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  1. Langues d'oïl - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Langues_d'oïl

    The langues d'oïl (/ ˈ d ɔɪ (l), d ɔː ˈ iː l /; French: [lɑ̃ɡ d‿ɔjl]), also known as the French languages, are a dialect continuum that includes standard French and its closest autochthonous relatives historically spoken in the northern half of France, southern Belgium, and the Channel Islands.

  2. Langues d'oïl (which literally means in English: "languages of yes") is the linguistic and historical name for the Gallo-Romance languages which developed from Latin in the northern territories of Roman Gaul that now are occupied by northern France, part of Belgium and the Channel Islands.

  3. Langues d’oïl – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Langues_d’oïl

    Als langues d’oïl (heutige Aussprache: [lãɡdɔj(l)]) wird eine Gruppe galloromanischer Sprachen und Dialekte des in der Hauptsache nördlich der Loire liegenden Gebietes von Frankreich und im frankophonen Teil Belgiens und Luxemburgs bezeichnet.

  4. People also ask

    What is langues d o Il?

    What is the plural of langue d'oil?

    What does Langues d'Oil mean?

  5. Langue d'oïl — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Langue_d'oïl
    • Étymologie
    • Terminologie
    • Introduction
    • Classification
    • Utilisation
    • Langue
    • Origines
    • Évolution

    Du latin médiéval romanice, signifiant « en langue vulgaire », la langue vulgaire apparaît sous le nom de ronmanz vers 1125, et se retrouve sous la forme romans entre 1130-40, puis roman fin XIIe siècle4. Le mot roman est toutefois assez ambigu, puisqu'il peut désigner toutes les langues romanes. Dès le XIIe siècle cependant, le terme de franceis ou françois apparaît concurremment au terme de « roman »5. C'est ce terme qui finit d'ailleurs par l'emporter pour désigner à la fois la langue du roi et ses variantes régionales. On parle d'ailleurs d'ancien français pour désigner l'ensemble des langues d'oïl anciennes. Le mot oïl provient du gallo-roman o-il (celui-ci), lequel remonte au latin hoc et ille, oc du latin hoc (ceci), et si du latin sic (ainsi).

    Aujourd'hui, l'appellation de « français », peut encore être appliquée à la langue d'oïl. Cette désignation, bien quusuelle, peut savérer ambiguë dans la mesure où une variété doïl particulière a elle-même pris le nom de français. Pour désigner cette variété doïl sans confusion possible, elle est alors appelée « français standard ». Lappellation « langue doïl », quant à elle, semble en usage dès la fin du XIIIe siècle. Elle provient de la manière de distinguer les langues daprès la manière de dire « oui » (de « oïl » est issu le français moderne « oui ») qui devait être courante à cette époque6. Cet usage se trouve chez Dante7, qui oppose deux groupes de langues à qui il reconnait une unité pour chacun deux :

    Le pluriel pour les langues doïl contemporaines est apparu en 1982, avec la création de lassociation Défense et Promotion des Langues d'Oïl8. Cette dernière a ainsi précédé les linguistes, qui considèrent à présent comme effective la différenciation en plusieurs langues l'ensemble constituant ainsi un groupe de langues. Toutefois, la littérature fournit aussi quelques exemples où elles sont présentées comme une même langue.[Lesquels ?]

    Les langues doïl sont parfois considérées comme des dialectes du français9, suivant la classification la plus traditionnelle de la linguistique romane, provenant elle-même dune transposition de la situation linguistique médiévale à la période actuelle. Dans cette perspective, la langue doïl est alors employée au singulier, car elle est considérée comme une langue, formée de lensemble des variétés doïl. Ces dernières peuvent être considérées comme des dialectes doïl. Cependant, cette conception est problématique pour plusieurs raisons. Traditionnellement, la classification des langues romanes est effectuée selon des critères géolinguistiques. Mais cette classification tend maintenant à être effectuée selon des critères strictement linguistiques. Selon la classification traditionnelle, les langues doïl se classent dans le groupe des langues romanes de la manière suivante : Selon la classification moderne, les langues doïl se classent dans le groupe des langues romanes de la manière suivante : En 2003, le linguiste Hans Goebl, de l'université de Salzburg, publie son analyse dialectométrique de 1421 cartes de l'Atlas linguistique de la France. Au niveau de l'analyse supra-dialectale (carte 20) il montre que le domaine d'oïl se divise en plusieurs groupes : 1/ picard-wallon, 2/ lorrain-franc-comtois-bourguignon-morvandiau, 3/ poitevin-saintongeais, 4/ tout le reste. À un niveau plus fin, celui de l'analyse dialectale (carte 22), les groupes se scindent : picard d'un côté et wallon de l'autre, bourguigon-morvandiau séparé du franc-comtois et du lorrain, le poitevin-saintongeais reste un bloc uni, le reste se scinde en deux : français-sud-champenois-berrichon d'un côté et normand-angevin-gallo de l'autre. Notons qu'à ce niveau d'analyse le groupe normand-gallo-angevin n'est toujours pas scindé mais le serait à un niveau plus fin encore (« carte » ou graphique 21) où les autres dialectes se scinderaient aussi à l'exception du wallon et du poitevin-saintongeais qui reste là encore un bloc uni25. Le français acadien aussi se rattache directement aux langues d'oïl, même s'il n'est pas une langue régionale de France. Le français acadien dont le point de départ des premiers locuteurs est géographiquement circonscrit à quelques villages du Loudunais, serait de ce fait une variété de la langue d'oïl dérivée de l'angevin selon les uns27 sinon une variété à substrat poitevin28 en raison du réservoir démographique dans l'ouest de la France et de la proximité du port de La Rochelle, principal point des départs.

    Largument selon lequel les variétés doïl ne pouvaient constituer des langues distinctes parce quelles forment un continuum linguistique a également été avancé12. Cependant, le continuum linguistique est en réalité beaucoup plus important. Il sétend, en effet, jusquà Lisbonne et Trieste13. Ce simple critère permettrait donc dinclure également, entre autres, de par lexistence de parlers de transition, loccitan, le catalan, l'espagnol et le portugais dans cette même langue. Par ailleurs, le continuum linguistique comme critère de définition dune langue requiert la prise en compte des cas dîlots linguistiques appartenant à des ensembles linguistiques plus vastes et se heurte aux cas de césures au sein dun même ensemble linguistique.

    La langue d'oïl comprend l'ancien français populaire de Paris du XVIIe siècle qui est l'ancêtre du français d'Europe et du français d'Amérique (sauf en ce qui concerne le français acadien, voir plus bas)26. La langue doïl est issue du gallo-roman, langue qui était parlée en Gaule du Ve au IXe siècle. Les quelques manuscrits en gallo-roman qui ont été conservés attestent que lécart entre la langue parlée et langue écrite commence à être prise en compte au cours de cette période29. Ainsi, au VIIIe siècle un lexique de la Vulgate, dit glose de Reichenau, accompagne les mots posant des problèmes de compréhension de leur équivalent en langue vernaculaire, ce qui montre que lécrit devient difficilement accessible, nombre de mots étant notamment sortis de lusage. De même, en 813, le Concile de Tours décide que les prêtres doivent faire leurs sermons en langue vernaculaire pour faciliter leur compréhension. Enfin, en 842, un texte entier est rédigé en langue vernaculaire. Les Serments de Strasbourg, conclus entre les deux petits-fils de Charlemagne, Charles le Chauve et Louis le Germanique, constituent, en effet, le premier texte officiel conservé en gallo-roman, et également l'un des premiers en langue tudesque. Pour la période médiévale, la langue doïl peut être divisée de deux manières33. Son aire linguistique est, en effet, constituée de quatre zones dialectales : armoricaine, burgonde, francienne et franque. Et la langue est composée de neuf dialectes : angevin (ancêtre de langevin, du gallo et du mainiot), bourguignon (ancêtre du bourguignon-morvandiau et du franc-comtois), champenois, francien (ancêtre du français), lorrain, normand, picard, poitevin (ancêtre du poitevin-saintongeais), wallon. Des variétés de normand (jersiais, guernesiais et sercquiais) sont parlées dans les Îles Anglo-Normandes et reconnues comme langues régionales par les gouvernements de ces îles (le jersiais et le guernesiais sont reconnus comme langues régionales des îles Britanniques par le Royaume-Uni et la République d'Irlande dans le cadre du Conseil britannique-irlandais). Le wallon, le picard, le lorrain roman (appelé gaumais) (il existe aussi des dialectes lorrains germaniques) et le champenois sont reconnus en Belgique par la Communauté française en tant que langues endogènes depuis 1990. Français standard : Mayennais et Angevin (parlers de louest) :

    La pièce considérée comme le premier texte littéraire écrit en langue doïl est la Cantilène de sainte Eulalie, datée de la fin du IXe siècle. Du Xe siècle, il ne subsiste que des notes fragmentaires sur Jonas, un court poème sur la Passion et un autre sur la vie de St Legier. Ensuite, cest vers 1050 quest rédigé un écrit important, la Vie de saint Alexis. Les différences au sein de la langue doïl apparaissent très tôt. À ce titre, Roger Bacon note dans son Opus majus, écrit en latin médiéval à la fin des années 1260 : « En effet, les idiomes d'une même langue varient selon les individus, comme il arrive à la langue française qui auprès des Français, des Picards, des Normands et des Bourguignons varie de manière idiomatique. Et les termes corrects dans la langue des Picards font horreur aux Bourguignons, et même aux Français plus voisins »30. Au départ, cette différenciation sexplique essentiellement des manières suivantes31 :

    Cependant, à compter du XIIe ou XIIIe siècle, lintensification des échanges entre les différents terroirs de langue doïl engendre une augmentation des emprunts entre les différents dialectes. Ces phénomènes favorisent lintercompréhension et maintiennent une relative unité de la langue32.

  6. Langues d'Oïl - Wikipedia

    gv.wikipedia.org/wiki/Langues_d'Oïl

    Ta Langues d'oïl ny enmys çhengoaylleeagh ny shendeeagh ta currit er ny çhengaghyn Goalagh-Romanagh as ad çheet magh as thallooyn twoaie Ghoal Raueagh, as ee jannoo y Rank hwoaie, ayrn ny Belg, as Ellanyn Vooir Eeaght.

  7. Langues d'oïl – Wikipedia

    no.wikipedia.org/wiki/Langues_d'oïl

    Langues d'oïl er grunnlaget for moderne fransk. Langues d'oïl kan bokstavelig oversatt leses som «ja-språkene» (men betyr egentlig «språkene med 'oïl'») og betegnet opprinnelig måten å si 'ja' på, oïl , noe som utgjorde et skille mellom det nordlige og sørlige Frankrike.

  8. Bahasa Oïl atau Langues d'oïl (dibaca: o-il [ɔ.il], ou-il [u.il], oui [wi], o-ille [ɔj] bahasa Prancis: [lɑ̃ɡdɔjl]}) merupakan sebuah kesinambungan dialek yang mencakup bahasa Prancis standar dan kerabat asli yang terdekat secara historis autokton digunakan di bagian utara Prancis, Belgia selatan, dan kepulauan Channel.

    • lihat di bawah
    • Prancis Utara dan Tengah, Belgia selatan, Swiss
  9. Langues d’oïl – Wikipedia, wolna encyklopedia

    pl.wikipedia.org/wiki/Langues_d’oïl

    Langues d’oïl (języki oïl) – podgrupa dialektów romańskich, występujących w północnej Francji, na Wyspach Normandzkich oraz w Walonii .

  10. Langue d'oïl – Wikipedia

    sv.wikipedia.org/wiki/Langues_d'Oïl

    Langue d'oïl betecknar den franska eller snarare de dialekter som talades i norra halvan av Frankrike under medeltiden.Dessa är grunden för modern franska. Termen betyder "ja-språket" och betecknade ursprungligen sättet att bejaka (hoc ille), vilket skiljde sig åt mellan norra och södra Frankrike.

  11. Línguas de oïl – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/Línguas_de_oïl

    Línguas de oïl (em francês, langues d'oïl) é a designação linguística e histórica das línguas galo-românicas originadas nos territórios setentrionais da Gália romana, agora ocupados pela França setentrional, parte da Bélgica e as Ilhas do Canal.