Yahoo Web Search

  1. About 19,100 search results
  1. La bande dessinée franco-belge est une bande dessinée, essentiellement francophone, publiée par des éditeurs français et belges.. Par extension, l'expression désigne l'ensemble des styles et des contextes éditoriaux communs aux bandes dessinées d'Europe francophone, après la Seconde Guerre mondiale.

  2. en.wikipedia.org › wiki › Franco-Belgian_comicsBande dessinée - Wikipedia

    Bandes dessinées (singular bande dessinée; literally 'drawn strips'), abbreviated BDs and also referred to as Franco-Belgian comics (BD franco-belge), are comics that are usually originally in the French language and created for readership in France and Belgium. These countries have a long tradition in comics separate from English-language ...

  3. Personnage de bande dessinée franco-belge‎ – 18 P • 24 C. Q. La Quête de l'oiseau du temps‎ – 15 P. R. Ric Hochet‎ – 3 P • 1 C. S. Sambre‎ – 2 P.

    • Histoire
    • Bande Dessinée Belge Francophone
    • Bande Dessinée Belge Flamande
    • L'expansion de La Bande Dessinée Belge Après 1945
    • Centre Belge de La Bande Dessinée
    • Maisons d'éditions Belge Renommées
    • Petits Éditeurs Belges
    • Annexes

    Les origines de la bande dessinée belge remontent au XIXe siècle. C'est à partir de 1840 que des imprimés comme Le Charivari ou le Magasin universel commencent à diffuser iconographies populaires (par exemple par Georges Ista) ou séquences d'images (Richard de Querelles). Ce patrimoine graphique reste toutefois encore largement méconnu[1]. On a ainsi coutume de dire que la bande dessinée belge démarre réellement en 1929 avec Hergé (« inventeur » de la « ligne claire ») et les premières aventures de son jeune reporter Tintin. Ont suivi entre autres comme héros Spirou (1938), Blake et Mortimer (1946), Lucky Luke (1947), Bob Bang (1947), Félix (1949), Achille et Boule-de-Gomme (1949), Jerry Spring (1954), La Patrouille des Castors, Gil Jourdan (1956), Gaston Lagaffe (1957), les Schtroumpfs (1958), Boule et Bill, Luc Orient, Achille Talon, Buck Danny, Dan Cooper, Bob et Bobette, Tif et Tondu, L'Agent 212, Modeste et Pompon, Bob Morane, Martine, Léonard, Chick Bill, Ric Hochet, Corentin,...

    Après la seconde guerre mondiale, la bande dessinée belge francophone est marquée par la prédominance de journaux destinés à la jeunesse, comme Le Journal de Tintin (Bruxellois) et Le Journal de Spirou (à Marcinelle), qui donnent naissance à l'école dite de bande dessinée franco-belge. Cette bande dessinée s'est vue offrir les possibilités du marché français, elle a été amenée à se franciser, c'est-à-dire non pas à s'exprimer en français, ce qu'elle faisait déjà, mais à renoncer aux référents belges : Les différentes maisons d'édition wallonnes et bruxelloises imposent aux auteurs dès les années cinquante un standard français pour des raisons commerciales (...) les uniformes et les panneaux de signalisation adoptent des critères hexagonaux...[2] Des références récurrentes aux paysages et à l'imaginaire wallons sont cependant notables chez des auteurs aussi différents que Comès ou Peyo (décors de Johan et Pirlouit). Il y a aussi les paysages qui apparaissent en quelque sorte par hasa...

    Moins connue en territoire francophone, la bande dessinée flamande présente une riche tradition et sa popularité auprès du grand public est remarquable au regard de la taille du territoire. La série Jommeke de Jef Nys a vendu 45 millions d'albums en Flandre[3]. Des auteurs comme Marc Sleen sont extrêmement populaires dans le monde néerlandophone sans pour autant avoir le même niveau de notoriété auprès du public belge francophone ou français. Des ponts existent cependant entre la BD belge francophone et la BD flamande : Willy Vandersteen, en intégrant l'équipe du Journal de Tintin, a fait de Bob et Bobette un succès auprès du public francophone et Bob de Moor, auteur de séries longtemps inédites en langue française et collaborateur d'Hergé, s'est parallèlement imposé comme un vétéran de la bande dessinée franco-belge.

    À partir de la seconde moitié des années 1940, plusieurs journaux voient le jour. En lançant Le Journal de Tintin et les Éditions du Lombard, l'éditeur Raymond Leblanc remporte un grand succès éditorial et contribue à faire de la Belgique le centre de gravité de la bande dessinée francophone. Une autre publication belge, Spirou, lui apporte une concurrence sérieuse. Le terme de Bande dessinée franco-belge prend alors tout son sens, du fait de l'imbrication des univers professionnels de ces deux pays. À la grande époque du Journal de Tintin, des auteurs comme Jacques Martin ou Tibetviennent travailler en Belgique et sont, bien que français, associés à la bande dessinée belge. Alors que la bande dessinée belge francophone accède au marché français dans les années 1950, les auteurs de bande dessinée francophone renoncent à tout référent belge trop visible pour proposer à leur lecteur des histoires plus « universelles ». Tel n'est pas toujours le cas et certaines productions peuvent don...

    Le Centre belge de la bande dessinée se trouve dans un bâtiment Art nouveau qui fut dessiné par Victor Horta. Des bandes dessinées historiques (Tintin, Spirou, Lucky Luke) aux nouvelles créations, tout ce qui traite de la bande dessinée en Belgique s'y trouve. Le centre abrite aussi la plus grande bédéthèque du monde ainsi que de nombreuses expositions temporaires.

    Ces éditeurs belges sont plus confidentiels en termes de volume : 1. Serge Algoet, Champaka, Editions Chlorophylle, Michel Deligne, Editions Distri-BD, Editions de l'Elan, Editions Jonas, Magic Strip.

    Bibliographie

    1. Benoît Berthou, « La bande dessinée franco-belge : quelle industrie culturelle ? », Textyles, nos 36-37,‎ 2010 (lire en ligne[archive]). 2. Patrick Gaumer, « Belgique francophone », Larousse de la BD, Paris : Larousse, 2010, hors-texte p. 18-22. 3. Frans Lambeau (préf. Philippe Goddin), Dictionnaire illustré de la bande dessinée belge sous l'occupation, Bruxelles, André Versaille éditeur, 2013, 334 p. (ISBN 978-2-87495-140-4). 4. Frédéric Paques, « La bande dessinée en Belgique francophone...

    Articles connexes

    1. Centre belge de la bande dessinée 2. Bande dessinée sur timbres de Belgique 3. Parcours BD de Bruxelles 4. Museum of original figurines

    Liens externes

    1. Historique de la bande dessinée belge[archive] 2. Site du Centre Belge de la Bande Dessinée (CBBD)[archive] 3. Editions de l'Elan[archive] Page d'accueil : historique succinct de la BD à l'époque de l'Age d'Or, La BD belge et franco-belge et Maurice Tillieux. 1. Portail de la bande dessinée 2. Portail de la Belgique

  4. People also ask

    Quelle est la fin de la bande dessinée franco-belge ?

    Quel est le sens de la bande dessinée belge ?

    Quel est le terme de bande dessinée francophone ?

    Quels sont les milieux de la bande dessinée en France et en Belgique francophone ?

  5. Franco-belge peut faire référence à: une personne ayant la double nationalité française et belge. Bande dessinée franco-belge, un style de bande dessinée francophone. Franco-Belge de fabrication du combustible, une filiale de Framatome qui produit des assemblages combustibles. Frontière franco-belge, la frontière séparant la France et ...

    • Les Composants d'une Planche
    • Définitions
    • Histoire
    • Art et Technique en Bande Dessinée
    • Les Acteurs Du Marché
    • Le Marché
    • Dans Les Institutions
    • événements Communautaires
    • Dans La Culture et Les Médias
    • Voir aussi

    Dans la page

    1. Les bandes 2. La vignette (ou case)

    Dans les vignettes

    1. Les bulles (parole, pensée et expression) ou phylactères 2. Le cartouche 3. Les onomatopées

    Si une image unique (une illustration, un dessin d'humour…) peut être narrative, elle ne peut pas relever de la bande dessinée, puisque « le propre de celle-ci est le dévoilement progressif de l’histoire racontée, sa répartition en « paquets narratifs » ou « fragments d’espace-temps » placés les uns à la suite des autres »[3]. Pour autant, il ne suffit pas de juxtaposer des images pour créer une bande dessinée : il faut qu'elles entretiennent entre elles certains rapports de sens ou de temporalité.

    Apparue en Suisse au début des années 1830 avec la parution des premiers albums de Rodolphe Töpffer (voir l'Histoire de monsieur Jabot), la bande dessinée se diffuse au cours du XIXe siècle dans le monde entier via les revues et journaux satiriques (voir notamment en France L'Idée fixe du savant Cosinus de Christophe). Popularisée tout à la fin de ce siècle dans les journaux américains sous la forme du comic strip, la bande dessinée devient alors un médium de masse, assez diversifié aux États-Unis, de plus en plus restreint à l'humour et aux enfants en Europe. Dominant de plus en plus la presse enfantine mondiale, via des périodiques spécialisés à partir des années 1930, la bande dessinée touche également les adolescents et certains adultes, dans le cadre du comic book et de strips de qualité aux États-Unis, des « petit format » en Europe. À partir des années 1950, elle connaît un troisième foyer de développement majeur lorsque le Japon se met à en créer massivement sous l'influence...

    Processus de création

    Bien que les étapes de la création d'une bande dessinée dépendent des artistes et des œuvres, un cheminement général peut être évoqué : 1. synopsis: histoire ou idée originale ou inspirée d'une œuvre existante (littéraire ou cinématographique, par exemple). 2. scénario: traitement détaillé de l'histoire. Il précise, planche par planche, le découpage de l'action, la position des personnages, et présente les dialogues. 3. recherche graphique : Le dessinateur travaille au style général. Il crée...

    Parallélisme avec les autres arts

    Alors que la bande dessinée évoque en premier un art propre aux peintres, tout en étant vendue comme de la littérature (ou du moins comptabilisée comme telle dans les chiffres du secteur de l'édition), plus nombreux sont les liens entre cinémaet bande dessinée tant dans la technique de réalisation que par les moyens artistiques à mettre en œuvre, qui ont interpénétré les deux modes d'expression. Il en est ainsi pour l'écriture et le rythme de l'histoire, la réalisation des décors, l'utilisati...

    Le métier d'auteur de bande dessinée

    Une bande dessinée est réalisée par un auteur qui peut tout faire de A à Z, on parle d'auteur « complet », ou bien par une équipe d'auteurs avec au moins un scénariste qui écrit l'histoire, un dessinateur qui la met en image, et parfois un coloriste. L'éditeur se charge ensuite d'assurer la production proprement dite de l'album et sa diffusion dans les librairies. Les auteurs complets se trouvent principalement dans la bande dessinée européenne, alors que les auteurs américains et asiatiques...

    Le marché francophone

    L'association des critiques et des journalistes de bande dessinée(ACBD) publie annuellement un rapport sur le marché francophone de la bande dessinée.

    Marché de l'occasion

    Le marché de l'occasion de la bande dessinée est un marché dynamique[réf. souhaitée], en Belgique particulièrement, porté par les différents festivals et par des librairies spécialisées.

    Marché des éditions originales et dédicaces

    Les éditions originales sont les albums (en nombre limité) édités une première fois. Lorsque l'album a du succès, il peut être réédité de nombreuses fois ; les collectionneurs accordent une valeur parfois très importante aux albums de l'édition d'origine. La valeur varie selon la rareté de l'édition originale, l'état de l'album et la présence d'une dédicace. La bande dessinée qui a été vendue au prix le plus élevé à ce jour est un exemplaire du premier numéro d'Action Comics, qui a été échang...

    Musées spécialisés, archives, bibliothèques

    La bande dessinée, comme tout art parvenu à maturité, possède ses institutions spécialisées. Les plus importants centres incluent : 1. Centre belge de la bande dessinée, Bruxelles (Belgique) 2. Cité internationale de la bande dessinée et de l'image, Angoulême (France) 3. Fonds patrimonial du service Bibliothèque & Archives de la Ville de Lausanne[58] et le Cartoon Museum de Bâle[59] (Suisse) 4. National Cartoon Museum, New York (États-Unis) 5. Musée international du manga de Kyoto, Kyoto (Japon)

    Universités

    La bande dessinée se fait une place progressivement dans l'enseignement supérieur. Ainsi en novembre 2015, l'université de Lancaster dans le nord-ouest de l'Angleterre annonce que Benoît Peeters sera un de ses professeurs invités pour enseigner « le roman graphique et l'art de la bande dessinée »[68]. Cette première dans le monde de la bande dessinée montre qu'une certaine légitimité en tant qu'art commence à émerger[69].

    Festivals

    À l'instar du cinéma, la bande dessinée a aussi ses festivals. Il s'agit d'événements généralement annuels dédiés à la bande dessinée sur un ou plusieurs jours. Les lecteurs peuvent rencontrer les auteurs et les éditeurs, assister à des conférences ou visiter une exposition de dessins ou de planches originales[70]. Rencontrer un auteur est également l'occasion de se faire dédicacer son album ; le temps d'attente pour l'obtenir est par contre variable suivant la popularité de l'auteur[71]. Dan...

    Prix et récompenses

    La plupart des prix sont décernés annuellement et s'accompagnent de la remise d'une somme d'argent ou d'un trophée. Ces prix peuvent également récompenser des dessinateurs, des caricaturistes ou des dessinateurs de presse. Il arrive que des prix littéraires généralistes aient des catégories consacrées à la bande dessinée (prix Hugo), ou récompensent les bandes dessinées dans le cadre d'une interprétation large du mot « littéraire » comme « livre ». Dans le monde francophone, aucun prix de ban...

    Records

    La bande dessinée fait l'objet de performances inscrites au livre Guinness des records. Ainsi la plus longue bande dessinée fut réalisée à Lyon à l'occasion du Lyon BD festival en 2016 sur 1,6 km détrônant le précédent record américain de 1,2 km[72].

    Communication par la bande dessinée

    La bande dessinée s'est rapidement imposée comme un vecteur de communication efficace sur tous publics : 1. Glénat concept est la première agence de communication par la BD (créée en 1984 et dirigée par Roger Brunel)[réf.souhaitée] 2. En Belgique, Cartoonbase se spécialise dans ce domaine à partir de 1997[73].

    Émissions de télévision consacrée à la bande dessinée

    Parmi les émissions autour de la bande dessinée, on peut citer en France Tac au tac, diffusé entre 1969 et 1975 sur les chaînes de l'ORTF. Coopérant ou s'affrontant, les invités se livraient à des dessins improvisés, souvent collectifs, encadrés par des contraintes inspirées des jeux surréalistes comme le cadavre exquis. De nombreux dessinateurs de bande dessinée y ont participé, tels que Gotlib, Franquin, Mandryka, Jean Giraud, Claire Bretécher, Hugo Pratt, Uderzo, Morris… Autres émissions,...

    De la bande dessinée au cinéma

    Les industries de la bande dessinée et du cinéma sont nées en même temps et ont beaucoup de traits communs (la séquence, la narration, les plans). Des passerelles ont naturellement relié ces deux médiums. Longtemps, les adaptations de bandes dessinées au cinéma (ou en séries télévisées) ont été des productions à petit budget et sans grandes ambitions artistiques (avec quelques exceptions, comme Barbarella) : Lucky Luke, Gros Dégueulasse, Fais gaffe à la gaffe (Gaston Lagaffe), Spiderman. Aux...

    Bibliographie

    1. Marjorie Alessandrini (dir.), Marc Duveau, Jean-Claude Glasser et Marion Vidal, Encyclopédie des bandes dessinées, Paris, A. Michel, 1979 (réimpr. 1986) (ISBN 978-2-226-00701-8). 2. Annie Baron-Carvais, La Bande dessinée, PUF, 2007 (ISBN 978-2-9522729-0-2 et 2-9522729-0-5). 3. Gérard Blanchard, La bande dessinée : histoire des histoires en images de la préhistoire à nos jours, Marabout, 1969. 4. Bernard Duc, L'Art de la B.D. (bande dessinée), t. 1 : du scénario à la réalisation, Grenoble,...

    Liens externes

    1. Comicalités. Études de culture graphique[archive], revue universitaire d'étude sur la bande dessinée. 2. Notices d'autorité : 2.1. Bibliothèque nationale de France (données) 2.2. Bibliothèque du Congrès 2.3. Gemeinsame Normdatei 2.4. Bibliothèque nationale de la Diète 2.5. Bibliothèque nationale tchèque 3. Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Brockhaus Enzyklopädie[archive] • Dictionnaire historique de la Suisse[archive] • Enciclopedia italiana[archive] • Encyclop...

  1. People also search for