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  2. 15世紀 - Wikipedia

    ja.wikipedia.org/wiki/15世紀

    1 day ago · 1430年 コンピエーニュ包囲戦で、ジャンヌ・ダルクが捕虜となる。 ブルゴーニュ公フィリップにより金羊毛騎士団が設立される。 1431年 バーゼル公会議。 アゾレス諸島発見。 ルーアンにてジャンヌ・ダルクが処刑される。

  3. Capodanno - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Capodanno

    1 day ago · Per esempio, nel corso dell'anno gregoriano 2008 sono caduti due diversi Capodanni islamici: quello dell'anno 1429 dell'Egira (corrispondente al 10 gennaio 2008) e quello dell'anno 1430 dell'Egira (corrispondente al 28 dicembre 2008). Losar, il capodanno tibetano, cade tra gennaio e marzo.

    • tutto il mondo
    • internazionale e religiosa
  4. Lindau - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Lindau

    1 day ago · Lindau is a popular tourist attraction in the South of Germany. The gardens of Lindau are best in spring or summer blossom and summer is the peak tourist period. Lindau is famous for its architecture and outdoor attractions such as cycling, sailing, hiking, swimming and camping are also popular.

    • 401 m (1,316 ft)
    • Lindau
  5. Racconigi - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Racconigi

    1 day ago · Racconigi si trova nella pianura alluvionale che, stretta tra le ultime propaggini delle alpi Cozie e delle colline del Roero, si estende tra Torino e Cuneo.In termini più specifici si tratta di un altipiano posto ad un'altezza che varia tra i 180 e i 400 metri s.l.m. Posto al limite settentrionale della provincia di Cuneo, il territorio comunale è prevalentemente pianeggiante e si estende ...

  6. Витовт — Википедия

    ru.wikipedia.org/wiki/Витовт

    1 day ago · Codex epistolaris Vitoldi Magni Ducis Lithuaniae (1376—1430). — Cracoviae: Acad. Literarum, 1882. Kodex dyplomatyczny Litwy = Codex diplomaticus Lithuaniae (1253—1433)/ red. Raczyński Edward. — Wrocław (Vratislaviae). — 1845.

  7. San Antonio (Chile) - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/San_Antonio_(Chile)

    1 day ago · El Camino pasaba de Limache a Lo Orozco, de ahí a Las Dichas, de ahí al Portezuelo de Ibacache, terminando en Talagante donde existía otro Mitimae. El año 1430, el Inca Túpac Yupanqui, inició una gran campaña militar que culminó con el establecimiento de una frontera en el río Maule.

  8. Georges de Lydda — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Georges_de_Lydda
    • Personnalité
    • Représentations
    • Décès
    • Enfance
    • Conséquences
    • Mort
    • Développement
    • Citation
    • Religion
    • Origine
    • Histoire
    • Contexte historique
    • Analyse
    • Historique
    • Résumé
    • Culture populaire
    • Mythologie
    • Symbolique

    Georges de Lydda (vers 275/280 - 23 avril 303), saint Georges pour les chrétiens, est un martyr du IVe siècle. Il est le saint patron, entre autres, de la chevalerie chrétienne, du royaume de Grande-Bretagne depuis l'an 800, de la Géorgie et des armuriers. Par ailleurs, de nombreuses localités sont nommées d'après lui. Effectivement l'existence d'un Georges (Giorgis ou Jergis dans la tradition orthodoxe), officier chrétien de l'armée romaine né en Cappadoce, martyrisé sous Dioclétien, est attestée.[réf. nécessaire]

    Il est principalement représenté en chevalier qui terrasse un dragon et fait ainsi figure d'allégorie de la victoire de la foi chrétienne sur le démon ou plus largement du bien sur le mal. Georges de Lydda a inspiré différentes représentations folkloriques de par le monde, dont une se déroule au cours de la ducasse de Mons11, en Belgique. Le combat (dit Lumeçon) de saint Georges et du dragon a lieu chaque année sur la grand-place de Mons, le dimanche de la Trinité. Il est précédé par une procession dont l'origine remonte au XIVe siècle. La ducasse de Mons est reconnue comme chef-d'œuvre du patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO (voir Géants et dragons processionnels de Belgique et de France).

    Il est honoré le 23 avril ou le 3 novembre (translation des reliques et dédicace de l'église de Lydda (Israël), au IVe siècle) et le 23 novembre en Géorgie.

    Georges de Lydda naît vers 275/280 à Mazaca, en Cappadoce, dans une famille relativement aisée. Son père, Gérontius, noble dArménie, vint en Cappadoce servir dans l'armée romaine. Sa mère, nommée Polycronia, est originaire de Palestine (ancienne Judée). Très malade après sa naissance, son père craint pour sa survie et décide de le faire baptiser sans cérémonie. L'enfant survit. Saint Georges a dix ans lorsque son père tombe sur un champ de bataille. Polycronia retourne alors en Judée et sinstalle dans la région de Lydda (ou Diospolis, l'actuelle Lod). La renommée de son père lui donne accès à une bonne éducation. À l'âge de quinze ans, il se rend à Nicomédie afin de devenir officier dans larmée romaine. Il se présente à Dioclétien, qui reconnait en lui le fils de son ancien compagnon d'armes et le fait chevalier, chef de sa garde particulière. Par la suite il devient tribun. Son habileté et lorigine de sa mère incitent les autorités romaines à lui confier le commandement de régions militaires difficiles comme la Syrie, la Palestine, lÉgypte et la Libye. Il est alors élevé au grade de préfet par lempereur Dioclétien. À ce titre, il est chargé des rapports souvent conflictuels entre les autorités romaines et les populations locales.

    De retour à Nicomédie, il rend visite aux chrétiens emprisonnés. Dioclétien lui enjoint de cesser ses actions pro-chrétiennes et de reprendre son service. Il refuse et en quittant le palais, il détruit une tablette sur laquelle figure l'édit obligeant au culte d'Apollon. Arrêté pour cet acte, il est soumis à de nombreux supplices, mais il survit miraculeusement, provoquant de nombreuses conversions, notamment celle de l'épouse de Dioclétien, une princesse perse nommée Alexandra, et deux autres consuls d'Orient, Anatole et Protole, ainsi que celle du gardien de la prison où il est interné.

    Afin que cessent les conversions, il est condamné à mort. Il a la tête tranchée un vendredi 23 avril 303, à l'âge de 22 ans. Des chrétiens recueillent sa dépouille pour l'enterrer à Lydda, dans une église qui lui est dédiée, là où il avait vaincu «le dragon»1,2. Les Chrétiens d'Orient affirment quil s'y trouve encore, dans la crypte, sous lautel.

    Le culte de saint Georges est attesté dès le IVe siècle en Palestine. Des églises lui sont dédiées, ainsi qu'un monastère à Jérusalem et un autre à Jericho ; En Égypte, il patronne une quarantaine d'églises et trois monastères ; à Constantinople, Constantin devenu empereur en 324, fait élever une église à sa mémoire, saint Georges devient un des protecteurs des milices de Byzance ; En Grèce se construisent des sanctuaires à Mytilène, à Bizana, à Thessalonique et Athènes, tandis quà Chypre, on compte plus de soixante églises. En Italie son culte arrive par la Sicile, Naples et Ravenne où il est attesté dès le VIe siècle, ainsi quà Ferrare. Toujours au IVe siècle, Philibert de Mollans aurait rapporté les reliques de Georges de Lydda à Nuits-Saint-Georges, donnant le nom au cépage.

    La popularité de son culte est telle qu'une bonne dose de morbidité s'ajoute vite à ses supplices pour accélérer la christianisation : on le coupe en morceaux, on lui fait avaler du plomb fondu, on le jette dans une fosse remplie de chaux vive, il échappe au poison préparé par un mage nommé Athanase... rien n'y fait, il ressuscite chaque fois et en profite pour multiplier les miracles et avec eux, les conversions. Dans son livre Eclaireurs, Lord Baden-Powell consacre un chapitre à la chevalerie, lun des fondements du scoutisme, et exhorte tous les scouts à prendre saint Georges, patron du Royaume-Uni, comme modèle de vie, afin de vaincre les difficultés avec courage, confiance et énergie.

    L'Église d'Orient, qui l'appelle Grand-Martyr (mégalomartyr), transmet tôt son culte à l'Église d'Occident. Gélase Ier le canonise en l'an 494. À Lyon, l'église saint-Georges, est dédiée à saint Georges par Leidrade autour des années 800.

    Dans le royaume des Francs, sous l'influence de Clotilde, Clovis (466 - roi de 481 à 511) fait élever un monastère en son honneur. Plus tard, saint Germain de Paris (mort en 576) en propage le culte dans le royaume mérovingien. Durant la christianisation, Grégoire de Tours (538 ou 539 - 594) mentionne le passage de reliques, son sang, en Auvergne à destination de lAbbaye-aux-Dames en Normandie3 son culte4, notamment dans lespace germanique, comme le montre la consécration dune basilique à Mayence en 570. Il semble que le culte de saint Georges fut établi à Rome sous Léon II (682) avec l'église des saints Sébastien et Georges ; Sous le pape Zacharie (vers 650), on y transporta le chef de saint Georges.

    Le culte fleurit au IXe siècle, probablement aussi grâce aux croisades et ne faiblira plus au cours du Moyen Âge. Il devient le saint patron de l'ordre du Temple, de l'ordre Teutonique, de l'ordre de la Jarretière...

    Aux XIIeXIIIe siècles , Saint Georges devient lun des quatorze saints dit auxiliaires (Nothelfer), dont l'invocation est censée protéger les fidèles contre les épidémies récurrentes. Ainsi est-il censé protéger Venise, qui en 1205 hérite du bras de saint Georges, puis de son chef en 14625.

    Dans les textes épiques et romans chevaleresques, lenjeu toujours politico-religieux est adapté aux exigences de la société féodale. Cela fera du bandit, un monstre, et du tribut réclamé, une princesse.

    La Légende de Saint Georges apparait vers 1265 ou 1266, sous la plume de larchevêque dominicain de Gênes, Jacques de Voragine dans un ouvrage intitulé la Légende dorée 6.

    Un jour il traverse la ville de Silène dans la province romaine de Libye, sur son cheval blanc7. La cité est terrorisée par un redoutable dragon qui dévore tous les animaux de la contrée et exige des habitants un tribut quotidien de deux jeunes gens tirés au sort. Georges arrive le jour où le sort tombe sur la fille du roi, au moment où celle-ci va être victime du monstre. Georges engage avec le dragon un combat acharné ; avec l'aide du Christ8, et après un signe de croix, il le transperce de sa lance. La princesse est délivrée et le dragon la suit comme un chien fidèle jusqu'à la cité. Les habitants de la ville ayant accepté de se convertir au christianisme et de recevoir le baptême, Georges tue le dragon d'un coup de cimeterre car il les effrayait toujours9, puis le cadavre de la bête est traîné hors des murs de la ville tiré par quatre bœufs10.

    Dans les romans médiévaux, la lance (ou dans certaines versions, une épée longue) avec laquelle saint Georges terrassa le dragon fut appelée « Ascalon », du nom de la ville d'Ashkelon en Terre sainte. Un forgeron de cette ville la lui aurait façonnée dans un acier spécial.

    La trame littéraire se retrouve aussi dans le sacrifice consenti par le roi de Troie Laomédon qui offre sa fille Hésione au monstre marin Céto envoyé par Poséidon en colère de ne pas avoir touché son salaire alors qu'il bâtissait avec Apollon le mur de la ville14.

    On le distingue de l'archange saint Michel, terrassant le dragon qui incarne le diable, car l'archange est ailé et n'est jamais à cheval.

  9. Chronologie des plus anciennes universités — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_des_plus...

    1 day ago · Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia

  10. Antoine de Chabannes — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Chabannes
    • Personnalité
    • Origine
    • Citation
    • Enfance
    • Carrière militaire
    • Conséquences
    • Contexte historique

    Antoine de Chabannes, comte de Dammartin, né en 1408 à Saint-Exupéry-les-Roches et mort le 25 décembre 1488, était un militaire français ayant servi sous les règnes de Charles VII, Louis XI et Charles VIII.

    Benjamin des trois fils de Robert de Chabannes, seigneur de Charlus-le-Pailloux mort en 1415 à la fameuse Bataille d'Azincourt et d'Halix de Bort dame de Peyrefitte ( Château de Pierrefitte ), le jeune seigneur ne connu pratiquement pas son père, car lorsque celui-ci trouva en 1415 une mort glorieuse dans les plaines de l'Artois; le petit Chabannes son fils, ne fut âgé que de 7 ans. Robert de Chabannes fut un chevalier fort réputé en bravoure , au point qu'il fut maintes fois cité dans les œuvres d'Enguerrand de Monstrelet ou de Jean II Jouvenel des Ursins. Le seigneur de Charlus 1 testa le 17 août 1410 , faisant de son fils aîné Étienne de Chabannes son héritier universel. Capitaine d'une compagnie de gendarmes, Étienne mourut à la Bataille de Cravant donnée le 30 juillet 1423. Selon les dispositions testamentaires , si l'aîné des fils disparaissait sans hoirs, la majeur partie de l'héritage familial reviendrait en seconde volonté à Jacques Ier de Chabannes le cadet des fils. C'est précisément ce qui arriva :

    \\" ....(....) conformément aux dispositions paternelles c'est Jacques de Chabannes 2qui recueillit alors la grande partie de l'héritage; lui et ses descendants devinrent seigneurs de Charlus. Antoine ne gagna donc rien..\\"

    Nobliau déshérité et orphelin de père , la tutelle du jeune Antoine semble avoir été confiée à la garde de son frère cadet Jacques Ier de Chabannes de La Palice , qui lui dispensa les premiers rudiments d'une éducation militaire. Dès lors , un puissant lien affectif unir les deux frères 3et des exploits ou des épreuves qui illustrèrent leurs vies chevaleresques respectives, leurs destinées militaires furent inséparables. Chevalier né sans fortune et sans grade, Antoine de Chabannes cultiva toute sa vie une ambition obsessionnelle, celle d'acquérir des titres afin de se constituer un patrimoine foncier digne de son rang. Cette impérieuse nécessité matérielle forgera toute l'existence de ce grand 4serviteur royal, souvent exposé aux intrigues politiques . Après une éprouvante période de disgrâce, devenu de nouveau la véritable éminence grise du roi Louis XI surnommé \\" l'universelle Arragne \\" , le grand maître Antoine de Chabannes proche du pouvoir royal , fut l'un des derniers grand féodaux , personnage central des plus redouté.

    D'abord nommé Écuyer ( Page ) du vicomte de Ventadour son parent et de La Hire ( Étienne de Vignolles ) Antoine combat pour la première fois à 15 ans à la bataille de Cravant le 30 juillet 1423 au côté de son frère aîné Étienne de Chabannes, capitaine d'infanterie qui trouva la mort au champ d'honneur. L'année d'après, Antoine fut de nouveau aux côtés de La Hire et de Jean Poton de Xaintrailles , à la bataille de Verneuil donnée le 17 août 1424, où il est capturé par les anglais . Suite à la déroute de l'armée française, le jeune chevalier ayant reçu au préalable quelques sages conseils de se mettre en sécurité, bien que captif Antoine de Chabannes aurait répondu aux godons , avec un ferme aplomb des plus déconcertant : Il s'attache alors au service de Charles VII, qui lui donne en 1449 la charge de Grand panetier de France. Il lui rend, quelques années après, un important service en lui révélant la Praguerie, conspiration du dauphin, futur Louis XI. Il participe également au procès de Jacques Cœur et bénéficie largement du dépeçage de ses biens, se voyant octroyer en fief une bonne partie de la Puisaye et le château de Saint-Fargeau.

    Suite à cet épisode téméraire, frappé par sa jeunesse et sa belle conduite, Jean de Lancastre duc de Bedford , le remit à son frère Jacques sans exiger de rançon. Peu après sa libération , Antoine entra au service du duc Charles Ier de Bourbon. En 1428, lorsque débute le siège d'Orléans, le jeune Antoine de Chabannes tout juste âgé de 20 ans entreprit de faire quelques incursions en pays beauceron , où il se trouva confronté aux troupes anglaises qui l'arrêtèrent et le firent prisonnier au Château de Dourdan. Avec la complicité du prévôt de Paris Simon Morhier , l'intrépide Chabannes trouva le moyen de déjouer l'attention de ses geôliers pour s'évader. il est à nouveau capturé par l'ennemi. Après sa libération, il se distingue au siège d'Orléans en 1428 comme compagnon d'armes de Jeanne d'Arc, et est présent sur de nombreux champs de bataille : Jargeau, Patay, Compiègne et Précy-sur-Oise. Antoine de Chabannes quitte ensuite l'armée régulière pour s'enrôler dans une bande de routiers connus sous le nom dÉcorcheurs, dont il devient l'un des chefs6. Rapines et pillages sont le lot ordinaire de ces hommes redoutés dans les campagnes, qui ravagent la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine. Son mariage à Creil le 20 septembre 1439 avec Marguerite de Nanteuil, comtesse de Dammartin, l'incite néanmoins à quitter la fréquentation des routiers en 1439.

    L'accession au pouvoir de Louis XI en 1461 provoque les premiers accrocs à la carrière d'Antoine de Chabannes. Le roi, qui n'oublie pas le rôle joué par Chabannes dans l'affaire de la Praguerie, intente plusieurs procès à l'ancien serviteur de son père qui voit ses biens confisqués et lui-même proscrit à Rhodes. Cet exil ne dure toutefois pas longtemps car, bénéficiant de complicités, il s'évade et rejoint son ancien domaine dont il expulse le vrai propriétaire, Geoffroy, fils de Jacques Cœur. Il rejoint ensuite les Ligueurs hostiles au monarque, convaincu que la rigueur royale n'est pas prête de s'atténuer. Louis XI conclut cependant avec les Ligueurs le traité de Conflans, le 5 octobre 1465. La paix est enfin signée entre les deux hommes : sur décision du roi, Antoine de Chabannes est nommé, en 1467, Grand maître de France et recouvre ses biens. De plus, Louis XI le nomme l'un de premiers chevaliers de l'ordre de Saint-Michel par lettres patentes du 1er août 14697.