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  1. Fief - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Fief

    A fief (/ f iː f /; Latin: feudum) was the central element of feudalism. It consisted of heritable property or rights granted by an overlord to a vassal who held it in fealty (or "in fee") in return for a form of feudal allegiance and service, usually given by the personal ceremonies of homage and fealty.

  2. fief - Wiktionary

    en.wiktionary.org/wiki/fief
    • Etymology
    • Pronunciation
    • Noun

    From Middle French fief, from Old French fief, from Medieval Latin fevum, a variant of feudum (whence also Old French fieu, fied), from Old Frankish *fehu (“cattle, livestock”), from Proto-Germanic *fehu (“cattle, sheep”), from Proto-Indo-European *peku-, *peḱu- (“sheep”). Doublet of fee.

    IPA(key): /fiːf/
    Rhymes: -iːf

    fief (countable and uncountable, plural fiefs) 1. An estate held by a person on condition of providing military service to a superior.quotations ▼ 1.1. 1673, Randle Cotgrave, “Fief”, in A French and English Dictionary, London: Anthony Dolle, OCLC 83780859: 1.1.1. Fief: m[asculine] A Fief. A (Knights) fee, a Mannor, or inheritance held by homage, and fealty; and given at the firſt, in truſt, and upon promiſe of aſſiſtance, or ſervice in the wars: […] Alſo, a Tenure, or Eſtate in fief, or in fee. This word was firſt heard of, after the conqueſt of Gallia by the Francs (or ancient French-men) when their Soveraign Princes, reſerving ſome land for their own Domains, diſtributed the reſt (by whole Countreys, or large territories) among their Captains, and principal followers, on condition, that they ſhould hold of them, and aid them in their wars […] 1.2. 1840 June 8, C[harles] Poulett Thomson, “An Ordinance to incorporate the Ecclesiastics of the Seminary of Saint Sulpice of Montreal [No...

  3. Ecclesiastical fief - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Ecclesiastical_fief

    A fief was not ecclesiastical simply because its overlord was a churchman; it was requisite also that the domain granted should be church property. Lands, which belonged to the patrimony of an ecclesiastic, became a secular fief if he bestowed them on a vassal.

  4. Fief of Viborg - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Fief_of_Viborg

    Fief of Viborg (1320–1534) was for some two centuries a late medieval fief in the southeastern border of Finland and the entire Swedish realm, held by its chatelain, a fiefed, appointed feudal lord.

  5. People also ask

    What does fief mean in Latin?

    What is the significance of fief?

    What is the origin of the word 'fief'?

    What is fief holding?

  6. In feudalism, a fiefdom (also called a fief, feud, feoff, or fee) was a property or right that an overlord gave a vassal in exchange for military service. This property, of whatever size, could be inherited by the man's heirs.

  7. Fief — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Fief
    • Définition
    • Étymologie
    • Usage
    • Mécanisme
    • Analyse
    • Origines
    • Fonction
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Objectifs
    • Fonctions
    • Typologie
    • Résultats
    • Évolution
    • Généralités
    • Culture populaire
    • Citation

    Le fief, appelé également tenure noble ou terre de noble tenure (car contrairement à une simple tenure elle exigeait un hommage au suzerain) désigne, durant les époques médiévale et moderne, un bien ou un revenu immobilier, le bénéfice, la terre, confié à l'origine en rétribution d'un service. Le fief consistait en général durant l'époque féodale en une tenure, une terre concédée à un vassal (le feudataire), à la charge de la foi et hommage et, éventuellement, de quelques autres devoirs envers son seigneur. Cette pratique s'est développée au Moyen Âge à la suite de l'éclatement de l'Empire carolingien, et a ensuite présidé à l'établissement d'une aristocratie foncière. Le plus souvent, le fief est une tenure, une terre que le vassal tient de son seigneur, et qui assure sa subsistance et le paiement d'un équipement militaire. Un fief est un bénéfice (le terme est équivalent jusqu'au Xe siècle environ, le terme fief s'impose ensuite) pour le vassal. Il donne lieu à des obligations en réciprocité, qui le caractérisent.

    Le mot, sans doute d'origine germanique (néerl. vee « bétail », meuble source de richesses), est apparu dans le Midi à la fin du IXe siècle (fevum), avec peut-être une confusion avec le mot fiscum (qui désigne à l'époque carolingienne les grands domaines royaux), et une filiation avec beneficium, ce qui évoquerait l'origine « publique » du fief méridional (le beneficium désigne la concession d'une terre fiscale par un agent public en échange de services publics). Il s'étend ensuite aux autres formes de concessions vassaliques et se substitue au mot bénéfice.

    Le fief est opposé à l'alleu, qui ne relevait d'aucun seigneur et au bien roturier quest la censive.

    Si le fief est constitué, non d'une terre, mais des revenus de cette terre, le vassal, bénéficiaire du fief, est alors chasé sur une terre.

    Les sociétés germaniques du IIIe siècle connaissent aussi les liens d'homme à homme, un homme libre se met au service d'un autre homme libre, plus puissant que lui. Dans un premier temps, la suite ainsi formée accompagne les Potentes, comme les désigne Tacite, dans toutes leurs démarches de prestige, puis les escorte à la guerre à partir du IIIe siècle ap. J.-C. (attestée par les sources romaines).

    La réforme administrative de Dioclétien, en créant les Comes, permet la première étape de l'immixtion de ces liens de nature privée dans la gestion de l'État. En effet, si les comtes, représentants du princeps dans une circonscription territoriale, le diocèse, restent dépendants du pouvoir impérial, central ou médiatisé, ils recrutent leurs fonctionnaires territoriaux dans leur entourage privé. Or les invasions du IIIe siècle ont vu le renforcement des liens de clientèle romaine, donc des liens de dépendance entre libres. L'apparition du fief lige se fait au XIIe siècle, lorsque les obligations du vassal, qui devait auparavant un dévouement absolu à son seigneur, se limitent aux quatre cas (adoubement du fils aîné, mariage de la fille aînée, paiement d'une rançon si le seigneur est fait prisonnier, quand le seigneur part en croisade). Dans les premiers temps, seuls les nobles pouvaient posséder un fief. Puis cette possibilité fut offerte aux roturiers (et gens de mainmorte) moyennant un droit (le droit de franc-fief) lorsque le fief était féodalement proche du roi. Ce droit était payable tous les 20 ans (au XVIIIe siècle) et lors des successions.

    À la base de la fusion entre le fief et l'office publique, se trouve la pratique du princeps, à partir de la fin du IIIe siècle, de confier la défense d'une province romaine à un chef germanique. Dans le cadre dune convention, un foedus, entre le princeps et un chef barbare, ce chef barbare, souvent roi pour son peuple, devient fonctionnaire romain, ayant rang consulaire (il porte souvent la pourpre) ; il dispose d'un certain nombre de pouvoirs militaires. Pour rémunérer ses troupes, il dispose de la jouissance d'une partie des terres de l'État romain et des terres du patrimoine de l'empereur, toujours gérées par des fonctionnaires romains. Il dispose de pouvoirs civils uniquement pour son peuple, et dans le cas d'affaires judiciaires mettant en cause à la fois des Germains et des citoyens romains. Ainsi, les cadres administratifs romains, politiques et ecclésiastiques perdurent et continuent de constituer l'armature de la société.

    Les Pépinides puis leurs descendants carolingiens bâtissent leur pouvoir sur les fondations esquissées dans la partie précédente. Au départ rente viagère, il devient au fil du VIIIe siècle, après la prise du pouvoir par Charles Martel, une terre, souvent usurpée à l'église, confiée à un guerrier, à charge pour lui de s'entretenir, lui et sa suite. Rapidement, durant le règne de Charlemagne, la charge publique dans un missicatus est attachée à un fief, source de revenus pour le propriétaire. Tant que le royaume, puis l'Empire franc, connaissent la croissance territoriale, la superficie totale des terres publiques augmente, et donc les capacités royales à chaser les fonctionnaires royaux aussi. Mais, à partir du règne de Louis le Pieux, la croissance territoriale s'arrête, et donc le stock de terres et de revenus à distribuer reste fixe. À partir de ce moment, les grands commandements dont dispose le roi pour rémunérer ses fidèles s'amenuisent du fait des distributions des charges et des revenus qui y sont affiliés. Dans les guerres civiles des années 830-840, un premier pas est franchi : les offices publics servent à acheter, ou à raffermir, des fidélités, ce qui entraînent, dans un contexte de surenchère permanente entre les prétendants carolingiens3. En 843, le traité de Verdun signifie la fin provisoire des rivalités entre les fils de Louis le Pieux. Il signifie surtout la première étape vers la mise en place de structures politiques plus en lien avec l'horizon du temps que ne l'était l'Empire à l'époque de Louis le Pieux. Les potentes se placent dans la fidélité d'un des trois enfants de Louis, des lignages sont déracinés; de nouvelles configurations mouvantes se dessinent. C'est alors la première étape vers l'adéquation entre les horizons des Potentes et leurs moyens réels. Les rois se positionnent rapidement dans la pyramide des honores, modifiée en 843, chacun des rois s'affirmant dans son royaume comme le dépositaire des charges publiques. Rapidement, le roi devient un arbitre dans l'attribution des biens publics et des grands fiefs, mais, contrairement à la fiction du princeps, le roi n'a la jouissance des honneurs que parce que les grands le permettent : sans leur accord, il ne peut rien faire, comme le démontre la tentative de Charles le Simple de contrôler plus directement l'abbaye Saint-Martin de Tours, en la confiant à l'un de ses proches de basse extraction4.

    Les Pépinides, ancêtres des carolingiens, famille noble austrasienne possessionnée entre Meuse et Rhin, commencent par se constituer une suite armée, puis usurpent des biens d'église, qu'ils tiennent ensuite en fiefs.

    S'ils ne peuvent pas disposer à leur guise des fiefs issus des charges publiques, ils peuvent cependant, pendant un certain temps[évasif] encore déplacer un représentant, rendre la justice dans une large portion de territoire, défendre efficacement le peuple chrétien

    En 877, avant de repartir pour l'Italie, Charles le Chauve, empereur auguste, réunit sa noblesse à Quierzy et, dans un capitulaire, garantit à ceux qui le suivent le maintien de leurs charges et des bénéfices qui leur sont liés. En outre, sans l'expliciter clairement, il assure aux descendants des fonctionnaires la jouissance des charges de leurs parents.

    Les fiefs sont de différents types, selon la chose qui est concédée, les obligations afférentes, sa place dans la hiérarchie féodale. Le plus souvent ce sont des terres du suzerain.

    Saint Louis permit lanoblissement des roturiers tenant fiefs à la tierce foi, cest-à-dire au 3e hommage (concrètement, le petit-fils de lacquéreur, sous réserve de non-dérogeance, était anobli).

    Ce mode danoblissement cessa au XVIe siècle, et cette abrogation était mise sur le compte de lordonnance de Blois (1579), ordonnance qui stipulait que « les roturiers et non nobles, achetant fiefs nobles, ne seront pour ce anoblis, ni mis au rang et degrés des nobles, de quelque revenu et valeur que soient les fiefs par eux acquis ».

    Les fiefs se partageaient cependant noblement à la quarte mutation (après le 4e hommage, dans une famille roturière, le fief était soumis au droit daînesse).

    Dans plusieurs coutumes du royaume de France, les ainés étaient obligés de donner aux puinés une partie du fief délaissé par le père, en particulier quand le fief est considérable et en ce cas, l'ainé fait l'hommage pour ses frères au seigneur suzerain. Ainsi le fief s'éclipse, pour ainsi dire, sur les parts des puinés lesquels prêtent foi et hommage à leur frère parce qu'ils tiennent noblement leurs parts9.

    Par l'Ordonnance du roi Philippe Auguste en date du 1er mai 1210 « Les parts de l'éclipsement du fief des ainés, est tenu aussi noblement que le principal de son ainé ». L'article 101 de la coutume de Melun indique : « hors cas de partage, le fief ne peut être démembré, ni éclipsé, au préjudice du seigneur féodal ».

  8. Uccle - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Fief_of_the_Roetaert

    Fief of Overhem. This fief was located between the Dieweg and Stalle, it had a manor, a mill called Clipmolen, woods, and pasture. However, in 1465, Marguerite Hinckaert wife of Louis de Mailly, obtained from the sovereign the annexation of this fief to the Lordship of Stalle. Fief of the Roetaert

    • Brussels
    • Belgium
  9. Fengjian - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Fief_(China)

    These 'fiefs' were granted through elaborate ceremonies in Western Zhou, where the plots of land, title and rank were granted in formal symbolic ceremonies which were incredibly lavish and which are comparable to the homage ceremonies in Europe where the vassal took the oath of loyalty and fidelity when being granted land also called ‘fief’.

  10. Fief (/ f iː f /; bahasa Latin: feudum) adalah unsur utama dari feodalisme dan terdiri dari properti atau hak waris yang diberikan oleh tuan tanah kepada vasal yang memegangnya dalam bentuk fealty (atau "dalam bayaran") atas balasan jasa dan persekutuan feodal, biasanya diberikan melalui upacara pribadi dari tuan rumah dan fealty.

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