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  1. Avril 1898 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Avril_1898

    Voir la catégorie : Décès en avril 1898. 7 avril : Otto Knille , peintre allemand (° 10 septembre 1832 ). 12 avril : Elzéar-Alexandre Taschereau , cardinal canadien , archevêque de Québec (° 17 février 1820 ).

  2. Category:April 1898 - Wikimedia Commons

    commons.wikimedia.org › wiki › Category:April_1898

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  3. Action du 25 avril 1898 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Action_du_25_avril_1898

    L’ Action du 25 avril 1898 est une combat mineur de la Guerre hispano-américaine menée près de Cárdenas, entre le torpilleur américain USS «Foote» sous le commandement du lieutenant William Ledyard Rodgers et la canonnière espagnole «Ligera» sous le commandement du lieutenant Antonio Pérez Rendón.

    • Victoire espagnole
    • Espagne
  4. Catégorie:Naissance en avril 1898 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Catégorie:Naissance_en

    Autres catégories mensuelles proches : Naissance en avril 1897, Naissance en mars 1898, Naissance en mai 1898 et Naissance en avril 1899

  5. Édouard-Henri Avril - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Paul_Avril

    Édouard-Henri Avril (21 May 1849 28 July 1928) was a French painter and commercial artist. Under the pseudonym Paul Avril, he was an illustrator of erotic literature. His career saw collaboration with influential people like Octave Uzanne, Henry Spencer Ashbee and Friedrich Karl Forberg. Avril was a soldier before starting his career in art.

  6. Category:Fashion in 1898 - Wikimedia Commons

    commons.wikimedia.org › wiki › Category:Fashion_in_1898

    Dec 27, 2007 · Category:Fashion in 1898. ... 15 Avril 1898, ... In Wikipedia. Add links. This page was last edited on 27 December 2007, at 13:19.

  7. Catégorie:Décès en 1898 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Catégorie:Décès_en_1898

    Décès en avril 1898‎ – 61 P Décès en mai 1898‎ – 64 P ... Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., ...

  8. Michel de Ghelderode — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Michel_de_Ghelderode
    • Présentation
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    Michel de Ghelderode, pseudonyme d'Adémar Adolphe Louis Martens, est un auteur dramatique, chroniqueur et épistolier belge d'origine flamande et d'expression française. Il est né à Ixelles le 3 avril 1898 et mort à Schaerbeek le 1er avril 1962. Il a écrit plus de soixante pièces de théâtre, une centaine de contes, de nombreux articles sur l'art et le folklore. Également auteur d'une impressionnante correspondance de plus de 20 000 lettres, il est le créateur d'un univers fantastique et inquiétant, souvent macabre, grotesque et cruel.

    Adémar Martens naît à Ixelles le 3 avril 1898, au numéro 71 de la rue de l'Arbre Bénit. Issu d'une famille flamande de Bruxelles, il fait toutes ses études en français, dans un but de promotion sociale. De son père, employé aux Archives du royaume, il hérite du goût pour l'histoire, en particulier pour les époques du Moyen Âge, de la Renaissance et de l'Inquisition. De sa mère, il retient les légendes et histoires des petites gens racontées au coin du feu. Élevé dans un collège catholique de Bruxelles, l'Institut Saint-Louis, il vit dans une ambiance religieuse qui le terrifie et, lorsqu'il perd la foi à l'adolescence, il continue à croire aux puissances du mal. De son éducation religieuse, il retient les aspects rituels et magiques, théâtraux etc., qui continueront à nourrir son œuvre et à le fasciner. Son père l'emmène à l'opéra, au théâtre de marionnettes, le théâtre royal de Toone (à la défense duquel il participera plus tard et pour lequel il écrira plusieurs pièces), il passe du temps aussi à parcourir la foire du Midi. Les fastes de l'opéra, le caractère populaire des marionnettes et de la foire seront, avec l'Histoire, des sources d'inspiration.

    Il effectue son service militaire de 1919 à 1921 et épouse civilement, en 1924, Jeanne-Françoise Gérard (1894-1980) rencontrée dans une librairie où il a travaillé comme commis.

    L'auteur entre le 13 avril 1923 à l'Administration communale de Schaerbeek, où sont également employés deux frères de sa fiancée. Il y reste jusqu'en janvier 1945, où il est relevé de ses fonctions par procédure disciplinaire, suite à sa conduite durant l'occupation allemande. Il est en effet accusé par le Conseil communal d'avoir servi la propagande nazie en collaborant durant la guerre à Radio Bruxelles. Il lui faut attendre le 19 février 1946 pour que sa situation soit réglée par arrêté royal. Il s'en tire avec une peine disciplinaire de trois mois de suspension sans traitement, mais il ne reprend pas son poste à l'administration, dont il est pensionné pour cause de maladie.

    Ghelderode situe son théâtre dans les traditions théâtrales hispaniques et anglo-saxonnes des époques de la pré-Renaissance et de la Renaissance ; il insiste sur la rupture quil tient à marquer avec le théâtre français classique ou contemporain. Auteur profondément baroque, sensible à l'art flamand et aux influences bouffonnes tenant parfois de la pantomime, de la marionnette et de la mascarade, il développe l'idée, précédemment théorisée par le dramaturge Antonin Artaud dans son livre Le Théâtre et son double, d'un théâtre de la cruauté : Ghelderode en fait le thème central d'une pièce en un acte, L'École des bouffons, écrite en 1942, et il utilise ce thème dans nombre de ses pièces comme Escurial, Barabbas, La Farce des ténébreux, Hop Signor !, La Balade du Grand Macabre

    1943 est une année favorable et prolifique pour Ghelderode qui, rompant les liens quil avait établis avec lOrdre nouveau, se voit éditer par La Renaissance du livre, maison d'édition qui, bien quelle ne contienne aux yeux de lauteur que des « travaux mineurs choisis par Wilmotte qui naimait pas le caractère flamand de son art », lui confère tout de même ses premières lettres de noblesse grâce à une préface de Franz Hellens. Cest aussi la période de ses derniers chefs-dœuvre théâtraux, LÉcole des bouffons et Le soleil se couche, pièces testamentaires, témoins de la puissance artistique et esthétique de Ghelderode qui met en exergue les personnages de Charles Quint et de Philippe II, à travers les mythes du XVIe siècle, sur fond de morts et de cérémonies funéraires. À cette époque, Ghelderode est marqué par des problèmes de santé et, pour Le soleil se couche, par la décrépitude et la mort de son père qui survient le 31 mars 1943.

    En 1951, il se voit décerner le prix Lucien-Malpertuis par l'Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique. L'année suivante, il espère être coopté par cette institution, qui lui préfère finalement Edmond Vandercammen. En cause, encore et toujours, son attitude durant la guerre. S'estimant tout de même grugé, le dramaturge en conçoit de la rancœur vis-à-vis de l'Académie. Il n'obtient pas non plus le prix Nobel de littérature, auquel sa candidature est proposée en 1953 et en 1960.

    Michel de Ghelderode fait montre, tout au long de sa carrière, d'une tendance à mettre en scène sa propre existence. Il s'est ainsi inventé une généalogie prestigieuse et un nom de plume, a déformé des épisodes de sa biographie (il a par exemple exagéré la teneur de sa relation avec Georges Eekhoud, dont il se fait a posteriori un maitre en écriture, et celle de son service militaire, de manière à se prétendre grand voyageur)

    La première occurrence du pseudonyme Michel de Ghelderode a été relevée dans l'édition de Mercredi-Bourse du 30 janvier 1918, où l'auteur est présenté sous ce nom en qualité de conférencier. Dix ans plus tard, il décide d'officialiser ce changement de patronyme et en fait la demande au ministère de la Justice. Il essuie un premier refus le 7 mars 1929, mais sa requête est finalement accordée par arrêté royal du 9 juillet 1929. Il devient alors Adémar de Ghelderode aux registres de l'état-civil, le prénom Michel n'ayant cours que pour ses amis et ses lecteurs1

    À partir de 1940, il réside au numéro 71 de la rue Lefrancq à Schaerbeeknote 1. C'est à ce domicile qu'il constitue à partir de 1954 une collection d'objets rares et étranges, qui fait une grande impression sur les journalistes qui y sont reçus et contribue beaucoup à sa réputation d'excentrique.

    En juillet 1951, à Ostende, Ghelderode enregistre une série d'entretiens pour le Club d'essai de la Radiodiffusion télévision française. Publiés en 1956 sous le titre Les Entretiens d'Ostende, ils ont un temps constitué une source de première importance pour la connaissance de l'auteur et de son œuvre. Des critiques ont cependant prouvé que ce dernier y énonce des contrevérités biographiques, et l'étude de sa correspondance avec son éditeur montre que Ghelderode a entièrement réécrit nombre de ses réponses, au détriment de leur caractère spontané et de leur valeur documentaire. Si ces entretiens constituent une source de premier plan dans l'étude de la personnalité de Ghelderode, on considère désormais la véracité de leur contenu comme sujette à caution2.

  9. Charles-Marie Widor - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Charles-Marie_Widor

    Charles-Marie Widor, c. 1870, when he became organist of Saint-Sulpice Widor was born in Lyon , to a family of organ builders, and initially studied music there with his father, François-Charles Widor, titular organist of Saint-François-de-Sales from 1838 to 1889.

  10. Samuel Coleridge-Taylor - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Samuel_Coleridge-Taylor

    Coleridge-Taylor premiered the first section in 1898, when he was 22. He married an Englishwoman, Jessie Walmisley, and both their children had musical careers. Their son Hiawatha adapted his father's music for a variety of performances. Their daughter Avril Coleridge-Taylor became a composer-conductor.

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