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    • 1984 (1956 film) - Wikipedia
      • From Wikipedia, the free encyclopedia 1984 is a 1956 British black-and-white science fiction film, based on the 1949 novel Nineteen Eighty-Four by George Orwell, depicting a totalitarian future of a dystopian society.
      en.wikipedia.org/wiki/1984_(1956_film)#:~:text=From Wikipedia, the free encyclopedia 1984 is a,depicting a totalitarian future of a dystopian society.
  1. People also ask

    What was Orwell warning people about in 1984?

    What are some of the reasons George Orwell wrote 1984?

    What is a summary of 1984 by George Orwell?

    What is Orwell's message about humanity in 1984?

  2. Nineteen Eighty-Four - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Nineteen_Eighty-Four

    Nineteen Eighty-Four: A Novel, often published as 1984, is a dystopian social science fiction novel by English novelist George Orwell. It was published on 8 June 1949 by Secker & Warburg as Orwell's ninth and final book completed in his lifetime.

    • George Orwell

      Eric Arthur Blair (25 June 1903 – 21 January 1950), known by...

    • Big Brother

      Big Brother is a fictional character and symbol in George...

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  3. Nineteen Eighty-Four (1984 film) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Nineteen_Eighty-Four_(1984...

    From Wikipedia, the free encyclopedia Nineteen Eighty-Four, also known as 1984, is a 1984 British dystopian science fiction film written and directed by Michael Radford, based upon George Orwell 's 1949 novel of the same name.

  4. 1984 (1956 film) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1984_(1956_film)

    From Wikipedia, the free encyclopedia 1984 is a 1956 British black-and-white science fiction film, based on the 1949 novel Nineteen Eighty-Four by George Orwell, depicting a totalitarian future of a dystopian society.

  5. 1984 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1984

    1984 in fiction. The novel Nineteen Eighty-Four by George Orwell, published in 1949, is set in this year. The video game Grand Theft Auto: Vice City Stories takes place in 1984. The Transformers franchise starts in 1984 with the Transformers toy line. Metal Gear Solid V: The Phantom Pain takes place in this year.

  6. 1984 (roman) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/1984_(roman)
    • Contexte historique
    • Résumé
    • Analyse
    • Synopsis
    • Personnalité
    • Idéologie
    • Influence
    • Principes
    • Controverse
    • Critique
    • Commentaires
    • Fonction
    • Organisation
    • Mort

    Lhistoire se passe à Londres en 1984, comme l'indique le titre du roman. Le monde, depuis les grandes guerres nucléaires des années 1950, est divisé en trois grands « blocs » : lOcéania (Amériques, îles de l'Atlantique, comprenant notamment les îles Anglo-Celtes, Océanie et Afrique australe), lEurasia (reste de l'Europe et URSS) et lEstasia (Chine et ses contrées méridionales, îles du Japon, et une portion importante mais variable de la Mongolie, de la Mandchourie et du Tibet5) qui sont en guerre perpétuelle les uns contre les autres. Ces trois grandes puissances sont dirigées par différents régimes totalitaires revendiqués comme tels, et s'appuyant sur des idéologies nommées différemment mais fondamentalement similaires : lAngsoc (ou « socialisme anglais ») pour l'Océania, le « néo-bolchévisme » pour l'Eurasia et le « culte de la mort » (ou « oblitération du moi ») pour l'Estasia. Tous ces partis sont présentés comme communistes avant leur montée au pouvoir, jusqu'à ce qu'ils deviennent des régimes totalitaires et relèguent les prolétaires qu'ils prétendaient défendre au bas de la pyramide sociale. Les trois régimes sont présentés comme étant socialement, économiquement et idéologiquement sensiblement les mêmes.

    Winston Smith, 39 ans, habitant de Londres en Océania, est un employé du Parti Extérieur, c'est-à-dire un membre de la « caste » intermédiaire du régime océanien, l'Angsoc (mot novlangue pour « Socialisme Anglais »). Winston officie au ministère de la Vérité, ou Miniver en novlangue. Son travail consiste à remanier les archives historiques afin de faire correspondre le passé à la version officielle du Parti. Ainsi, lorsque l'Océania déclare la guerre à l'Estasia alors qu'elle était en paix deux jours avant avec cet État, les autres membres du ministère de la Vérité, notamment ceux du commissariat des archives (« Commarch » en novlangue) où travaille Winston, doivent veiller à ce que plus aucune trace écrite n'existe de l'ancienne alliance avec Estasia. Toutefois, contrairement à la majeure partie de la population, Winston ne réussit pas à pratiquer cette amnésie sélective et ne peut donc adhérer aux mensonges du parti. Il prend alors conscience qu'il n'a pas de pensées aussi orthodoxes quil devrait en avoir aux yeux du Parti. Susceptible d'être traqué par la Police de la Pensée, une redoutable organisation de répression, il dissimule ses opinions contestataires aux yeux de ses collègues de travail. Le roman s'ouvre sur les projets d'écriture de Winston ; il désire en effet garder une trace écrite et donc fixe du passé, en opposition à la propagande de l'Océania. La ténuité des possibilités de rébellion apparaît rapidement ; la simple rédaction de son journal n'est possible à Winston que grâce à une singularité dans le plan de son appartement qui permet d'échapper au regard omniprésent du télécran, sorte d'écran installé dans chaque foyer qui sert à la diffusion continue de la propagande du gouvernement et à voir et entendre ce qui se passe chez les gens. Avant qu'ils passent à l'acte, Winston et Julia sont arrêtés par la Police de la Pensée et amenés au Ministère de l'Amour (M. Charrington, qui louait une chambre à Winston et Julia, y avait caché un télécran derrière un tableau). Winston y retrouve O'Brien lui-même, qui n'a en fait jamais été membre de la Fraternité (en), bien au contraire, car il est justement chargé de traquer les « criminels par la pensée ». O'Brien lui apprend que Winston était repéré comme peu fiable bien avant que lui-même n'en prenne conscience (sept ans plus tôt) 9. Pour créer son article, il invente alors de toutes pièces un héros mythique, le camarade Ogilvy, homme du peuple censé avoir été, depuis son enfance et jusqu'à sa mort tragique à la guerre, le digne représentant du « Parti intérieur » qui dirige la société. Winston lui attribue une vie exemplaire et le fait mourir en se sacrifiant héroïquement au combat.

    Winston Smith servira également de prétexte dans la suite du roman pour exposer la société totalitaire qui l'entoure, les hommes qui y collaborent et ses ressorts les plus impitoyables. On verra ainsi exposées au fur et à mesure de ses rencontres la négation de l'amour et de la sensualité par l'ensemble de la société - avec l'exemple notable de l'ex-femme de Winston, Catherine - ou encore une présentation de la destruction de la langue par un des artisans enthousiastes de cette entreprise. La délation dans la famille et même le refoulement généralisé des membres les plus dévoués à la société qui finissent par prononcer dans leur sommeil ce qu'ils n'osent prononcer de jour seront abordés le long du roman. Certaines autres particularités de la découpe du Monde dans 1984 sont également un reflet des inquiétudes d'Orwell. Ainsi dans le roman, les États-Unis sont censés faire eux aussi partie de l'Océania (qui regroupe en fait les pays anglo-saxons - voir carte). Orwell voyait dans les États-Unis, un peu à la manière des Temps modernes de Chaplin, la quintessence du monde moderne techno-maniaque qui est aussi l'un des avertissements de 1984. Orwell a, si l'on peut dire, manifestement intégré à son récit une innovation qui faisait débat à l'époque : la télévision, dont le nom était en lui-même tout un programme. La confusion entre récepteur et caméra était, en outre, une inquiétude répandue aux débuts de la télévision, certaines des rares personnes équipées se croyant surveillées par l'appareil. Une trace de cette angoisse se voit dans Les Temps modernes de Charlie Chaplin : Charlot est rappelé à l'ordre par l'écran géant où apparaît son patron, qui le « voit » à travers et le suit des yeux. On peut encore déceler un écho de cette idée dans 2001 : l'Odyssée de l'espace, de Stanley Kubrick, où l'ordinateur Hal 9000 surveille en permanence le vaisseau spatial et ses passagers par ses innombrables et inquiétants objectifs de caméra rougeâtres. Et il va sans dire que les habitants de la terrifiante ville souterraine de THX 1138, de George Lucas, sont surveillés en permanence dans leurs moindres faits et gestes. Par ailleurs, afin de pouvoir exercer un contrôle continuel au sein des familles mêmes, les enfants sont endoctrinés très jeunes et encouragés à dénoncer leurs parents au moindre symptôme de « manque d'orthodoxie ». Ici, Orwell fait écho à une pratique qui a existé dans le système soviétique (il avait créé un culte national autour du jeune mouchard Pavel Morozov), et anticipe avec une étonnante prescience sur la Révolution culturelle maoïste, où les jeunes Gardes rouges étaient dressés à dénoncer publiquement parents, voisins et enseignants19

    Lors des Deux Minutes de la Haine, moment rituel de la journée, pendant lequel le visage de l'« ennemi » de l'Angsoc, Emmanuel Goldstein, est diffusé sur des écrans, Winston croise Julia, une jeune femme du commissariat aux romans, membre de la « Ligue anti-sexe des juniors », d'apparence particulièrement disciplinée. Il la hait, pensant qu'elle est une espionne de la Police de la Pensée. Plus tard, elle lui remet discrètement un papier où est écrit : « Je vous aime ». Ils se fréquentent, font lamour clandestinement dans une mansarde louée dans le quartier des prolétaires. Ils savent quils seront condamnés, que tôt ou tard ils devront payer le prix de tous ces crimes envers le Parti. Ils rêvent cependant dun soulèvement, croient au mythe dune Fraternité (en) clandestine qui unirait les réfractaires. Cest pourquoi ils prennent contact avec OBrien, personnage intelligent et charismatique, membre du Parti intérieur, dont Winston a lintime conviction quil est membre de la Fraternité. Sa rééducation se finit lorsque confronté à sa phobie la plus forte (les rats), il trahit et renie Julia11. Relâché, Winston n'est plus qu'une épave vide de sentiments et de dignité, passant sa vie au bistrot. Par hasard il revoit Julia, qui elle aussi l'a renié sous la torture et cette trahison mutuelle rompt leur attachement12.

    Winston se fait torturer et humilier pendant des jours et des semaines, voire des mois (la notion du temps n'est pas très bien précisée à ce moment de l'histoire car Winston n'a aucun instrument auquel se fier pour mesurer le temps), jusqu'à ce qu'il perde toutes ses convictions morales et soit prêt à accepter sincèrement n'importe quelle vérité, aussi contradictoire soit-elle (2 et 2 font 5, Winston n'existe pas en réalité), pourvu qu'elle émane du Parti10.

    Orwell était et restait un homme de gauche d'une absolue sincérité. Avant 1984, il avait par exemple publié sur les foyers ouvriers misérables dans le Yorkshire ou les chômeurs de Middlesbrough (Le Quai de Wigan). Il avait également été adhérent du Parti travailliste indépendant, parti « socialiste de gauche » et était proche des marxistes (il combat dans les milices révolutionnaires du POUM pendant la guerre civile espagnole). Mais c'était un socialiste « de terrain ». Si la droite conservatrice était évidemment son adversaire politique, il était fort exigeant à l'égard de la gauche. Il avait ainsi cruellement raillé dans un de ses premiers romans (Et vive l'Aspidistra !, à travers le personnage ridicule de Ravelston) une certaine « gauche » fort loin de la réalité sociale et matérielle du monde ouvrier. Il craignait autant la « gauche morale » satisfaite, qu'il soupçonnait de faire le lit du totalitarisme (à travers le conférencier « anti-Hitler » ridicule de Un peu d'air frais) dès 1938. Enfin, il détestait certains communistes, a fortiori « de salon », et méprisait par exemple Jean-Paul Sartre14. La misère matérielle restait pour lui la misère matérielle, que le « Parti » soit au pouvoir ou que ce soit les « capitalistes ». Il n'y a aucun doute donc, contrairement à ce que l'on croit parfois, sur ses convictions socialistes très profondément anti-autoritaires15, et Orwell acceptait mal d'être récupéré par la droite, ce qui a été surtout le fait de l'accueil nord-américain de 1984.

    Certains concepts inventés par Orwell (Big Brother, Police de la Pensée, novlangue) sont devenus des archétypes, qui font quasiment partie, désormais, de la nomenclature du jargon des sciences politiques. Orwell s'est notamment inspiré du roman Le Lieutenant Kijé, roman de Iouri Tynianov (1927) racontant notamment comment un homme qui n'existait pas, en l'occurrence le lieutenant Kijé, créé par suite d'une erreur de plume d'un bureaucrate du tsar, a eu une carrière fort honorable jusqu'à devenir général.

    Le Parti a la mainmise sur les archives et fait accepter sa propre vérité historique en la truquant ; il pratique la désinformation et le lavage de cerveau pour asseoir sa domination. Il fait aussi disparaître des personnes qui lui deviennent trop encombrantes et modifie leur passé, ou les fait passer, faux témoignages des intéressés à l'appui, pour des traîtres, des espions ou des saboteurs. C'est le principe de la « mutabilité du passé » car « qui détient le passé détient lavenir ».

    Winston Smith, qui travaille au Ministère de la Vérité d'Océania, doit supprimer de toute urgence un article du journal édité par le ministère et le remplacer par un autre article.

    Ce Goldstein peut aussi être considéré, tout comme Big Brother, comme une allégorie immortelle. En l'occurrence une personnification du mal, de la déviation par rapport au parti. On pense évidemment à l'« Ennemi du Peuple » dont se servait Staline, dont le régime totalitaire aura largement inspiré le roman dans son ensemble. De plus, l'ignorance élevée au rang de force remet en question toute la pertinence de l'éducation, de la philosophie (comme mode de pensée cherchant à dénoncer des pensées erronées ou insuffisantes), et même des lieux de savoir universitaires (en tant qu'entreprises de savoir par l'homme et pour l'homme).

    Dans le roman, il est également considéré comme l'auteur d'un livre subversif que les opposants au régime se passent entre eux. Winston Smith arrive à mettre la main sur ce livre, mais il apprend lors de son arrestation qu'il ne s'agit que d'un texte rédigé par le régime lui-même.

    Le novlangue fait lobjet dappauvrissements planifiés dont le but est d'hébéter le peuple pour mieux le contrôler.

    LAngsoc, régime de lOcéania, divise le peuple en trois classes sociales : le « Parti Intérieur », classe dirigeante au pouvoir partagé, le « Parti Extérieur », travailleurs moyens, et les « prolétaires », sous-classe sentassant dans les quartiers sales. Le chef suprême du Parti est Big Brother, visage immortel et adulé placardé sur les murs de la ville. Tous les membres du Parti sont constamment surveillés par la Police de la Pensée et chaque geste, mot ou regard est analysé au travers des « télécrans » (assemblage de deux mots comme on en trouve souvent en novlangue, ici de « télé » et de « écran ») qui balayent les moindres lieux. Winston Smith, membre du Parti extérieur, occupe un poste de rectification dinformation au commissariat aux archives, dans le Ministère de la Vérité (Miniver en novlangue). Son travail consiste à supprimer toutes les traces historiques qui ne correspondent pas à l'Histoire Officielle, qui doit toujours correspondre à ce que prédit Big Brother.

    Néanmoins, dans la dernière page du livre, on apprend qu'il va être exécuté par la Police de la Pensée.[réf. nécessaire] Pourquoi cette dernière supprimerait-elle un homme qui est entièrement favorable au régime en place ?

  7. Newspeak - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Newspeak

    Newspeak is the fictional language of Oceania, a totalitarian superstate that is the setting of dystopian novel Nineteen Eighty-Four (1949), by George Orwell.To meet the ideological requirements of English Socialism in Oceania, the ruling English Socialist Party created Newspeak: 309, a controlled language of simplified grammar and restricted vocabulary designed to limit the individual's ...

  8. 1984 (livro) – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/1984_(livro)

    De acordo com a introdução da edição da Penguin Modern Classics edition, Orwell originalmente quis intitular o livro de 1980, mas com a demora na finalização do romance, ele o nomeou de 1982 e depois de 1984, coincidentemente o reverso do ano em que foi finalizado, 1948.

  9. Orwellian - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Orwellian

    External video; What "Orwellian" really means – Noah Tavlin, 5:31, TED Ed "Orwellian" is an adjective describing a situation, idea, or societal condition that George Orwell identified as being destructive to the welfare of a free and open society.Orwellian" is an adjective describing a situation, idea, or societal condition that George Orwell identified as being destructive to the welfare of ...

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