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  1. Le duc de Guise, envoyé à sa rencontre, la rejoint à Lyon où elle entre le 14 août,. Juillet 1656 - septembre 1657 : Bossuet est à Paris où il siège à la Faculté de théologie (août, 1er et 8 septembre, 2 octobre, 4 novembre, 2 décembre, 2 janvier 1657, 1 er février 1657, avril, 1 er juin 1657, 1 er septembre 1657).

  2. fr.wikipedia.org › wiki › 16561656 — Wikipédia

    La peste atteint Gênes, Rome et Naples (1656- 1657). Naples, la ville la plus importante d'Europe (300 000 habitants au début du siècle), perd 50 % de sa population. Gênes et la Ligurie, 20 % (90 000 âmes sur 440 000). Rome, 17 % (réduite à 100 000 habitants). Fondation de la banque de Stockholm par Johan Palmstruch.

  3. Le FLE pour les curieux est un site destiné à tous ceux qui sont désireux d’apprendre le français ou qui veulent se perfectionner. Il contient tous les types de cours ainsi que certaines curiosités de la langue française. Il y a plusieurs catégories de cours : grammaire, conjugaison, phonétique, orthographe, vocabulaire et expressions ...

  4. fr.wikipedia.org › wiki › NaraiNarai — Wikipédia

    • Accession Au Trône
    • Politique intérieure
    • Ambassades
    • La « Révolution » de 1688
    • Conclusion
    • Références
    • Notes et Références

    Narai est un des fils du roi Prasat Thong, un usurpateur fondateur de la quatrième dynastie d'Ayutthaya (dynastie Prasat Thong, 1629–1688), et de la princesse Sirigalyani. À la mort de Prasat Thong en août 1656, son fils aîné, le prince Chai, monta sur le trône. Narai, son cadet, le déposa rapidement au profit de son oncle Suthammaracha (Sanpet IV). Mais Narai déposa également son oncle dès le 26 octobre 1656 et, apparemment avec l'aide d'étrangers, s'empara du trône pour son propre compte[2].

    La politique du roi Narai fut fortement affectée par les interventions étrangères, surtout celles des Chinois dans le nord, des Néerlandais dans le sud et des Britanniques, qui commençaient à s'établir en Inde. Il s'efforça de contrecarrer cette influence, ou d'établir un délicat équilibre des pouvoirs entre les différentes parties. Craignant une perte de son influence auprès de ses vassaux du nord après l'attaque chinoise contre la dynastie Taungû de Birmanie en 1660, Narai organisa une expédition pour faire passer Chiang Mai et le Lanna sous son contrôle direct. Celle-ci s'empara de Lampanget d'autres villes mineures, mais une deuxième fut nécessaire pour réussir à prendre Chiang Mai (1662). En 1664, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales fit le blocus naval d'Ayutthaya pour faire respecter son monopole sur les fourrures. Deux ans plus tard, Narai transféra sa capitale, trop exposée, à Lopburi, située plus au nord sur la Lopburi, un bras de la Chao Phraya plus étroit. Il y...

    Narai reçut et envoya un grand nombre de missions diplomatiques durant son règne, jusqu'en France, en Angleterre et au Saint-Siège (au moins deux missions supplémentaires disparurent en mer). Des missions furent aussi envoyées aux Séfévides de Perse, à Golconde, à la nouvelle dynastie Qingde Chine et dans les pays voisins. Les missions les plus connues sont celles envoyées en Europe, en particulier en France. En 1673, une mission ecclésiastique française, comprenant François Pallu, Pierre Lambert de la Motte et Louis Laneau, arriva à la cour de Narai avec des lettres du pape Clément IX et du roi Louis XIV. Narai envoya à son tour une mission en France en 1680, sous la conduite de Phya Pipatkosa[9]. Bien qu'elle se perdît en mer près de Madagascar[10], les Français répondirent positivement en envoyant en 1682 à Ayutthaya une mission commerciale, dirigée par Mgr François Pallu. Une autre mission fut envoyée en France en 1684. Elle eut néanmoins peu d'impact, car selon leur interprète,...

    En 1688, les sentiments xénophobes culminèrent, surtout dirigés contre les Français et Constantin Phaulkon. Les courtisans siamois ne supportaient plus sa mainmise sur les affaires de l'État, son épouse japonaise et son style de vie européen, tandis que le clergé bouddhiste voyait d'un mauvais œil l'influence croissante des jésuites français. Les courtisans formèrent finalement une faction xénophobe. D'autres étrangers, établis avant les Français dans le royaume, notamment les protestants hollandais et anglais, ainsi que les Persans, souffraient de l'influence politique et économique croissante des catholiques français. Même d'autres groupes catholiques, comme les Portugais, avaient des raisons de s'opposer à la présence française, une violation supplémentaire du traité de Tordesillas, déjà fort mis à mal. La situation se dénoua lorsque Narai tomba gravement malade en mars 1688. Prévoyant la future querelle de succession, Narai rassembla en mai ses plus proches conseillers : Phaulko...

    La plupart de ses initiatives diplomatiques furent annulées par ses successeurs, et il est difficile de savoir si leur attitude isolationniste contribua ou non à l'affaiblissement et à la chute du royaume d'Ayutthaya en 1767, ou si la politique de Narai, si elle avait été poursuivie, ne se serait pas conclue par la colonisation du pays. Elle lui valut en tous cas de figurer parmi les sept rois de Thaïlande honorés du qualificatif posthume de Grand. Les récits de ces missions diplomatiques permettent aussi aux historiens de connaître un peu mieux la cour d'Ayutthaya, dont toutes les archives ont été détruites par les birmans avec la ville en 1767. Ce sont notamment les récits du chevalier de Chaumont, de l'abbé de Choisy, du père Tachard, de Claude de Forbin, de La Loubère et celui du Persan Muhammad Rabi' ibn Muhammad Ibrahim. La relative stabilité durant son règne a aussi permis une renaissance de la littérature thaïlandaise[13]. Plus anecdotiquement, le souvenir de ces missions su...

    Cruysse, Dirk van der (2002). Siam and the West. Chiang Mai: Silkworm
    Sportes, Morgan, 1993, "Pour la plus grande gloire de Dieu,Le Seuil.
    Marcinkowski, M. Ismail (2005). From Isfahan to Ayutthaya: Contacts between Iran and Siam in the 17th Century. With a foreword by Professor Ehsan Yarshater, Columbia University . Singapore: Pustaka...
    Muhammad Rabi' ibn Muhammad Ibrahim, J. O'Kane (trans.) (1972). The Ship of Sulaiman. Londres, Routledge

    (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Narai » (voir la liste des auteurs).

  5. Flora sinensis... est un traité descriptif, en latin, de sciences naturelles chinoises. Composé par le missionnaire jésuite polonais Michał Boym et illustré par lui-même, il fut publié à Vienne en 1656. Il est un des premiers livres européens d' histoire naturelle de la Chine.

  6. Le Voile levé pour les curieux, ou le Secret de la Révolution révélé, à l’aide de la Franc-Maçonnerie, Paris, Lepetit et Guillemard l’aîné, 1791, in-8° Texte en ligne Conjuration contre la religion catholique et les souverains, dont le projet, conçu en France, doit s’exécuter dans l’univers entier, ouvrage utile à tous les ...

    • Biographie
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    Né à Manosqueen Provence de Philippe Sylvestre, un marchand marseillais, et de Marguerite Dufour, il accola le nom de Dufour à son patronyme lorsque son oncle maternel Annibal Dufour en fit son héritier universel. Philippe Sylvestre Dufour se maria en 1653 à Jeanne Philibert à Lyon[1]. Le couple eut cinq enfants baptisés au temple protestant de Saint-Romain-de-Couzon, dont trois arrivèrent à l'âge adulte : Philippe (1655), Alexandre (1656), Pierre (né et mort en 1658), Anne (1659), et Daniel (né et mort en 1661)[1]. Philippe Sylvestre Dufour demeurait rue de Flandres, dans le quartier de la collégiale Saint-Paul. En septembre 1685, il s'exila en compagnie de son ami le médecin Jacob Spon lorsque l'exercice des professions médicales fut interdit aux Protestants. Dufour retrouva à Genève sa fille Anne, mariée au banquier Jean Ployard[1]. Il y avait mis depuis quelques mois une partie de ses biens en sécurité. Par la suite, il s'installa à Vevey où résidaient quelques protestants lyonn...

    Philippe Sylvestre Dufour, fut l'un des plus riches apothicaires lyonnais par la fortune héritée de sa famille et par son commerce lucratif de drogues en provenance d'Orient. Il se constitua un cabinet de curiosités, l'un des plus fournis de la ville. Jacob Spon le cite dans la liste des curieux lyonnais qu’il donne à la fin de son ouvrage Recherche des antiquités et curiosités de la ville de Lyon. L'apothicaire collectionnait les « raretés du levant, pièces de tours, médailles antiques et modernes en tous métaux, curiosités des Indes, etc. »[3]. Ils s'associèrent pour acquérir les trésors monétaires et les collections en vente dans les environs de Lyon. Spon lui fournissait une expertise sur les médailles en échange d'argent[2]. De par son négoce et ses qualités d'homme de lettres, il entretint un vaste réseau de correspondance épistolaire avec des diplomates, des voyageurs et des savants européens parmi lesquels le bibliothécaire Henri Justel, et l'écrivain François Charpentier à...

    Philippe Sylvestre Dufour publia deux ouvrages mais qui reçurent un excellent accueil de la République des Lettres. 1. De l'usage du caphé, du thé et du chocolate, Lyon, Jean Girin et Barthélémy Rivière, 1671. L'ouvrage traite des vertus curatives de ces boissons. La partie sur le chocolat est une traduction de l’espagnol par le médecin parisien René Moreau (1587-1656) d’une relation de Antoine Colmenero de Ledesma. Jacob Spon à qui on attribue à tort la paternité de l'ouvrage, est peut-être le traducteur de la partie sur le café, arrivée entre les mains de Dufour en latin[2]. Une nouvelle édition largement remaniée parut à Lyon en 1685 sous le titre Traités nouveaux et curieux du café du thé et du chocolate, où Dufour s’attarde davantage sur la manière de préparer le café. L'édition de 1685 connut une large diffusion et fut plusieurs fois traduit et réédité. 1. Instruction morale d'un père à son fils, qui part pour un long voyage : ou, Maniere aisée de former un jeune homme à toute...

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