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  1. Asia Pacific Screen Award for Best Feature Film - Wikipedia

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    1 day ago · The winners and nominees of the Asia Pacific Screen Award for Best Feature Film are Winners and nominees 2000s. Year Winner and nominees ...

  2. 1 day ago · The Berlinale, or Berlin International Film Festival, Berlinale (help · info) is the world's leading film festival held in Berlin, Germany. The Berlinale was first held in 1951, and since 1978 has been held every February. More than 200000 tickets are sold and around 400000 admissions it is the biggest publicly-attended film festival worldwide.

  3. Festival International du Film sur l'Art (Le FIFA) — Wikipédia

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    1 day ago · Le Festival international du film sur l'art (FIFA), fondé par René Rozon, se consacre à la promotion et au rayonnement international du film sur l’art et des arts médiatiques. Depuis près de quatre décennies, il propose un événement annuel au mois de mars, qui permet de découvrir les derniers documentaires sur l’ art .

  4. La Cité de la peur (film, 1994) — Wikipédia

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    • Adaptation
    • Synopsis
    • Résumé
    • Apparitions
    • Production

    La Cité de la peur, une comédie familiale est un film comique français réalisé par Alain Berbérian, sur un scénario du trio comique Les Nuls, sorti en 1994.

    Le film commence sur une projection des dernières minutes de Red Is Dead, un film d'horreur nanardesque dans lequel un tueur en série communiste tue ses victimes à la faucille et au marteau, à l'occasion du premier jour du festival de Cannes. Lorsque le générique de fin apparaît, tout le monde a déjà quitté la salle au grand désespoir d'Odile Deray, l'attachée de presse, qui essaie de retenir un dernier critique de cinéma en lui suppliant d'écrire un bon papier mais celui-ci refuse car ce film « est une merde ». Alors qu'Odile quitte le cinéma dépitée, le projectionniste du film est assassiné par un tueur en série de la même façon que dans le film. Le deuxième jour du festival, Odile réalise que le meurtre pourrait assurer une bonne publicité à son film, elle décide alors de ramener l'acteur principal du film à Cannes et d'embaucher un garde du corps. À l'aéroport de Nice, Odile rencontre son garde du corps, Serge Karamazov, et l'acteur du film Simon Jérémi. Alors qu'Odile retourne à la salle de projection et que Serge et Simon s'installent à l'hôtel Martinez, le nouveau projectionniste est assassiné. Odile découvre le corps et appelle la police, le commissaire Bialès est alors dépêché sur place. À son arrivée, il s'interroge sur le sens des lettres tracées sur le mur après chaque meurtre, un O et un D. Odile est amenée au commissariat pour y être interrogée. Alors que Bialès fait part à Odile qu'il soupçonne les meurtres d'être une cascade publicitaire pour le film, un enquêteur l'informe qu'ils ont trouvé un bout de tissu sur le lieu du crime. Le troisième jour, une conférence de presse au sujet du film, très importante selon Odile, a lieu. Simon Jérémi est présent pour répondre aux questions après la projection et Serge Karamazov est chargé de protéger le projectionniste. Serge souffre néanmoins d'une indigestion et est contraint de s'absenter aux toilettes. Sur le chemin, il rencontre une vieille connaissance et se met à discuter. Pendant ce temps, le tueur élimine le projectionniste et s'enfuit sous les yeux de Serge qui se met à sa poursuite. Un interlude placé au milieu de la course-poursuite montre une scène à Vera Cruz où une femme achète un légume chez son épicier. Serge, qui n'a pas pu aller aux toilettes, a du mal à rattraper le tueur et finit par le perdre de vue, stoppé par un groupe de mimes protestant contre le cinéma parlant et par l'éclatement d'une de ses chaussures à la manière d'un pneumatique. En trois jours et trois meurtres, le film est devenu le film phare du festival de Cannes et les producteurs du monde entier se le disputent. Le soir du quatrième jour, Odile dîne avec le commissaire Bialès, une tension sexuelle s'installe vite entre eux et la soirée se poursuit à l'appartement du commissaire. Cela donne l'occasion à une des répliques les plus connues du film : Bialès : -« Vous voulez un whisky », Odile : -« Oh, juste un doigt », Bialès : « Vous voulez pas un whisky d'abord ? ». Pendant ce temps, Simon retrouve Serge complètement ivre dans une boîte de nuit où ce dernier lui avoue qu'il est vexé de ne pas réussir à séduire Odile alors qu'il a couché avec tous les autres clients qu'il a escortés. À l'appartement de Bialès, Odile et le commissaire viennent de faire l'amour lorsqu'Odile découvre accidentellement le costume du tueur dans la garde-robe de Bialès. Odile s'enfuit retrouver Serge dans la boîte de nuit pour lui annoncer sa découverte mais celui-ci, toujours ivre, l'assomme rageusement dès qu'elle ouvre la bouche. Pendant ce temps, dans une scène bruitée à la bouche, un autre projectionniste est assassiné.

    Le cinquième jour, au restaurant de l'hôtel, Odile explique à Simon et à Serge qu'elle a trouvé un nouveau projectionniste. Serge s'interroge sur la signification des lettres retrouvées sur chaque meurtre, O, D, I et L, et conclut qu'il s'agit d'un tueur en série. Son explication est interrompue par l'arrivée du nouveau projectionniste, Émile Gravier, un ancien collègue d'Odile. Le soir, Odile, Simon, Serge et Émile arrivent en limousine et s'apprêtent à monter les fameuses marches du festival de Cannes. Odile propose un chewing-gum à Émile, ce qui lui rappelle une scène similaire en flashback, où Odile oublia son dîner prévu avec Émile, secrètement amoureux d'elle. Les quatre compères montent les marches lorsque Jean-Paul Martoni, un politicien suspecté du meurtre d'un député, est reconnu sur les marches et sort une arme pour s'engouffrer dans le palais des Festivals et des Congrès. Alors qu'il gravit les marches, Émile s'évanouit sous l'effet du stress. Alors qu'Odile panique de ne plus avoir de projectionniste, Simon se propose pour projeter Red is Dead (il voulait devenir projectionniste mais son père a voulu qu'il touche au cinéma en tant qu'acteur). Tandis que Simon prépare le film, Odile demande à Serge de faire patienter le public. Serge commence alors un numéro de danse improvisé de Carioca, rapidement accompagné par le commissaire Bialès qui adore cette chanson. Finalement, le film peut démarrer et le duo quitte la scène sous les applaudissements. Bialès part à la recherche de Martoni. Dans la salle de projection, Simon est attaqué par Émile qui lui révèle avoir accompli tous les meurtres afin d'attirer l'attention d'Odile. Pendant leur combat, Émile heurte le projecteur et lance par inadvertance la dernière bobine. Horrifiée, Odile ordonne à Serge d'aller voir ce qui se passe. Arrivé dans la salle de projection, Serge se rue sur Simon, pensant qu'il est le tueur, laissant Émile s'enfuir. À peine ont-ils le temps de partir à sa poursuite qu'ils découvrent Émile attrapé par une tapette à souris géante installée par Serge. Odile, la police et Bialès arrivent sur place et prennent conscience de la situation. Odile questionne alors le commissaire sur le costume de tueur dans sa garde-robe mais l'explication de celui-ci est couverte par la musique de fond. Soudain, Martoni surgit et prend Odile en otage. Après avoir tiré dans les genoux de Bialès, Martoni est assommé par Émile qui est parvenu à se libérer du piège à souris. Odile remercie Émile mais celui-ci est abattu par Martoni. Alors qu'il agonise, Émile déclare son amour à Odile qui lui offre un chewing-gum. Martoni est arrêté et Simon lui vomit dessus de joie. Bialès est conduit aux urgences. Il rassure Odile en lui affirmant qu'il pourra de nouveau marcher mais elle le rabroue en lui disant que c'est pour le film qu'elle s'inquiète. Odile retrouve alors Serge et Simon pour dîner ensemble. En partant, Serge s'interroge une dernière fois sur la signification des lettres retrouvées sur les meurtres : O, D, I et L.

    Bruno Carette fait une apparition posthume au festival de Cannes, dans un film d'archive où il interprète son personnage de Misou Mizou, en hommage à l'acteur décédé du quatuor Les Nuls. Plusieurs invités spéciaux font également une apparition dans le film : Rosanna Arquette, Pierre Lescure, Daniel Toscan du Plantier, Dave, Patrice Laffont, Thomas Hugues, Olivier Doran et James Cameron. Jennifer Ayache, la fille de Chantal Lauby, fait une apparition dans le film en passant devant Odile Deray lorsque celle-ci vient de se faire voler le contenu de son sac à la sortie du petit cinéma où se déroule la conférence de presse de Red Is Dead. Le père d'Alain Chabat et celui de Dominique Farrugia, Maurice et Paul, interprètent deux clients installés près d'Odile et Bialès, au restaurant. Sophie Mounicot perturbe la conférence de presse d'Odile Deray avant de se faire sèchement rappeler à l'ordre.

    Les Nuls proposent initialement La Cité de la peur à Claude Berri, qui avait déjà côtoyé le groupe sur Canal+, mais celui-ci préfère ne pas s'en occuper, jugeant le film « un peu débile »1. Finalement, la réalisation est confiée à Alain Berbérian, qui réalisait déjà les clips de fausses publicités et les parodies de bandes-annonces du groupe comique. Valérie Lemercier, qui interprète la veuve du premier projectionniste, a été remplacée par sa sœur, Aude, durant le tournage du film : « J'ai eu un petit coup de mou pendant le tournage, j'ai avalé un tube entier de médicaments. J'ai oublié pour la première fois de ma carrière d'aller tourner ! Ma petite sœur était stagiaire script sur le film et du coup elle m'a remplacée. Pierre Lescure est passé sur le tournage et disait : Mais, quoi ? Vous avez Valérie Lemercier dans le film et vous ne faites pas de gros plan ? Alors ils lui ont expliqué que ce n'était pas moi. Donc il y a juste un plan où c'est ma sœur. »2

  5. Un jour sans fin — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Un_jour_sans_fin
    • Adaptation
    • Synopsis
    • Résumé
    • Conséquences
    • Sortie
    • Critique
    • Analyse
    • Influence
    • Usage

    Un jour sans fin (Groundhog Day), ou Le Jour de la marmotte au Québec et au Nouveau-Brunswick, est un film américain réalisé par Harold Ramis et sorti en 1993.

    Le film met en scène l'histoire particulière de Phil Connors, un présentateur météo sur une chaîne de télévision régionale, prétentieux, aigri et imbu de lui-même. Il lui est imposé de se rendre en reportage un 2 février à l'occasion du Jour de la marmotte, une festivité traditionnelle célébrée en Amérique du Nord (le jour de la Chandeleur). Mais, une fois son sujet tourné, un blizzard le force à passer la nuit sur place. Par la suite, à son corps défendant, à chaque fois que son réveil sonne la même journée recommence encore et encore : Phil semble bloqué dans le temps jusqu'à ce qu'il ait donné un sens à sa vie. Phil Connors est un présentateur-météo de la station de télévision (fictive) WPBH-TV9 de Pittsburgh. Il est très orgueilleux, imbu de lui-même, méprise ses auditeurs et accable ses collaborateurs de sarcasmes : ce qui fait quil est unanimement détesté au travail. Il annonce à lantenne quil doit couvrir les festivités annuelles du Jour de la marmotte à Punxsutawney en Pennsylvanie2. Cest à cette occasion quil fait la connaissance de Rita, sa productrice, pour laquelle il ressent demblée une vague attirance. La camionnette WPBH-TV9 est conduite par le caméraman Larry, qui connaît déjà bien Phil. Lors du voyage, Rita a tout le temps de découvrir la personnalité détestable du présentateur. Après une nuit de sommeil, Phil découvre avec stupeur que le programme à la radio est exactement le même que la veille. Pire, les événements semblent aussi se produire exactement comme la veille. Sa réaction initiale est de douter de lui-même en mettant cette situation sur le compte dune impression de déjà-vu, mais le malaise augmente alors que toutes les situations déjà vécues se reproduisent à lidentique. En réalité, la journée du 2 février est une boucle temporelle : à partir de 6h00 du matin, Phil s'éveille, ce qui enclenche sa journée continuelle. Tout le monde a oublié ce qui a été vécu après la réinitialisation du réveil, sauf Phil, et rien de ce quil peut faire na la moindre incidence une fois la boucle achevée : il se réveille toujours à 6h00 dans sa chambre dhôte, quoi qu'il ait fait précédemment. Phil se fait ausculter, consulte un psychiatre, en vain. Il tente dappeler Rita à laide, mais son histoire est abracadabrante et elle na aucune sympathie pour lui, cest un échec. La colère et le déni cèdent la place à la résignation, il finit par connaître par cœur une bonne partie des petits événements de la journée, des petites habitudes de chacun, mais tout est dun ennui mortel. Il découvre ensuite quil peut tirer parti de la situation : rien de ce quil fait nayant de conséquences véritable, il peut se laisser aller à toutes sortes dabus (boulimie, conduite dangereuse, etc.) quil ne se serait pas permis autrement. Il séduit également Nancy, une participante à la fête : il se fait passer pour un ancien camarade de classe en utilisant les informations quil lui a soutirées la « veille » et en faisant valoir son métier. Alors quils font lamour, il réalise quil est hanté par Rita. Il décide alors de séduire Rita, dune manière tout à fait malhonnête. Il prépare en effet la journée parfaite : il veut lui proposer tout ce quelle aime, veut sembler avoir les mêmes goûts quelle, la faire rire à chaque plaisanterie, lobjectif final étant de lattirer dans son lit. Pour ce faire, il emploie la méthode essai-erreur, chaque réussite lui permettant daller plus loin, et chaque erreur est corrigée le « jour » suivant. Malheureusement pour lui, il ne peut aller plus loin que des baisers, et toute tentative de contourner cet obstacle se termine toujours par une gifle. Le « lendemain », Phil est à présent dans lacceptation. Il commence à utiliser ce temps pour apprendre, entre autres choses, à jouer du piano, à sculpter sur glace et à parler le français (dans le doublage français, il apprend litalien). Un « soir », il fait une rencontre déterminante : il découvre qu'un vieux clochard, auquel il avait fait un don monétaire important un peu plus tôt, agonise dans une ruelle et meurt devant lui. Après sa vaine tentative pour le sauver, il recommence chaque jour à tenter de le faire échapper à son destin, en vain. Il commence alors à utiliser sa vaste expérience de cette journée pour aider et sauver autant de personnes quil le peut. Au bout du compte, Phil devient capable de se lier d'amitié avec presque tous ceux qu'il rencontre durant sa journée à répétition. Enfin, il enregistre un reportage sur la célébration de la fête de la Marmotte si éloquent que toutes les autres stations orientent leurs micros vers lui. Il séclipse ensuite et passe la suite de la journée à voler au secours des gens dans le besoin, il est adorable avec tout le monde. Après une soirée dansante où on le voit déployer des talents remarquables au piano, les locaux viennent tour à tour le remercier sous les yeux effarés de Rita. Une foire aux célibataires, organisée pour une œuvre caritative, démarre alors. Phil accepte, sous la pression du public, de se mettre « en vente ». Devant lacharnement de Nancy et dune autre femme, Rita, intriguée, tente le tout pour le tout et finit par « remporter » Phil. Lenchère terminée, le « défilé » des habitants de Punxsutawney reprend, et Rita finit par se laisser séduire. Phil et Rita se retirent ensuite dans la chambre de Phil. Phil, qui a vécu une journée parfaite, se réveille enfin le matin en constatant que la boucle temporelle est brisée : Le matin du 3 février vient d'arriver et Rita est encore allongée à ses côtés.

    Le lendemain, Phil enregistre son reportage à contrecœur, lassé de mettre en lumière un événement sans intérêt auquel participent des « bouseux » (cest la quatrième année de suite qu'il se rend dans la ville). Lenregistrement dans la boîte, ils reprennent la camionnette pour Pittsburgh, mais un blizzard que les prévisions avaient localisé dans une autre région, bloque toutes les routes principales. Phil et son équipe sont alors contraints de rester à Punxsutawney un jour de plus. Se voyant dans une impasse et son ego ayant beaucoup souffert, il sombre dans le désespoir et décide de briser la boucle. À lissue de la présentation publique de la marmotte, il lenlève dans un pick-up, et après une course-poursuite avec la police, se précipite dans le vide avec le véhicule et le rongeur. Il tente ensuite, chaque « jour » une nouvelle manière de mourir, mais il se réveille alors à 6h00 dans sa chambre dhôte, bien vivant. Il retourne vers Rita et lui expose sa situation dune nouvelle manière. Il connaît tout le monde et tout ce qui doit se passer, aussi, à défaut dêtre réellement convaincue, elle décide de lui accorder le bénéfice du doute. Ils passent alors la journée ensemble, sans quil tente de la séduire. Dépouillé de ses sarcasmes, il lui paraît bien plus sympathique. Il lui expose divers talents quil a eu le temps dacquérir. Elle lui suggère de profiter de cette occasion pour devenir meilleur. La journée se termine dans la chambre de Phil, où ils sont côte à côte sur le lit. À cette occasion, il découvre la tendresse et lui ouvre son cœur alors quelle est assoupie.

    Ce malaise initial cède ensuite la place à la colère le « jour » suivant. Rita, Larry et les autres gens trouvent son comportement de plus en plus erratique car il devient violent, mais il est piégé dans la boucle et cela est sans effet.

    Le distributeur semblait mettre peu d'espoir dans ce film. Il sortit en salle aux États-Unis au mois de février 1993, une des périodes les plus creuses de l'année, et fin juillet en France, qui était à l'époque la période de plus basse fréquentation et de moindre exposition annuelle. Le film tint pourtant l'été durant à Paris grâce à de bonnes critiques et au bouche à oreille, et termina une honorable carrière d'exclusivité à l'automne. Le film a rapporté 90 921 898 USD de recettes au box-office mondial, dont 70 906 973 USD aux États-Unis4 et a réalisé un score modéré en France avec 521 101 entrées 5,6. Selon le site IMDb, Un jour sans fin a rapporté 7 731 518 USD au Royaume-Uni, 66 296 USD en Autriche et 12 217 111 USD en Allemagne7.

    Il a reçu un accueil critique très favorable, recueillant 96 % de critiques positives, avec un score moyen de 7,910 et sur la base de cinquante-cinq critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes8. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 72100, sur la base de quatorze critiques collectées9.

    Le tout situé dans un contexte irréel truffé de drôleries et d'allusions. C'est un film à considérer au second degré si l'on souhaite en percevoir la pleine portée. À ce sujet, dans un de ses livres15, le politologue Charles Murray conseille à ses lecteurs vingtenaires, « pour rester dans le droit chemin », de voir « périodiquement » le film Un jour sans fin. Murray considère le film comme « une fable morale profonde qui traite des questions les plus fondamentales de la vertu et du bonheur ». Bien comprendre le film « vous aidera à vivre une vie bonne ».

    En tant que tel, le film est devenu un favori de certaines personnalités bouddhistes16, parce qu'ils voient ses thèmes d'altruisme et de renaissance comme un reflet des messages de leur spiritualité.

    Aux États-Unis et, dans une moindre mesure, dans d'autres pays anglophones, l'expression « Groundhog Day » (jour de la marmotte) est entrée dans l'usage commun comme une référence à une situation désagréable qui se répète sans cesse17.

  6. Fantasia (film) - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Fantasia_(film)

    1 day ago · Fantasia è un film d'animazione del 1940 diretto da registi vari, prodotto dalla Walt Disney Productions e distribuito dalla Walt Disney Company.Con la direzione di storia di Joe Grant e Dick Huemer, e la supervisione di produzione di Ben Sharpsteen, è il 3° nonchè più lungo Classico Disney.

  7. Jean-Louis Trintignant — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Louis_Trintignant
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    • Politique

    Neveu du pilote automobile Maurice Trintignant, il est le père de l'actrice Marie Trintignant et de l'assistant-réalisateur Vincent Trintignant.

    Jean-Louis Trintignant naît le 11 décembre 1930 à Piolenc à 6 km au nord-ouest d'Orange. Il est le fils de Raoul Trintignant, industriel, maire (SFIO) de Pont-Saint-Esprit (1944 - 1947) et conseiller général du canton homonyme (1945 - 1949). Claire Tourtin, sa mère, issue d'une riche famille de Bollène, est tondue dans une charrette après la guerre1. Il ambitionne de devenir coureur automobile à l'instar de ses oncles Louis Trintignant (1903-1933) et Maurice Trintignant (1917-2005).

    En 19442, il se découvre une passion pour la poésie de Jacques Prévert qui ne le quittera plus de sa vie avec entre autres Guillaume Apollinaire et Louis Aragon.

    Le 18 novembre 1954 à Vincennes, il épouse l'actrice Stéphane Audran de qui il divorce en 1956. En 1961, il épouse la réalisatrice Nadine Marquand pour qui il tourne cinq films. Ils ont trois enfants : Marie (1962-2003), Pauline (née et morte en 1969 à l'âge de dix mois d'une asphyxie provoquée par une régurgitation de lait3) et Vincent Trintignant (1973). En 1973, pendant le tournage du film Le Train Jean-Louis vit une histoire d'amour intense avec sa partenaire Romy Schneider. Elle prendra fin trois mois plus tard, laissant l'actrice désespérée. Jean-Claude Brialy et Jacques Dutronc confirmeront l'importance de cette relation pour Romy Schneider, à qui Trintignant témoignera toujours son admiration et son affection4. Cependant il a choisi de poursuivre sa vie avec Nadine. Celle-ci le quittera à la fin des années 1970 pour vivre avec le réalisateur Alain Corneau. Le divorce avec Jean-Louis Trintignant aura lieu au début des années 1980. Entretemps le comédien rencontre Marianne Hoepfner, pilote de rallye, dont il partage la vie et qu'il épousera en 2000. En 1998, Nadine Trintignant épouse Alain Corneau qui adopte dans la foulée Marie et Vincent, avec le consentement de Jean-Louis. Après avoir vécu plusieurs années à Lambesc, il se retire en 1985 dans sa maison d'Uzès dans le Gard à 40 km à l'ouest d'Avignon pour vivre en harmonie avec la nature. Il se dit lassé par le cinéma, refuse plusieurs projets et se fait plus rare même s'il revient de temps à autre essentiellement dans des seconds rôles comme dans La Femme de ma vie de Régis Wargnier. En juillet 2018, le comédien révèle être atteint d'un cancer le décourageant à poursuivre son métier d'interprète.

    En septembre 2017, il déclare publiquement être atteint d'un cancer5 mais il refuse tous les traitements médicaux.

    En 1951, il débute au théâtre dans la compagnie de Raymond Hermantier avec la pièce À chacun selon sa faim. Il enchaîne avec la Comédie de Saint-Étienne ou il joue Macbeth de William Shakespeare avec Jean Dasté. Puis il suit les cours de réalisateur de l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC). (Il ne réalisera son premier film que vingt ans plus tard avec Une journée bien remplie en 1972 et Le Maître-nageur en 1978, qui seront deux échecs commerciaux). Il participa au 24 Heures du Mans en 1980 sur Porsche. Alors qu'il était sixième au classement dans son groupe un pneu arrière de sa voiture éclata dans la ligne droite des Hunaudières. Il échappa miraculeusement à la mort après avoir percuté à plusieurs reprises les rails de sécurité.

    Il disparaît totalement durant son service militaire en Allemagne, puis à Alger en Algérie pendant trois longues années qui vont le marquer profondément et arrêter sa carrière durant la guerre d'Algérie (1954 à 1962) où il fait tout pour être réformé, sans succès. Il veut sortir de ce conflit qui lui est insupportable.

    Revenu à la vie civile, il redevient populaire en jouant de façon magistrale Hamlet de William Shakespeare au théâtre et renoue avec le cinéma en 1959 grâce à Roger Vadim qui lui offre un rôle important dans son nouveau film sulfureux Les Liaisons dangereuses 1960 avec Gérard Philipe, Jeanne Moreau, Annette Vadim et Boris Vian. Il connait le succès en Italie avec Le Fanfaron de Dino Risi avec Vittorio Gassman, film emblématique de la comédie à l'italienne des années 1960. Entre 1976 et 1978, il choisit de se retirer momentanément du cinéma et ne tourne que deux films : Les Passagers de Serge Leroy et Repérages de Michel Soutter. Il refuse les rôles de Lacombe dans Rencontres du troisième type de Steven Spielberg et d'un journaliste dans Apocalypse Now de Francis Ford Coppola - les rôles seront repris par François Truffaut et Dennis Hopper4. Il s'intéresse à la compétition automobile et suit des cours de pilotage de toutes les écoles de pilotage françaises et court un temps comme pilote automobile professionnel. Il participe à plusieurs rallyes et courses en circuits notamment pour l'équipe du Star Racing Team sur Simca 1000 Rallye. Il y rencontre Marianne Hoepfner, célèbre pilote de rallye, notamment celui du Paris-Dakar 1984. Elle deviendra son épouse en 2000, après son divorce d'avec Nadine Trintignant. Il participe aux 24 heures du Mans en 1980 (abandon) et finit deuxième aux 24 heures de Spa en 1982 avec ses coéquipiers Jean-Pierre Jarier et Thierry Tassin. Il revient au cinéma en 1978 dans L'Argent des autres de Christian de Chalonge, qui obtiendra un grand succès critique et public.

    Il enchaîne une impressionnante carrière entre cinéma d'auteur, films grand public et théâtre où il prend souvent des rôles d'antihéros au charisme envoûtant et à la voix de velours tourmentée et sarcastique. Il s'impose parmi les plus grands comédiens de sa génération.

    En 1968, il est récompensé par l'Ours d'argent du meilleur acteur au Festival du film de Berlin (Berlinale) pour L'Homme qui ment d'Alain Robbe-Grillet. Il est ensuite la vedette d'un spaghetti-western de Sergio Corbucci : Le Grand silence, avec Klaus Kinski. Ce film deviendra au fil des années une référence du genre et sera choisi en 2012 pour un hommage rendu au comédien à la Cinémathèque. L'année suivante, il donne la réplique à Françoise Fabian dans un film qui devient rapidement un classique : Ma nuit chez Maud d'Éric Rohmer. En 1970, Trintignant interprète ce qu'il considère comme son plus beau rôle6, celui de Marcello Clerici dans Le Conformiste, un film de Bernardo Bertolucci adaptant un roman de Alberto Moravia et considéré aujourd'hui comme un des meilleurs films du cinéaste. Pendant les années qui suivent, Trintignant tourne beaucoup, en France (Le Voyou de Claude Lelouch; La Course du lièvre à travers les champs tourné au Québec par René Clément, Les Violons du bal, œuvre autobiographique de Michel Drach, Le Secret de Robert Enrico avec Philippe Noiret et Marlène Jobert, Flic Story de Jacques Deray où il partage laffiche avec Alain Delon) mais aussi occasionnellement en Italie (La Femme du dimanche de Luigi Comencini, La Terrasse de Ettore Scola). Il se voit également offrir par Bertolucci le rôle principal du film Le Dernier Tango à Paris, qu'il refuse et qui sera finalement attribué à Marlon Brando.

    Trintignant aborde aussi la mise-en-scène une première fois en 1973 avec la comédie d'humour noir Une Journée bien remplie, mettant en vedette Jacques Dufilho, puis une seconde et dernière fois en 1979 avec Le Maître-nageur, une fable dont le ton sardonique se situe dans la même veine que celui d'Une Journée bien remplie.

    Le film Ça n'arrive qu'aux autres, dans lequel Jean-Louis Trintignant devait jouer son propre rôle auprès de Catherine Deneuve est inspiré de sa vie avec Nadine Marquand et du deuil de leur fille Pauline.

    En 1994, il tient un rôle remarqué dans Trois couleurs : Rouge de Krzysztof Kieślowski et Regarde les hommes tomber, le premier film de Jacques Audiard. Il apparaît également dans Fiesta de Pierre Boutron, qui évoque l'endurcissement des jeunes combattants franquistes durant la guerre d'Espagne.

    Il disparaît des écrans, privilégiant le théâtre et de nouvelles activités. En 1998, il fait une exception en acceptant de tourner avec Patrice Chéreau dans Ceux qui m'aiment prendront le train. En 1996, à limage de son oncle Maurice Trintignant retiré de la course automobile dans son domaine viticole de Vergèze à 20 km au sud-ouest de Nîmes dans le Gard, il se lance dans une nouvelle aventure en achetant le domaine viticole Rouge Garance (en hommage à Arletty) de cinq hectares dans les côtes du Rhône associé avec son couple d'amis Claudie et Bertrand Cortellini à Saint-Hilaire-d'Ozilhan à 20 km de Nîmes et d'Avignon. Il produit 20 000 bouteilles de Côtes-du-rhône villages en Appellation d'origine contrôlée. Il fait dessiner la première étiquette de sa première cuvée 1997 par son ami le dessinateur de bande dessinée Enki Bilal qui le dirige d'ailleurs dans Bunker Palace Hôtel et Tykho Moon, ses deux premiers longs métrages comme réalisateur.

    Dix ans après, son domaine Rouge Garance est l'un des domaines phares parmi les mieux notés de la vallée du Rhône grâce au talent des propriétaires. Il rachète et utilise les vieilles barriques du domaine bourguignon de la romanée-conti pour élever son vin. « Je passe mon temps dans les vignes, je veille aux assemblages. » À Uzès, l'acteur laisse la place à l'éleveur de vin et d'oliviers.

    En 2003, il lit sur scène derrière son pupitre les Poèmes à Lou (lettre d'amour du poète Guillaume Apollinaire à sa bien-aimée Lou) avec sa fille Marie Trintignant.

    Peu engagé en politique mais sympathisant de gauche, il a été « sympathisant communiste » dans sa jeunesse, avant d'avoir eu « la preuve que l'homme n'était pas prêt pour ça ». Il se dit en 2012 « contre l'autorité, la politique », et « plutôt socialiste. Voire anarchiste. [] L'idée de l'anarchie me plaît beaucoup, même si je sais qu'on ne sauvera pas le monde avec elle »11,12.

  8. Scarlett Johansson — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Scarlett_Johansson

    1 day ago · 30 e cérémonie des Los Angeles Film Critics Association Awards 2004 : Prix de la nouvelle génération pour Lost in Translation (2003) et pour La Jeune fille à la perle (2003). Festival international du film de Palm Springs 2004 : Lauréate du Prix de la star montante pour Lost in Translation (2003) et pour La Jeune fille à la perle (2003).

  9. The Who — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/The_Who
    • Style musical
    • Débuts
    • Formation
    • Origines
    • Historique
    • Influences
    • Tournées
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    Pratiquant au départ un rock 'n' roll explosif, désigné sous le terme de « maximum R&B » et précurseur (après les Kinks de la première période) du mouvement punk, le groupe connut de nombreux autres styles conformément à l'air du temps : album concept (The Who Sell Out), rock psychédélique aux paroles décalées (A Quick One While He's Away), opéra-rock (Tommy, Quadrophenia), boucles de synthétiseurs (Who's Next). Devenus l'un des symboles de la musique rock des années 1960, les Who l'ont influencé dans son ensemble ; on leur doit des chansons mythiques comme My Generation, Substitute, Pinball Wizard, Behind Blue Eyes, Baba O'Riley, Won't Get Fooled Again, Who Are You ou I Can See for Miles et de nombreux albums consacrés par le public. Les contributions majeures des Who à la musique rock recouvrent le développement de l'amplification à travers les « murs » d'amplis Marshall tout comme la sonorisation de plus en plus puissante, le jeu du bassiste John Entwistle et du batteur Keith Moon qui ont été d'une grand influence, la technique de Power chord et l'utilisation du larsen de Pete Townshend, l'avènement du synthétiseur dans le rock et la popularisation des opéra-rock. Ils sont cités comme influence majeure dans les milieux punk, rock, hard rock et mod, et leurs chansons continuent à être largement diffusées. Outre le fait de détruire leurs instruments sur scène, les Who ont lancé la mode du saccage de chambres d'hôtels. Ces actes leur ont valu d'être interdits d'hôtels Holiday Inn3,4. Le son des Who en concert est particulièrement puissant : en 1976, un concert au Charlton Athletic Football Ground est homologué par le livre Guinness des records comme le plus « fort » concert de tous les temps (126 décibels SPL, soit 6 décibels de plus que le seuil de la douleur pour l'oreille humaine et autant de bruit qu'un avion au décollage à 300 mètres). Le groupe conserve ce titre pendant près de dix ans48.

    La préhistoire des Who commence en 1961, lorsque Pete Townshend entre au collège d'art d'Ealing, où il crée avec son ami John Entwistle un groupe de jazz dixieland, The Confederates. Pete y tient le banjo, dont il joue, en plus de la guitare, depuis l'âge de douze ans, tandis que John, plus éduqué musicalement, joue du cor d'harmonie. Ils jouent tous les deux par la suite dans The Aristocrats et dans The Scorpions. John Entwistle qui est à l'époque en train de se fabriquer une basse5, est approché par un ancien camarade de classe Roger Daltrey, étudiant et ouvrier métallurgiste, qui l'invite à rejoindre son groupe de Skiffle, The Detours, dont il est le guitariste solo. Alors que le groupe cherche un guitariste rythmique, Entwistle propose son ami Pete Townshend qui est engagé. Le groupe compte trois autres membres : Gabby Connolly, chanteur occasionnel de country ; Colin Dawson, vocaliste dans la veine de Cliff Richard ; et Doug Sandom, batteur.

    Un soir, le jeune groupe fait la première partie de Johnny Kidd and the Pirates. Ce dernier combo est formé d'un power trio associé à un chanteur. The Detours prend le parti d'opter pour la même formation6. Daltrey devient seul chanteur après l'éviction de Connolly et de Dawson. Pour compenser l'absence d'une guitare, Entwistle commence à jouer certaines parties de guitare solo sur sa basse5. Pete Townshend commence déjà à l'époque à expérimenter certaines techniques à la guitare notamment le larsen5. Au bout d'un certain temps, Doug Sandom quitte le groupe à son tour (il est âgé de trente-cinq ans alors que ses acolytes n'ont pas encore atteint la vingtaine).

    Il semblerait cependant que cette histoire soit une légende et que plus « sagement », Keith Moon, à l'époque batteur du groupe The Beachcombers, aurait simplement auditionné pour le groupe10 qui était à la recherche d'un batteur après une mauvaise prestation lors d'une audition5. L'arrivée de Keith Moon, véritable showman à la batterie par son jeu très expansif, pousse les autres membres du groupe, particulièrement Pete et Roger à adopter un jeu de scène plus théâtral afin de ne pas se faire voler la vedette5. Dès leurs débuts, les Who s'illustrent comme le groupe qui joue le plus fort et qui est l'un des plus excitants sur scène5. Vers avril 1964, le groupe se rebaptise The High Numbers sous l'influence du manager Peter Meaden qui eut l'idée de les associer au mouvement Mods (High Numbers signifie approximativement « classieux », haut placé dans la hiérarchie mod). On y trouvait Pete Townshend à la guitare, Roger Daltrey au chant, John Entwistle à la basse, et enfin Keith Moon à la batterie.

    Peter Meaden leur fait enregistrer leur premier 45 tours, I'm The Face (en) / Zoot suit. Les chansons ont été écrites par Peter Meaden lui-même et les paroles caricaturales, parlent de certains thèmes chers aux mods11. Inspirés de deux titres du label American Soul records (Zoot Suit est copié de Misery de The Dynamics et I'm The Face de Got Love If You Want It de Slim Harpo11), Ces deux chansons sont assez éloignées de ce que vont faire les Who plus tard et le riff jazzy de Zoot Suit a peu à voir avec le style de Pete Townshend, ce qui laisse penser que ces titres ont été enregistrés avec l'aide de musiciens de studio11. Le 45 tours n'arrive cependant pas à percer dans les charts11,5. Vers octobre 1964, deux cinéastes, Kit Lambert et Chris Stamp qui faisaient la tournée des bars où se produisaient de petits groupes pour pouvoir les inclure dans le film qu'ils voulaient réaliser, voient les High Numbers au cours d'un de leur concert au Railway Hotel. Ils voulaient faire un film sur un groupe en difficulté et n'arrivant pas à s'en sortir et commencèrent à tourner le soir même. Rapidement, Lambert et Stamp remplacent Peter Meaden au poste de manager et le groupe reprend le nom de The Who. C'est à peu près à cette époque vers septembre 1964, lors d'un de ces concerts au Railway Hotel, que Pete Townshend brise pour la première fois sa guitare sur scène12. Il s'agissait à l'origine d'un accident : la guitare s'était cassée contre le plafond très bas de la pièce et énervé, Pete aurait achevé de la détruire. Ce geste loin de provoquer la colère du public, provoqua une certaine excitation et lors d'un prochain concert dans le même lieu, la foule voulait que Pete brise de nouveau sa guitare12. La destruction de guitares deviendra bientôt un rituel sur scène, encouragé par Lambert et Stamp et, peu à peu, Keith Moon imitera Townshend dans le jeu en démolissant sa batterie12. Conscients que le manque de compositions originales les bloque lors des auditions, Lambert et Stamp poussent Pete Townshend (étudiant en art et qui avait déjà écrit deux chansons à l'époque des Detours) à composer des chansons pour le groupe5. C'est à partir de là que Pete commence à réaliser des démos qu'il enregistre seul chez lui, jouant de tous les instruments et soumettant ensuite le résultat au groupe5,13. Pete compose alors Call Me Lightning et I Can't Explain. I Can't Explain est proposé au producteur des Kinks, Shel Talmy parce qu'il est proche musicalement de You Really Got Me des Kinks, numéro 1 en Angleterre en août 19645. En novembre de la même année, le titre est enregistré au studio IBC (ou peut-être au Pye Studio selon Shel Talmy)5. À partir de là, le groupe entame une série de concerts au Marquee Club afin de promouvoir leur single. C'est à cette époque que Richard Barnes réalise les affiches promotionnelles des Who, avec l'image en noir et blanc de Pete Townshend faisant un moulinet avec sa guitare et l'inscription « Maximum R&B ». En 1965, les Who décrochent leur premier hit avec I Can't Explain. Le guitariste a écrit cette chanson, dans un style proche des compositions qu'enregistrent les Kinks, dans l'espoir de retenir l'attention du producteur de ces derniers, Shel Talmy. Le titre plaît à Talmy, qui les fait signer avec sa maison de production. Sorti en janvier 1965, le disque ne marche pas jusqu'à ce que le groupe fasse une apparition dans le show télévisé Ready Steady Go!, émission qui aide à lancer les Who ; ils lui rendent hommage en 1966 à travers leur EP Ready Steady Who! (en)14. En avril 1965, I Can't Explain atteint la 8e place des charts anglais. Après ce premier succès, les Who sortent en mai 1965 Anyway, Anyhow, Anywhere, morceau qui est le seul du répertoire des Who à être co-signé par Daltrey et Townshend et qui se classe à la 10e place des charts. Le morceau attire l'attention par le fait que le solo est joué avec un effet larsen15. Si ce n'est pas la première chanson contenant un larsen (I Feel Fine des Beatles l'a précédé de quelques mois), il s'agit néanmoins du premier solo réalisé de cette façon. En octobre 1965, les Who sortent My Generation qui a tout de suite un fort impact commercial et culturel et qui deviendra l'un des morceaux les plus importants du groupe16. La chanson fera figure d'hymne de la rébellion adolescente et de la jeunesse anglaise17,16, notamment avec la formule « Hope I die b'fore I get old » (« J'espère mourir avant d'être vieux »). Par sa brutalité instrumentale, elle ouvre la voie au hard rock tout en préfigurant le punk18. Elle se signale aussi par le bégaiement de Roger Daltrey pour exprimer l'exaspération, le recours au feedback (déjà présent sur le single précédent), le déchaînement de Keith Moon à la batterie et des solos de basse d'une grande virtuosité, qui sont parmi les premiers enregistrés à l'époque dans un album de rock19. Deux mois plus tard, sort produit par Shel Talmy, My Generation, le premier album du groupe qui contient de nombreux singles, dont le morceau éponyme. Malgré le succès des productions de Shel Talmy (I Can't Explain, Anyway, Anyhow, Anywhere et My Generation), les managers du groupe, Kit Lambert et Chris Stamp, jugent que le contrat liant les Who à Talmy est trop peu avantageux et ne parvient pas à les faire connaître aux États-Unis20. Ils s'en délient et signent chez Reaction Records, une branche du groupe Polydor en janvier 1966. Après un procès engagé et gagné par Talmy, le groupe lui versera des royalties jusqu'à la sortie de Tommy en 196921. Les titres tous composés par Pete Townshend, lui donnent un rôle central dans le groupe. La plume de Pete Townshend détonne à une époque où beaucoup de groupes ne chantent que des chansons d'amour22 parce qu'elle est plus introspective et traite des préoccupations des adolescents et de sujets complexes comme la crise identitaire (Substitute), la transidentité (I'm a Boy), la masturbation (Pictures of Lily) ou la difficulté de communiquer (I Can't Explain). Entre 1965 et 1968, il compose de nombreux singles qui se classent bien dans les charts tels que Substitute, The Kids Are Alright, I'm a Boy, Happy Jack en 1966 et Pictures of Lily en 1967. Parfois, certains morceaux sont censurés comme Substitute qui est censuré à la radio à cause de passages comme « I look all white but my dad was black » (« j'ai l'air tout blanc mais mon père était noir ». Aux États-Unis, Townshend doit remplacer ce vers par « I try to move forward but my feet back (« j'essaye d'avancer mais mes pieds reculent »). Cela fait quelques années que Townshend veut aller plus loin. À l'image des Beatles, il veut expérimenter davantage dans sa musique tout en cherchant à assurer aux albums une certaine forme de cohérence interne. En 1966, le groupe avait sorti l'album A Quick One dont la chanson éponyme comportait plusieurs parties distinctes, dans une manière qui annonçait déjà le style « mini-opéra rock ». Paul McCartney en sera influencé pour Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band28. La chanson sera interprétée au Festival international de musique pop de Monterey en 1967 et au Rock and Roll Circus. En 1967, les Who avaient aussi enregistré un concept-album, The Who Sell Out (« Les Who en solde ») qui se présentait sous la forme d'une émission de radio, avec jingles et pastiches publicitaires composés et interprétés par le groupe. En septembre 1968, Pete Townshend donne une interview au magazine Rolling Stone29, annonçant son intention de sortir un véritable opéra-rock. Il tient parole l'année suivante avec Tommy, qui, s'il n'est pas le premier cet honneur revient aux Pretty Things avec S.F. Sorrow , reste l'opéra-rock le plus célèbre à ce jour. Métaphore des difficultés de l'enfance de Townshend, Tommy raconte l'histoire d'un jeune enfant sourd, muet et aveugle à cause d'un secret qu'il ne doit avouer à personne et qui multiplie les expériences pour retrouver ses sens. Il devient champion de flipper, puis une sorte de Messie une fois ses sens retrouvés. Remplie d'allégories et de métaphores parfois obscures30, l'histoire est en elle-même assez confuse et l'intrigue manque de certains détails d'explication30. John Entwistle lui-même avouera plus tard n'avoir rien compris à l'histoire avant le film de Ken Russell en 197530 (et encore, le film présentait une version différente de l'album). À sa sortie en mai 1969, les critiques sont partagées entre ceux qui voient en cet album un chef-d'œuvre majeur et ceux qui trouvent l'histoire trop malsaine30, avec ses références à la maltraitance d'un handicapé victime d'abus sexuels. Il sera banni un temps de la BBC et de certaines radios. Néanmoins, grâce à ses hits comme Pinball Wizard, Amazing Journey ou See Me, Feel Me, l'album-concept connaît un énorme succès à travers le monde30 et change le statut du groupe, qui passe de « groupe à singles » à celui de « groupe à albums »30. Pendant deux ans, les Who vont présenter leur chef-d'œuvre sur scène. Parmi les concerts où Tommy est joué, il y a le festival de Woodstock en 1969 et ceux de l'Ile de Wight de 1969 et 1970. Ces performances scéniques poussent les Who à graver sur vinyle leur intensité sur scène et c'est ainsi qu'ils enregistrent Live at Leeds en 1970, considéré comme l'un des meilleurs albums live de l'histoire du rock. En avril 1970, les Who présentent Tommy dans sa totalité sur scène au New York Metropolitan Opera House. La version théâtrale de l'œuvre, lancée par Lou Reizner (en), est jouée en décembre 1971 au Rainbow Theatre de Londres. Une version légèrement différente de ces concerts, enregistrée avec la participation de Ringo Starr, Peter Sellers et l'orchestre symphonique de Londres, sort chez Ode Records (en) en 197231. Le succès de Tommy pousse désormais Pete Townshend vers des projets plus ambitieux. C'est dans cette perspective que Pete Townshend écrit et compose la chanson Pure and Easy, qui doit être le « pivot central » du nouveau projet des Who : Lifehouse, un concept assez obscur d'« album-concert-show radiophonique » basé sur une collaboration active entre les Who et leur public. L'histoire est située dans un avenir où seul le rock peut sauver le monde. Mais le concept est trop ambitieux et échoue à mi-chemin. Les Who ont néanmoins enregistré suffisamment de morceaux pour sortir un album, Who's Next, qui remporte un énorme succès. Fondé en grande partie sur l'utilisation de la dernière invention en date en matière d'instruments de musique, le synthétiseur, Who's Next est le premier album rock à contenir des pistes électroniques préprogrammées qui, contre toute attente, s'intègrent parfaitement bien à la musique des Who. On y retrouve les tubes Baba O'Riley, Behind Blue Eyes et Won't Get Fooled Again. Cet album surpasse Tommy en succès et, de l'avis de la critique, en richesse et inventivité32. Entre 1971 et 1973, les Who ralentissent un peu leur nombre de productions et de prestations. Pour la première fois depuis 1967, ils ne font pas de tournée aux États-Unis en 197233. Les membres du groupe en profitent pour réaliser leurs projets solo. John Entwistle sort deux albums solo, Smash Your Head Against the Wall en 1971 et Whistle Rymes en 1972 tandis que Pete Townshend et Roger Daltrey sortent chacun le leur, Who Came First en 1972 pour le premier et Daltrey en 1973 pour le second. Après Odds and Sods sorti en 1974, une compilation de faces B choisies par John Enstwisle, comme indiqué par lui-même dans la pochette de l'album, les Who travaillent avec Ken Russell sur l'adaptation filmée de Tommy qui sort en 1975 avec entre autres Roger Daltrey, Elton John, Tina Turner et Eric Clapton. Les Who enregistrent en 1975 un nouvel album, The Who by Numbers. Sans le moindre synthétiseur, ce disque est considéré comme le plus « sombre » et le plus personnel de Pete Townshend. Selon les mots d'un journaliste, Townshend, alors en pleine dépression, malmené par sa consommation de drogues et d'alcool, livre avec ce disque une véritable « lettre de suicide »34. Peu apprécié de la critique, il se classe tout de même 7e dans les meilleures ventes d'albums au Royaume-Uni35. La sortie de l'album est l'occasion d'une grande tournée qui commence le 4 octobre 1975 et finit le 21 octobre 1976 à Toronto, ce sera le dernier concert public des Who avec Keith Moon. La partie américaine de la tournée a commencé à Houston devant une foule de 18.000 personnes à The Summit Arena, et a été accompagnée par Toots and the Maytals36. En 1977, alors que la vague punk déferle sur l'Angleterre, les Who tentent de revenir sur le devant de la scène. Un concert filmé est organisé à Kilburn et aux studios Shepperton pour être intégré dans un documentaire intitulé The Kids Are Alright37. Keith Moon qui vit une vie de dépravé en Californie38,37 où il s'est exilé pour raisons fiscales, a considérablement pris du poids et a des difficultés à tenir son rôle de batteur39. La performance à Kilburn n'est dès lors pas très bonne et le groupe est contraint de rejouer aux studios Shepperton. Malgré l'échec de The Who by Numbers, les Who rejoignent le studio en 1978 pour enregistrer Who Are You, album plutôt expérimental comprenant autant de claviers que de guitares. Mais les Who sont coupés net dans leur élan par la mort subite de Keith Moon, le 7 septembre 1978, d'une surdose du médicament qu'il prenait pour traiter son alcoolisme. Étrangement, sur la pochette de cet album, on voit les membres du groupe et, entre autres Keith Moon assis à califourchon sur une chaise sur le dossier de laquelle est inscrit « Not to be taken away » (« Ne pas enlever »). Vingt-quatre heures après la mort de Keith Moon, Pete Townshend annonce cependant que les Who continueront avec un nouveau batteur37. En 1979, les Who repartent en tournée avec l'ex-batteur des Faces, Kenney Jones ainsi qu'un clavier John Bundrick et une section de cuivres, destinées notamment à alléger le volume sonore des concerts habituels des Who, devenus trop forts pour les oreilles de Pete Townshend, malmenées par des années de performances à plein volume37. Cette tournée est marquée par la mort de 11 personnes, écrasées et asphyxiées après l'ouverture des portes d'un concert à Cincinnati37. En 1979 sort un documentaire sur eux, The Kids Are Alright, dont la bande sonore est plus tard disponible sur disque, et ils produisent la même année une version filmée de Quadrophenia, dans laquelle figure notamment le chanteur Sting. Contrairement à Tommy où les acteurs chantent, et où les musiciens eux-mêmes jouent certains morceaux, ce film utilise des dialogues traditionnels, et reprend l'album pour sa bande originale (avec quelques titres inédits). En 1981 sort Face Dances, suivi l'année suivante par It's Hard, avec la chanson Eminence Front, dérivée de Baba O'Riley quant à l'utilisation de boucles de synthétiseur Arp 2600 mais basée sur une rythmique disco. Ces deux albums au son très pop sont bien accueillis par la presse et par MTV, mais moins par le public qui les boude. Townshend qui se sent de plus en plus mal à l'aise au sein du groupe, qui prend de plus en plus de drogues et s'est séparé de sa femme, finit par craquer et dissoudre les Who en 1982. Le groupe fait une dernière tournée avant de voir partir ses membres chacun de leur côté. Pendant près de vingt-cinq ans, les Who ne sortent aucun album studio. Chacun se consacre d'abord à sa carrière solo, dont celle de Pete Townshend se révèle la plus ambitieuse. Le leader guitariste est ainsi le seul à reprendre sur scène avec le groupe quelques titres issus de ses propres disques.[réf. nécessaire] En 2006 et bien que Pete Townshend ait annoncé qu'« il n'y a pas une chance sur un million que les Who refassent un album studio »28, un nouvel album studio est enregistré, baptisé Endless Wire. Il comprend entre autres un mini-opéra de onze minutes. Il est largement salué par la critique40. Bien que plus introspectif et apaisé que leurs œuvres passées, ce disque très attendu motive avant même sa sortie une gigantesque tournée saluée comme le retour au son des années Who's Next. Chacun des membres du groupe a eu un ou plusieurs groupes avant de jouer au sein des Who. Pete Townshend et John Entwistle ont dabord joué dans The Confederates, dans The Aristocrats et The Scorpions. Roger Daltrey, quant à lui, était le guitariste de The Detours. The Who prend sa forme définitive en 1964, avec Roger Daltrey au chant, Pete Townshend à la guitare, John Entwistle à la basse et Keith Moon à la batterie. Le groupe, très orienté Rhythm and blues, impressionne déjà sur scène par une très bonne maîtrise technique. Le style très personnel quavait Keith Moon de jouer et les moulinets de bras de Pete Townshend contribuent au succès des premiers concerts. Dès les débuts du groupe, les concerts revêtent une importance essentielle pour le groupe : les Who jouent de manière très énergique, à un volume sonore jamais vu à l'époque, et Pete Townshend détruit systématiquement sa guitare et une partie du matériel à la fin du concert (ce qui n'est pas sans entraîner quelques problèmes d'argent). Townshend racontera par la suite que cette propension à détruire ses guitares, fut à l'origine accidentelle. Lors d'un concert du groupe, à leurs débuts dans une salle au plafond particulièrement bas, Pete Townshend à force de gesticuler, heurte le plafond et casse le manche de sa guitare. Ne sachant plus quoi faire et énervé, il brise ce qui lui reste de la guitare. Il est stupéfait de constater qu'au lieu de se moquer de sa mésaventure et de le huer, le public l'applaudit et en redemande. Chris Stamp et Kit Lambert, voyant l'effet du public, vont le pousser dès lors à rééditer un maximum de fois la performance sur scène.

    A cette époque, Keith Moon se montre particulièrement enthousiaste à propos du chant. À la fin de la chanson Happy Jack, l'on peut entendre distinctement Pete Townshend crier « I saw ya ! » (« Je t'ai vu ! ») à Keith Moon. Ce dernier, à qui le producteur Kit Lambert avait interdit de rester dans le studio lors de l'enregistrement, faisait là une brève incursion23. Le guru de Townshend, Meher Baba, se fait de plus en plus influent sur lui à partir de Tommy, à qui il est dédié. Townshend est alors en quête de spiritualité. Il n'est d'ailleurs pas rare, à cette époque, de retrouver Pete Townshend dans des émissions religieuses à la télévision44. En 1970, dans le magazine Rolling Stone, il écrit même un article sur son mentor, In Love With Meher Baba45. Meher Baba est, avec Inayat Khan, mystique soufi musicien, une des sources d'inspiration du projet Lifehouse46.

    En parallèle, les Who tournent beaucoup. À part quelques dates au Danemark et en Suède, le groupe tourne surtout en Grande-Bretagne en 1965 et 1966. En 1967, les Who commencent à jouer partout en Europe et font leur première tournée aux États-Unis. Ils participent notamment au Festival international de musique pop de Monterey le 18 juin 1967, s'illustrant notamment en détruisant tout leur matériel sur scène. Leur prestation va leur permettre d'asseoir leur réputation outre-Atlantique. Quelques mois plus tard, ils se font remarquer lors de l'émission télévisée américaine The Smothers Brothers en faisant exploser leur batterie et en détruisant une guitare19. C'est à l'occasion de cette tournée que le groupe s'illustre en saccageant les hôtels où ils sont logés, explosant les toilettes à la dynamite20 et coulant même une limousine dans la piscine d'un hôtel Holiday Inn20,24 ce qui leur vaudra d'en être bannis à vie.

    En 1973, le groupe se retrouve pour réaliser Quadrophenia, un nouvel opéra-rock. Ce double album raconte les tribulations d'un jeune Mod, Jimmy, souffrant d'un quadruplement de personnalité (d'où le titre). Chacune de ses personnalités correspond à un membre du groupe et à un thème musical. L'histoire de Jimmy s'inscrit dans le cadre des tensions entre mods et rockers dans l'Angleterre du début des années 1960. Si son succès commercial est inférieur à celui de Tommy, l'album est pourtant plus riche musicalement, avec des claviers et des guitares qui s'interpénètrent parfaitement selon de nombreux critiques.

    Le 27 juin 2002, John Entwistle meurt à la suite d'une surdose de cocaïne. Fin 2003, Greg Lake tient la basse sur Real Good Looking Boy des Who qui est disponible sur l'album compilation de 2004, Then and Now et sur une autre compilation Icon 2. Présents aussi sur cette chanson outre Daltrey et Townshend eux-mêmes, John Bundrick au piano, Zak Starkey le fils de Ringo Starr à la batterie et Simon Townshend, le frère de Pete, à la guitare et aux claviers. Cette même chanson a ceci de particulier qu'elle incorpore un extrait d'une chanson d'Elvis Presley, Can't Help Loving You. Au début elle est jouée au piano, puis vers la fin elle revient chantée par Roger Daltrey, le tout dans un style pur Who.

    À l'initiative de Roger Daltrey, un projet de film racontant la vie de Keith Moon ne se concrétisera pas.

    En février 2019, Pete Townshend annonce sur le site officiel The Who qu'un nouvel album du groupe commence à être enregistré, vidéos à l'appui.41et en mai 2019, le groupe entamme une première série de concerts aux Etats-Unis qui reprendra à partir de septembre 2019, après un passage à Wembley en juillet.42

    Le 13 septembre 2019, le groupe annonce sur son site [archive] le nom du prochain album \\"Who\\" et sa date de sortie, le 22 novembre 2019. Le groupe dévoile un premier titre, \\"Ball & Chain\\" et annonce une tournée anglaise en 2020.

    Pete Townshend était d'un naturel timide et colérique. Il fut le porte-parole de la jeunesse révoltée du milieu des années 1960. Keith Moon déclare : « Être en colère dans le monde des adultes n'est pas donné à tout le monde. Pas à moi, ni à John [Entwistle]. Seulement à moitié pour Roger [Daltrey] mais entièrement pour Pete [Townshend]43 »

    Roger Daltrey a expliqué que sur scène était né un concours entre les musiciens ; gagnerait celui qui se ferait le plus remarquer, d'où leur énergie et leur jeu de scène exceptionnel47. Le chanteur, avec sa voix puissante, est souvent vêtu lors des concerts (surtout vers 1970) d'une veste à franges ouverte laissant apparaître son torse musclé. Son jeu consiste à lancer son microphone en l'air et à le faire tournoyer pour le rattraper au dernier moment.

    Le jeu du batteur Keith Moon est également peu conventionnel. En tapant violemment sur ses fûts, en multipliant les breaks, ses batteries survivent rarement à un concert, et doivent souvent être arrimées au sol pour ne pas se déplacer sous ses coups. Sur la plupart des morceaux des Who de la grande époque, Keith Moon semble faire un solo constant. Pour une émission de télévision, il installe dans sa batterie des explosifs qu'il fit exploser à la fin de My Generation, ce qui, selon la légende, laisse à son partenaire Pete Townshend un trouble auditif permanent. Son attitude sur scène lui vaut le surnom de « Moon the Loon » (traduction approximative : « Moon le barjot »). Par contraste, John Entwistle développe un jeu de doigts très rapide (on le surnomme à ce titre « Thunderfingers ») et reste absolument immobile et impassible sur scène. Il ne se contente pas de doubler à l'octave le jeu du guitariste, mais sa ligne de basse totalement libre pouvait s'apparenter au jeu d'un deuxième guitariste tant il joue solo. Par ailleurs, le mur de son qu'il crée permettait de faire tenir debout tout le groupe en concert, tout l'édifice musical, lorsque Keith Moon ou Pete Townshend, ensemble ou séparément, partent littéralement « en vrille ». Il est le contre-point parfait de Pete Townshend, jouant même en lead quand le guitariste est en accords. John Entwistle a énormément fait évoluer le rôle du bassiste dans un groupe de rock. Il est aujourd'hui l'influence de beaucoup de bassistes rock et est considéré comme le plus grand bassiste de tous les temps dans son domaine. Il a par ailleurs été élu « bassiste du millénaire »49.

    Cette énergie les fera rapidement connaître en tant que groupe de scène dans une Angleterre dont les groupes de rock sont encore assez propres sur eux, au moins en apparence.

  10. Cirque — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Cirque

    1 day ago · Les Élancées, festival des arts du geste d'Istres : annuel, en février, depuis 1999. Festisis, festival du cirque et des arts vivants de la région du Val d'Aisne, Pargny-Filain : annuel, en juillet, depuis 1998. Festival international du Cirque du Val d'Oise; Festival des arts du cirque du Grand-Quevilly : annuel, en mai, depuis 1988.

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