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  1. Estrie - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Estrie

    From Wikipedia, the free encyclopedia The Estrie (French pronunciation: ​ [ɛstʁi]) is an administrative region of Quebec that replaced the Eastern Townships. Estrie, a French neologism, was coined as a derivative of est, "east". Originally settled by anglophones, today it is about 90 per cent francophone.

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  2. Estries - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Estries

    Estries are female vampires of Jewish folklore that were believed to prey on Hebrew citizens. The name derives from the French strix, a term for a night owl. In some accounts they are considered identical with succubi: both were portrayed as beautiful, blood-thirsty female demons, with succubi thought to favor babies and young children as prey.

  3. Estrie — Wikipédia

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    • Toponyme
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    • Historique
    • Conséquences
    • Développement
    • Les origines
    • Généralités
    • Tourisme
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    LEstrie était appelée initialement en anglais « Eastern Townships », nom que les premiers colons anglophones (fin XVIIIe siècle) utilisaient pour désigner la région, Au XIXe siècle, l'on avait d'abord traduit lappellation anglaise Eastern Townships en français par Townships de l'Est, qui fut ensuite concurrencée par Bois-Francs et par Cantons de l'Est. La traduction française Cantons de l'Est était une référence aux cantons suisses, suggérée par l'écrivain Antoine Gérin-Lajoie en 1858. Son nom vient de la création du système de tenure britannique, le canton, en 1791, permettant la concession de terres aux colons loyalistes venus s'établir dans cette région après l'indépendance des États-Unis d'Amérique. À l'époque, le Québec rural francophone utilisait la tenure française, c'est-à-dire le système des seigneuries. Comme la plupart des loyalistes s'étaient établis dans la partie de la colonie qui forme aujourd'hui une partie de l'Ontario (et par conséquent à l'ouest des Francophones), la dénomination « Eastern Townships » permettait de distinguer cet établissement. C'est à ce moment qu'apparaît la désignation de Eastern-Townships, par opposition aux Western Townships du Haut-Canada ; ce territoire est la province actuelle de l'Ontario, créée par l'Acte constitutionnel de 1791 parce que les loyalistes refusaient de vivre sous la même loi que les Canadiens, d'origine française. En 1792, le gouvernement impérial fait tailler en 93 « cantons » le territoire dénommé Comté de Buckinghamshire et désigne chacune de ces sections d'un nom emprunté à la carte d'Angleterre. Il semble que l'on a pris au hasard et sans beaucoup d'efforts d'imagination, des vocables d'endroits affectionnés dans la Grande-Bretagne et rien dans cette nomenclature ne rappelle un fait glorieux ni même une particularité géographique. Remarquons qu'aucun nom francophone n'est attribué.

    En 1946, Monseigneur Maurice O'Bready proposera de changer cette désignation officieuse par le terme Estrie, plus facile à intégrer à la langue française par l'adjectif estrien (et d'autant plus distinct de l'anglais que le vocable « Cantons de l'Est » est une traduction littérale).

    Située à un peu moins de deux heures de voiture au sud-est de Montréal et à quelques heures seulement de Québec, l'Estrie est à la frontière nord de trois États des États-Unis : le Maine, le New Hampshire et le Vermont.

    La richesse de son sol et de son sous-sol, la splendeur de ses collines et de ses montagnes, la beauté sauvage de plusieurs centaines de lacs en font l'une des plus magnifiques régions du Québec. Cette région, fortement appréciée de nos jours par les villégiateurs et les touristes, était, sous le régime français (1534-1760), un immense territoire réservé aux Abénaquis de la grande famille Algonquine qui ont été refoulés des États de la Nouvelle-Angleterre, à la fin du XVIIe siècle. L'Estrie est sillonnée par de nombreuses rivières; Saint-François, Haute Chaudière, Nicolet Sud-Ouest, Magog, Coaticook, Massawippi, au Saumon, Eaton et Missisquoi, ont toutes un bassin versant supérieur à 600 km21.

    Désigné sous le nom de Haut Saint-François, ce paradis de chasse et de pêche fut longtemps parcouru seulement par les Amérindiens et les coureurs des bois. À cette époque, aucune colonisation n'avait été faite, on retrouvait seulement un poste de traite situé aux confluent de la rivière Saint-François et de la rivière Magog; Grandes-Fourches fut la première appellation de la ville de Sherbrooke.

    Sous le régime anglais, à partir de 1760, cette situation s'est maintenue jusqu'à la déclaration d'Indépendance américaine. À cette date, les habitants de la Nouvelle-Angleterre, demeurés fidèles à la Couronne Britannique, durent s'exiler. Une bonne partie de ces gens, que l'on nommait « loyalistes », choisirent de s'installer au Canada ; les autorités décidèrent alors de leur concéder des terres situées dans cet immense territoire encore inhabité.

    Mais il faut faire attention avec le terme « loyaliste ». Les terres étaient offertes gratuitement sur base d'un serment d'allégeance à la Couronne britannique. L'attrait de la gratuité des terres fit que de nombreux Américains de sentiments politiques divers n'ont pas hésité à prêter serment pour avoir accès à ces terres. Il serait donc plus juste de parler de peuplement américain pour cette région2.

    La concession de ces terrains s'effectua sous forme de canton (township) d'une superficie de 100 milles carrés (10 milles x 10 milles).

    La frontière sud fut fixée sur le 45e parallèle en 1793 après l'indépendance des États-Unis; mais fut mal définie à l'est, donna lieu à controverses pour la partie montagneuse et ne fut fixée définitivement que par le Traité Webster-Ashburton en 1842 . Extrait: Vers le sud, à partir des hautes terres du portage Metgermette (près de Saint-Zacharie) ndlr; de là, descendre le long de la ligne des hautes terres qui séparent les eaux qui se jettent dans le fleuve Saint-Laurent de ceux qui coulent vers l'océan Atlantique, jusqu'à la source du ruisseau Halls (près de Saint-Malo). Cette frontière enleva les cantons de Hartwell, Stanhope, Croydon et Drayton qui se retrouvèrent du côté américain de la frontière. La superficie de plusieurs autres cantons au sud-est du Bas-Canada fut également diminuées par la nouvelle frontière.

    La colonisation est lente à s'affirmer. Le gouvernement du Bas-Canada (Québec actuel) reste méfiant à l'endroit des colons, ces Américains arrivés 30 ou 40 ans après l'indépendance américaine et refusés en Ontario pour mauvaises mœurs. Plusieurs squatteront les terres avant même qu'elles soient concédées. De plus, vu que cette région n'est pas encore défrichée, plusieurs Américains ignoreront être en territoire du Bas-Canada lors de leur établissement illégal. De ce fait, après 1792, une forte majorité des colons des Cantons de l'Est proviennent des États-Unis3. Le gouvernement laissera se débattre avec peu de ressources ces colons. Il ne leur ouvre qu'en 1811 le Chemin Craig, reliant Québec à Richmond, en passant par les cantons de Leeds, Halifax, Chester, Tingwick et Shipton. Le surpeuplement des seigneuries amène les habitants riverains du fleuve à rechercher de l'espace vital. On voit alors quelques hardis bûcherons s'enfoncer dans la forêt, se construire des cabanes et s'y installer à titre de « squatters ». Vers 1850, le travail du clergé catholique en faveur de la colonisation contribue à arrêter l'émigration massive de la jeunesse du Bas-Canada vers le voisin américain. On voit alors des milliers de familles canadiennes-françaises pénétrer dans les derniers cantons encore vierges que l'on appelle, à cette époque, « Terrains des Prêtres » ; non pas parce que ces cantons, Ham, Wotton, Weedon, Garthby, Stratford et Winslow et autres appartiennent au clergé, mais plutôt parce que celui-ci en prêche intensément l'occupation par les Canadiens français.

    Sans l'aide des administrateurs, les Cantons de l'Est se développeront conjointement avec les États de la Nouvelle-Angleterre. Avant l'arrivée du chemin de fer dans la région, il est plus facile de faire du commerce avec Boston et Portland aux États-Unis qu'avec Montréal et Québec. Les colons américains avaient développé plusieurs routes passant au travers des montagnes pour communiquer avec les États-Unis et faire des échanges commerciaux4. La distribution des terres publiques par les autorités impériales est une véritable fraude; l'enquête du commissaire Buller, à la demande de Lord Durham en 1838, démontre que 115 propriétaires ou familles possèdent 1 404 500 acres (5684 km²) de terres, soit une moyenne de 13 376 acres chacun, qui mène au fléau des grands propriétaires et de l'absentisme. Certains propriétaires ne développent pas leur terres, les gardent par pure spéculation; ils refusent aussi d'ouvrir des chemins et des terres se retrouvent enclavées et inaccessibles5. Vers 1840, on assiste à l'arrivée massive d'immigrants irlandais et d'Écossais attirés via la compagnie de vente de terres British American Land Company. Ils occuperont la région à l'est de Sherbrooke et Compton. Pour leur part, les Irlandais catholiques seront surtout présents en ville, étant peu habitués au type d'agriculture pratiqué dans cette région. Ils seront nombreux à Richmond et Sherbrooke6.

    Le premier chemin de fer au Canada ouvrit en 1836, et sensuit une période frénétique de construction ferroviaire qui népargna pas lEstrie qui fut desservie dès 1851 via Richmond. En 1853 cette même ligne, le St-Lawrence & Atlantic fut prolongée jusquà Portland, Maine, aux États-Unis. En 1854, Richmond fut relié à Charny (au sud de Québec) et en 1861, ce fut au tour de Waterloo dêtre relié par le Stanstead, Shefford & Chambly Railroad. Ces deux compagnies furent ensuite absorbées par le Grand-Trunk, qui devint plus tard le « CNR », ou le Canadien National. À la suite de tous ces développements, lEstrie se retrouva avec le réseau ferroviaire le plus dense du Québec.

    Aujourd'hui le nom « Estrie » est utilisé pour désigner la région administrative, alors que le nom « Cantons-de-l'Est » désigne la région touristique. Les territoires de ces deux régions ne coïncident pas parfaitement.

    Situé au sud du fleuve Saint-Laurent, la région touristique des Cantons-de-l'Est fait partie du Québec du Sud8, regroupement destiné à la promotion touristique des régions du sud du Québec sur les différents marchés internationaux. La région touristique contient trois parcs nationaux offrant de nombreuses activités de plein-air : Le parc national de la Yamaska se retrouve dans la région touristique des Cantons de l'Est, mais dans son territoire fait partie de la Montérégie. Le relief varié, l'architecture typiquement loyaliste de certains villages (quelques-uns font partie de l'Association des plus beaux villages du Québec) et la présence de plusieurs lacs font partie des attraits touristiques de la région.

    Ascot, Ascot Corner, Bromptonville, Deauville, Eaton, Hatley, Hatley Canton, North Hatley, Rock Forest, Saint-Denis-de-Brompton, Saint-Élie-D'Orford, Sherbrooke, Stoke, Waterville

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    • Québec
  4. Category:Estrie - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Category:Estrie

    From Wikipedia, the free encyclopedia Wikimedia Commons has media related to Estrie.

  5. Estrie - Wikipedia

    sq.wikipedia.org › wiki › Estrie

    Estrie është një rajon administrativ në Provincën Kebek, Kanada. Rajoni administrativ ka një sipërfaqe 10195 km² dhe popullsi 300917 banorë.

    • 300.917 banorë 2007
    • Kebek
    • 10.195 km²
    • Kanadaja
  6. Estrie – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › Estrie

    Estrie é uma região administrativa da província canadense do Quebec.A região possui 10 195 km², 297 917 habitantes e uma densidade demográfica de 29,2 hab./km². Está dividida em seis regionalidades municipais e em 88 municípios.

  7. Category:Estrie - Wikimedia Commons

    commons.wikimedia.org › wiki › Category:Estrie

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  8. Sherbrooke - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Sherbrooke

    Sherbrooke is the primary economic, political, cultural and institutional centre of Estrie, and was known as the Queen of the Eastern Townships at the beginning of the 20th century. There are eight institutions educating 40,000 students and employing 11,000 people, 3,700 of whom are professors, teachers and researchers.

    • 378 m (1,240 ft)
    • Quebec
  9. Stratford, Quebec - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Stratford,_Quebec

    Stratford is a township municipality in Le Granit Regional County Municipality in the Estrie region in Quebec, Canada. A township municipality is all or part of the territory of a township (townships were originally only a land surveying feature) set up as a municipality.

  10. Eastern Townships - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Eastern_Townships

    The Eastern Townships (French: Cantons de l'Est) is an historical administrative region in southeastern Quebec, Canada. It lies between the St. Lawrence Lowlands and the American border, and extends from Granby in the southwest, to Drummondville in the northeast.

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