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  1. Cáncer de páncreas - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Cáncer_de_páncreas

    El cáncer de páncreas o cáncer pancreático es un tumor que se origina en la glándula pancreática.. Es una de las neoplasias más agresivas debido a su pronta difusión, su falta de síntomas específicos tempranos y su diagnóstico tardío (en el momento del diagnóstico, los pacientes por lo general tienen la enfermedad localmente avanzada e incluso metastásica, lo que impide la ...

  2. Categoría:Cáncer de páncreas - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Categoría:Cáncer_de...

    Fallecidos por cáncer de páncreas‎ (4 cat, 398 págs.) Páginas en la categoría «Cáncer de páncreas» Esta categoría contiene las siguientes 7 páginas:

  3. Pancreatic cancer - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Pancreatic_cancer

    Pancreatic cancer arises when cells in the pancreas, a glandular organ behind the stomach, begin to multiply out of control and form a mass.These cancerous cells have the ability to invade other parts of the body.

  4. Páncreas - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.m.wikipedia.org/wiki/Páncreas

    Los posibles tratamientos incluyen cirugía, radiación y quimioterapia. El cáncer de páncreas es la cuarta causa principal de muerte por cáncer en los Estados Unidos. Algunos factores de riesgo para el desarrollo de cáncer de páncreas incluyen fumar y sufrir pancreatitis crónica.

  5. Cáncer - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Cáncer

    Sin embargo actualmente no se recomienda para otros tipos de cáncer, como el cáncer de pulmón y el cáncer de páncreas, pues no se ha logrado mejorar la supervivencia de los pacientes. [118] Cáncer de cuello de útero.

    • mutación somática, causas del cáncer
    • oncología
  6. Category:Pancreatic cancer - Wikimedia Commons

    commons.wikimedia.org/wiki/Category:Pancreatic...

    Jun 15, 2019 · This page was last edited on 15 June 2019, at 15:05. Files are available under licenses specified on their description page. All structured data from the file and property namespaces is available under the Creative Commons CC0 License; all unstructured text is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License; additional terms may apply.

  7. Carcinoma ductal de páncreas - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Carcinoma_ductal_de_páncreas

    El carcinoma ductal de páncreas es una forma de cáncer de páncreas que se forma en los conductos glandulares del páncreas.Es una de las formas más frecuentes de cáncer en la glándula pancreática y, aunque las causas aún se desconocen, se le ha identificado una fuerte asociación con el gen p16INK4a supresor del ciclo celular. [1]

  8. Categoría:Fallecidos por cáncer de páncreas - Wikipedia, la ...

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  9. Cancer du pancréas — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Cancer_du_pancréas
    • Épidémiologie
    • Symptômes
    • Classification
    • Causes
    • Conséquences
    • Diagnostic
    • Résultats
    • Types
    • Évolution
    • Recherche
    • Effets
    • Traitements

    Le cancer du pancréas, ou adénocarcinome pancréatique, est un cancer de la glande pancréatique (située derrière lestomac et qui sécrète les enzymes digestives). Relativement rare (1,8 % des cancers en France en 2011, soit 9040 nouveaux cas cette année-là) mais son incidence semble en augmentation récente2. Des prédispositions génétiques familiales existent mais n'expliquent que 5 à 10 % des cas. D'autres facteurs de risque sont le tabagisme et la consommation d'alcool, la consommation de viande transformée et, chez les hommes, de viande rouge3, et probablement lobésité, un régime alimentaire riche en glucides et en viande et pauvre en fruits et légumes, de même que la pancréatite chronique4 (qui a peut-être les mêmes causes). L'incidence, dans le monde, varie entre 1 et 10 cas pour 100 000 personnes, reste globalement stable dans le temps mais en croissance dans les pays développés6. En 2008 le nombre de cas de cancer du pancréas dans le monde a été estimé à 278 684 (tous sexes confondus), avec un nombre de décès de 266 669 par an (Globocan, 2008). Alors que d'autres cancers comme celui du larynx ont beaucoup diminué en France (et dans d'autres pays), les cancers du pancréas, de 1980 à 2005 ont eu une incidence qui a significativement augmenté (+ 3,8 % chez les femmes, + 2,0 % chez les hommes). L'âge moyen du diagnostic du cancer du pancréas se situe vers 70 ans (INCA, 2012)4. Il touche presque deux fois plus souvent l'homme que la femme (sex ratio de 1,8) avec une incidence (en moyenne taux de 7,7 pour l'homme contre 4,7 cas pour 100 000 chez la femme) qui augmente à partir de 50 ans (pic de fréquence à 75 ans pour l'homme, 80 ans pour la femme)7. On relève, en France en 2010, 10 140 cas de cancer du pancréas (tous types confondus, soit 3 % de tous les cancers et 10 % des cancers digestifs) avec une mortalité sensiblement équivalente, apparaissant généralement après 50 ans8. Toutes les tumeurs ne sont pas opérables, et les complications post-opératoires restent importantes, si bien qu'il reste un des cancers dont le taux de survie est le plus faible (< 5 % à 5 ans)9. Une légère diminution de l'incidence et de la mortalité est notée dans les pays du nord de l'Europe entre 1971 et 2000 en ce qui concerne les hommes (mais reste stable chez les femmes)10. En France, de 1980 à 2010, la mortalité a légèrement augmenté, et proportionnellement plus chez les femmes que chez les hommes (qui restent les plus touchés mais avec un écart diminuant entre hommes et femmes)1.

    C'est cette seconde partie qui est le plus souvent et de plus en plus touchée par le cancer (il y est 20 fois plus fréquent que dans la partie exocrine4 ; on peut alors aussi parler de cancer hormonal). D'autres signes sont une altération parfois importante de l'état général (asthénie, anorexie, amaigrissement), une occlusion haute par compression ou envahissement de l'estomac ou du duodénum, une hépatomégalie irrégulière secondaire à un envahissement métastatique du foie.

    On le différencie des tumeurs neuroendocrines du pancréas, qui sont un autre type de cancer, dont la présentation est radicalement différente, mais aussi des ampullomes et des cystadénocarcinomes (en). C'est l'un des cancers les plus redoutés. La classification TNM (UICC 2002)

    Les facteurs favorisants connus sont une pancréatite chronique (post-alcoolique, tropicale, ou dans le cadre d'une mucoviscidose), la consommation de viande rouge3 est statistiquement associé à une augmentation du risque chez lhomme mais pas chez la femme semble-t-il11,12 certaines études concluant à l'absence d'augmentation du risque chez la femme13, la consommation de viande transformée (une augmentation de consommation de viande transformée de 50 g par jour est associée à un risque accru de cancer du pancréas de 19 %13 certainement en raison des nitrites et des composés N-nitroso utilisés pour la conservation) et le tabagisme14 pour lequel il existe une relation entre la dose, la durée d'exposition et le risque de cancer du pancréas15 ; le risque diminue à l'arrêt de l'intoxication et est équivalent à celui d'un non-fumeur après 15 ans d'arrêt. L'obésité est également un facteur de risque16. Des formes familiales existent17,18 mais n'expliquent que 5 à 10 % des cas. Plusieurs mutations sur certains gènes favoriseraient la survenue de ce cancer : BRCA2, PALB2, ATM, CDKN2A19. Comme pour plusieurs autres types de cancer, des troubles du métabolisme ou du catabolisme des polyamines pourraient être en cause20. Ils sont étudiés depuis quelques années, notamment sur des animaux de laboratoire génétiquement modifiés pour présenter de tels troubles.

    Enfin, la destruction du pancréas peut entraîner une insuffisance pancréatique exocrine (malabsorption et diarrhée) et endocrine (diabète).

    Le diagnostic repose sur la biopsie pancréatique ou hépatique en cas de métastases. Cette biopsie peut être réalisée par voie transcutanée, au cours d'une fibroscopie gastro-duodénale, ou pendant la chirurgie. Un dosage de l'ACE et du CA 19.9 peut orienter vers un adénocarcinome; des dosages hormonaux peuvent caractériser une tumeur endocrine. Dans les années 2010 la détection de la mésothéline sanguine était une piste prometteuse pour le dépistage de ce type de cancer22,23,24,25. Cependant, cette molécule (bio-marqueur) est également physiologiquement synthétisée par le tissu ovarien, mésothélial et pancréatique. Ainsi, la très faible spécificité du test dans le diagnostic précoce le rend encore peu utile en pratique courante. Mi-2017, la revue Science Translational Medicine annonce un nouveau test sanguin de détection précoce de ce cancer26. Ce test réagit à la présence de deux biomarqueurs sanguins : Elle vise à évaluer la taille et la localisation de la tumeur, et celles d'éventuelles métastases ganglionnaires, hépatiques, ou péritonéales. On étudie également les rapports avec la veine porte. Le scanner abdominal avec injection d'un produit de contraste iodé reste l'examen de référence. Il permet de mieux juger de l'extension locale et de l'existence de métastases, en particulier sur le foie et de juger ainsi de l'opérabilité27. L'échographie n'est pas la technique de référence pour visualiser le pancréas, organe profondément enfoui dans l'abdomen et dont l'observation est gênée par l'interposition des gaz digestifs. Cet examen reste cependant fréquemment de première intention dans l'exploration de douleurs abdominales. Il permet de découvrir un nombre notable de tumeurs du pancréas. Sa sensibilité est de 75 %, inférieure à celle du scanner28. Une échographie normale ne suffit donc pas à écarter le diagnostic de cancer pancréatique. La biopsie peut être chirurgicale. Elle peut être faite également lors d'une fibroscopie œso-gastro-duodénale, guidée par échoendoscopie.

    Lors des essais, il a permis d'identifier systématiquement et correctement tous les stades du cancer26.

    Il existe aussi des tumeurs kystiques du pancréas pouvant dégénérer (cystadénocarcinome) ou des tumeurs des canaux excréteurs du pancréas (TIPMP).

    Il existe des cancers du pancréas endocrines (très rares : vingt fois moins fréquents que les exocrines), révélés par leur sécrétion hormonale, donnant alors : un insulinome, glucanome, VIPome Les tumeurs, souvent très petites, sont alors difficiles à localiser et à réséquer. Un ampullome (tumeur de l'ampoule de Vater) peut donner une symptomatologie identique à l'adénocarcinome de la tête, mais il s'agit d'une tumeur des voies biliaires, de bien meilleur pronostic. De même, un cholangiocarcinome du bas cholédoque peut être confondu avec un cancer du pancréas. Le pronostic est très sombre. Le cancer du pancréas est une tumeur de très mauvais pronostic. Lorsque le diagnostic de cancer de pancréas est porté, la chance de survie à 5 ans est de 1 à 5 %. 20 % des patients opérés de façon complète sont vivants à 5 ans. En revanche, pour les patients non opérables et métastatiques, la survie médiane est de 6 mois et la survie à 5 ans est nulle. Le décès est la conséquence d'une dissémination métastatique dans 70 % des cas et de l'extension locale dans 30 % des cas6.

    À partir de l'étude génétique de 456 adénocarcinomes canalaires pancréatiques avérés, des analyses génomiques ont montré que des mutations sur 32 gènes pouvaient être en cause. Ce travail a aussi récemment permis d'identifier plusieurs sous-types moléculaires du cancer du pancréas, ce qui pourrait permettre à l'avenir de mieux cibler les traitements anticancéreux à appliquer à chaque sous-type de ce cancer33.

    Une étude récente (2019) laisse penser que ce microbiote tumoral pourrait influencer les chances de survie du patient. Les patients survivant plus longtemps ont un micobiote tumoral \\" plus divers et contient des microbes qui sont considérés comme plus bénéfiques pour notre santé\\" et il semble associé à une meilleure activation du système immunitaire autour de la tumeurs, activation susceptible de freiner la croissance de la tumeur, voire de bloquer sa croissance.

    Ces prélèvements ont été transférés à des souris de laboratoire porteuses d'un cancer pancréatique. Résultat : celles dont le microbiote a été ensemencé par des échantillons de microbiote intestinale provenant de survivants humains au cancer ont présenté une réponse immunitaire plus élevée,, et leurs tumeurs étaient plus petites que dans le cas des souris ayant reçu un microtiote normal ou venant de patients cancéreux. Les auteurs ont aussi noté que le microbiote intestinal des souris ainsi traitées a évolué en ressemblant plus au microbiote tumoral des patients survivant mieux et plus longtemps au cancer du pancréas. On ignore encore si c'est la seule réponse immunitaire qui est protectrice ou si c'est le microbiote intestinal lui-même (le microbiote tumoral n'étant alors qu'un simple biomarqueur, qui pourrait cependant indiquant les chances de survie d'un patient). Compte tenu de la gravité du pronostic, il est légitime d'envisager un traitement agressif chez les patients en bon état général pour lesquels un traitement chirurgical optimal est possible. Lorsque le patient n'est pas opérable (mauvais état général, lésion non opérable, métastases) la qualité de vie doit être préservée le plus longtemps possible. Les soins de support ont alors une place prépondérante. La chirurgie était le traitement de première intention pour une tumeur n'excédant pas un certain volume et ne présentant pas de métastase ou de contact trop intime avec la veine porte et les autres vaisseaux. Mais la localisation de cette tumeur fait qu'elle n'est pas facile d'accès (beaucoup de veines sont derrière). Par ailleurs, des protocoles récents montrent un avantage à pratiquer une radio-chimiothérapie pré et post opératoire dans des cas sélectionnés. L'exérèse n'est possible que dans 20 % des cas6. La rechute loco-régionale survient cependant dans 70 à 80 % des cas. La chirurgie d'exérèse de la tête du pancréas (duodéno-pancréatectomie céphalique) est lourde, du fait des rapports veineux, digestifs, et biliaires. Elle ne peut être proposée qu'à un patient en bon état général, en l'absence de tare respiratoire ou cardiaque. Pour les tumeurs de la queue du pancréas, la chirurgie de référence est la spléno-pancréatectomie caudale. Dans le cas où aucune chirurgie curative n'est possible, on préférera, au besoin, une chirurgie palliative visant à traiter les symptômes, en permettant l'écoulement de la bile et du bol alimentaire : double dérivation bilio-digestive. Ces dérivations sont de plus en plus souvent réalisées par voie endoscopique, avec mise en place d'endoprothèses biliaires et duodénales. En cas de tumeur évoluée, la radio-chimiothérapie est utilisée soit après la chirurgie soit à la place de celle-ci. La radiothérapie délivre 45 à 50 Gy en 5 à 6 semaines et est associée au 5-FU continu à faible dose. Utilisée à la suite de la chirurgie, en situation adjuvante, la radiochimiothérapie permet une diminution des rechutes locales mais le gain en survie reste faible35. Cette stratégie est controversée à l'heure actuelle, d'autres études la trouvant en effet délétère pour la survie36. La chimiothérapie est utilisée en complément des traitements symptomatiques (chirurgie de dérivation, nutrition, traitements antalgiques, soutien psychologique). Les produits utilisés sont essentiellement la gemcitabine37, et dans une moindre mesure, le 5-FU, le cisplatine et l'oxaliplatine. Dans les maladies métastatiques, l'effet palliatif est démontré pour la gemcitabine et la combinaison 5-FU et cisplatine. Le paclitaxel (Taxane) est un poison du fuseau. Il permet sous sa forme NAB (Abraxane) d'améliorer l'efficacité de ce médicament en le vectorisant mieux vers la tumeur augmentant ainsi la concentration de Paclitaxel dans la tumeur38. En situation adjuvante, cest-à-dire après une chirurgie à visée curative, la chimiothérapie permet de réduire le risque de récidive, de retarder celle-ci et d'améliorer la qualité de vie en atténuant les symptômes de la maladie.

  10. El cáncer de páncreas o cáncer pancreático es un tumor que se origina en la glándula pancreática.. Es una de las neoplasias más agresivas debido a su pronta difusión, su falta de síntomas específicos tempranos y su diagnóstico tardío (en el momento del diagnóstico, los pacientes por lo general tienen la enfermedad localmente avanzada e incluso metastásica, lo que impide la ...

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