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  1. SEAT - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/SEAT

    SEAT, S.A. (English: / ˈ s eɪ ɑː t /, Spanish: ; Sociedad Española de Automóviles de Turismo) is a Spanish automobile manufacturer with its head office in Martorell, Spain. It was founded on May 9, 1950, by the Instituto Nacional de Industria (INI), a Spanish state-owned industrial holding company. It quickly became the largest supplier ...

    • Seat Tarraco

      The SEAT Tarraco is a mid-size crossover SUV manufactured by...

  2. Car seat - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Car_seat

    An anti-submarine seat is a kind of seat that incorporates specially shaped panels in the forward edge of the seat cushion, reducing the tendency for the occupant to slide beneath the seatbelt in a severe frontal collision. Anti-submarine seating is a safety feature that may be more important for the front seats than the rear seats.

  3. SEAT - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Seat

    SEAT, Técnica y línea para cada exigencia (1977). SEAT, Cuidamos de su coche, cuidamos de usted (1982). Red SEAT, la garantía más fuerte (1984). SEAT, Grupo Volkswagen (1989). SEAT, La ambición de superarse (1991). Debajo le acompañaba el logo olímpico y la frase: "Coche Oficial Barcelona 92". SEAT, ¡Sí! (1993). SEAT, Autoemoción (2000).

  4. Child safety seat - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Child_safety_seat

    A child safety seat, sometimes called a infant safety seat, child restraint system, child seat, baby seat, car seat, or a booster seat, is a seat designed specifically to protect children from injury or death during vehicle collisions. Most commonly these seats are purchased and installed by car owners, but car manufacturers may integrate them ...

  5. People also ask

    What does seat mean in Spanish?

    What engine is in a SEAT Ibiza?

    What are the seat subsidiaries?

    What is "driver's seat" about?

  6. SEAT 600 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/SEAT_600

    The SEAT 600 is a city car made in Spain by SEAT from May 1957 to August 1973 under licence from Fiat.It helped to start the Spanish miracle (economic boom of 1959–1973) that came at the end of the slow recovery from the Spanish Civil War.

    • May 1957 - August 1973
    • City car (A)
    • 2-door saloon (600, 600 D, 600 E and 600 L Especial), 4-door saloon (800)
    • SEAT
  7. Ejection seat - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Zero-zero_ejection_seat

    In aircraft, an ejection seat or ejector seat is a system designed to rescue the pilot or other crew of an aircraft (usually military) in an emergency. In most designs, the seat is propelled out of the aircraft by an explosive charge or rocket motor, carrying the pilot with it.

  8. Driver's Seat - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Driver's_Seat

    "Driver's Seat" reached number 15 on the American Billboard Pop Singles chart in the fall of 1979, and reached the top 10 in The Netherlands in November 1980. A 12" version was released on A Best Of Sniff 'n' the Tears in 1991. The song appeared at number 1 on the Dutch Top 40 chart that same year as a result of its use in a Pioneer commercial.

  9. Seat belt - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Seat_belt

    An analysis conducted in the United States in 1984 compared a variety of seat belt types alone and in combination with air bags. The range of fatality reduction for front seat passengers was broad, from 20% to 55%, as was the range of major injury, from 25% to 60%.

  10. Seat – Wikipedia

    sv.wikipedia.org/wiki/Seat

    Fiat lämnade Seat 1981. 1986 köpte Volkswagen Seat via Audi och numera har Seat många komponenter gemensamma med andra bilmodeller inom VAG-koncernen. Den 22 februari 2018 meddelade SEAT officiellt att man bryter ut sina prestandabilar till ett eget bilmärke, Cupra .

  11. Seat — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Seat
    • Origines
    • Historique
    • Production
    • Variantes
    • Résultats
    • Contexte historique
    • Controverse
    • Conséquences
    • Situation actuelle
    • Évolution
    • Présentation
    • Produits

    Le 22 juin 1943, la banque espagnole privée Banco Urquijo soutenue par son groupe d'industries fonde la « Sociedad Ibérica de Automóviles de Turismo » (SIAT), le prédécesseur de Seat2.

    L'entreprise Seat est créée le 9 mai 1950. Celle-ci produira d'abord des automobiles de marque Fiat sous licence, presque similaires aux modèles italiens mais souvent déclinés de façon originale et propre au marché espagnol, notamment des versions 4-portes ou 5-portes de modèles qui n'existaient qu'en 2-portes ou 3-portes en Italie. De son côté, l'entreprise Fiat apportera son conseil technique et fournira les licences de production de ses modèles italiens jusqu'au début des années 1980. De 1919 jusqu'au début de la Guerre d'Espagne en 1939, Fiat a par ailleurs produit des voitures en Espagne sous le nom de sa filiale Fiat Hispania. La première automobile vendue sous la marque Seat est la berline 4-portes « 1400 », copie de la Fiat 1400. Elle sort en novembre 19531 des chaînes de la nouvelle usine de l'entreprise située dans la zone franche de Barcelone, qui avait été inaugurée en juin de la même année. La 1400 est produite jusqu'en 1963, date à laquelle elle revêt une nouvelle carrosserie, provenant de la 1800 de Fiat, et devient une berline cossue. L'année suivante, la 1400 est dotée d'un moteur de 1 500 cm3 de cylindrée au rendement bien meilleur, conçu par l'ingénieur Aurelio Lampredi, pour devenir, de façon non officielle, la 1400 « C », avant de s'appeler Seat 1500. La Seat 600 naît en 19571. Son lancement coïncide avec l'arrêt de production du Biscooter (ou Biscúter (en) en espagnol), une toute petite voiture ou micro-car dessinée par Gabriel Voisin pour les marchés en développement et qui avait connu une popularité importante dans l'Espagne de l'après-guerre. Le parc automobile espagnol est alors composé surtout de camions, de motocyclettes et de moyens de transports publics. La Seat 600 est née du « Plan de développement » lancé à la même époque, et devient le symbole officieux de la reconstruction nationale. Elle s'adresse à une clientèle aux moyens modestes, mais qui demande un véhicule économique, capable de se déplacer aisément en ville et de transporter personnes et bagages, et qui soit, surtout, une véritable automobile. À quelques différences mineures près, dont la principale est l'écusson sur la calandre, elle est identique à la Fiat 600 italienne. Elle sera cependant produite en version quatre-portes allongée avec petite vitre de custode arrière, à partir de 1963, sous le nom de Seat 800. Comme la Fiat 600, elle se dote d'un moteur de 767 cm3 est devient la 600D. (Sa version commerciale, la Seat 600 Formichetta, est une petite fourgonnette propre au marché espagnol qui existe en version tôlée ou bâchée. Le principe de son architecture à priori paradoxale - fourgonnette à moteur arrière - reprend celle du VW Combi de la même époque). Dès la première année, les concessionnaires enregistrent 100 000 commandes de la nouvelle voiture et doivent même en refuser. La cadence de production passe de quatre-vingt exemplaires par jour au début de 1961 à 240 à la fin de 1964, contribuant ainsi à faire chuter davantage les coûts de production. La Seat 600 est souvent créditée comme étant l'automobile qui a mis l'Espagne sur roues ; elle possède même sa propre statue à Los Boliches, Fuengirola (Malaga). En 1971, une voiture sur quatre sur les routes espagnoles était une Seat 600. L'écrivain Vazquez Montalban fit observer que : « Le jour où les Espagnols montèrent dans leurs 600, ils laissèrent leur passé derrière eux et partirent en week-end, pour un voyage dont ils ne sont jamais revenus ». La Seat 850 est lancée en 1966 et sera accompagnée de la 850 Sport, toutes deux identiques (à la calandre près) aux modèles Fiat 850. La 850 espagnole sera cependant produite en version 4-portes de 1966 à 1974, avec un toit angulaire qui évoque celui de la future 124. La Seat 124 commencera sa carrière en 19681, deux ans après son homologue italienne, alors que Seat emploie 20 000 personnes et produit désormais 200 000 voitures par an. En 1969, elle sera accompagnée d'une version espagnole du 124 Coupé de Fiat ; la millionième Seat sort de chaîne, une 124 jaune. Initialement produite avec un moteur de 1 197 cm3, la 124 terminera sa carrière avec des cylindrées de 1 600, 1 800 et 2 000 cm3 lancées en 1976. Elle sera également restylée avec des optiques rectangulaires et des feux arrière allongés de même forme rappelant ceux de la Seat 1430, qui date de 1969. Cette berline familiale aux performances sportives, équipée du moteur de 1 438 cm3 à double-arbre à cames en tête de la Fiat 124 S, est reconnaissable à ses doubles optiques carrées (différentes de celles de la Fiat 125 de la même époque), et parfois une calandre noir mat comme la bande qui relie les feux arrière. Elle connaîtra une vraie popularité auprès des pilotes espagnols et obtiendra de nombreux succès en compétition dans l'Espagne de cette époque. La 1430 sera lancée en 1971 par le Département « Seat Véhicules Spéciaux », qui deviendra Seat Sport à partir de 1985. Chargé d'assurer la participation de la marque aux championnats de rallye, celui-ci engage deux Seat 1430/124D Especial 1800 au Rallye automobile Monte-Carlo de 1977 avec pour pilotes Antonio Zanini et Salvador Cañellas qui se classent respectivement 3e et 4e. En 1976, sur ordre de son actionnaire majoritaire étatique, INI, Seat acquiert, au prix fort et afin de sauvegarder les emplois, les installations d'Authi, joint venture fondée en 1965 entre NMQ et British Motor Corporation devenue British Leyland. Celle-ci produisait des évolutions de modèles britanniques sous licence à Landaben, dans la banlieue de Pampelune et est désormais en faillite. Il est convenu que Seat construise sur ce site la Lancia Beta sous licence pour le marché espagnol en pleine expansion mais encore fortement protégé. Seront finalement produites, dans les usines de Landaben, la 124 Pamplona, la 131 Mirafiori, ainsi que la Lancia Beta Coupé et Beta HPE (à la carrosserie « break de chasse ») avec des systèmes de suspension simplifiés et des motorisations moins puissantes pour bénéficier d'une taxation favorable. Mais en juin 1986, le groupe Volkswagen rachète 51 % des actions de Seat, puis monte à hauteur de 75 % du capital quelques mois plus tard. Seat devient la troisième marque du groupe allemand. La production atteint un record historique de 400 000 unités par an, tandis que les exportations atteignent 250 000 véhicules. La Seat Marbella, copie fortement restylée de la première version de la Seat Panda d'origine Fiat, voit le jour. Voiture économique dont la fiabilité résulte de l'expérience accumulée depuis le lancement de la Fiat Panda en 1980, elle constitue un succès commercial et sera produite jusqu'en 1998. Le 22 février 2018, Cupra devient une marque à part entière12.

    En 1967, Seat est devenu le premier constructeur automobile en Espagne, marques étrangères implantées localement comprises. L'État a réduit sa part dans le capital de la marque à 32 %, mais Fiat, dont la participation est passée à 36 % du capital, a pris le contrôle de la marque et de son développement. Six banques continuent de se partager les 32 % de capital restant. Le constructeur espagnol continuera ensuite de dominer le marché national. 282 698 voitures sont produites en 1971, soit 58 % de la production nationale, malgré des grèves et d'importantes inondations du site de production, situé en bord de mer.

    La Seat 127, nouvelle réplique de la Fiat 127, sort en 1972. Caractéristique typiquement locale, la 127 existe également en 4-portes. 50 000 véhicules vont être vendus en l'espace de six mois. Les versions deux et quatre-portes de la 127 seront ensuite équipées d'un hayon ; une version Samba, façon beach-car décapotable, verra aussi le jour. C'est aussi la fin d'une époque : la production de la mythique 600 s'arrête ; une dernière 600 L Especial quitte les chaînes de montage le 3 août 1973 après que 800 000 ont été produites, c'est un événement national dans tous les médias du pays. La Seat 127, elle, sera produite au total à 1,3 million d'exemplaires.

    Malgré la crise due au choc pétrolier l'année suivante, Seat dépasse le cap des deux millions de véhicules produits tout en continuant ses exportations, vers l'Amérique du Sud notamment, les marchés européens restant la chasse gardée de Fiat.

    En 1975, à la mort du Général Franco, une nouvelle ère pleine de promesses débute, qui laisse entrevoir l'ouverture du marché espagnol aux importations étrangères, longtemps rendues impossibles par le verrouillage des frontières. Les constructeurs automobiles sont tapis en embuscade ; Fiat, qui espère reprendre la main sur la société espagnole, monte à hauteur de 50 % du capital de l'entreprise espagnole. Le centre technique de Martorell est inauguré et Seat lance sa version éponyme de la Fiat 131 Mirafiori. À l'aube des années 1980, Seat a produit quatre millions de véhicules. Mais malgré des ventes honorables, sa stratégie d'expansion, au demeurant très coûteuse, et le deuxième choc pétrolier de 1979 finissent par porter un coup sévère aux comptes de la marque espagnole.

    Après la mort de Franco, l'INI, actionnaire des anciennes compagnies nationales, avait reçu la mission de vendre les entreprises déficitaires dans lesquelles l'État espagnol détenait une participation. Depuis sa création, Seat avait majoritairement produit des modèles Fiat étudiés à Turin. La négociation pour le rachat complet de la société par le groupe italien s'annonçait favorable. Mais un audit commandé pour l'occasion mit en évidence, à la grande surprise des dirigeants de Fiat, une dette qui dépassait les 20 milliards de pesetas. La société employait 32 000 salariés, soit 30 % de trop selon les critères italiens, et sa situation financière avait été aggravée par le rachat forcé de la marque et des installations d'Authi lorsque celle-ci avait fait faillite. Fiat exigea donc que l'État espagnol procède à l'apuration des comptes de Seat avant de racheter la totalité de la société dans laquelle la firme italienne indiquait avoir déjà beaucoup investi. En avril 1979, un « projet d'accord d'intégration préliminaire » fut signé confiant le contrôle de la société Seat aux mains des dirigeants italiens et son intégration dans le groupe Fiat était prévue à partir de juin 1980, date d'expiration du contrat trentenaire d'origine entre Fiat et l'INI. De son côté, la multinationale italienne faisait face à des tensions sociales graves en Italie et affrontait les syndicats et le PCI qui menaient campagne contre cet investissement craignant des délocalisations. Fiat décida de ne pas poursuivre dans les délais fixés par le projet d'accord tant que la situation financière ne serait pas réglée. Le groupe italien avait déjà versé 3 milliards de pesetas pour une première augmentation de capital et s'apprêtait à verser la même somme pour la seconde et dernière tranche. Mais le gouvernement espagnol refusa toute intervention. Aussi, ce fut une surprise générale lorsque Fiat, partenaire tutélaire de Seat depuis les années 1950, annonça céder toutes ses actions Seat à l'INI pour la somme symbolique de 1 peseta par action. En 2015, Seat est une des quatre marques du groupe impliquées dans l'affaire Volkswagen liée au trucage de tests démissions polluantes.

    L'INI détenait désormais 95 % de Seat. Un accord de coopération « léger » fut cependant signé entre Seat et Fiat le 29 mai 1981. Par cet accord, Seat fut autorisé à poursuivre la production sous licence des modèles en cours en procédant immédiatement à un restyling des modèles italiens 127, Ritmo et Panda, sans se limiter aux éléments visibles intérieurs et extérieurs, mais en prenant également en compte des éléments « significatifs ».

    En 1982, un changement crucial intervient dans la vie de l'entreprise. Depuis l'arrêt de la coopération avec Fiat, plus aucun projet nouveau n'est étudié. Les ventes chutent inexorablement et le constructeur espagnol cherche des contrats pour produire des automobiles pour le compte d'autres constructeurs afin de ne pas faire faillite. Volkswagen devient partenaire industriel et commercial de Seat : la marque allemande assistera Seat dans la vente de ses modèles hors de son marché dorigine tandis que certains modèles Audi et Volkswagen seront fabriqués en Espagne dans les usines Seat. Le gouvernement espagnol a choisi de renflouer Seat avec 180 milliards de pesetas sous forme de subventions, puis de vendre une première tranche de 50 % de Seat à Volkswagen pour 40 milliards de pesetas. À cette occasion, Fiat exprime largement son désaccord, faisant remarquer une différence de traitement manifeste par le refus en 1980 du gouvernement espagnol de couvrir les 20 milliards de dettes de l'entreprise en échange du prix de vente de ses parts.

    En 1988, pour la première fois depuis longtemps, les comptes de Seat sortent du rouge grâce notamment au succès de l'Ibiza, produite à 500 000 exemplaires, qui devient le modèle phare de la marque et dont le millionième exemplaire sort des chaînes en 1991. Synonyme du renouveau de Seat, elle sera restylée et refondue plusieurs fois et poursuit sa carrière aujourd'hui.

    La même année, la Toledo, premier modèle issu de la coopération directe avec Volkswagen, vient remplacer la Málaga qui n'a jamais vraiment séduit en Europe. Modèle aux lignes modernes et « méditerranéennes » avec une préférence pour les trois volumes, disposant d'une gamme de motorisation 4-cylindres de 68 à 150 ch, la Toledo devient rapidement un succès sur son segment en Espagne. Elle est le fruit d'une étroite collaboration avec Volkswagen, qui détient désormais 99,99 % du capital, le 0,01 % restant appartenant à des banques. Ce sont près de 2 000 Toledo qui équipent la flotte officielle des Jeux olympiques de Barcelone en 1992, dont Seat est le fournisseur officiel de véhicules3.

    Le 13 novembre 2018, Seat présente sa première trottinette électrique : la eXS KickScooter. Produite en partenariat avec Segway, cette dernière aura une vitesse limitée à 25 km/h et une autonomie de 25 km. Elle est commercialisée depuis le mois de décembre 201813.