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  1. Jacques Plante - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Jacques_Plante

    From Wikipedia, the free encyclopedia Joseph Jacques Omer Plante (French pronunciation: ​ [ʒɑk plɑ̃t]; January 17, 1929 – February 27, 1986) was a Canadian professional ice hockey goaltender. During a career lasting from 1947 to 1975, he was considered to be one of the most important innovators in hockey.

    • 6 ft 0 in (183 cm)
    • 175 lb (79 kg; 12 st 7 lb)
  2. Plant - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Plant

    From Wikipedia, the free encyclopedia For other uses, see Plant (disambiguation). For an explanation of similar terms, see Viridiplantae and Green algae. Plants are mainly multicellular organisms, predominantly photosynthetic eukaryotes of the kingdom Plantae.

    • Plantae, sensu Copeland, 1956
    • Eukaryota
  3. Plante - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Plante

    Violet La Plante (1908–1984), American film actress; sister of Laura La Plante This page lists people with the surname Plante. If an internal link intending to refer to a specific person led you to this page, you may wish to change that link by adding the person's given name (s) to the link.

  4. Chris Plante - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Chris_Plante

    From Wikipedia, the free encyclopedia Chris Plante (born December 12, 1959) is a syndicated radio talk show host, based at WMAL Radio in Washington D.C., and heard on the Westwood One Network. He is also a frequent guest on both Fox News and Fox Business. Chris Plante is the stepson of one-time CBS News White House correspondent Bill Plante.

    • Radio Talk Show Host
    • Jules Orteig (father), Bill Plante (stepfather), Barbara Barnes Orteig Plante (mother)
  5. Lynda La Plante - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Lynda_La_Plante
    • Overview
    • Early life
    • Widows and career breakthrough
    • Awards
    • Personal life

    Lynda La Plante, CBE is an English author, screenwriter and former actress, best known for writing the Prime Suspect television crime series.

    Lynda La Plante was born Lynda Titchmarsh on 15 March 1943. Born and raised in Liverpool, La Plante trained for the stage at the Royal Academy of Dramatic Art. After finishing her studies, using the stage name Lynda Marchal, she appeared with the Royal Shakespeare Company in a variety of productions, as well as popular television series including Z-Cars, Educating Marmalade, The Sweeney, The Professionals, and Bergerac. However, as an actress she is perhaps best remembered as the hay-fever suffe

    Her breakthrough came in 1983 when she created and wrote the six-part robbery series Widows for Thames Television. The plot concerned the widows of four armed robbers carrying out a heist planned by their deceased husbands. A second series of Widows followed in 1985, while a sequel She's Out took up the story ten years later. Her debut novel, The Legacy, was published in 1987 and received both critical and best-seller success. Her second, third and fourth novels came soon after – The ...

    La Plante has received many awards over the course of her career. For her work on Prime Suspect she received two Emmy Awards for Outstanding Mini Series, as well as the Edgar Allan Poe Award for Best Mystery TV Episode. In 2001, the British Academy of Film and Television Arts gave her the Dennis Potter Award for television writing. In 2008 La Plante was appointed Commander of the Order of the British Empire in the Queen's Birthday Honours List for services to Literature, Drama and to Charity. In

    She was married to musician Richard La Plante for 17 years, until their divorce in 1996. About 2003, she adopted a son whose name is Lorcan La Plante.

    • Author, screenwriter, actress
    • 1964–present
    • Richard La Plante, ​ ​(m. 1979; div. 1996)​
    • Lynda Titchmarsh, 15 March 1943 (age 77), Liverpool, England
  6. Plante — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Plante
    • Classification
    • Taxonomie
    • Origines
    • Historique
    • Terminologie
    • Définition
    • Flore
    • Symbolique
    • Évolution
    • Répartition géographique
    • Recherche
    • Mécanisme
    • Écologie
    • Propriétés
    • Types
    • Fonction
    • Environnement
    • Culture
    • Typologie

    Les plantes (Plantae) sont des organismes photosynthétiques et autotrophes, caractérisés par des cellules végétales. Elles forment l'un des règnes des eucaryotes1. Ce règne est un groupe monophylétique comprenant les plantes terrestres, les algues vertes, les algues rouges et les glaucophytes. La science des plantes est la botanique, qui dans son acception classique étudie aussi les algues et les cyanobactéries (qui n'appartiennent pas au règne Plantae)2. L'ancien « règne végétal » n'existe plus dans les classifications modernes (cladistes ou évolutionnistes)3. Les plantes ont été jusqu'au milieu du XXe siècle l'un des trois grands groupes dans lesquels les êtres vivants étaient traditionnellement répartis, les deux autres groupes étant celui des animaux et celui des fungi plus connus sous le nom de champignons. La division remonte aux environs du temps d'Aristote (384 av. J.-C. 322 av. J.-C.) qui différenciait les plantes, celles-ci ne se déplaçant pas, et les animaux souvent en mouvement pour attraper leurs proies. Dans son Historia Plantarum, Théophraste (371-288 av. J.-C.) décrit près de 480 plantes et est le premier à proposer une classification basée sur des caractères propres aux végétaux et non sur des caractères anthropocentriques. Il en envisage d'ailleurs plusieurs : selon lui, les végétaux peuvent être répartis en quatre groupes selon leur hauteur : les arbres (dendron, d'où la dendrologie), arbrisseaux (thamnos), sous-arbrisseaux (phruganon) et plantes herbacées (poa) parmi lesquelles il classe les plantes potagères et les céréales. Le savant grec considère également possible de distinguer à l'intérieur de ces grandes catégories les espèces domestiques et les espèces sauvages ou encore les espèces terrestres et les espèces aquatiques6. Il désigne le végétal et la plante de la même manière, avec le terme grec phytos (d'où la phytologie) alors que les Romains emploient les termes latins d'arbores et herbae7. Les classifications modernes prémoléculaires des Angiospermes (classification de Takhtajan en 1943, classification de Cronquist en 1957, classification de Thorne en 1968, classification de Dahlgren en 1975) sont régulièrement révisées en fonction de progrès de la connaissance permettant de proposer de nouvelles hypothèses évolutives. Ces classifications complètent les classifications phylogénétiques moléculaires actuelles, notamment les classifications phylogéniques moléculaires en clades de l'Angiosperm Phylogeny Group. Au début du XXIe siècle, la systématique est ainsi basée sur une organisation phylogénétique rendue plus concrète par la mise en évidence de synapomorphies morphologiques ou biochimiques13. En classification classique, traditionnellement, seules les algues vertes ou Chlorophytes étaient considérées comme plantes, et ne formaient donc pas un sous-règne. La classification des autres algues dans le règne des plantes est une introduction de la classification scientifique amorcée depuis le XIXe siècle. Auparavant, elles ont été classées de façon variable avec les protistes. Les progrès de la phylogénie ont fait récemment disparaître certaines classes et des rapprochements morphologiquement étonnants s'opèrent dans la classification. En classification classique ou traditionnelle, le sous-règne des Bryophytes (Bryophyta lato sensu) comprend trois divisions (ou embranchements) ou de végétaux terrestres non vasculaires : la division des Hépaticophytes (Hepaticophyta) : 6 000 espèces de plantes hépatiques ; la division des Anthocérotophytes (Anthocerotophyta) : 100 espèces danthocérotes ; et la division des Bryophytes (Bryophyta stricto sensu) : 9 500 espèces de mousses. Le sous-règne des Trachéobiontes (Tracheobionta ou Tracheophyta) est composé, selon une classification traditionnelle :

    Le nombre d'espèces de plantes est difficile à déterminer, mais il existerait (en 2015) plus de 400 000 espèces décrites, dont la grande majorité sont des plantes à fleurs (369 000 espèces répertoriées), sachant que près de 2 000 nouvelles espèces sont découvertes chaque année4. Depuis le début du XXe siècle, trois espèces de plantes disparaissent chaque année, principalement victimes de la déforestation. Une plante sur cinq serait menacée d'extinction5.

    Au cours du Moyen Âge apparaissent des usages botaniques pour les termes planta et vegetabilis : le premier désigne les végétaux selon leur usage, c'est-à-dire à des fragments que lon « plante », le second faisant référence au verbe vegetare utilisé dans le vocabulaire religieux au sens de fortifier, vivifier, faire croître (dun point de vue spirituel). À partir du XVIe siècle, les deux termes sont utilisés indistinctement ou alternativement pour désigner ce qui est vivant et immobile, par opposition à animalia (vivant et mobile) et à mineralia (non vivant et immobile)7. À cette époque, des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, entament une réflexion sur le classement des plantes8. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance mais cest le botaniste Andrea Cesalpino qui fait progresser la classification des plantes. Dans son livre intitulé De plantis libri, paru en 1583, il propose quinze classes qui se basent sur des critères stables, tels que le caractère ligneux ou herbacé de la tige (« Arbores, Fructices, Suffructices et Herbae », les arbres, arbustes, arbrisseaux et herbes), la présence ou l'absence de graines, la forme du fruit, la présence ou l'absence d'une enveloppe autour d'elle, la forme de la racine. Cette classification commode est employée durant deux siècles9.

    Un certain nombre d'espèces anciennement considérées comme des plantes, tels les champignons, les algues unicellulaires voire les algues pluricellulaires, commencent à être exclus de ce groupe pour former des catégories propres dès la fin du XIXe siècle7. Les premières classifications semi-phylogénétiques (basées sur une appréciation subjective d'ancienneté des caractères et sur un postulat aujourd'hui abandonné11) sont l'œuvre de l'école allemande (classification d'Eichler (en) en 1883, classification d'Engler en 1924) et de l'école anglo-saxonne (classification de Bessey (en) en 1915, classification d'Hutchinson (en) en 1926)12.

    Aujourd'hui la communauté scientifique francophone privilégie le terme végétaux plutôt que celui de plante, mais dans le même temps ces deux termes ne désignent plus vraiment un groupe homogène dans les classifications phylogénétiques7.

    Le biologiste Marc-André Selosse estime la définition du terme végétal discutable et arbitraire. Si on réunit tous les eucaryotes capables de photosynthèse, alors ce terme « flou » correspond à un groupe polyphylétique dans lequel sont rassemblées des espèces de nombreuses lignées évolutives diverses qui ont acquis (parfois par convergence) un plaste photosynthétique15. Chez plusieurs de ces lignées, la distinction animal/végétal est d'ailleurs ténue. Le système des cinq règnes de Whittaker16 comprend les « Plantae » comme des eucaryotes photosynthétiques pluricellulaires (notion de métaphytes, conception non valide mais présente encore dans les manuels scolaires)17. Selon une autre conception fonctionnelle macrocentrée, on peut resteindre cette définition à la lignée verte, tels les végétaux terrestres, les algues vertes et les algues rouges, ou plus restrictivement encore n'y inclure que les plantes vertes, la limiter aux plantes terrestres voire aux plantes à fleurs18.

    Les chiffres montrent la domination quexercent aujourdhui les Angiospermes (Magnoliophyta) parmi les plantes.

    L'image ci-contre représente un arbre phylogénétique des plantes vivantes, montrant les éléments suivants :

    Une hypothèse est que les plantes ont évolué morphologiquement et physiologiquement pour purger l'excès de carbone atmosphérique par le processus de photosynthèse25.

    En Europe, cette forêt s'étend de la forêt boréale à la forêt méditerranéenne (entre 40° et 55° nord). Le régime thermique est modéré avec en hiver un peu de gel sur la partie supérieure des sols, et un été modérément chaud. Il existe trois espèces dominantes.

    Yinon et ses collègues ont en 2018 publié26 une évaluation quantitative du carbone stocké dans le vivant, montrant que si les plantes comptent bien moins d'espèce que le règne animal (moins que le seul groupe des arthropodes par exemple), en revanche elles constituent au sein du Vivant le « règne » qui domine largement en termes de poids de carbone, puisqu'elles sont constituées de 80 % de tout le carbone stocké par des organismes. Le carbone de tout le Vivant terrestre et marin pèserait aujourd'hui environ 550 gigatonnes (Gt) dont 450 Gt sont des plantes, loin devant les bactéries (70 Gt) et les champignons (12 Gt), et très loin devant la faune. En effet, la faune dont l'Homme fait partie ne compte que pour 2 Gt de Carbone (dont 50 % sont sous forme d'arthropodes), loin devant les humains qui avec 0,06 gigatonnes sont comparables aux termites ou au krill et des termites ; cependant ajoutent les auteurs, la pression de l'Homme sur le reste de la biomasse terrestre et marine est depuis 10 000 ans énorme : L'humanité a beaucoup déforesté et elle utilise une grande quantité de végétaux pour nourrir ses troupeaux de bovins, porcs et autres animaux domestiques ou de compagnie dont le poids en carbone est aujourd'hui environ 20 fois plus élevé que celui que tous les mammifères sauvages (tout comme nos volailles domestiquées dépassent en poids l'ensemble des autres oiseaux). L'humanité aurait déjà divisé par deux la biomasse végétale27,26 (qui joue aussi un rôle majeur pour le climat local et global, comme puits de carbone et source d'évapotranspiration).

    Les plantes vivant dans les milieux où leau est une source limitante ont dû développer plusieurs mécanismes afin de limiter leur perte deau. Certaines sont en dormance lors de la saison sèche et en germination lors de la saison de pluie, tandis que dautres perdent une partie de leurs feuilles pendant la saison sèche, conservant ainsi quelques feuilles pour la photosynthèse. Les racines des plantes utilisant des stratégies dévitement de la sécheresse sont plus profondes et plus épaisses et certaines possèdent des tiges souterraines leur permettant de stocker de la nourriture (principalement les hydrates de carbone) et de leau pendant de longues périodes. Leurs feuilles sont souvent épaisses et coriaces et possèdent peu de stomates. Ceux-ci sont habituellement situés sur la face abaxiale (dorsale) de la feuille, ce qui ralentit la vitesse de transpiration. Certaines feuilles possèdent des trichomes laineux réfléchissant ainsi la lumière et empêchant les feuilles de séchauffer et de perdre leur eau trop vite. Les stomates des plantes adaptées dans les milieux arides ou semi-arides sont souvent dans des cryptes de la surface foliaire, ce qui réduit la vitesse de transpiration28.

    Les plantes de montagne ont développé plusieurs stratégies face à un milieu où la neige persiste longtemps au sol, où il y a une courte saison végétative, une extrême sécheresse, du vent, de fortes amplitudes thermiques, etc. Le refroidissement ralentit notamment la photosynthèse et la croissance29. Ces plantes, ainsi que ceux vivant dans la toundra, ont alors développé des adaptations afin déviter le froid et den limiter ses effets. Tout dabord, certaines sont de petites tailles, leur permettent de profiter de la chaleur à la surface du sol et dune protection contre le vent par le recouvrement de la neige. Dautres végétaux, dans la toundra notamment, comme le bouleau et le saule, forment une couverture au sol, cest-à-dire quils poussent à lhorizontale et non à la verticale30. La forme des plantes peut aussi être différente. Un motif en coussinet réduit lévaporation et emprisonne la chaleur des rayons du soleil. Les feuilles de certaines plantes peuvent être réduites et épaisses et leur surface épaisse et cireuse empêchant la perte deau par des vents desséchants. Dautres plantes poussent comme une rosette, un tapis épais ou tout simplement blotties ensemble pour conserver leur chaleur et les aider à croître. Un duvet peut aussi les protéger du froid. Cette pilosité forme un écran qui limite la déshydratation provoquée par les vents et réfléchit une partie des rayonnements solaires en excès. Les plantes adaptées au froid ont habituellement un cycle de reproduction rapide pour contrer le fait que lété soit court et que lhiver soit long et un système racinaire peu profond.

    Toute plante qui est en contact avec des concentrations anormalement fortes en sel se nomme halophyte31. Afin de pouvoir survivre dans ces conditions, les racines de ces plantes ont un potentiel osmotique très faible pour pouvoir maintenir un gradient entre la plante et les racines. De plus, le sel peut se concentrer dans les feuilles les plus basses, celles qui tombent avant les autres, ce qui permet déviter les effets toxiques du sel. Il peut aussi saccumuler dans des organes, tels que des glandes à sels ou des vésicules, qui soccupent de lexcréter.

    Un autre type de plante peut se développer dans les milieux salés, il sagit des glycophytes. Ceux-ci excluent les ions de leurs feuilles et les accumulent dans les racines et les tiges32.

    Les hydrophytes représentent le groupe de végétaux vivant entièrement ou partiellement dans leau32. Lensemble de leur appareil végétatif est donc en contact avec leau. Comme la concentration du dioxygène dans ce milieu ne se retrouve pas à la même concentration que dans lair, ces plantes ont développé des stratégies dacquisitions. Entre autres, elles possèdent des aérenchymes, un tissu parenchymateux (constitué de cellules vivantes) comportant de larges espaces intercellulaires remplis dair, servant à transporter le dioxygène des parties hors de leau vers celles sous leau33. De plus, ces plantes absorbent leau directement du milieu extérieur grâce à la surface de leur feuille qui nest pas ou peu cutinisée (substance prévenant les pertes deau). Il ny a alors aucune transpiration effectuée32. La plupart des végétaux possèdent des adaptations qui leur permettent de survivre ou de se défendre contre les agressions. Une étude de 2018 a conclu que leur système de signalisation était très proche[évasif] du système nerveux des animaux34. Ces dernières sont adoptées en réponse à une agression ou à un agresseur afin den minimiser les dégâts, voire de les éliminer. Toutefois, il faut savoir quériger des structures de défense a un coût. En effet, par exemple, à la suite de lapparition dun polluant atmosphérique, une plante présentera des signes de faiblesse allant dune baisse de rendement aux nécroses, puisquelle a dû consacrer beaucoup dénergie à la construction de structures de défense35. Les plantes présentent diverses défenses contre les herbivores. Ces dernières peuvent être physiques, chimiques, mais également symbiotiques. Elles peuvent ériger des structures qui préviendront lherbivorie telles que des épines, des trichomes, ou posséder des parois cellulaires composées de lignine, une substance nétant pas digestible par les mammifères36. Elles peuvent aussi produire des composés qui auront mauvais goût, qui seront toxiques ou qui attireront les prédateurs des herbivores (surtout pour les insectes). La production de canavanine par les plantes, par exemple, peut être toxique pour les insectes qui lingèrent car cet acide aminé prend la place de larginine dans les protéines de la victime, altérant ainsi leurs fonctions. Avec le temps, cette stratégie limite lherbivorie de ces insectes qui trouvent de nouvelles sources de nourriture, ce qui protège les plantes37.

    Certaines plantes sont aussi capables de sadapter à lapparition dun polluant dans leur environnement. Parmi ces polluants, on retrouve entre autres lacide fluorhydrique, qui perturbe le métabolisme du calcium des végétaux, ainsi que lozone, qui oxyde les composés des plantes et donc, qui leur est très néfaste. En réponse à cette dernière substance, une plante peut produire des composés phénoliques ou augmenter la production de cire cuticulaires pour se défendre35.

    Les plantes ne sont pas toutes exposées aux mêmes conditions. Certaines ont développé des adaptations leur permettant de résister au froid. Lune dentre elles consiste à avoir une très petite taille et donc à se situer le plus près du sol possible où la température est habituellement de quelques degrés plus élevée. De plus, lorsquil y a de la neige, ces plantes se retrouvent protégées du froid et du vent par cette dernière. Une autre façon de réduire les dommages causés par le froid est dadapter une forme circulaire. Non seulement cette forme procure une meilleure protection contre le froid, elle permet aussi de limiter les pertes deau puisque cest celle qui a le plus petit rapport surface/volume39.

    Il existe, selon leur degré de différenciation, quatre grands types d'organisation incluant les thallophytes, plantes vivant en milieux humides, caractérisées par un thalle, appareil végétatif peu différencié en forme de lame - algues ; les bryophytes : ce sont les mousses et les hépatiques, dont lappareil végétatif commence à se différencier en tige et feuille. Ils constituent une nouvelle étape vers le passage de la vie aquatique à la vie terrestre ; les tracheophyta (anciennement appelées cormophytes ou « végétaux supérieurs ») : ce sont les plantes vasculaires ou plantes à racines (rhizophytes), qui comprennent les ptéridophytes (fougères) et les spermaphytes (plantes à graines). Lappareil végétatif est maintenant bien différencié en racine, tige, feuille et surtout vaisseaux conducteurs de sève (phloème et xylème). Cest grâce à ces vaisseaux conducteurs et à leur port dressé et rigide (par synthèse de la cellulose dans lespace intercellulaire de ces vaisseaux, pour la construction dun squelette de bois) que ces plantes sont adaptées au milieu terrestre.

  7. Regnul Plantae - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Plantă

    Regnul Plantae este o categorie sistematică care cuprinde organismele pluricelulare fotosintetizante, adaptate primar la viața terestră. Acest regn se împarte în briofite (mușchi), pteridofite (ferigi), spermatofite (gimnosperme și angiosperme).

  8. Plante medicinale - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Plante_medicinale

    Plante medicinale De la Wikipedia, enciclopedia liberă Plantele medicinale sunt specii vegetale, cultivate sau spontane, care prin compoziția lor chimică au proprietăți farmaceutice și sunt folosite în terapeutica umană și veterinară.

  9. Plantă carnivoră - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Plantă_carnivoră

    Charles Darwin a scris în 1875 Insectivorous Plants („Plante insectivore”), primul tratat bine-cunoscut despre plantele carnivore. Despre adevăratele plante carnivore se crede că au evoluat independent de șase ori în cinci ordine diferite de plante cu flori, acestea fiind acum reprezentate de mai mult de o duzină de genuri.

  10. Planetă - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Planetă

    Prima civilizație cunoscută că a avut o teorie funcțională a planetelor au fost babilonienii, care au trăit în Mesopotamia în primul și al doilea mileniu î.Hr. Cel mai vechi text astronomic care s-a păstrat este Tăblița lui Venus a lui Ammisaduqa, o copie din secolul VII î.Hr. a unei liste de observații a mișcărilor planetei Venus, care datează probabil încă din al doilea ...

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