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  1. Alexander Van der Bellen - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (German pronunciation: [alɛˈksandɐ fan deːɐ̯ ˈbɛlən]; born 18 January 1944) is the current President of Austria.He previously served as a professor of economics at the University of Vienna, and after joining politics, as the spokesman of the Austrian Green Party.

  2. Alexander Van der Bellen - Simple English Wikipedia, the free ...

    simple.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (born 18 January 1944) is an Austrian politician and economist. On 23 May 2016, he was elected the President-elect of Austria. However, after this, the court said the results had been wrong. He redid the election, and on 4 December 2016, he won even better.

  3. Alexander Van der Bellen – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (* 18.Jänner 1944 in Wien), inoffiziell oft mit dem Vornamen Sascha oder der Abkürzung VdB bezeichnet, ist ein österreichischer Wirtschaftswissenschaftler, Politiker (parteilos, bis 2016 Die Grünen) und seit dem 26.

  4. Alexander Van der Bellen - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (canale ufficiale), su YouTube. Alexander Van der Bellen, su Treccani.it – Enciclopedie on line, Istituto dell'Enciclopedia Italiana. Registrazioni di Alexander Van der Bellen, su RadioRadicale.it, Radio Radicale. (DE) Biografia sul sito del Parlamento austriaco, su parlament.gv.at.

  5. People also ask

    Who is alexander van der bellen?

    When was alexander van der bellen elected?

    Where did Alexander van der Bellen live?

    Is van der Bellen still a Freemason?

  6. Alexander Van der Bellen - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (Wenen, 18 januari 1944) is een Oostenrijks econoom en politicus.Sinds januari 2017 is hij de bondspresident van Oostenrijk.Hij is voormalig voorzitter van de parlementaire fractie en federaal woordvoerder van De Groenen.

  7. Alexander Van der Bellen – Wikipedia

    no.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (født 18. januar 1944 i Wien) er en østerriksk samfunnsøkonom, professor, tidligere dekan og politiker som fra 26. januar 2017 er Østerrikes president. Han var fra 1997 til 2008 talsperson for Die Grünen – Die grüne Alternative .

  8. Alexander Van der Bellen — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen
    • Origines
    • Carrière politique
    • Famille
    • Toponymie
    • Vie personnelle
    • Langue
    • Études
    • Carrière professionnelle
    • Biographie
    • Résultats
    • Conséquences
    • Politique
    • Polémique

    Issu d'une famille néerlandaise ayant vécu en Russie, il a pour parents deux réfugiés russo-estoniens ayant fui le stalinisme ; il acquiert la nationalité autrichienne en 1958. Étudiant à la faculté des sciences économiques de l'université d'Innsbruck, il mène ensuite une brillante carrière universitaire avant d'entamer une carrière politique, d'abord au sein du Parti socialiste puis des Verts.

    Élu député au Conseil national en 1994, puis réélu sans discontinuer jusqu'à ce qu'il démissionne de la chambre basse en 2012, il préside le groupe parlementaire des Verts tout en étant le porte-parole, c'est-à-dire le principal dirigeant, de son parti pendant 11 ans, entre 1997 et 2008, menant campagne comme tête de liste des écologistes aux élections législatives à quatre reprises. Sous sa direction, les Verts voient leur électorat croître de manière significative, notamment en 2006, lorsque le parti écologiste devient, pour un temps, la troisième force politique fédérale. En 2012, il met un terme provisoire à sa carrière politique nationale pour entrer au Landtag de Vienne comme suppléant, au sein duquel il siège pendant trois ans. Candidat indépendant mais soutenu par les écologistes à l'élection présidentielle de 2016, il l'emporte au second tour (50,3 %) face au candidat nationaliste, Norbert Hofer, à l'issue du scrutin le plus serré de l'histoire autrichienne. Ce vote est invalidé par la Cour constitutionnelle, qui prescrit la convocation d'un nouveau tour de scrutin opposant les candidats arrivés en tête au premier tour. À l'issue d'une campagne inhabituellement tendue, Alexander Van der Bellen est élu président fédéral avec 53,8 % des voix, soit une avance plus confortable que la première fois. Au milieu des années 1970, alors qu'il a entamé sa carrière universitaire, Alexander Van der Bellen adhère au Parti socialiste d'Autriche (SPÖ). À la même époque, il fréquente le mouvement écologiste, pour lequel il a des sympathies, qu'il rejoint sur le conseil de Peter Pilz, un de ses anciens étudiants qui sera plus tard le porte-parole des Verts. En 1990, Van der Bellen quitte les sociaux-démocrates mais attend deux ans pour adhérer aux Verts. La même année, ces derniers proposent sa candidature pour la présidence de la Cour des comptes, qui est rejetée. En 1994, il entame sa carrière politique en se présentant aux élections législatives du 9 octobre, à l'issue desquelles il est élu député pour la première fois. Il entre au Conseil national le 7 novembre 1994 et s'inscrit au sein du groupe écologiste, dont il devient l'un des cadres. Dès cette époque, son ascension dans le parti devient croissante. Porte-parole de son groupe parlementaire, Van der Bellen gagne sa notoriété lorsqu'il présente sa candidature au poste stratégique de porte-parole fédéral des Verts, qui garantit à celui qui l'occupe la direction du mouvement. Il est finalement élu le 13 décembre 1997 avec 82, 3 % des voix, la majorité des délégués du parti le désignant pour succéder à Christoph Chorherr (de). Âgé de 53 ans, il devient le sixième dirigeant du parti écologiste autrichien, qu'il promet de rendre plus populaire dans la perspective des prochaines élections législatives4. Le 8 janvier 2016, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle prévue pour cette année. Il se présente comme candidat indépendant soutenu par Les Verts. Les enquêtes d'opinion le placent longtemps en position de grand favori5,6,7. Au soir du premier tour, le 24 avril, il arrive finalement en deuxième position avec 21,3 % des voix, loin derrière le candidat nationaliste, Norbert Hofer (35,1 %), et juste devant la candidate indépendante Irmgard Griss (18,9 %).

    En 1763, les ancêtres néerlandais d'Alexander Van der Bellen1 immigrent à Pskov et y sont anoblis. Son grand-père, Aleksandr von der Bellen né à Pskov2, fuit l'Empire russe pendant la révolution bolchévique de 1917, en Estonie où lui et sa famille trouvent refuge. Entre 1940 et 1941, après l'occupation de l'Estonie par l'Union soviétique, le père d'Alexander Van der Bellen, Alexander Konstantin2 (1898 1966), un banquier aristocrate d'ascendance russe et divorcé, parvient, avec sa compagne et future épouse Alma Siebold (1907 1993), d'origine germano-estonienne, à se rendre en Allemagne, puis, de là, à Vienne. Les parents d'Alexander Van der Bellen, surnommé « Sascha » d'après le diminutif russe d'Alexander, qui naît le 18 janvier 1944 dans cette ville, sont des réfugiés du stalinisme.

    Le nom de la famille a été orthographié « von der Bellen » dans la Russie impériale, la mention « von der » étant une particule nobiliaire. Émigrée en Estonie, pays ayant aboli les privilèges de la noblesse, le nom de la famille est différemment orthographié, celle-ci répondant désormais au nom de « Van der Bellen ».

    Alexander Konstantin Van der Bellen, divorcé d'un premier mariage, s'est marié à Alma Siebold en 1931, trois ans avant d'obtenir la nationalité estonienne. Après la naissance d'Alexander, fils unique, la famille, soucieuse d'échapper à l'Armée rouge, s'installe dans le Tyrol, où le jeune garçon vit ses premières années. Alexander Van der Bellen se présente régulièrement comme un « enfant de réfugiés », d'où l'intérêt qu'il porte aux populations fuyant leurs pays en guerre ou l'oppression.

    Estonien de nationalité, il doit attendre 1958 pour acquérir la nationalité autrichienne, à l'âge de 14 ans. Bien que ses parents parlaient couramment le russe, Alexander Van der Bellen dit ne maîtriser que peu cette langue, expliquant avoir essentiellement grandi avec la pratique de l'allemand, langue officielle de l'Autriche.

    En 1962, Alexander Van der Bellen obtient sa matura à lAkademisches Gymnasium Innsbruck. Il entre à l'université d'Innsbruck pour suivre l'exemple de son père en étudiant les sciences économiques. En 1966, il passe sa maîtrise avec succès et devient économiste, rédigeant une importante quantité de travaux adjoints à des dissertations individuelles et collectives.

    Au mois de décembre 1970, Van der Bellen il réussit son doctorat tout en étant, parallèlement, assistant de recherche à l'Institut des finances publiques (en allemand : Institut für Finanzwissenschaft) de son université. Ayant obtenu, en 1975, une habilitation universitaire, il devient, un an plus tard, professeur extraordinaire en sciences financières spécialisées, poste qu'il occupe jusqu'à ce qu'il soit nommé professeur d'économie à l'université de Vienne, en 19803.

    Doyen puis vice-doyen de la faculté des sciences économiques de cette université entre 1990 et 1994, il met un terme à sa carrière d'enseignant au mois de février 2009, en prenant sa retraite, bien des années après avoir entamé sa carrière politique dans les rangs des Verts (Grünen).

    Le scrutin parlementaire du 3 octobre 1999 constitue son premier test électoral. Son parti progresse par rapport aux précédentes élections : les Verts recueillent 7,4 % des voix et gagnent cinq sièges supplémentaires au Conseil national. Ce n'est que le début d'un cycle électoral positif pour Les Verts - L'Alternative verte, qui voient leur électorat s'accroître élections après élections, tant au niveau local que national. Au soir du second tour, qui se tient le 22 mai suivant, les deux candidats sont au coude-à-coude de sorte que ni l'un ni l'autre ne revendique la victoire ; ce n'est que le lendemain, après le dépouillement des votes par correspondance, qu'Alexander Van der Bellen est proclamé élu président fédéral8 avec 50,3 % des voix, soit seulement 31 000 bulletins de plus que Hofer, qui reconnaît alors sa défaite. C'est le résultat le plus serré d'une élection présidentielle autrichienne. Si le président letton Raimonds Vējonis a été, en juillet 2015, le premier écologiste élu à un poste de chef d'État, Van der Bellen est le premier écologiste élu à une telle fonction au suffrage universel direct. Au soir du vote, les projections de la télévision publique autrichienne, basées sur les premiers dépouillements, laissent penser qu'il battrait son concurrent avec un score de 53,3 % des suffrages exprimés12. Norbert Hofer reconnaît sa défaite (ce qu'il avait déjà fait le 22 mai, sans que cela empêche son parti de déposer ensuite un recours). Après dépouillement des votes par correspondance, sa victoire est proclamée avec 53,8 % des voix et 350 000 voix d'avance.

    Toutefois, un peu moins de deux ans plus tard, les élections législatives du 28 septembre 2008 sonnent comme un désaveu pour Van der Bellen : crédités de 10,4 % des voix, les Verts sont rétrogradés en cinquième position, devancés par les sociaux-démocrates, les conservateurs et l'extrême droite, malgré ses divisions répétées. Cet échec conduit Alexander Van der Bellen, qui espérait pouvoir participer à une « coalition rouge-verte », à renoncer, le 3 octobre 2008, à la direction du parti qui revient à l'une de ses proches, Eva Glawischnig-Piesczek. Au moment de sa démission, Van der Bellen, âgé de 64 ans, aura dirigé le parti durant un peu moins de 11 ans. C'est le plus long mandat détenu par un porte-parole fédéral des Verts depuis la création du parti, 22 ans plus tôt.

    Présenté comme un européen convaincu, soucieux d'incarner une « troisième voie » mêlant écologie, social-démocratie et multiculturalisme, il a organisé, à Vienne, le Green Summit, auquel participèrent notamment Ségolène Royal et Daniel Cohn-Bendit, à l'occasion de la présidence autrichienne de l'Union européenne, au mois de mars 2006.

    Le 14 février 2017, un peu moins d'un mois après son investiture à la présidence fédérale, Alexander Van der Bellen prononce, devant les membres du Parlement européen réunis à Strasbourg, un discours en forme de plaidoyer favorable à la cause de l'Union européenne ; rappelant que les valeurs de celle-ci n'étaient « pas négociables », le nouveau président autrichien loue les valeurs européennes et les succès qui en découlent, ce que ne sauraient contrarier, à ses yeux, le populisme et le protectionnisme auxquels il invite les Européens, au-delà de ses concitoyens autrichiens, à s'opposer, suscitant, par ce discours, les applaudissements de l'ensemble des députés européens, à l'exception des nationalistes et des groupes d'extrême droite, qui se montreront critiques quant à cette intervention14,15. En avril de la même année, il déclenche une polémique après avoir déclaré : « Chaque femme a le droit de shabiller comme elle le souhaite, cest mon avis personnel sur ce sujet. Si lislamophobie continue à se répandre, on arriverait au jour où on devrait demander à toutes les femmes de porter un voile par solidarité avec celles qui le font pour des raisons religieuses »16.

  9. Alexander Van der Bellen – Wikipedia, wolna encyklopedia

    pl.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (ur. 18 stycznia 1944 w Wiedniu) – austriacki polityk i ekonomista, posiadający również obywatelstwo estońskie.Profesor Uniwersytetu Wiedeńskiego, poseł do Rady Narodowej, w latach 1997–2008 lider Zielonych – Zielonej Alternatywy, prezydent Austrii od 2017.

  10. Alexander Van der Bellen – Wikipedie

    cs.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander Van der Bellen (* 18. ledna 1944 Vídeň) je rakouský politik, vysokoškolský pedagog a ekonom, od roku 2017 prezident Rakouska. V letech 1997–2008 působil jako předseda rakouských Zelených.

  11. Alexander Van der Bellen - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Alexander_Van_der_Bellen

    Alexander es parte de la noble familia Van der Bellen, [7] de origen neerlandés, emigrada a la Rusia zarista a mediados del siglo XVII, donde se convirtieron en nobles (barones del imperio ruso). En 1919, tras el triunfo de la revolución bolchevique , sus abuelos huyeron a Estonia , donde su padre conocería a su madre.