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  1. Adolf - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Adolf

    5 days ago · Adolf, Count Palatine of the Rhine (1300–1327) Adolf, Duke of Jülich-Berg (1370–1437) Adolphus VIII, Count of Holstein (1401–1459), Duke of southern Jutland; Adolf, Duke of Bavaria (1434–1441) Adolph I, Prince of Anhalt-Köthen (d. 1473) Adolph II, Prince of Anhalt-Köthen (1458–1526) Adolf, Duke of Holstein-Gottorp (1526–1586)

    • Male
    • Noble wolf, wolf power or bright wolf
    • German, French, Italian, Spanish, Welsh, Portuguese
    • German pronunciation: [ˈaːdɔlf]
  2. Adolf, King of the Romans - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Adolf_of_Nassau-Weilburg

    5 days ago · Adolf (c. 1255 – 2 July 1298) was Count of Nassau from about 1276 and elected King of the Romans (King of Germany) from 1292 until his deposition by the prince-electors in 1298. He was never crowned by the Pope, which would have secured him the title of Holy Roman Emperor .

    • 5 May 1292 – 23 June 1298
    • Rudolf I
  3. Holy Roman Emperors Facts for Kids

    facts.kiddle.co/Holy_Roman_Emperors

    Oct 08, 2020 · The seven prince-electors are named in the Golden Bull of 1356: The Archbishop of Mainz, the Archbishop of Trier, the Archbishop of Cologne, the King of Bohemia, the Count Palatine of the Rhine, the Duke of Saxony and the Margrave of Brandenburg.

  4. 記事一覧 | sokuseikoshiのブログ - 楽天ブログ

    plaza.rakuten.co.jp/sokuseikoshi/diary

    History The family history started with Count Adolf I, scion of a cadet military history the Free Companies appeared in the period between the Henri Pirenne, Medieval Cities: Their Origins an I the years' struggle in Brabant and Lorraine over the succession.

  5. Bad Kreuznach Facts for Kids - Kiddle

    facts.kiddle.co/Bad_Kreuznach

    Oct 08, 2020 · In the War of the Succession of Landshut against Elector Palatine Philip of the Rhine (1448–1508), both the town and the castle were unsuccessfully besieged for six days by Duke Alexander of Zweibrücken (1462–1514) and Landgrave Wilhelm I of Lower Hesse (1499–1515), who then laid the surrounding countryside waste.

  6. Livre numérique — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Livre_numérique
    • Définitions
    • Origines
    • Contexte historique
    • Influence
    • Évolution
    • Critiques
    • Terminologie
    • Typologie
    • Controverses
    • Principe
    • Technique
    • Introduction
    • Développement
    • Commercialisation
    • Situation actuelle
    • Résultats
    • Économie
    • Inconvénients
    • Financement

    Le livre numérique, aussi connu sous les noms de livre électronique et de livrel, est un livre édité et diffusé en version numérique, disponible sous la forme de fichiers, qui peuvent être téléchargés et stockés pour être lus sur un écran1,2 (ordinateur personnel, téléphone portable, liseuse, tablette tactile), sur une plage braille, un dispositif de lecture de livres audio, ou un navigateur. Selon la loi française (loi no 2011-590), un livre numérique est « une œuvre de l'esprit créée par un ou plusieurs auteurs [...] à la fois commercialisée sous sa forme numérique et publiée sous forme imprimée ou [...], par son contenu et sa composition, susceptible d'être imprimée, à l'exception des éléments accessoires propres à l'édition numérique3 ».

    En 1971, Michael Hart créait le projet Gutenberg dans le but de numériser une grande quantité de livres et de créer une bibliothèque virtuelle proposant une collection de documents électroniques en libre accès4. Par ce projet, Hart souhaitait initier de nouvelles pratiques de diffusion (et, éventuellement, de lecture), différentes du papier.

    Publiée un 4 juillet, jour de la fête nationale américaine, la Déclaration d'indépendance des États-Unis a été le premier document électronique du projet Gutenberg (fichier de 5 ko)5. En raison de l'accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. À partir des années 1980, toutefois, la communauté bénéficie d'un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s'accélère. En 1989, on souligne le dixième anniversaire du projet avec la mise en ligne de l'ouvrage Bible du roi Jacques6.

    Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1986, la société Franklin met en place le premier dictionnaire « consultable sur une machine de poche6 ».

    À partir de 2008, la qualité de lecture sur l'écran des liseuses s'améliore considérablement. Combinées à d'autres facteurs (dont la généralisation de l'accès à Internet), ces améliorations assurent au numérique une progression des parts de marché américain dans le secteur du livre, à partir de 201010. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. En 2018, le chiffre d'affaires de l'e-book dépasse pour la première fois la barre des 100 millions d'Euros. L'offre de livres numériques augmente, mais avec 3,5 % des parts de marché les usages évoluent lentement40.

    Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. Aussi, certains auteurs désirant se libérer des contraintes imposées par les éditeurs11, ou dont les manuscrits nont jamais été publiés, choisissent dès lors d'emprunter la voie de l'auto-édition numérique pour mettre à la disposition du public leur(s) œuvre(s) et ce, gratuitement ou non (sites de téléchargement payants). Alors que paraissaient les premiers livres numériques, nombreux sont les lecteurs qui ont eu un mouvement de recul par rapport aux possibilités offertes par cette nouvelle technologie[réf. souhaitée]. Même le pionnier Michael Hart aurait éprouvé des doutes quant à l'aboutissement du projet Gutenberg.

    Lexpression « livre numérique » et ses synonymes « livre électronique » et « livrel » ont été proposés par lOffice québécois de la langue française2 (OQLF) comme traductions françaises des termes anglais « e-book », « electronic book » ou « digital book » (voir le Grand dictionnaire terminologique). Selon lOQLF, la forme hybride « e-livre » (calque de langlais « e-book ») est à éviter2. En France, l'appellation « livre numérique » a été officiellement recommandée dans le JORF du 4 avril 20121. Dans l'usage courant[Où ?], les termes « livre électronique » et « livrel » désignent aussi bien le contenu (le texte lui-même) que, par métonymie, le contenant (le support permettant de visualiser le contenu). Ces deux expressions sont donc aussi synonymes de « liseuse »2. Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l'indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l'appareil électronique qui permet de le consulter. Si le contenu et le contenant sont souvent confondus, il ne faut également pas confondre le livre numérique avec son format (ePub, mobipocket, etc.).

    Fabrice Marcoux relève trois principaux types de livres numériques : homothétique, enrichi et « originairement numérique »12.

    Richard Stallman, un militant du logiciel libre américain, a identifié un certain nombre de dangers associés au livre numérique, notamment : Au moment où le livre numérique commence à se populariser, certains s'y opposent en raison de conflits de droits d'auteur. Ainsi, les premières tentatives de Google autour de la publication numérique de livres imprimés ont connu des échecs en grande partie à cause de ce type de conflit6. En réponse à ces enjeux apparaît en 2001 la licence Creative Commons, imaginée par Lawrence Lessig, qui permet la publication numérique protégeant le droit d'auteur6.

    Lors de la publication dun livre numérique, l'éditeur est amené à choisir parmi plusieurs types de formats, qui peuvent être ouverts ou fermés, propriétaires (Portable Document Format, DOCX, RIch Text Format, PostScript, AZW, etc.) ou libres (fichier texte, HyperText Markup Language, EPUB, Extensible Markup Language, TeX, ODT, FictionBook, etc.). Selon Viviane Boulétreau et Benoit Habert, ce choix n'est pas neutre20.

    Certains livres numériques ne contiennent pas de système de gestion des droits numériques, mais plutôt des tatouages numériques, en général le nom de lacheteur et son adresse électronique. Enfin, de très nombreuses œuvres libres de droit (car tombées dans le domaine public) sont disponibles en téléchargement gratuit sur de nombreux sites Web, dont celui du Projet Gutenberg, de lOpen Library25, de Manybooks26 ou encore de Feedbooks/publicdomain27.

    La question de l'habitude apparait donc primordiale au moment de l'apparition sur le marché des premiers livres numériques; les lecteurs ne sont pas encore conditionnés à ce nouveau format de lecture. Bien que le contenu reste le même, cela « ne signifie pas pour autant quil faut banaliser le livre numérique; en effet, ce dernier se distingue de son acolyte en papier et demande ainsi une redéfinition de ses étapes de production29». De par les concepts même d'hypertexte et d'hyperliens qu'il engage, le livre numérique modifie les modalités de lecture qui étaient admises par le papier. L'étendue de contenu qu'un livrel peut solliciter (surtout s'il est enrichi ou « originairement numérique ») peut donner le vertige au lecteur s'il est mal intégré. Le livre électronique doit donc répondre à certaines conditions pour assurer sa « bonne » réception30 :

    La réception est aussi intrinsèquement liée à l'accès limité des lecteurs au réseau Internet. Si la création du web dans les années 19906 permet un premier essor du livre numérique auprès des publics spécialisés[Par exemple ?], le deuxième essor n'arrive qu'une décennie plus tard, avec la généralisation du web et l'amélioration de la qualité des produits.

    Selon le magazine Challenges, la Fnac aurait vendu 40 000 livres numériques de novembre 2008 à novembre 200934. En 2011, le fabricant de liseuses Bookeen se lance à son tour dans la commercialisation de livres numériques avec bookeenstore.com35. Loffre de livres numériques en français la plus riche du marché est proposée par Chapitre.com36.

    Selon le quatrième Baromètre sur les usages du livre numérique, présenté le 21 mars 2014 au Salon du livre de Paris, on évalue la part des lecteurs numériques en France à 15 % de la population37. Parmi les sondés, 39%38 pensent que lutilisation de livres électroniques va augmenter, ce qui se vérifie par lédition de mars 201639 puisque la part de lecteur a atteint les 20 % des personnes sondées. Aujourdhui en France, bien que les utilisateurs debooks pensent que les usages vont encore évoluer; ils sont encore beaucoup à combiner la lecture électronique avec celle de livres papiers.

    Au premier trimestre 2012, les ventes de livres numériques dépassent en valeur les ventes de livres papier dans le pays44. La vente des livres numériques a baissé de 10 % entre 2016 et 2017, selon une étude menée par PubTrack Digital. En 2016, le livre numérique correspondait à 21 % des ventes, pour descendre à 19 % en 201846. Cependant, en dépit de ces efforts et même pour les livres disponibles dès leur sortie en format numérique, les ventes de livres numériques n'ont représenté qu1,1 % des ventes de livres au Québec en 2014, alors qu'environ 80 % des livres mis en vente cette année-là étaient disponibles en format numérique50.

    En 2009, au Royaume-Uni, le livre numérique représente 2 % de parts de marchés, puis progresse pour atteindre 6 à 11 %. En 2010, léditeur Bloomsbury annonce que la vente des livres numériques correspond à 10 % de ses ventes, au Royaume-Uni. En ce qui concerne léditeur Penguin, le livre numérique représente 8 % de ses ventes, en 201147. En 2016, au Royaume-Uni, le livre numérique constitue 35 % du chiffre daffaires total des membres éditeurs du Publishers Association, avec 1,7 milliard £48.

    Si le coût du PDF imprimeur (représentation homothétique de lœuvre imprimée) est absorbé par les coûts usuels de production papier, il nen est toutefois pas de même pour le reste51. Deux types de coûts sont à prévoir :

    L'éditeur numérique rencontre autrement des frais de développement informatique, d'archivage et de maintenance afin de répertorier ses publications sur un site d'« entreposage » virtuel. S'ajoutent à cela les divers frais de promotion et de marketing; dans le cadre de l'étude du MOTif, plusieurs éditeurs estimaient que ces frais correspondaient à 3 ou 4 % du prix de vente, bien que ces couts variaient significativement d'un éditeur à l'autre51. Enfin, les frais bancaires représenteraient entre 3 et 6 % du prix de vente. Ces coûts sont toutefois assumés par les libraires ou les portails de vente, et non pas par les éditeurs.