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  1. Commedia dell'arte - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte

    Commedia dell'arte was formerly called Italian comedy in English and is also known as commedia alla maschera, commedia improvviso, and commedia dell'arte all'improvviso. Commedia is a form of theatre characterized by masked "types" which began in Italy in the 16th century and was responsible for the advent of actresses ( Isabella Andreini [5 ...

    • Columbina

      Columbina (in Italian Colombina, meaning "little dove"; in...

    • History

      Although Commedia dell'arte flourished in Italy during the...

    • Companies

      Compagnie, or companies, were troupes of actors, each of...

    • Costumes

      Each character in commedia dell'arte has a distinct costume...

    • Subjects

      Conventional plot lines were written on themes of sex,...

  2. Commedia dell'arte masks - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'Arte_Masks

    Commedia dell'arte masks are one of the most integral aspects of each stock character. Each mask design is paired with a specific character based on its appearance and tradition. Masks were originally all made of leather, but now more commonly made of neoprene.

  3. Commedia dell'arte - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte

    Origine. La prima volta che s'incontra la definizione di commedia dell'arte è nel 1750 nella commedia Il teatro comico di Carlo Goldoni.L'autore veneziano parla di quegli attori che recitano "le commedie dell'arte" usando delle maschere e improvvisano le loro parti, riferendosi al coinvolgimento di attori professionisti (per la prima volta nel Teatro Occidentale abbiamo compagnie di attori ...

  4. Commedia - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Commedia

    Commedia may refer to: . The Divine Comedy, a 1321 epic poem by Dante Alighieri, sometimes called the Commedia; Commedia dell'arte, a professional form of theatre that began in Italy in the mid-16th century

  5. Commedia dell'arte — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte
    • Analyse
    • Origines
    • Hommages
    • Contexte historique
    • Fonctionnement
    • Style
    • Commentaire
    • Influences
    • Évolution
    • Personnages

    Les déguisements ont une importance centrale dans l'univers de la commedia dell'arte. Par leur présence, ils conjurent un personnage aux attributs reconnaissables et suffisent à évoquer l'ébauche d'une histoire. Selon les spécialistes Michèle Clavilier et Danielle Duchefdelaville, ils « symbolisent la métamorphose, l'évasion dans un univers où chacun est à la fois spectateur et acteur, ce qui rend la fête encore plus complète »4.

    On donne à la comédie allimprovisa une origine antérieure à celle de la comédie régulière, qui na commencé, en Italie, quau XVe siècle par des rappresentazioni. La comédie atellane, en effet, apparue aux premiers siècles de notre ère, est souvent donnée comme l'ancêtre de la commedia dell'arte. Avec l'improvisation et le masque, et en particulier le masque de Maccus, qui ressemble trait pour trait à celui de Polichinelle. Au XVe siècle, elle devient un art savant et, dès ce moment, elle popularise, en les fortifiant, des types comiques à la diffusion desquels la Renaissance servira puissamment. Les « Ingannati » sont une comédie italienne écrite de façon anonyme probablement par un groupe de théâtre universitaire et elle devint la source de nombreux canevas, qui circulèrent dans toute l'Europe.

    Dans le discours pour la réception du Prix Nobel de littérature quil prononça à Stockholm en 1997, Dario Fo, rend hommage à un dramaturge vénitien du XVIe siècle, Angelo Beolco, dit Ruzzante, « un extraordinaire homme de théâtre de ma terre, peu connu même en Italie. Mais qui est sans aucun doute le plus grand auteur de théâtre que lEurope ait connu pendant la Renaissance avant larrivée de Shakespeare »5. Il insiste sur la qualité du théâtre de Ruzzante, quil considère comme « le vrai père de la commedia dellarte, qui inventa un langage original, un langage pour le théâtre, basé sur une variété de langues : les dialectes de la Vallée du Pô, des expressions en latin, en espagnol, même en allemand, le tout mélangé avec des onomatopées de sa propre invention »5.

    Henri de Navarre avant de devenir Henri IV, avait consenti à des comédiens italiens dirigés par Zan Ganassa (it) de son vrai nom Alberto Naseli le premier contrat de subventions connu en France et en Navarre. Ce Zan Ganassa interpréta un des premiers Arlequins, mais un Arlequin plutôt lourdaud, faisant rire de ses bêtises6. Pourtant Arlequin dérive de Hellequin (Hell, l'enfer, suivi de quin, diminutif courant dans le Nord de la France). C'est donc un petit diable de carnaval, dont l'existence est attestée dans des textes du XVe siècle. Par une étrange magie, est devenu l'un des plus célèbres Zanni. La commedia dell'arte ne cesse de se situer dans une démarche théâtrale interculturelle6.

    Les compagnies théâtrales, surtout celles qui jouaient en province, navaient pas de plateau fixe et voyageaient de pays en pays en transportant leurs tréteaux, elles devaient savoir attirer le public et le convaincre dassister aux représentations. Les canevas, par conséquent, permettaient à une compagnie théâtrale experte de mettre en scène des situations de lactualité locale en quelques heures.

    Les quelques textes écrits étaient parfois en vers et d'autres mêlaient improvisation, vers et prose au moins en France. En Italie, on trouve surtout des canevas, Carlo Gozzi commença à rédiger une partie de ses œuvres, mais une autre part était faite de lazzi gestuels, dont le célèbre lazzo de la mouche7. Carlo Goldoni proposa une réforme du théâtre italien, qui impliquait plus de réalisme, et une écriture en prose souvent patoisante. Son Arlequin serviteur de deux maîtres l'inscrit dans l'histoire de la Commedia dell'arte, genre théâtral qu'il rejette par ailleurs8. Les comédies se basaient sur des personnages bien reconnaissables et des caractères stéréotypés, avec une gestuelle riche, parfois emphatique, des dialogues souvent improvisés, mais qui pouvaient contenir des tirades apprises par cœur, faisant la satire de différentes conditions sociales et culturelles. Tous les acteurs, à lexception du couple damoureux et des servantes, portaient le masque. Avec les mêmes masques très typés, chaque compagnie construisait des centaines de situations différentes.

    Evariste Gherardi, successeur de Dominique Biancolelli dans le rôle d'Arlequin dit : « Qui dit bon comédien italien dit un homme qui a du fond, qui joue plus d'imagination que de mémoire, qui compose en jouant tout ce qu'il dit, qui sait seconder celui avec qui il se trouve sur le théâtre, c'est-à-dire qui marie si bien ses actions et ses paroles à celles de son camarade, qu'il sait entrer sur le champ dans tout le jeu et dans tous les mouvements que l'autre lui demande. »9.

    La commedia dellarte inspira les plus grands dramaturges français, que ce soit Pierre Corneille, l'Illusion comique, le personnage de Matamore, Molière, qui partagea une salle pendant un temps avec les « Comédiens Italiens du Roi » de la Comédie-Italienne, et JF Regnard qui écrivit pour ces comédiens, parmi lesquels figurait le fameux Scaramouche (Tiberio Fiorelli), et Angelo Constantini (Mezzetin, le 1er des comédiens italiens à se démasquer), et plus tard Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux écrivit pour eux.

    Plus tard, la comédie italienne reprit à la France, en le perfectionnant, ce que celle-ci lui avait emprunté, et les pièces de Molière passèrent pour la plupart, réduites à leur canevas, dans le répertoire mobile de la commedia dellarte. À Paris, Carlo Boso avec la compagnie « Mystère Bouffe », Luis Jaime-Cortez avec sa compagnie « Théâtre du Hibou », Attilio Maggiulli dans son théâtre « la Comédie italienne », évoluent dans la tradition de la commedia dellarte. Hélène Bayard a adapté Le Roi cerf d'après Gozzi, et France Kadah-Theys a adapté Les Jumeaux de Naples, d'après le moine comédien Adriani, et rédigé d'autres commedia dell'arte10.

    Les personnages de la comedia dell'arte sont extrêmement cultes et reviennent dans toutes les pièces.Certains personnages de la commedia dellarte sont restés extrêmement célèbres et sont passés dans dautres cultures théâtrales. Polichinelle est à lorigine du Punch anglais, du Chinelle de Binche (Wallonie), le Capitan se retrouve dans le Tengu japonais, Pedrolino est le frère jumeau du Pierrot français, on trouve également Arlequin dans l'Amante difficile d'Houdart de la Motte, et dans l'Île des esclaves de Marivaux, et dans les deux billets de Florian, qui donne une autre interprétation du masque noir d'Arlequin : ce serait un esclave évadé pris en pitié par des enfants de marchands de tissus, qui découvre notre monde européen avec des yeux de Candide.

  6. Commedia dell'arte - Wikipedia

    ro.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte

    Commedia dell'arte, conform originalului din italiană, însemnând "comedia artiștilor / breslei artiștilor", este o formă a teatrului de improvizaţie, ale cărei origini se găsesc în Italia secolului al 16-lea, care a ajuns la un anumit apogeu al popularității sale un secol mai târziu, fiind practicată până în ziua de astăzi.

  7. People also ask

    Where did commedia de'll arte become popular?

    Where did commedia dell'arte originate from?

    What is the plot structure of commedia dell'arte?

    What is Concetti in Commedia dell' arte?

  8. Commedia dell'arte - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte

    De commedia dell'arte (letterlijk: beroepstheater) is een vorm van improvisatietheater die uit Italië stamt. Het genre was vooral populair van de 16e tot de 18e eeuw.Een andere benaming ervoor is commedia delle maschere, naar de gebruikte maskers.

  9. Commedia dell’arte – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell’arte
    • Zusammenfassung
    • Etymologie
    • Verbreitung
    • Entwicklung
    • Wirkung
    • Charakteristik
    • Ursprung
    • Erscheinungsbild
    • Historisches
    • Aussehen
    • Vorgeschichte
    • Hintergrund
    • Stil
    • Forschung
    • Herkunft

    Commedia dellarte (italienisch für Berufsschauspielkunst, wobei commedia allgemein für das Theater steht und arte mit Kunst im Sinne von Handwerk, Beruf zu übersetzen ist) bezeichnet Varianten traditionellen Theaters in den italienischen Gebieten des 16. bis 18. Jahrhunderts.

    Andere Bezeichnungen für die Commedia dellarte sind oder waren commedia degli zanni (Theater der Zanni als bestimmte Gruppe von Masken), commedia a soggetto (Szenen- oder Szenariumstheater), commedia improvvisa oder allimprovviso (Improvisationstheater) und commedia delle maschere (Maskentheater). Auf Deutsch werden auch die Begriffe Stegreiftheater, italienische Stegreifkomödie oder italienische Volkskomödie verwendet.

    Die Commedia dell´arte erlebte ihren Höhepunkt im 17. und fand ihr Ende im 18. Jahrhundert. Dabei entwickelte sich diese Theaterform zunächst in den beiden Hochburgen Venedig (die nördliche Commedia dellarte) und in Neapel (die südliche Commedia dellarte). Üblicherweise wurde sie, im Gegensatz zum damaligen gelehrten Prosatheater (der commedia erudita), dessen Darsteller Dilettanten waren, von professionellen Akteuren betrieben, die im Familienverband agierten. Professionell bedeutet hier, dass sie zum Zweck des Gelderwerbs auftraten, in Gütergemeinschaft zusammenlebten und an den Einnahmen beteiligt waren. Auch durften hier bereits Frauen spielen, was ihnen, außer in der Oper, zur damaligen Zeit verboten war. Die Commedia dellarte wurde von Wandertruppen wie etwa der Compagnia dei Comici Gelosi über ganz Europa verbreitet.

    Spätestens in der Zeit Napoléons war diese einst dominierende europäische Theaterform praktisch verschwunden. Weiter existierte sie nur noch als sogenannte Pantomime auf der Ballettbühne (siehe etwa Der siegende Amor, 1814).

    Ihre Geschichte ist eng mit den Ensembles und diese wiederum eng mit den Schauspielern verknüpft. Nachdem sie innerhalb des Rahmens ihrer Figuren eine Perfektion erreicht hatten, wurden diese zunehmend inhaltsleer, während die von der Zensur zunehmend geforderte Fixierung der Texte zu einer Routine führte. Auch der spätere Kontakt zum gehobenen Bürgertum und zum Adel, was dem ursprünglichen Charakter einer Volkskomödie widersprach, sowie die Erstarkung des Hoftheaters mögen zum Niedergang beigetragen haben.[2] Im 20. Jahrhundert wurde die Commedia dellarte in den unterschiedlichsten Formen in ganz Europa wiederentdeckt und neu belebt. Auf das deutschsprachige Lustspiel des 17. und 18. Jahrhunderts, das Alt-Wiener Volkstheater und die Haupt- und Staatsaktionen der deutschen Wanderbühnen übte sie jedoch einen größeren Einfluss aus. Auch der österreichische Hanswurst wurzelt wahrscheinlich in dieser Theaterform. Für Deutschland ist ein erstes überliefertes Szenario in deren Geschichte überhaupt[6] verbürgt: eine Aufführung am Hof des Herzogs Albrecht V. von Bayern anlässlich der Hochzeitsfeierlichkeiten seines Sohns Wilhelm mit Renata von Lothringen im Jahr 1568 unter der musikalischen Leitung von Orlando di Lasso, der den Hofmusiker Massimo Troiano beauftragte, ein Lustspiel im Stil der italienischen Komödie zu schreiben. Letzterem ist ein Skript der Aufführung zu verdanken.[7] Im 19. Jahrhundert wurde E. T. A. Hoffmann von den Figuren der Commedia dellarte zu den Phantasiestücken in Callots Manier inspiriert, welche wiederum Robert Schumann zu einem Zyklus von Klavierstücken anregten, den Fantasiestücken op. 12. Im 20. Jahrhundert kehrte die Commedia dellarte in der einen oder der anderen Art wieder ins europäische Theater zurück. Das berühmteste Beispiel stellt die Oper Ariadne auf Naxos von Richard Strauss und Hugo von Hofmannsthal aus den Jahren 1912/1916 dar. Weiter sei hier die Komödie Zerbinettas Befreiung (auch unter dem Originaltitel Die Fürstin von Cythera) von Fritz von Herzmanovsky-Orlando erwähnt. Ebenso wurde die Commedia dellarte in Russland zu Anfang des 20. Jahrhunderts wiederentdeckt und in unterschiedlichster Form belebt, wobei sich hier insbesondere Meyerhold hervortat. Ähnliche Anstrengungen waren auch im übrigen Europa, vor allem in Italien zu beobachten. Besonders Max Reinhardt, Giorgio Strehler, David Esrig, Dario Fo, Alberto Fortuzzi und Alessandro Marchetti haben sich um die Revitalisierung der Methoden der Commedia dellarte verdient gemacht. In Federico Fellinis Filmen, besonders in Fellinis Casanova von 1976, sind Anklänge an die Commedia dell'arte zu bemerken. In neuerer Zeit, also gegen Ende des 20. bzw. Anfang des 21. Jahrhunderts, sind Carlo Boso in Paris, Markus Kupferblum in Wien und die Gruppe I MACAP in Frankfurt am Main zu nennen, die versuch(t)en, die Tradition der Commedia dellarte im heutigen Theater lebendig zu halten. Besonderes Ziel ist es dabei, mit den dramaturgischen Regeln und der hierarchischen Struktur der Charaktere heutige Geschichten zu erzählen. Die Commedia dellarte war auch Motiv vieler weiterer Künstler. Der Zeichner, Grafiker, Radierer und Kupferstecher Jacques Callot fertigte mehrere Stiche, insbesondere vom Pantalone, an. Viele weitere bildende Künstler, so zum Beispiel der oben gezeigte Watteau, Cézanne und Picasso, ließen sich von der Commedia dellarte inspirieren. Goethe beschreibt gegenüber Johann Peter Eckermann in dessen Gespräche mit Goethe in den letzten Jahren seines Lebens vom 14. Februar 1830 seine Besuche im Theater Gozzis in Venedig, wobei es ihm besonders die Maske des Pulcinella angetan zu haben schien: Ein Hauptspaß dieser niedrig-komischen Personnage [] bestand darin, daß er zuweilen auf der Bühne seine Rolle als Schauspieler auf einmal ganz zu vergessen schien, und weiter: Der Pulcinell ist in der Regel eine Art lebendiger Zeitung. Alles, was den Tag über sich in Neapel Auffallendes zugetragen hat, kann man abends von ihm hören. Diese Lokalinteressen, verbunden mit dem niedern Volksdialekt, machen es jedoch dem Fremden fast unmöglich, ihn zu verstehen.

    Die Schauspieler hatten für jede Situation ein Repertoire an einstudierten akrobatischen Kunststücken, Gesten, Körperhaltungen und sprachlichen Mitteln parat. Improvisationen waren wesentlicher Teil der Vorstellungen, für die lediglich eine knapp beschriebene Szenenfolge (canevas oder canavacchio) vorher festgelegt wurde. Schlagfertige Bemerkungen, die sogenannten battute, wurden von den comici aufgezeichnet und durch Lektüre klassischer Werke ergänzt. Damit waren sie auch ihr eigener Autor. Die lazzi, Späße, waren ein zentraler Bestandteil ihres Repertoires. Die von den Schauspielern präsentierten Figuren mit ihren jeweils festgelegten Eigenschaften wurden, abgesehen von den innamorati, den Liebenden, stets mit Halb-Gesichtsmasken und charakteristischen Kostümen dargestellt. Die Präsentation erfolgte mit Mitteln des gesamten Körpers und war nicht etwa konzentriert auf Ausdrucksmittel der Sprache und des Gesichts, was außerordentliche Fähigkeiten verlangte. Die Schauspieler interagierten mit dem Publikum. Mit unglaublicher Abwechslung unterhielt es mehr als drei Stunden schreibt Goethe über einen Besuch einer Aufführung im venezianischen Theater St. Lukas in einem Tagebucheintrag seiner Italienischen Reise vom 4. Oktober 1786: Doch ist auch hier wieder das Volk die Base, worauf dies alles ruht, die Zuschauer spielen mit und die Menge verschmilzt mit dem Theater in ein Ganzes. Über die Schauspieler schreibt er: Ich habe aber auch nicht leicht natürlicher agieren sehen als jene Masken, so wie es nur bei einem ausgezeichnet glücklichen Naturell durch längere Übung erreicht werden kann und am nächsten Tag: [] stets öffentlich lebend, immer in leidenschaftlichem Sprechen begriffen Hinzu kommt noch eine entschiedene Gebärdensprache, mit welcher sie die Ausdrücke ihrer Intentionen, Empfindungen und Gesinnungen begleiten.

    Die Gruppe der Zanni stellt eine untere Schicht der Bevölkerung dar, die meist aus bäuerlichen Verhältnissen stammte und deren Mitglieder als Diener, Mägde und Köchinnen ihr Glück in der Stadt versuchten. Sie symbolisieren das einfache Volk der damaligen Zeit, ihre Wünsche und ihre Kritik an der Gesellschaft. Der Begriff stammt von der früheren Theaterfigur Zanni.

    Colombina ist ebenfalls eine Person der unteren sozialen Schicht. Meistens spielt sie die Rolle der Magd oder Köchin. Ihr fehlt jedes gekünstelte Element der Oberschicht und sie ist eine lebenslustige und selbstsichere Figur. Durch ihre dominante und verführerische Art zieht sie oft Verehrer (zum Beispiel Brighella) an, gegen die sie sich zu wehren weiß. Die Figur der Colombina hat keine Maske und trägt meistens schlichte Frauenkleider. In Le mariage de Figaro spielt Suzanne diese Rolle.

    Ein Nachfahr von Pantalone ist der Arzt Bartholo (italienisch Bartolo) in Le barbier de Séville und Le mariage de Figaro von Beaumarchais und den zugehörigen Opern.

    Der Dottore verkörpert meistens den gebildeten Juristen oder Gelehrten aus Bologna. Dies zeigt er auch gerne durch die häufige Verwendung von Denkerposen. Jedoch wirkt sein Wissen eher belustigend, da er die Verkörperung des Wissens ohne wahres Wissen darstellt. So stellt er bei jeder Gelegenheit zur Schau, über welches Wissen er verfügt, dies jedoch selten zur Situation passend. Obwohl er sehr kurzsichtig ist, sind seine Bewegungen auf der Bühne fließend und geschmeidig. Wie Pantalone den Dottore hasst, so dieser Pantalone. Häufig tritt der Dottore in einer schwarzen Maske mit einer Knollennase, einer kugelförmigen Stirn und roten Wangen auf. Er trägt eine weiße Halskrause und ist im Übrigen schwarz gekleidet.

    Während die Commedia dellarte nördlich der Alpen zunehmend an Bedeutung gewann, tobte in der Mitte des 18. Jahrhunderts in Venedig der Krieg zwischen Carlo Gozzi und Carlo Goldoni. Während Goldoni das Theater nach dem Vorbild Molières modernisieren wollte, ging es Gozzi um den Erhalt der alten Commedia dell'arte.

    Goldoni plädierte für eine wortgetreue Wiedergabe des Textes, einen natürlichen Schauspielstil und realistischere Figuren. Er wollte echte Charaktere statt der typisierten Figuren der Commedia dell'arte und deswegen auf die Masken verzichten, damit die Mimik der Schauspieler sichtbar wird. Wie er in seiner Autobiografie berichtet, ging er jedoch Kompromisse ein, da die Masken beim Publikum beliebt waren.

    Sein Gegenspieler Gozzi, dem Adel angehörig, begegnete diesem Realismus mit seinen fiabe teatrali (Theatermärchen, z. B. in Die Liebe zu den drei Orangen). Diese situierte er in fremd anmutenden Reichen und schöpfte aus exotischen Geschichten wie Tausendundeine Nacht. Dabei ließ er den traditionellen Masken Truffaldino und Tartaglia ihre Improvisationsszenen, indem er eine Mischform aus Dramentext und Szenario wählte. Gozzis fiabe teatrali sind Tragikomödien, die von starken Effekten leben.[5]

    Da die Commedia dellarte auf einem heute kaum mehr verfügbaren schauspieltechnischen Können beruht, ist es schwer, eine konkrete Vorstellung von der Theaterform zu gewinnen. Zudem setzte die Erforschung dieser Theaterform erst ein, als es keine originalen Aufführungen mehr gab. Sie erscheint uns heute vielfach verklärt, worauf Krömer hinweist: Um sie hat sich eine Art Mythos gebildet und diese Verklärung wird dadurch erleichtert, daß man kein echtes Stegreiftheater mehr sehen kann, sondern bestenfalls ihr nahestehende Stücke in Interpretationen von nicht für das Stegreifspiel ausgebildeten Schauspielern.[8] Unterschiedliche Typen, verschiedene Masken und Handlungsgerüste lassen sich aus unterschiedlichen Textquellen herleiten und variieren im Verlauf der Geschichte. Rückschlüsse auf die Dramaturgie der Commedia sind nur bedingt möglich, da sich die Hinweise meist nur auf das Standardwerk Histoire du théâtre Italien von Luigi Riccoboni beschränken und dieser die Improvisationskomödie nach seinen eigenen reformatorischen Gedanken historisierte.

    Die Abbildungen dieses Artikels sind, sofern nicht anders vermerkt, einem Werk des 19. Jahrhunderts entnommen, der zweibändigen Ausgabe Masques et Buffons von Maurice Sand aus dem Jahre 1860. Der Verfasser beschäftigte sich wissenschaftlich, literarisch und als Maler mit der Commedia dellarte. Sein Rekonstruktionsversuch aus der Sicht der französischen Bohème kann nicht als authentisch gelten, berücksichtigt aber alle wesentlichen bekannten Erkenntnisse über das Erscheinungsbild der Figuren.

  10. Commedia dell'arte – Wikipedia

    sv.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte

    Commedia dell'arte växer fram. I södra Europa fanns under medeltiden en sorts gycklare, regelrätta teatersällskap som turnerade runt om i landet och roade folk.Den teaterform som skapades genom dessa grupper kallades "commedia dell'arte", och uppstod i mitten av 1500-talet i Italien.

  11. Commedia dell'arte – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/Commedia_dell'arte

    A commedia dell'arte é uma forma de teatro popular que aparece no século XV, na Itália, e se desenvolveu posteriormente na França, permanecendo até o século XVIII, quando da reforma goldoniana da comédia. A “commedia dell'arte” veio se opor à “comédia erudita”, também sendo chamada de commedia all'improviso e commedia a Soggetto.