Yahoo Web Search

  1. Christine de Pizan - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Christine_de_Pizan

    1 day ago · Christine de Pizan or Pisan (French pronunciation: [kʁistin də pizɑ̃] ), born Cristina da Pizzano (1364 – c. 1430), was a poet and author at the court of King Charles VI of France and several French dukes. Venetian by birth, Christine served as a court writer in medieval France after the death of her husband.

    • Writer
    • c. 1430 (aged 65–66)
  2. Songhai Empire - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Songhai_Empire

    1 day ago · The Songhai Empire (also transliterated as Songhay) was a state that dominated the western Sahel in the 15th and 16th century. At its peak, it was one of the largest states in African history . The state is known by its historiographical name, derived from its leading ethnic group and ruling elite, the Songhai .

  3. Congress of Vienna - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Congress_of_Vienna

    1 day ago · The Congress of Vienna was the first of a series of international meetings that came to be known as the Concert of Europe, which was an attempt to forge a peaceful balance of power in Europe. It served as a model for later organizations such as the League of Nations in 1919 and the United Nations in 1945.

  4. COVID-19 pandemic in Ohio - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/COVID-19_pandemic_in_Ohio

    1 day ago · COVID-19 pandemic in Ohio COVID-19 county alert levels in Ohio as of December 3, 2020. Classifications under Ohio's Public Health Advisory Alert System are based on a series of metrics gauging the severity of local outbreaks.

    • 5,984
    • Ohio, U.S.
  5. Curtiss P-60 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Curtiss_P-60

    1 day ago · The Curtiss P-60 was a 1940s American single-engine single-seat, low-wing monoplane fighter aircraft developed by the Curtiss-Wright company as a successor to their P-40.It went through a lengthy series of prototype versions, eventually evolving into a design that bore little resemblance to the P-40.

    • Five (all converted into new variants)
    • $8.88 million USD
  6. Appendix:Glossary of U.S. Navy slang - Wiktionary

    en.wiktionary.org/wiki/Appendix:Glossary_of_U.S...

    1 day ago · The series of books; 43P-1, 43P-2, 43P-3 & 43P-4 were separate books covering all aspects of maintenance. The 43P-2, 43P-3 & 43P-4 books were replaced in the mid 1980's with one book. the new book was a three ring binder, blue in color and had "3-M" all across the front & side.

  7. Parlement de Paris — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Parlement_de_Paris
    • Généralités
    • Origine
    • Fonctions
    • Fonction
    • Fonctionnement
    • Composition
    • Organisation
    • Variantes
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Histoire

    Le Parlement de Paris est une institution française de l'Ancien Régime. Il fait partie des cours souveraines, rebaptisées cours supérieures à partir de 1661 (début du règne personnel de Louis XIV). Il s'agit d'une des institutions les plus importantes et les moins bien connues de l'ancienne monarchie.

    Issue de la Curia regis médiévale, la Curia in Parlamento s'en détache au milieu du XIIIe siècle et prend progressivement son autonomie pour juger le contentieux sous forme d'un organe spécialisé aux sessions régulières, le Parlement, que Saint Louis établit dans l'île de la Cité, à côté du palais de la Cité, et qui reçoit sa première réglementation générale avec une ordonnance de Philippe III le Hardi en 1278.

    Le Parlement bénéficie de la justice déléguée, qui lui permet de rendre ses arrêts au nom du roi. Représentant le roi au plus haut niveau dans ses prérogatives judiciaires, il jouit d'une compétence étendue à tout le royaume. En 1278, est d'ailleurs créée au sein du Parlement de Paris une section chargée des causes venues « de la terre qui est gouvernée par droit écrit », c'est-à-dire le Midi de la France. Le Parlement est une cour souveraine, c'est-à-dire que ses décisions ne sont pas susceptibles d'appel. Mais le roi peut présider la cour, en modifier les sentences, interrompre une procédure ou évoquer une affaire devant son Conseil. Sur requête d'un plaideur, présentée par un des maîtres des requêtes de l'hôtel, il peut casser l'arrêt pour erreur et renvoyer l'affaire devant la cour pour que celle-ci statue à nouveau ; cette procédure est l'ancêtre de la cassation. Le Parlement juge en appel des décisions des juridictions royales inférieures (bailliages, prévôtés) et des justices seigneuriales de son ressort (près de la moitié du royaume). Le Parlement conserve des attributions proprement administratives : surveillance des administrateurs locaux, participation à l'édiction de certaines ordonnances. Le roi le consulte fréquemment sur sa politique, notamment en période de crise, l'invite à participer aux réformes judiciaires ou administratives qu'il met en œuvre. La Chambre au Plaid, devenue ensuite la Grand'Chambre, est le cœur du Parlement. Elle juge en appel les sentences des juridictions inférieures de son ressort. Les cas de crime de lèse-majesté lui sont soumis, ainsi que les procès concernant les pairs, les apanages, les parlementaires et les affaires de la régale. Au total y siègent plus de cent magistrats (premier président nommé par le roi, présidents à mortier, conseillers) et les princes du sang, ducs et pairs, qui tiennent particulièrement à ce grand privilège. Le roi vient y tenir ses lits de justice. Le Parlement y siège « toutes chambres assemblées » pour les décisions importantes.

    Le Parlement juge en première instance les causes concernant les vassaux du roi. À partir de 1278, néanmoins, la plupart de ces causes sont portées devant les bailliages et les sénéchaussées, et seuls les grands féodaux ou ceux qui jouissent d'un privilège personnel reçu du roi relèvent du Parlement.

    Pour combler les lacunes de la loi ou fixer les règles de procédure applicables devant lui, le Parlement peut rendre des arrêts de règlement. Enfin, depuis le quatorzième siècle, il a pris l'habitude d'enregistrer les ordonnances et édits royaux, ce qui les rend opposables dans les décisions de la Cour (cette formalité équivaut en quelque sorte à la publication au Journal officiel). Ce simple enregistrement se transforme, peu à peu, en une sorte d'approbation donnée à la volonté royale ; tant et si bien qu'un édit n'a force de loi que lorsque le Parlement l'a transcrit sur ses registres. Si le Parlement juge la loi non conforme à l'intérêt de l'État, il dispose d'un droit de remontrance, qui lui permet de refuser de l'enregistrer et de présenter des observations au roi. Il existe trois degrés : la « remontrance » proprement dite, la « représentation » et le plus simple, la lettre. Pour imposer sa volonté au Parlement, le roi peut en premier lieu émettre une lettre de jussion qui ordonne expressément au Parlement d'enregistrer. Si l'assemblée s'obstine encore par des « remontrances itératives », le roi peut forcer l'enregistrement par la tenue d'un lit de justice. Entre 1673 et 1715, le droit de remontrance des Parlements est limité, de fait, par Louis XIV, qui exige l'enregistrement de ses décisions avant que le Parlement émette d'éventuelles remontrances.

    Jusqu'à la fin du XIIIe siècle, le Parlement comprend des prélats et barons du royaume, des officiers palatins et des agents locaux du roi, baillis ou sénéchaux, autour d'officiers professionnels, les maîtres et conseillers du Parlement, recrutés pour l'essentiel parmi les légistes du Conseil du roi. Progressivement, ces derniers éclipsent les autres catégories de membres et assurent seuls le fonctionnement du Parlement. Les plaideurs sont représentés par près de mille avocats et procureurs. L'ensemble du personnel, juges, avocats, procureurs était appelé basoche.

    Mais très tôt, le parlement se spécialise dans ses structures. L'ordonnance de 1278 distingue déjà plusieurs chambres. On distingue en plus de la Grand'Chambre :

    Des chambres temporaires peuvent venir s'y ajouter. Cest le cas de la chambre ardente créée en 1679 pour instruire l'affaire des poisons.

    En 1589, Henri III crée un parlement rival de celui de Paris à Tours, où se rendent les parlementaires parisiens qui lui sont fidèles, et qui soutiennent par la suite Henri IV après l'assassinat du précédent souverain1. Le Premier président Achille de Harlay sy rallie immédiatement2. Avec lédit de Nantes, une chambre de lédit est créée, pour juger de lapplication de lédit.

    Le Parlement de Paris démissionna le 7 décembre 17703 à la suite d'un conflit avec le roi et fut supprimé en 1771 par le chancelier Maupeou qui le remplaça par six conseils supérieurs à Arras, Blois, Clermont, Lyon, Paris et Poitiers. Les charges y étaient amovibles et non vénales, mais il fut difficile de trouver des candidats. À son avènement en 1774, Louis XVI rétablit le Parlement de Paris qui put ainsi reprendre son opposition aux décisions royales en prétendant défendre les intérêts des privilégiés et bloquant les réformes, notamment le plan Calonne. Cette obstruction à toute tentative de réforme poussera Louis XVI à convoquer les États généraux en 1789.

    Le Parlement de Paris a été exilé à trois reprises à Pontoise : en 1652, en 1720 et en 1753. Au Moyen Âge, il est exilé à Poitiers de 1418 à 1436 à cause de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons et de la prise de Paris par Jean sans Peur, duc de Bourgogne.

  8. People also search for