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  1. 1430 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1430

    1 day ago · Wikimedia Commons has media related to 1430. Europe in 1430 Year 1430 ( MCDXXX ) was a common year starting on Sunday (link will display the full calendar) of the Julian calendar .

  2. Caprinae - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Caprinae

    1 day ago · The subfamily Caprinae is part of the ruminant family Bovidae, and consists of mostly medium-sized bovids.A member of this subfamily is called a caprine, or, more informally, a goat-antelope; however, this term "goat-antelope" does not mean that these animals are true antelopes: a true antelope is a bovid with a cervid-like or antilocaprid-like morphology.

  3. Margaret of Anjou - Simple English Wikipedia, the free ...

    simple.wikipedia.org/wiki/Margaret_of_Anjou

    1 day ago · Margaret of Anjou (French: Marguerite; 23 March 1430 – 25 August 1482) was the Queen of England by marriage to King Henry VI from 1445 to 1461 and again from 1470 to 1471. She was born in the Duchy of Lorraine into the House of Valois-Anjou.

    • 3 October 1470 – 11 April 1471
    • 30 May 1445, Westminster Abbey
  4. Asia Today: Duterte extends virus calamity status by a year ...

    www.marketbeat.com/articles/asia-today-duterte...

    1 day ago · President Rodrigo Duterte says he has extended a state of calamity in the Philippines by a year to allow the government to draw emergency funds faster to fight the COVID-19 pandemic and harness the police and military to maintain order

  5. Alcoy — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Alcoy
    • Géographie
    • Flore
    • Infrastructures
    • Préhistoire
    • Urbanisme
    • Origines
    • Histoire
    • Contexte historique

    Alcoi, en valencien1 ou Alcoy, en castillan (dénomination officielle bilingue depuis le 25 juillet 19892) est une commune de la province d'Alicante, dans la Communauté valencienne, en Espagne. Elle est le chef-lieu de la comarque de l'Alcoià. La ville compte plus de 60 000 habitants. Alcoi est une ville avec une importante tradition industrielle, particulièrement centrée sur l'industrie textile. C'est dans cette ville que s'est produite la première contestation ouvrière en Espagne. Elle se trouve dans la zone à prédominance linguistique valencienne3. Le noyau urbain est situé dans une vallée entourée par la Serra de Mariola, Biscoi, L'Ombria, la Serreta, le Carrascal de la Font Roja, la Carrasqueta et Els Plans. La cité est traversée par les rivières Riquer, Benisaidó et Molinar, affluents du Serpis. Pour cette raison, la ville est parfois appelée la ville aux trois rivières ou la ville aux ponts vu leur nombre.

    La végétation a conservé d'importants restes de la forêt autochtone méditerranéenne, principalement dans le Carrascal de la Font Roja, avec des exemplaires de chênes, ifs et d'espèces à feuilles caduques. Dans les massifs forestiers replantés prédominent les pins, qui composent 85 % des forêts.

    Les communications ont été conditionnées depuis toujours pour une topographie accidentée, ce qui a obligé de grands travaux publics. La route N-340 (Barcelone-Cadix), fait communiquer la cité avec Alicante au Sud et avec Xàtiva-Valence au Nord, avec des embranchements vers la N-III. Le réseau routier est complété par la voie ferrée Alcoi-Xàtiva-Valence.

    À proximité de La Sarga existent des abris avec des peintures rupestres préhistoriques où l'on trouve des scènes de chasse, ainsi qu'un ensemble de motifs figuratifs et schématiques qui complètent la séquence pictographique post-paléolithique de la Méditerranée péninsulaire (Ve-IIIe millénaire av. J.-C.). D'autres restes de l'époque néolithique et de l'âge des métaux, témoignent de l'occupation préhistorique du territoire municipal.

    Le peuplement durant l'époque ibérique (IVe IIIe siècle av. J.-C.), dans les zones de la Serreta et el Puig, constitue un exemple unique de l'urbanisme ibérique.

    La naissance du noyau urbain remonte à l'année 1256 et résulte du désir de coloniser et rendre sûre la frontière méridionale du royaume de Valence, après la conquête chrétienne conduite par Jacques Ier d'Aragon. Les dernières révoltes du chef arabe Al-Azraq, en 1276, furent finalement étouffées. Al-Azraq mourut alors qu'il assiégeait Alcoi. Le pouvoir chrétien sur l'actuelle province d'Alicante fut définitivement établi.

    En 1291, le roi Jacques II d'Aragon fait donation de la ville à l'amiral Roger de Lauria, la ville ne retrouvant le pouvoir des rois qu'en 1430. Cette année-là, à la suite du soulèvement du seigneur d'Alcoi d'alors, Federico de Aragón, comte de Luna, la ville passe sous le pouvoir royal, et en 1447, le roi Alphonse le Magnanime lui confirme le privilège d'avoir une représentation aux Cortes valenciennes. Durant la guerre de Succession (1705-1707) les alcoyanos défendent la cause de l'archiduc Charles, à la suite de quoi, après avoir subi un siège et des attaques, la ville doit accepter l'abolition des privilèges locaux et verser des amendes, ce qui entraîne une diminution de sa population et de sa richesse. Quelques années plus tard, le roi Philippe V lui accorde la suppression des charges et des privilèges à la Real Fábrica de Paños.

    Un chapitre important de son histoire se joue durant la Révolution cantonale en 1873. Le maire républicain, Agustí Albors, surnommé Pelletes, ordonne d'ouvrir le feu sur les ouvriers qui se concentrent devant la mairie pendant une grève. Ceux-ci, rendus furieux, prennent d'assaut l'édifice, tuant le maire et mutilant son cadavre. Alcoi se déclare indépendant et est gouverné par un comité de salut public entre le 9 et le 13 juillet, jusqu'à l'arrivée des troupes nationales. Cet épisode est connu sous le nom de Revolució del Petroli. Durant la guerre civile, la cité est une place forte de l'anarcho-syndicalisme, en devenant le siège de la AIT.

  6. Portail:Moyen Âge tardif — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Moyen_Âge_tardif

    1 day ago · La dernière modification de cette page a été faite le 21 septembre 2020 à 03:25. Droit d'auteur: les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques.

  7. Shin Sawbu — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Shin_Sawbu

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  8. Arthur III de Bretagne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_III_de_Bretagne
    • Carrière militaire
    • Honneurs
    • Politique
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Décès
    • Citation
    • Descendance

    Blessé et fait prisonnier à la bataille d'Azincourt en 1415, prisonnier en Angleterre pendant cinq ans, il est nommé connétable de France par Charles VII le 7 mars 1425, reprend Paris aux Anglais le 13 avril 1436 et est l'un des compagnons d'armes de Jeanne d'Arc. Attaché à la cause française, bien que toujours en disgrâce, Richemont s'en va batailler en Normandie, contraignant les Anglais à diviser leurs forces. Il mène également une guerre privée contre La Trémoille. En 1432, lors du siège de Pouancé par son frère Jean V, duc de Bretagne, il accepte de combattre aux côtés des Anglais, mais réussit à négocier un traité permettant de mettre fin au siège avant que la ville ne tombe.

    Il reçoit de son père les « honneurs de Richmond », en Angleterre, les rois d'Angleterre refusant que les Bretons portent le titre de comte. Il est également duc de Touraine, comte de Dreux, d'Étampes, de Montfort et d'Ivry et baron de Parthenay en 1415, mais la donation ne sera effective qu'en 1427.

    Jean V menait une politique ménageant les deux partis anglais et français. Lorsqu'il signe en 1420 le traité de Troyes qui dépouille Charles VII, il autorise son frère Arthur à combattre sous la bannière française.

    Au début du XVe siècle, la Bretagne du duc Jean V « le Sage » ménage les influences française et anglaise. Les liens économiques privilégiés de la Bretagne avec l'Angleterre pourraient l'orienter vers une alliance Outre-Manche. Avec la France, la méfiance persiste, conséquence, entre autres, de la tentative manquée d'annexion du duché par le royaume en 1378. Arthur de Richemont se voit néanmoins autorisé par Jean V, son frère, à recruter des troupes en Bretagne afin de servir la cause des Armagnacs contre les Bourguignons, dans la guerre civile qui déchire le royaume de France. Maintenu dans son rôle de défenseur du parti Armagnac en Bretagne, ce après la Paix d'Arras du 4 septembre 1414 : alors que sur ordre de Louis de Guyenne les mots Bourguignons et Armagnacs étaient bannis du royaume - il était formellement interdit de les prononcer1 ; Arthur regagne Paris en octobre 1414. Apprécié du dauphin Louis de Guyenne, il reçoit les terres de Jean II de Parthenay-l'Archevêque, coupable aux yeux du roi d'avoir épousé la cause des Bourguignons au siège d'Arras. Afin de rentrer en possession des biens de ce seigneur jugé rebelle, Richemont doit entrer en campagne en juin 1415. Les trêves de Tours, conclues en 1443, permettent au connétable d'éloigner les dangereux routiers hors du royaume et de poursuivre ses réformes militaires, au nom de Charles VII. La discipline dans l'armée est rétablie, et une armée permanente est formée en 1445, les compagnies d'ordonnance (aujourd'hui gendarmes). En mars 1449, les trêves sont rompues lorsque le duc de Bretagne, immédiatement soutenu par Charles VII, entreprend de reprendre Fougères, tombé aux mains de François de Surienne, capitaine français à la solde des Anglais. On assemble des troupes bretonnes à Rennes. La campagne de Normandie s'engage. Des objectifs sont fixés. Dunois commande l'armée française, armée qui s'emploie à Rouen. Début septembre, les Bretons quittent Dol et s'avancent vers le Mont-Saint-Michel. Coutances et Saint-Lô sont emportées. En octobre, le connétable met le siège à Gavray, l'une des places les mieux défendues du Cotentin. Le 15 avril 1450, les Bretons du connétable interviennent de manière décisive aux côtés des troupes françaises et sauvent la bataille de Formigny. Il est l'artisan de la victoire de Formigny le 15 avril 1450 où il combat glorieusement les Anglais quil chasse de Normandie : prévenu par Clermont de la menace anglaise, il arrive par Dol, Granville, Coutances puis Saint-Lô et se dirige vers Trévières puis Formigny avec environ 1500 cavaliers. Il est accompagné par le Comte de Laval et le maréchal de Lohéac. Il prendra le commandement de toute l'armée après son arrivée à Formigny. Désormais la reconquête de la Normandie ne saurait s'arrêter. Malade, le duc de Bretagne, François Ier, doit abandonner à Richemont seul la campagne en Basse-Normandie. Rejoint par le roi, les Bretons assiègent Caen. En juillet 1450, le connétable se voit remettre les clés de la cité. À Cherbourg, la tâche se révèle plus ardue et de valeureux capitaines bretons y trouvent la mort, entre autres Tugdual de Kermoysan. À l'issue de la campagne, Charles VII confie à Richemont le gouvernement de la province.

    Henri V autorise bientôt, sous la pression de la diplomatie2, son précieux prisonnier à se rendre en France. Richemont quitte donc l'Angleterre en septembre 1420, accompagné de quelques écuyers bretons. En décembre, il est témoin de l'entrée triomphale d'Henri V à Paris. En mai 1422, toujours captif des Anglais, il assiste à la prise de Meaux. Les historiographes français de l'époque ne lui pardonnèrent pas cette période passée aux côtés des Anglais, le soupçonnant d'avoir été tenté d'embrasser la cause de ceux-ci. Ce n'est finalement qu'après le décès d'Henri V le 31 août qu'Arthur recouvre une totale liberté. Estimant ne plus rien devoir aux Anglais : cette fois, ce sont les historiographes britanniques qui ne le ménagent plus guère. Le désastre français de Verneuil laisse vacante la charge de connétable de France : une entrevue préliminaire entre Charles VII et Arthur de Bretagne a lieu en octobre 1424, à Angers. Arthur de Bretagne devient la même année gouverneur du Berry (1424-1426)5. Richemont accepte l'épée de connétable que lui remet le roi, à Chinon, le 7 mars 1425. L'entente est pourtant de courte durée. L'entourage de Charles VII s'efforce de desservir Richemont auprès du roi. Début 1426, Richemont rejoint Jean V en Bretagne pour y jouer à nouveau les recruteurs avant d'assiéger, sans succès, les Anglais à Saint-James de Beuvron, près d'Avranches. Une seconde défaite des troupes commandées par Richemont aux Bas-Courtils, sur les grèves du Mont-Saint-Michel, rend Jean V plus prudent. Il interdit à son frère d'aventurer à nouveau la noblesse bretonne pour d'aussi petites entreprises. La prudence de Jean V et l'embellie diplomatique anglo-bourguignonne fragilisent la position de Richemont auprès de Charles VII. Il lui devient difficile de recruter des troupes en Bretagne et il ne peut plus jouer les médiateurs entre Charles VII et la Bourgogne. Privé de sa pension de connétable, Richemont doit se contenter de livrer des batailles de seconde zone près de Parthenay et de Fontenay-le-Comte. Il reçoit la seigneurie de Parthenay en 1427 : la population de la ville est alors très rapidement hostile au nouveau gouverneur, qui fait renforcer les défenses du château côté ville, et adapte également les fortifications de la ville à lartillerie par lédification dun boulevard d'artillerie6. En février 1427, avec l'appui Yolande d'Aragon et de Georges de La Trémoille, il arrête et exécute sommairement Pierre II de Giac, le favori du roi, qui exerçait ses rapines sur le trésor de la couronne et encourageait une guerre coûteuse et désastreuse au conseil du roi. Mais en septembre 1428, La Trémoille obtient la disgrâce de Richemont. Les Anglais accomplissent d'inquiétants progrès. Après s'être emparées de Laval et du Mans, les troupes du comte de Salisbury s'avancent vers Orléans. En octobre 1428, ils entreprennent d'assiéger la place. Charles VII refuse, malgré l'urgence de la situation, de rappeler Richemont. La disgrâce du connétable se prolonge. L'envoi de secours à Orléans décide Richemont à passer outre aux directives royales qui visent à l'écarter des affaires. Après avoir finalement rassemblé des troupes en Bretagne, le connétable entame sa marche. C'est au cours de sa chevauchée qu'il apprend la levée du siège d'Orléans et la prise de Jargeau par l'armée française. L'approche de Richemont sème le trouble dans l'armée française. Après avoir consulté les capitaines, Jeanne d'Arc se résout à accepter sa venue. La jonction s'effectue non loin de Beaugency. Poursuivis et défaits à Patay et à Beaugency, les Anglais perdent nombre de leurs chefs. L'Anglais John Talbot est fait prisonnier. Malgré la victoire, Richemont reçoit l'ordre de s'en retourner et les places fortes ferment leurs portes sur son passage. Il signe une paix éphémère avec La Trémoille en mars 1433 ; en juin de la même année, Jan II de Rosnyvinen tente d'assassiner La Trémoille sur l'ordre de Richemont, mais ne blesse sa cible que légèrement. Richemont fait alors enlever La Trémoille, l'emprisonnant au château de Montrésor ; Charles VII n'intervient pas, et Richemont récupère sa charge de connétable. Désormais les Bretons du connétable vont s'illustrer en Île-de-France et en Normandie. Début 1434, d'imposantes forces font face aux Anglais, non loin de Sillé-le-Guillaume. En juillet 1434, Richemont parvient à faire lever les sièges de Laon et de Beauvais. Il gagne ensuite la Champagne et la Lorraine. Conscient de la tournure que prennent les événements, le duc de Bourgogne Philippe le Bon entame, de son côté, un rapprochement avec le roi Charles VII. Au printemps 1435, des capitaines bretons, sur ordre du connétable, surprennent la garnison anglaise de Saint-Denis et parviennent à s'y installer provisoirement. Toutefois, pour chasser les Anglais de Paris, il faut s'y maintenir durablement. Le 8 mars 1436, Charles VII nomme Richemont lieutenant-général en Île-de-France, Normandie, Champagne et Brie, avec la charge de reprendre Paris. Ayant reçu le renfort de troupes bourguignonnes, les Anglais sont repoussés aux portes de la capitale. Le 13 avril 1436, Richemont se présente sous les murs de la cité. La ville est en pleine effervescence. Victimes de la fureur populaire des Parisiens, les Anglais doivent se réfugier dans la bastille Saint-Antoine. Le 15 avril, la garnison capitule. La prise de Paris renforce encore la position de Richemont auprès de Charles VII, d'autant que les Bretons du connétable s'illustrent en Île-de-France aux côtés des grands capitaines français, Dunois, La Hire et Poton de Xaintrailles. En 1440, la révolte dite de la Praguerie tente de se débarrasser de lui. En 1442, l'expédition de Tartas fournit au connétable l'occasion d'une véritable démonstration de force en Guyenne et en Gascogne. Sur le plan personnel, Richemont contracte un second mariage avec Jeanne d'Albret avant de rejoindre la Bretagne, en décembre, pour y voir François Ier de Bretagne, le nouveau duc, son neveu, faire son entrée dans sa bonne ville de Rennes. Pour cette raison, la reconquête de la Guyenne, qui marque la fin des opérations militaires de la guerre de Cent Ans se fait sans lui. En 1453, les Bretons servent à Castillon, non plus sous les ordres du connétable ainsi mis à l'écart, mais commandés par le jeune François, comte d'Étampes.

    Le 24 avril 1450, Olivier de Méel, ancien écuyer d'Arthur en 1442, assassine Gilles de Bretagne, le représentant du parti pro-anglais dans le duché. Gilles, fils du duc Jean V de Bretagne, est donc le neveu d'Arthur et le frère du duc François Ier de Bretagne. Son meurtre accompli, Olivier de Méel fuit en France et trouve asile au château de Marcoussis. Il y est enlevé, en terre française, par deux écuyers d'Arthur, afin d'être exécuté à Vannes le 8 juin 1451, ce qui déclenche un conflit avec le roi de France.

    Il fait un hommage non-lige au roi de France pour la Bretagne. À l'occasion d'une invitation du roi à se rendre en tant que pair de France à Montargis pour le procès du duc d'Alençon, il déclare par une lettre datée du 11 mai 1458 : « J'ai de tout temps servi Charles et son royaume ; je suis connétable, et comme tel je suis tenu de me rendre aux ordres du roi, mais non comme duc de Bretagne. Je ne suis point pair de France, attendu que mon duché n'a jamais fait partie du royaume, et qu'il n'en est point un démembrement ; et, pour ne pas compromettre l'indépendance de mes sujets, je ne comparaîtrai ni à Montargis ni ailleurs. »11 « En septembre 1443 Jacquette de Bretagne, fille naturelle de Arthur III, bâtarde de Richemont, légitimée par lettres du roi Charles VII de France données à Saumur sans finance, avait été mariée le 15 janvier 1438 à Artus Brecart, écuyer de son père. Arthur III lui avait donné en la mariant cent livres de rente qu'il racheta par le don de la seigneurie de Brehat le 9 janvier 1451. Artus Brecart, fut fait capitaine de Mervant, puis de S. Aubin du Cormier et du Coudray-Salbart, par lettres du 8 octobre 1457, à quoi le duc Arthur III son beau-père ajouta une pension annuelle de six-vingt écus le 1er novembre 1457, et par autres lettres du 15 décembre 1457, il le confirma dans la possession et propriété de la terre de Brehat. Leur fils François Brecart, sieur de l'Isle de Brehat, fut envoyé en Angleterre au mois de juillet 1491 par la duchesse Anne, pour presser le roi d'Angleterre Henry VII de lui envoyer du secours »12. « Le receveur s'excuse de compter des revenus de Brehat parce que ledit seigneur en avoit fait don à Artus Brecart. La chambre des comptes à qui ce compte avoit été présenté, verifia les lettres du don qui sont en date du 19 décembre 1449 et les fit inscrire au long dans ce compte. Elles portent que le comte de Richemont avoit promis à Jacquette de Bretagne sa fille naturelle mariée audit Brecart, une rente de 100 livres et que pour l'assiete de la dite rente, il lui donne l'isle de Brehat avec ses apartenances et dependances, avec la reserve du ressort à la barre de Lanvollon. On voit aussi dans ce compte la ratification du duc de Bretagne »14.

    Il laisse toutefois une fille Jacquette de Bretagne, qui épousa Arthur Brécart, écuyer du duc de Bretagne Arthur III, connétable de Rennes et capitaine de Mervent, du Coudray-Salbart et Saint-Aubin-du-Cormier ; elle fut légitimée par le roi de France Charles VII, sa mère est restée inconnue :

  9. Woippy — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Woippy
    • Géographie
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    • Fonctionnement
    • Évolution
    • Carrière militaire

    La commune de Woippy prolonge lagglomération messine vers le nord-ouest, au-delà de la rive gauche de la Moselle et de lautoroute A31. La gare de triage de Woippy est le plus grand triage de France. Les communes alentour sont Plesnois, Norroy-le-Veneur, Saulny, La Maxe et Metz.

    À la sortie de la ville, sur la route de Norroy, le parc du Pâtis s'étend sur 22 ha et dispose de terrains de sports et d'un parc animalier1.

    De nombreux arbres ont pris racine dans les différents espaces verts de la commune depuis que la municipalité salue la naissance des Woippyciens en plantant un jeune arbre (2 300 arbres en 10 ans dans les années 2000)1.

    Woippy est desservi par le réseau urbain LE MET' et les lignes « TIM » du réseau interurbain de Moselle. Réseau LE MET' :

    La première mention écrite de Woippy, retranscrite Guapéio en latin médiéval, apparait dans un bref du pape Calixte II du 9 avril 1123. Les attestations sont : Waipey (1343) ; Waippey (1385) ; Wauppey, Wauppei (XVe siècle) ; Wappey (1404) ; Woippey (1404) ; Woipey (1430) ; Weppy (1500) ; Woipez, Waipey, Woipi (1513) ; Woipy (1518) ; Wapi, Wappy (1544) ; Vuoipi (XVIIe siècle) ; Vuoepy (XVIIe siècle) ; Woipy (1793) ; Woippy (1801)2,3. Il s'agit d'un type toponymique gallo-roman en -(i)acum6, précédé d'un nom de personne dont le V- initial a été influencé par le germanique, d'où W-, ou d'un nom de personne germanique7. Albert Dauzat et Charles Rostaing proposent le nom de personne germanique *Wappo, non attesté8 semble-t-il.

    À lautomne 2007, le Pôle darchéologie préventive de la communauté d'agglomération de Metz-Métropole met au jour des traces dactivités humaines datant du Néolithique et du Premier âge du fer au niveau de la ZAC des Côteaux. De nombreux objets sont retrouvés : trois outils taillés dans des galets de quartzite de la Moselle, dont un racloir, datés du Moustérien ( 50 000 ans)9, des outils agricoles de lépoque du Rubané (début du Néolithique, 5300 à 4900) et des du Néolithique moyen ( 4400 à 4300) ; des traces de graines de céréales (orge vêtue, blé épeautre, millet commun et lentille) et de pollens darbres (aulne, noisetier, chêne) suggèrent lexistence dun établissement agropastoral situé à proximité dune forêt humide. Les vestiges, discrets, sont caractéristiques des habitats construits en matériaux périssables de lextrême fin du Premier âge du Fer (bâtiments à quatre et à six poteaux, nombreuses structures de stockage : silos, greniers et grandes jattes semi-enterrées, fosses). Certains objets évoquent des activités artisanales : tissage (quatre fusaïoles et un peson servant au lestage des fils), poterie (5 163 tessons, soit 81 kg), mouture du grain.

    La fondation de Woippy remonte vraisemblablement à lépoque gallo-romaine, autour dun domaine agricole à proximité de la voie romaine menant à Trèves10. Woippy devient terre dÉglise avant lan mil : le texte de 1123 confirme que les revenus vont au trésorier de la cathédrale de Metz. Au plus fort de la bataille de Metz, le 377e Infantry Regiment de la 95e division américaine, partie de Maizières-lès-Metz, entre dans Woippy, le 15 novembre 1944. Face à eux, des hommes du 1515e Grenadier-Regiment \\"Stössel\\" de la 462e Volks-Grenadier-Division, renforcés par une compagnie de réserve du 38e SS-Panzergrenadier Regiment, opposent une résistance farouche. Ces combats de harcèlement se poursuivent dans la commune toute la journée du 16 novembre 1944. Dans la nuit du 16 au 17 novembre 1944, sous la pression des 377e et 378e régiments américains, les grenadiers allemands finissent par se replier en désordre sur Metz, abandonnant sur place, pièces d'artillerie, camions, stocks darmement et mourants15. Malgré la pugnacité des derniers combattants de la 462e Volks-Grenadier-Division qui s'accrochent dans les quartiers nord, la commune de Woippy est libérée par le 377e régiment de la 95e Infantry Division de l'armée Patton le 21 novembre 194416, à la fin de la bataille de Metz, mettant ainsi fin à quatre années de souffrance. La commune, ayant souffert des bombardements américains, fut citée à l'ordre de la Nation en octobre 1948 et reçut la Croix de guerre 1939-1945, avec étoile d'argent, le 12 juin 1949. Le camp militaire de Woippy est construit dans les années 1930, dans le cadre de la ligne Maginot. Il était alors utilisé par le génie militaire. Après la Seconde Guerre mondiale, le camp est utilisé par la Société nationale de vente des surplus (SNVS). L'US Army s'y installe en 1952. Le camp devient un centre de ravitaillement pour les troupes américaines basées en Europe. Agrandi et modernisé, il approvisionne la 7e armée américaine stationnée en Allemagne et en France, laviation ainsi que les unités canadiennes. Les Américains quittent Woippy en 1963 et le camp est remis au service des Domaines en 196422.

    Aux XIVe et XVe siècles, l'ensemble du Pays messin est fréquemment le théâtre de guerres opposant Metz aux principautés voisines, notamment le duché de Lorraine : la position de Woippy, près de la cité messine, lui vaut dêtre à plusieurs reprises attaquée, pillée, brûlée, rançonnée ou incendiée par les attaquants : en 1324 lors de la Guerre des quatre seigneurs, en 1444 lors du siège de Metz par le duc René d'Anjou et le roi de France Charles VII, en 1475 lors de l'incursion du duc René II de Vaudémont. Comme les autres communes de Moselle, la commune de Woippy est annexée à lEmpire allemand de 1871 à 1919. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les Mosellans se battent loyalement pour lEmpire allemand. Beaucoup de jeunes gens tomberont au champ d'honneur sous luniforme allemand, sur le Front de lEst, mais aussi à lOuest. Le 11 novembre 1918, les Woippiciens accueillent avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. La commune et le département de la Moselle sont réintégrés à la France après le Traité de Versailles, ratifié par l'Allemagne le 10 janvier 1920. Wappingen redevient Woippy.

    En 1817, Woippy, village de lancien pays des Trois-Évêchés sur le ruisseau de Woippy avait pour annexes les villages de Ladonchamps, les fermes des grandes et petites Trappes, Saint-Rémy, Sainte-Agathe et les auberges de la Maison-Neuve et de la Maison-Rouge. Il y avait 676 habitants répartis dans 92 foyers. Thury (grande et petite) avait 161 habitants, répartis dans 33 maisons. Il y avait 115 habitants à Ladonchamps, répartis dans 24 maisons. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans25,Note 1. En 2016, la commune comptait 14 103 habitantsNote 2, en augmentation de 7,83 % par rapport à 2011 (Moselle : +0,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

    Une association dhistoriens et amateurs dhistoire locale nommée société dhistoire de Woippy est créée en mai 1988. Elle publie plusieurs ouvrages et organise des colloques centrés sur lhistoire et le patrimoine de la commune et ses alentours17. Un sentier historique composé de six étapes est initié en 2000 par la société d'histoire de Woippy et invite à découvrir le patrimoine de la ville1. La commune adhère à la communauté dagglomération de Metz Métropole dès sa création le 1er janvier 2002. Les quartiers de Saint-Éloi, Pré Génie sont des zones franches urbaines depuis le 1er janvier 2004. Depuis 2004, la commune possède sa chaîne de télévision locale1.

    Avec 60,31% des voix au 2d tour de la présidentielle à Woippy, Emmanuel Macron (En Marche!) arrive à la première place. En deuxième position, Marine Le Pen (FN) recueille quant à elle 39,69% des voix. Sur l'ensemble des électeurs, 5,02% ont voté blanc. Le taux de participation enregistré est de 69,32% pour ce 2e tour à Woippy. Ce résultat est plus faible qu'au 1er tour de l'élection (71,51%). Enfin, c'est un résultat plus faible que celui du 2d tour de l'élection présidentielle de 2012 (75,57%)21.

    Le camp de Woippy devient une annexe de l'établissement régional du matériel de Metz-Devant-les-Ponts en 1967. En 1968, un accord entre la ville de Metz et l'Armée de terre prévoit la libération des emprises en ville de l'établissement régional du matériel et son installation au camp de Woippy. Des bâtiments neufs sont construits entre 1986 et 1991 et le camp prend le nom d'établissement Colonel Clerc23.

    À partir de 1992, un groupement dinstruction de maintenance Hadès est également présent sur le site.

    En 1999, le 9e régiment du matériel (9e RMAT) succède à l'établissement du matériel. Le 9e RMAT est dissous en 2005, il est relevé par le 1er régiment du matériel (1er RMAT).

    Après la dissolution du 1er RMAT en 2011, le site de Woippy devient un détachement du 8e régiment du matériel (8e RMAT). Depuis le 1er août 2017, le détachement de Woippy est rattaché au 6e régiment du matériel (6e RMAT)24.

  10. Nati il 17 maggio - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Nati_il_17_maggio

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