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  1. Wikipediaには、フリーターは以下のように定義されています。 フリーターは、 日本で正社員・正職員以外の就労雇用形態(契約社員・契約職員・派遣社員(登録型派遣)・アルバイト・パートタイマーなどの非正規雇用)で生計を立てている人を指す言葉 ...

  2. Masaccio - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Masaccio

    17 hours ago · Orazione nell'orto e San Girolamo penitente, 1430 circa, tempera su tavola, Lindenau Museum, Altenburg; Ritratto di giovane, 1430 circa, tempera su tavola, Isabella Stewart Gardner Museum, Boston; Opere perdute. Alcuni pannelli del Trittico Carnesecchi (vedi sopra) Alcuni pannelli del Polittico di Pisa (vedi sopra)

  3. 歴代ロンドン市長の一覧 - Wikipedia

    ja.wikipedia.org/wiki/歴代ロンドン市長の...

    17 hours ago · 1430年 Nicholas Wotton(第2期) 1431年 John Welles; 1432年 John Perneys; 1433年 John Brokle; 1434年 Robert Otele; 1435年 Henry Frowyk(第1期) 1436年 John Michell(第2期) 1437年 William Estfeld(第2期) 1438年 Stephen Broun(第1期) 1439年 ロバート・ラージ (英語版) 1440年 John Paddesle; 1441年 ...

  4. Tarot - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Tarot

    1 day ago · De eerste bekende tarotkaarten zijn gemaakt tussen 1430 en 1450 in Milaan, Ferrara en Bologna in het noorden van Italië, toen extra troeven met allegorische voorstellingen werden toegevoegd aan het gebruikelijke kaartspel met 4 kleuren.

  5. John Stewart, 1st Earl of Lennox - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/John_Stewart,_1st_Earl_of...

    17 hours ago · John Stewart, 1st Earl of Lennox (before 1430 – 8 July/11 September 1495) was known as Lord Darnley and later as the Earl of Lennox

    • before 1430
    • Catherine Seton
  6. Partido de Avellaneda - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Partido_de_Avellaneda

    1 day ago · Geografía Geomorfología. El paisaje del Partido de Avellaneda, desde el punto de vista geomorfológico, presenta un suave relieve de terrazas de escasa pendiente vinculadas al Riachuelo y al Río de la Plata.

  7. Tamerlan — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Tamerlan
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    Timour, plus connu sous le nom de Tamerlan (du persan تيمور لنگ, Timur(-i) Lang, qui signifie littéralement « Timour le Boiteux »), né le 8 avril 1336 à Kech, près de Chakhrisabz, dans l'actuel Ouzbékistan, et mort le 18 février 1405 à Otrar dans l'actuel Kazakhstan, fut un guerrier turco-mongol1 du XIVe siècle, conquérant d'une grande partie de l'Asie centrale et occidentale, fondateur de la dynastie des Timourides qui a existé jusqu'en 1507. Devenu émir de Transoxiane2, Tamerlan se révéla un redoutable chef de guerre, bâtissant un immense empire reposant sur la puissance militaire et sur la terreur. Les historiens parlent souvent de « catastrophe timouride » tant ses destructions et massacres ont été spectaculaires ; les estimations sur le nombre de morts de ses campagnes militaires vont de 1 million3 à 17 millions de personnes (soit environ 5 % de la population mondiale de l'époque)4. Lors de ses conquêtes, il n'hésita pas à massacrer la totalité de la population des villes qui lui avaient résisté, à l'exception des artisans qu'il déporta à Samarcande, sa capitale. C'est à ce titre qu'il se montra aussi protecteur des arts et des lettres qui firent la grandeur de Samarcande.

    Après la mort de Tamerlan en 1405, son empire, gouverné par ses descendants (les Timourides), fut grignoté par les puissances voisines jusqu'à un assaut final des Ouzbeks de la dynastie des Chaybanides. La mort de Tughluk facilita la reconquête ainsi que l'ajout d'un vaste territoire. Durant cette période, Tamerlan et son beau-frère Husayn, dans un premier temps associés, devinrent rivaux et opposants. À la fin de 1369, Husayn fut assassiné et Tamerlan, ayant été proclamé officiellement souverain à Balkh, monta sur le trône à Samarcande, la capitale de ses possessions.

    Le nom de naissance de Tamerlan est Timour. La légende veut que, s'en allant montrer son fils au cheikh, son père l'aurait interrompu, durant la lecture du Coran, sur le mot tamarrou (« ébranlement »). Ce mot arabe est modifié pour donner timur, « métal », fer ou acier en turco-mongol (cf. mongol tömör Төмөр ou Temür Тэмүр, « métal » ou « acier ») ou (cf. turc demir, « fer »). Ce nom de Timour peut être rapproché du nom de naissance de Gengis Khan, Temüdjin. Timour Lang signifie Timour le Boiteux (lang : du verbe persan لنگیدن, langidān laŋidan, boiter). Ce nom a également été traduit en mongol Dogolon Tömör (Доголон Төмөр, Tömör le boiteux).

    « Tamerlan » est une transcription de Timour Lang, qu'on retrouve telle quelle en allemand (mais l'on emploie plus souvent le nom de Tamerlan), en espagnol et en russe (où l'on emploie le nom de Tamerlan comme celui de Timour indifféremment), légèrement modifiée en italien (Tamerlano), en anglais (Tamerlane, avec une variante littéraire Tamburlaine, mais aussi Timur). Le suédois a une transcription plus proche de l'original : Timur Lenk.

    Il est communément admis que Tamerlan est né le 8 avril 1336, à Kech, un village près de Shahrisabz. Toutefois, ses apologistes lui attribuent un destin d'exception bien avant sa naissance. En effet, son père, Taragaï, vieux chef turc, fervent musulman, à la tête du clan Barlas, qui attendait un héritier, aurait eu un rêve prémonitoire. Un ange, sous les traits d'un beau jeune homme, lui apparaissait, lui tendant une épée. Ce rêve fut interprété par le shaykh local comme l'annonce que son fils allait conquérir le monde à la pointe de son épée.

    Son père, Taragay, était à la tête des tribus Barlas. Il était l'arrière-petit-fils de Karachar Noyan et se distingua parmi les autres membres de son clan comme étant le premier à se convertir à l'islam. Taragay aurait pu assumer les hauts rangs militaires qui lui étaient dus par héritage, mais comme son père Burkul, il préféra se consacrer à ses études.

    Sous la gouverne paternelle, l'éducation du jeune Tamerlan faisait de lui à la fois un adepte des exercices virils en extérieur et un lecteur attentif du Coran. À cette période, si on peut se fier à ses Mémoires (Malfu'at), il était d'une nature tendre et sympathique.

    À seize ans, Timur rejoint le service de Kazghan, un Turc qui a assassiné le dernier khan djaghataïde Qazan. Montant vite en grade, il devient chef militaire sous ses ordres. Toutefois, l'assassinat de Kazghan en 1357 retarde ses rêves d'ascension.

    Réagissant à la mort de l'émir, le khan du Mogholistan, Tughluk Temür (en) envahit la Transoxiane et tente la réunification du khanat de Djaghataï. Timur décide alors de le soutenir et est nommé conseiller du nouveau gouverneur, Ilyas Khodja (en), fils du khan, en 1361. Mais Ilyas ne parvient pas à rallier les populations turques musulmanes ni l'aristocratie, et Timur craignant la révolte, quitte Samarcande pour rejoindre son beau-frère Husayn, le petit-fils de Kazghan. Ainsi entama-t-il la lutte pour l'accession au trône.

    Les trente années suivantes furent passées dans plusieurs guerres et expéditions. Non seulement Tamerlan consolida son pouvoir chez lui en subjuguant ses ennemis, mais il chercha aussi à étendre son territoire en empiétant sur les terres des potentats voisins. Ses conquêtes au sud et au sud-ouest inclurent à peu près toutes les provinces de Perse (Iran), y compris Baghdad, Karbala et le Kurdistan.

    Un de ses plus redoutables opposants fut Tokhtamych qui, après avoir été un réfugié à la cour de Tamerlan, devint dirigeant de l'est du Kiptchak et de la Horde d'or et se disputa avec Tamerlan la possession du Khwarizm. Tamerlan soutint Tokhtamych lorsqu'il envahit la Russie et prit Moscou en 1382 mais, plus tard, Tokhtamych se retourna contre lui et envahit l'Azerbaïdjan en 1385. Ce ne fut qu'en 1395 à la bataille de la rivière Kur que le pouvoir de Tokhtamych fut finalement défait.

    La guerre avec les Turcs et les Mamelouks, qui survint à son retour d'Inde, fut rendue fameuse par la prise d'Alep et de Damas. Il envahit Bagdad en juin 1401 ; après la prise de la ville, vingt mille citadins furent massacrés. Tamerlan ordonna que chaque soldat devrait revenir avec au moins deux têtes humaines à montrer. En 1402, Tamerlan envahit l'Anatolie et défit le sultan ottoman Bayezid Ier à la bataille d'Ankara. L'histoire raconte que lorsque Bayezid fut amené enchainé dans la tente de Tamerlan, celui-ci éclata de rire. « Tu as tort de te moquer de moi, regarde ce qui m'est arrivé, cela pourrait aussi bien t'arriver ! ». Ce à quoi Tamerlan répondit « Je ne me moque pas de toi mais de l'ironie d'Allah qui a partagé le destin du monde entre un borgne et un boiteux ! ».

    La légende selon laquelle Bayezid Ier aurait été mis en cage paraît douteuse mais il est probable que Tamerlan l'ait gardé auprès de lui. Sa femme et ses filles furent transférées dans le harem de Tamerlan. Bayezid mourut plus tard en captivité, probablement en se suicidant par empoisonnement. Cette victoire sauva vraisemblablement temporairement (c'est-à-dire pour une cinquantaine d'années) l'Empire byzantin moribond, en abattant les forces turques qui projetaient alors la prise de Constantinople. Après avoir conquis Ayasoluk (Éphèse) à l'automne 1402, Tamerlan prit également Smyrne aux Chevaliers de Rhodes et massacra ses habitants. En 1403, il dévasta la Géorgie, détruisant 700 bourgs, massacrant les populations et abattant toutes les églises de Tiflis5. En décembre 1404, Tamerlan entreprit une expédition militaire contre la Chine, mais le vieux guerrier fut attaqué par la fièvre et la peste quand il campa sur la rive la plus éloignée du Sihon (Syr-Daria) et mourut à Atrar (Otrar) à la mi-février 1405. Markham, dans son introduction aux récits de l'ambassade de Clavijo, raconte que son corps « fut embaumé à l'aide de musc et d'eau de rose, entouré dans du linge, couché dans un cercueil d'ébène et envoyé à Samarcande où il fut enterré ». Il repose au Gour Emir.

    Conquérant exceptionnel, qui transporta ses armes victorieuses, d'un côté de l'Irtych et de la Volga jusqu'au golfe Persique et de l'autre côté de l'Hellespont (donc des Dardanelles à l'Est de l'Asie mineure) jusqu'au Gange, Tamerlan fut d'une férocité extrême. Selon René Grousset, « il représente la synthèse de la barbarie mongole, et cette étape supérieure du besoin ancestral de meurtre qu'est le meurtre perpétré au service d'une idéologie abstraite, par devoir et mission sacrée »5. Dans le travail du premier, « le conquérant tartare est représenté comme étant libéral, bienveillant et un prince illustre », comme le remarque Sir William Jones ; alors que, dans le seconde, il est « déformé et impie, d'une basse extraction et de principes détestables ». Mais la version favorable a été écrite sous la supervision personnelle du petit-fils de Tamerlan, Ibrahim, alors que l'autre version a été la production de son pire ennemi.

    Son immense empire ne lui survit guère. En effet, il ne s'est jamais soucié d'efficacité politique dans les territoires qu'il a conquis et n'a jamais créé d'administration.

    Son fils aîné Djahangir est mort en 137513767, son second fils Omar Cheikh Ier (en) est mort en 13911394. Tamerlan a alors désigné son petit-fils Pir Muhammad (en), fils de Djahangir (en), comme successeur. Il avait prévu d'attribuer à chacun de ses descendants un fief sous l'autorité suprême de Pir Muhammad, mais cela aboutit à un morcellement de l'empire7 :

    Tamerlan eut 18 épouses et de nombreuses concubines. Les fils de Tamerlan sont Djahangir (en) (mort en 1376), Omar Cheikh Ier (en) (mort en 1391), Miran Shah (devenu fou, mort en 1408) et Shahrokh. Trois autres fils sont morts en bas-âge.

    Le corps de Tamerlan a été exhumé en 1941 par le médecin légiste russe Mikhaïl Guerassimov. Le scientifique trouva que les caractéristiques faciales de Tamerlan étaient conformes à des traits mongols, appuyant l'idée qu'il était un descendant de Gengis Khan. Guerassimov a été capable de reconstituer l'apparence de Tamerlan à partir de son crâne. Il mesurait 1,72 mètre, ce qui est grand pour son époque. L'étude a également confirmé qu'il boitait.

    Selon la légende, une malédiction pèse sur le tombeau de Tamerlan ; une inscription gravée avertit « Lorsque je reviendrai à la lumière du jour, le monde tremblera ». Il se trouve que la nuit du 22 juin 1941 où Guerassimov exhuma le corps de Tamerlan, Hitler lança l'opération Barbarossa contre l'URSS. Mikhail Guerassimov est ainsi considéré par plusieurs habitants des États d'Asie centrale de l'URSS comme étant le responsable du déclenchement de la Grande Guerre patriotique pour avoir ouvert le tombeau du chef turc9[source insuffisante]. Le corps de Tamerlan a été à nouveau déposé dans sa tombe au Gour Emir, en suivant les rites islamiques, en novembre 1942, juste avant la victoire soviétique à la bataille de Stalingrad.

    En Ouzbékistan, trois statues monumentales représentant Tamerlan sont érigées dans des lieux publics :

    Ibn Khaldoun a également tenu des chroniques sur Tamerlan, établies cependant sur ordre de ce dernier et sous sa supervision directe11,12. Il a rencontré Tamerlan pendant le siège de Damas et a négocié la reddition de la ville (novembre 1400)13.

    Parmi les biographies ou matériels biographiques moins réputés, on peut citer un deuxième Zafarnaeh, par Nizam Shami, qui est la biographie la plus récente connue de Tamerlan, et la seule écrite de son vivant. vol. I de ??[Quoi ?] un manuscrit perse de 1495, la biographie prétendue de Tamerlan, le Tuzuk-i Temur, est une fabrication plus tardive, bien que la plupart des faits historiques soient justes.

  8. Flavio Biondo — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Flavio_Biondo

    17 hours ago · Flavio Biondo (en latin Flavius Blondus), (né en 1392 ou 1388 à Forlì , Émilie-Romagne - mort en 1463) était un historien, archéologue et humaniste de la Renaissance italienne . Il fut le premier à utiliser l'expression « Moyen Âge » et fut aussi un pionnier de l' archéologie . On lui doit la découverte à Milan de la copie unique du dialogue de Cicéron: Brutus, de claris ...

  9. Fiat 132 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Fiat_132
    • Présentation
    • Origine
    • Historique
    • Caractéristiques techniques
    • Style
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    • Technique
    • Variantes
    • Production

    La Fiat 132 est une berline à trois volumes 4 portes avec un moteur placé longitudinalement à l'avant et à propulsion arrière produite par le constructeur italien Fiat à partir de 1972, en remplacement de la très classique Fiat 125.

    L'origine du projet 132 remonte en effet à 1965. La Fiat 125 fut développée justement à cette même époque et vit le jour très rapidement en raison du retard pris dans l'étude du projet 132.

    Dès sa présentation au Salon de l'automobile de Genève en mars 1972. La 132 déçoit la presse spécialisée par son architecture conservatrice, associant propulsion et essieu rigide quand on attendait une traction. Celle-ci sera réservée à la Lancia Beta, bien plus onéreuse, qui sera présentée au Salon de l'automobile de Turin quelques mois plus tard.

    La Fiat 132 première version était équipée de deux motorisations : 1 600 cm3 - 98 ch et 1 800 cm3 - 105 ch. La boîte de vitesses était à 4 ou 5 rapports mais une version automatique était disponible en option.

    La carrosserie, assemblée par des robots, une première mondiale, présentait des lignes tendues selon la mode de l'époque, mais des surfaces vitrées un peu réduites, ce qui suscita des critiques. La finition se voulant luxueuse était alignée avec celle des voitures de la catégorie mais Fiat dota les 132 d'éléments de sécurité jusqu'alors inconnus sur les productions classiques comme les barres de renfort dans les portières, les habillages intumescents (coupe-feu en cas d'incendie) de l'habitacle et une colonne de direction de sécurité.

    Notons également l'adoption de quelques éléments assez inusités alors, comme des coques de passage de roue avant en plastique ou encore de la fibre optique pour une partie de l'éclairage du tableau de bord. En revanche, l'implantation du réservoir de carburant dans l'aile arrière droite trahissait une conception un peu hâtive. La suspension dépourvue de barres antiroulis (des ressorts spécifiques avec de longues butées internes, moins chers, étaient censés les remplacer) pénalisait les qualités routières, jugées à peine meilleures que celle de la 125 qu'elle remplaçait, ainsi que le confort, jugé trop ferme.

    Les motorisations récentes ne subissent que peu de modifications, mais la carrosserie fut retravaillée, notamment avec l'agrandissement des surfaces vitrées. Les suspensions reçoivent des barres stabilisatrices, améliorant notablement la tenue de route. De 13 pouces, les jantes passent à 14 pouces sur des pneus larges taille basse, suivant la mode alors en vigueur en Italie. Le traitement de l'habitacle est également enrichi, avec un tableau de bord plus imposant et cossu sur les GLS et son placage en bois véritable. En passant d'une génération à l'autre, la 132 a corrigé pratiquement tous ses défauts, devenant une routière sûre, agréable et performante. Mais toujours très classique en termes de design, et pas si innovante en termes de technique.

    Côté options, on pouvait, en France, s'offrir un pont autobloquant, des vitres teintées, une climatisation, un allumage électronique, une peinture métallisée ou encore des pneus tubeless. À noter que la version de base GL, conservait le tableau de bord des 132 de première génération. La troisième série voit le jour en 1977 avec des modifications plus substantielles côté mécanique avec la présentation d'un nouveau moteur essence de 1 995 cm3 en remplacement du 1 756 cm3 développant 113 puis 122 ch, une fois équipé de l'injection électronique en 1979. De plus et en même temps, la 132 bénéficie d'un léger restylage impliquant la calandre et les pare-chocs. Elle reçoit un traitement encore plus luxueux de l'habitacle. Par contre, elle perd les disques sur l'essieu arrière, qui rendaient le frein à main peu efficace. Au mois de mai 1978 deux motorisations diesel apparaissent : un 2 litres de 60 ch et un 2,5 litres de 72 ch, fabriqués dans la toute nouvelle usine Fiat-Sofim de moteurs diesels rapides à Foggia dans le sud de l'Italie. Ces moteurs étaient très polyvalents et pouvaient s'adapter aux véhicules commerciaux de la gamme Fiat. Ils furent utilisés par beaucoup d'autres constructeurs comme Renault et Citroën notamment pour équiper leurs voitures et véhicules utilitaires.

    La Fiat 132 a été construite à plus de 650 000 exemplaires en Italie mais aussi dans d'autres pays étrangers :

  10. 16 de outubro – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/16_de_outubro

    1 day ago · 1430 — Jaime II da Escócia (m. 1460). 1483 — Gasparo Contarini, cardeal italiano (m. 1542). 1679 — Jan Dismas Zelenka, compositor tcheco (m. 1745). 1696 — Marc-Pierre de Voyer de Paulmy d'Argenson, estadista francês (m. 1764). 1697 — Nicholas Amhurst, poeta e escritor político britânico (m. 1742). 1714 — Giovanni Arduino ...