestul Asiei, din Maroc și Spania până în sudul Germaniei în nord și în est până în nordul Iranului. Viță de vie este o liană care poate atinge o lungime de 35 m.

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