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  1. Serge Dassault — Wikipédia

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    Engagé politiquement à droite, il est maire de Corbeil-Essonnes de 1995 à 2009 et sénateur de 2004 à 2017. Il obtient son premier mandat aux élections municipales de 1983 où la liste de droite qu'il conduit obtient 47 % et neuf sièges au conseil de Corbeil-Essonnes. Ayant tenté sans succès de conquérir un siège de conseiller général en 1985 et de député en 1986, il est élu conseiller régional avec le scrutin proportionnel, le 16 mars 1986. Le mois suivant, il rejoint le RPR et annonce la mise en sommeil de son « Parti libéral ». En 1988, il remporte de justesse les élections cantonales dans le canton de Corbeil-Essonnes-Est face à la sortante communiste. Il décide alors de briguer une troisième fois la mairie de Corbeil. Après une campagne active, il subit une nouvelle défaite, plus sévère, et démissionne du mandat de conseiller municipal. Après avoir envisagé de se retirer de la vie politique, il est réélu au conseil régional d'Île-de-France en 1992 et au conseil général en 1994. Dix-huit ans après sa première candidature, Serge Dassault se présente aux élections municipales de 1995, cette fois à la tête d'une liste d'union de la droite allant du CNI à Génération écologie. Il exclut de sa liste trois membres ou proches du Front national (dont Charles Lelièvre) : s'il affirme qu'il ignorait leur engagement, Libération indique de son côté que « c'est bien plutôt le RPR parisien qui a tapé du poing sur la table »35. Avec plus de 55 % des voix, sa liste l'emporte et il est élu maire de Corbeil-Essonnes par le conseil le 24 juin ; il abandonne alors son mandat au conseil régional d'Île-de-France. Durant son premier mandat municipal, il engage de grandes opérations immobilières, telles que la construction de 400 logements en bord de Seine. Sa liste l'ayant emporté au premier tour le 11 mars 2001, il est réélu maire. Candidat aux élections législatives de 2002 dans la 1re circonscription de l'Essonne, il est battu par le socialiste Manuel Valls qui recueille 52,97 % des suffrages36. Reconduit comme maire en mars 200837, sa réélection est contestée par l'opposition qui soutient que des habitants auraient reçu des sommes d'argent de la part de la municipalité sortante en échange de leurs votes. Le 4 octobre suivant, Jean-Pierre Bechter, candidat UMP, remporte l'élection municipale partielle de Corbeil-Essonnes et précise que Serge Dassault continuera à jouer un rôle prépondérant dans la gestion dans la ville, déclarant « il fera tout et je ferai le reste40 ». Après une nouvelle annulation de cette élection quelques mois plus tard, Serge Dassault annonce qu'il ne conduira pas la liste UMP41. En 2004, il brigue un mandat de sénateur sous l'étiquette UMP. Malgré la dispersion des voix à droite, il conquiert son premier mandat national, le 26 septembre 2004, à 79 ans. Trois mois après, le Conseil constitutionnel, saisi par le bureau du Sénat, juge le mandat compatible avec la direction du Groupe Dassault, Serge Dassault n'étant pas considéré comme un dirigeant de Dassault Aviation, filiale de la holding Dassault42. Après son élection au Sénat, il démissionne du conseil général de l'Essonne. Après les élections sénatoriales de 2008, Serge Dassault devient doyen d'âge du Sénat, à 83 ans43. À ce titre, il préside à l'élection du président, le 1er octobre 200844. À l'été 2010, il annonce qu'il déposera au Sénat une proposition de loi visant à rendre la majorité pénale applicable à l'âge de 16 ans et non plus à 18 estimant qu'« aujourd'hui, ce sont les jeunes de 16 à 18 ans qui commettent le plus d'agressions sachant être protégés par la loi »45. Le 10 novembre 2010, il devient, en remplacement d'Alain Lambert, vice-président de la commission des finances du Sénat46, fonction qu'il assure jusqu'aux élections sénatoriales de 2011, à l'issue desquelles il est réélu sénateur47. Il dépose, le 27 mai 2013 au Sénat, une proposition de loi visant à réduire les charges sur salaires pour les entreprises48. Cette proposition consiste à réduire de plus de moitié ces charges en transférant les charges maladie, famille, CSG, sur les frais généraux. Elle ne sapplique quaux entreprises marchandes, non aux administrations. Sa proposition obtient le soutien de 40 sénateurs49. À la suite de la mort de Paul Vergès en novembre 2016, il redevient doyen du Sénat51. Après avoir songé à se représenter, Serge Dassault annonce le 19 juillet 2017 quil ne se représentera pas aux élections sénatoriales de septembre suivant52.

    Second fils de Marcel Dassault et de Madeleine Minckes (elle-même fille de Hirch Minckès, un Lituanien de Vilnius)1, il a un frère ainé autiste, Claude Dassault2. Descendant de Moïse Allatini, originaire de Livourne, première fortune de Salonique et troisième fortune de l'Empire ottoman, et d'une famille juive alsacienne, originaire de Fénétrange en Moselle (Lorraine), il est le neveu de Darius Paul Bloch, général d'armée, du musicien Darius Milhaud et du pilote Nissim de Camondo. Serge Dassault épouse Nicole Raffel (1931-2019) le 5 juillet 19508. Ils ont quatre enfants : Olivier, député de l'Oise ; Laurent, chargé des investissements du groupe Dassault notamment dans la viticulture et co-gérant d'Artcurial Développement ; Thierry, spécialisé dans l'intelligence économique ; Marie-Hélène, responsable du mécénatn 2.

    En 1946, la famille Bloch (d'origine juive) adopte le patronyme Dassaultn 1 puis, en 1950, se convertit au catholicisme3. Ce nom deviendra un aptonyme avec les activités dans l'industrie aéronautique.

    Serge Dassault effectue ses études secondaires au lycée Janson-de-Sailly de 1936 à 1939, puis au lycée Carnot de Cannes en 19404. En 1945, il fait ses classes préparatoires au lycée Janson-de-Sailly : à l'issue de sa première année de « taupe » (mathématiques spéciales), il est admis à l'École centrale, mais pas à Polytechnique, qui est son objectif4. Il décide alors de « repiquer » une année et s'inscrit, en septembre 1946, dans le lycée Saint-Louis qui a la réputation de mieux préparer au concours de Polytechnique qu'il passe avec succès en 1947. Il en sort 72e, choisit le corps des ingénieurs de l'armement et suit en école d'application l'École nationale supérieure de l'aéronautique et de l'espace (Sup'Aéro), dont il obtient le diplôme en 19514.

    Il meurt soudainement à son bureau au siège du groupe Dassault, sis au rond-point des Champs-Élysées-Marcel-Dassault, à Paris, le 28 mai 2018, d'une défaillance cardiaque9.

    Pour le président de la République, Emmanuel Macron, « La France perd un homme qui a consacré toute sa vie à développer un fleuron de l'industrie aéronautique française [en veillant] avec une attention extrême aux choix stratégiques du groupe hérité de son père »10. Il est également salué par une partie de la classe politique française11. Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, salue le « grand capitaine d'industrie, à la tête d'entreprises qui font la fierté de notre pays »12. Bruno Le Maire, ministre de l'Économie et des Finances, dans un communiqué officiel, affirme qu'« avec la disparition de Serge Dassault, la France perd un grand industriel » ; il dit saluer « la mémoire de cet industriel dexception »13. L'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls dit que « son nom, celui de son père, rayonne depuis des décennies en France et dans le monde entier » et que c'est « avec beaucoup de tristesse » qu'il a appris sa mort14.

    Ses obsèques sont célébrées le 1er juin 2018 aux Invalidesn 3 en présence de personnalités comme Valéry Giscard d'Estaing, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Manuel Valls, Laurent Wauquiez, Michèle Alliot-Marie, Valérie Pécresse, Rachida Dati, François Baroin, Patrick Balkany, Gérard Larcher, Gérard Longuet, Éric Ciotti, Christian Jacob, Laurence Parisot et Pierre Gattaz. Le cercueil couvert d'une étoffe violette est porté par des militaires de l'armée de l'Air, de la Marine et de l'École polytechnique. Les honneurs militaires lui sont rendus ; le Premier ministre, Édouard Philippe, lui rend hommage, tout comme sa fille Marie-Hélène15.

    En 1951, à sa sortie de Sup'Aéro16, il entre à « Générale aéronautique Marcel Dassault », comme ingénieur, au bureau d'études des avions de série. En 1954, il participe, en tant qu'ingénieur d'essai à la mise au point de prototypes et est nommé, un an plus tard, directeur des essais en vol, supervisant notamment les essais des Super-Mytère, Étendard, Mirage III et IV. En 1960, muté à la direction des exportations, il négocie la vente de Mirage III à l'Australie et à la Suisse et lance, en 1962, le Mystère 20  premier avion d'affaires de la famille Falcon  à l'exposition de la National Business Aviation Association de Pittsburgh. En 1963, il est nommé directeur général adjoint de Dassault Électroniquen 4 dont il devient président-directeur général en 196710.

    Après plusieurs fonctions de direction dans le groupe, il est nommé, en 1987, à la suite de la mort de son père, président-directeur général de Dassault Industries, devenue depuis, le Groupe Dassault. La succession n'est pas évidente car Serge Dassault ne jouit pas du même prestige que son père ; le ministre de la Défense, André Giraud, fait ouvertement opposition à ce schéma successoral17, souhaitant transformer au profit de lÉtat les statuts du groupe qui sappelait alors Dassault-Breguet. Le ministre de la Défense donne donc consigne aux 6 représentants de lÉtat siégeant au conseil d'administration (composé de 12 administrateurs) de ne pas voter en faveur de Serge Dassault. À la stupéfaction, ce dernier est néanmoins élu, le 29 octobre 1986, président du groupe lors d'une élection à bulletins secrets, un des représentants de l'État ayant voté dans le sens contraire sur demande expresse du président de la République, François Mitterrand, qui avait été convaincu dans ce sens par le général Pierre de Bénouville (ami le plus intime du père de Serge Dassault mais toujours resté complice de François Mitterrand, qu'il connut enfant chez les jésuites dAngoulême)18.

    Le 8 juillet 2004, il devient président de la Socpresse, groupe publiant Le Figaro et les magazines du groupe Express-Roularta qui ont depuis changé de propriétaire. À ce titre, il devient l'actionnaire principal du Football Club de Nantes jusqu'à l'été 2007 et la relégation du club en Ligue 2 ; il revend le club à l'homme d'affaires franco-polonais Waldemar Kita pour une somme estimée de 8 à 10 millions d'euros22.

    Il refuse que son journal publie, en août 2004, un entretien avec Andrew Wang dans le cadre de l'affaire des frégates de Taïwan (l'entretien est finalement publié par Le Point du 9 septembre 2004). À la suite de ses propos sur la subordination du journal à son propriétaire, des troubles surgissent pendant quelques mois au sein de la rédaction23. En octobre 2008, le journal Le Monde rapporte24 des témoignages de journalistes du Figaro qui se plaignent de la pression exercée par Serge Dassault sur la rédaction. En 1997, pour avoir voté contre le Pacte civil de solidarité, Serge Dassault est catalogué par le site d'information IBnews « député anti-gays »58. Le 6 novembre 2012, sur France Culture, il affirme que l'homosexualité en Grèce antique est « une des raisons de sa décadence » et que la légalisation du mariage homosexuel empêcherait le renouvellement de la population59,60 : « Il ny a plus de renouvellement de la population, à quoi ça rime ? On va avoir un pays dhomos. Et [sic] bien alors dans dix ans il ny a plus personne. Cest stupide »61. En janvier 1991, il est condamné à vingt mille francs d'amende, et à verser trois mille francs de dommages et intérêts à la section CGT de dix établissements de la société Avions Marcel-Dassault-Breguet aviation, pour entrave au fonctionnement du comité d'entreprise67. En 1998, il est condamné, en Belgique, à deux ans de prison avec sursis pour corruption active dans le cadre de l'affaire Agusta70.

    En 2015, selon le journal français Challenges et d'après sa déclaration de patrimoine, Serge Dassault est la 5e fortune de France avec une fortune estimée à plus de 17,5 milliards d'euros32. En 2018, Forbes estime sa fortune à 19 milliards d'euros, ce qui le classe 4e parmi les milliardaires français33.

    Issu d'une famille proche de celle de Jacques Chirac34, il adhère au Centre national des indépendants et paysans en janvier 1974. Il se présente aux élections municipales de 1977 à Corbeil-Essonnes face au député-maire sortant, Roger Combrisson. Dans cette ville communiste de longue date, ce dernier est confortablement réélu au premier tour. Malgré cet échec, Serge Dassault décide de se présenter aux élections législatives de 1978, mais il est battu de peu par Combrisson. De nouveau candidat en 1981, il essuie un nouvel échec, le socialiste Michel Berson étant élu député de la 1re circonscription de l'Essonne.

    Le 8 juin 2009, le Conseil d'État invalide le scrutin municipal de Corbeil-Essonnes pour irrégularités des comptes de campagne des listes de Serge Dassault et de son adversaire communiste et prononce leur inéligibilité pour un an au mandat municipal38. Il est reproché à Serge Dassault d'avoir fait des dons d'argent « de nature à altérer la sincérité du scrutin » à destination d'habitants pendant la campagne. Saisi de deux recours de la part de Serge Dassault, l'un en révision de la décision et l'autre en rectification d'erreur matérielle, le Conseil d'État confirme sa décision le 7 septembre 200939. Le 21 avril 1997, le tribunal de police de Rambouillet condamne Serge Dassault à dix mille francs d'amende, à verser un total de dix mille francs supplémentaires à cinq associations, à une année de suspension de son permis de chasse et à la confiscation de son véhicule 4×4 surmonté d'une tourelle capitonnée, pour chasse à l'aide d'un moyen prohibé68. Toujours en 1997, Serge Dassault obtient la saisie, après trois jours de vente, du premier numéro de Marianne le présentant comme « l'empereur tricolore de la corruption69 ». Le 12 février 2014, après deux refus, le bureau du Sénat lève finalement limmunité parlementaire de Serge Dassault76. Le 10 avril 2014, celui-ci est mis en examen par les juges d'instruction du pôle financier pour « achat de votes », « complicité de financement illicite de campagne électorale » et « financement de campagne électorale en dépassement du plafond autorisé »77. Cette mise en examen fait suite à celles de Jean-Pierre Bechter, Cristela de Oliveira (adjointe de Jean-Pierre Bechter), Jacques Lebigre (cadre local de l'UMP), et deux intermédiaires présumés du « système Dassault », Younès Bounouara (qui s'est rendu à la justice après une cavale de 9 mois, et a été écroué à la prison de la Santé78) et Mamadou Kébé. En 2016, un de ses partisans, Younès Bounouara, est condamné en première instance à 15 ans de réclusion criminelle pour une tentative d'assassinat sur le boxeur Fatah Hou et l'ancien braqueur René Andrieu, père des rappeurs du groupe PNL, tentative liée à ces soupçons de corruption électorale79,80.

  2. Dassault Rafale — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Dassault_Rafale

    1 day ago · Le Rafale de Dassault Aviation est un avion de combat multirôle — qualifié d' « omnirôle » par son constructeur [16] — développé pour la Marine nationale et l'Armée de l'air françaises, livré à partir du 18 mai 2001 et entré en service en 2002 dans la Marine [2], [3], [4].

    • En production
    • 4 juillet 1986 (démonstrateur), 19 mai 1991 (prototype)
  3. Björk - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Björk

    1 day ago · Björk Björk performing in Melbourne in 2008 Born Björk Guðmundsdóttir (1965-11-21) 21 November 1965 (age 55) Reykjavík, Iceland Occupation Singer songwriter record producer actress composer DJ Years active 1975–present Spouse(s) Þór Eldon (m. 1986; div. 1987) Partner(s) Matthew Barney (2000–2013) Children 2 Parent(s) Guðmundur Gunnarsson (father) Awards Full list Musical career ...

    • Singer, songwriter, record producer, actress, composer, DJ
    • 1975–present
    • Þór Eldon, ​ ​(m. 1986; div. 1987)​
    • Björk Guðmundsdóttir, 21 November 1965 (age 55), Reykjavík, Iceland
  4. Marcel Dassault — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Marcel_Dassault
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    Marcel Dassault, né Marcel Ferdinand Bloch le 22 janvier 1892 dans le 9e arrondissement de Paris et mort le 17 avril 1986 à Neuilly-sur-Seine, est un ingénieur, homme politique et entrepreneur français. Il est surtout connu en tant que fondateur et PDG du Groupe Dassault.

    Marcel Ferdinand Bloch est le fils d'Adolphe Bloch, médecin d'une société mutualiste, et de Noémie Allatini, mère au foyer1. Il est un petit-neveu par sa mère, Noémie Allatini, de Moïse Allatini, originaire de Livourne, première fortune de Salonique et troisième fortune de l'Empire ottoman, et descend par son père, Adolphe Bloch, d'une famille juive alsacienne, originaire de Fénétrange en Moselle (Lorraine). Adolphe né à Strasbourg en 1844 est venu à Paris faire ses études de médecine. Marcel est le dernier d'une famille de quatre enfants : l'aîné Jules fait une carrière commerciale dans l'assurance, le deuxième Darius Paul Bloch devient général d'armée, le troisième, René, chirurgien des hôpitaux de Paris, meurt en déportation à Auschwitz2. Ils sont cousins de Darius Milhaud et de Nissim de Camondo. Marcel fait ses études secondaires au lycée Condorcet à Paris, avant d'entrer à lÉcole d'électricité Breguet (ESIEE), puis d'intégrer lÉcole supérieure d'aéronautique et de construction mécanique (Supaéro) dont il sort diplômé en 1913. Marcel raconte dans son autobiographie qu'il est passionné par les exploits des aviateurs de son époque et décide d'embrasser la carrière aéronautique lorsque le 18 octobre 19093, en récréation dans la cour de l'école Breguet, il voit le Wright du comte de Lambert boucler la tour Eiffel4.

    Marcel Bloch est incorporé le 9 octobre 1913, au 2e groupe aéronautique à Reims où il fait ses classes en compagnie de l'aviateur Dieudonné Costes. Le 1er février 1914, il est affecté au Laboratoire de recherches aéronautiques de Chalais-Meudon dirigé par le colonel Émile Dorand5. Associé à un ancien élève de Supaéro, Henry Potez, il y dessine l'Hélice Éclair pour avion en 1915, utilisée par laviation française durant la Première Guerre mondiale6. Les deux associés toujours soldats créent en 1917 la SEA, Société d'études aéronautiques et reçoivent le renfort de Louis Coroller pour concevoir un prototype d'un avion complet, un biplace d'observation, le SEA IV. L'armée en commande 1 000, mais la fin de la guerre arrive rapidement. Le 11 novembre 1918, 100 SEA IV sont livrés, mais le reste de la commande est résilié7.

    Avec la paix, le marché de l'aéronautique s'écroule, ce qui n'empêche pas Potez de persévérer et de créer sa propre compagnie d'aviation, mais Bloch quitte pendant douze ans le domaine aéronautique, et se lance dans le commerce du meuble, l'immobilier et la carrosserie automobile8.

    En 1928, Poincaré institue un Ministère de l'Air qui favorise la conception par des ingénieurs de prototypes artisanaux. C'est l'occasion pour Bloch de revenir à l'aéronautique en créant la Société des avions Marcel Bloch en 1931 et de recevoir la commande de 20 avions sanitaires à la fin de l'année 19319. En 1933, pour honorer une commande plus importante de bombardiers bimoteurs Bloch 200, Marcel Bloch en sous-traite la fabrication aux usines de son ami Potez10, mais bientôt, il s'installe à Courbevoie dans une usine qui comptait 700 ouvriers en 193511. Durant le Front populaire, en 1936-1937, la société Bloch est nationalisée et incorporée à la Société nationale des constructions aéronautiques du sud-ouest (SNCASO), société d'économie mixte où l'État était actionnaire majoritaire. En plus de l'usine de Courbevoie, la SNCASO regroupe une usine à Bordeaux et une autre à Rochefort. Marcel Bloch est nommé administrateur délégué (c'est-à-dire principal dirigeant) de la SNCASO, et avec le chèque reçu pour son expropriation, il investit dans la Société anonyme des avions Marcel Bloch (SAAMB), bureau d'études qu'il a fondé en décembre 1936. Marcel Bloch passe des contrats au bureau d'études SAAMB qui perçoit de substantiels droits de licences12. Cette situation quelque peu scabreuse vaut à l'avionneur de devenir la cible de la presse d'extrême-droite et en particulier de l'hebdomadaire Gringoire13. La course aux armements qui précède la Seconde Guerre mondiale se traduit par une croissance spectaculaire du secteur aéronautique. La SNCASO qui compte 1 500 ouvriers en 1937 en comptera 7 000 en 194014. Une nouvelle usine est construite à Châteauroux15. Marcel Bloch qui dispose d'une usine à Saint-Cloud, en fait construire une autre à Thiers16 et fonde Bordeaux-Aéronautique, le 17 octobre 1939. Au début de l'année 1940, pour mettre un terme à la situation ambiguë dont il a été question, Marcel Bloch démissionne de son poste d'administrateur délégué de la SNCASO17. Tout juste après la guerre, la France bénéficie du Plan Marshall , et fait partie de l'OTAN. L'entreprise de Marcel Dassault obtient une commande de construction d'une nouvelle flotte d'avions qui serait la première pour l'armée de l'air française avec des moteurs à réaction. C'est un des plus grands contrats darmement qui représente un pourcentage non négligeable du plan Marshall. C'est ce contrat qui a permis à Marcel Dassault de se différencier et se distinguer des autres industriels d'aviation.

    En 1946, il fait changer son patronyme en Bloch-Dassault (décret paru au Journal officiel du 4 décembre 1946), puis en Dassault (décret paru au Journal officiel du 15 février 1949)33. Dassault est tiré du nom de code Chardasso, « char d'assaut », un des pseudonymes utilisés par son frère, le général Darius Paul Bloch, dans la Résistance34,1 (assault étant la traduction anglaise d'assaut).

    Marcel Dassault se convertit au catholicisme en 195035. En 1956, il est élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur36, plus haute distinction française.

    Sa société devient la société des avions Marcel Dassault, puis la Générale Aéronautique Marcel Dassault (GAMD), qui produit les premiers avions à réaction français : Ouragan (1949), Mystère II (1952), Mystère IV (1954), Super-Mystère B-2 (1955), Mirage III (1956), Mirage IV (1959) qui équipent les forces nucléaires françaises et l'avion civil, bi-réacteur d'affaires Mystère-Falcon (1963). Puis le Mirage F1 dont le premier vol a lieu en 1966. Une division électronique est également créée en 1954 pour le développement de radars. Absorbant les usines Bréguet, la GAMD est renommée avions Marcel Dassault-Bréguet aviation (AMD-BA) en 1971. Elle produit alors l'Alpha Jet (1973) avec l'allemand Dornier, avion d'entraînement qui équipe entre autres la Patrouille de France, le Jaguar avec British Aircraft Corporation, le Mirage 2000 (1978), l'avion de transport de passagers Mercure (1973), le Rafale et des évolutions de la série des Falcon. Il se crée ainsi un groupe industriel militaire et civil centré sur l'aviation, l'électronique (Électronique Serge Dassault) et l'informatique (Dassault Systèmes). Après l'élection de François Mitterrand comme président de la République, en 1981, Marcel Dassault échappe à la nationalisation en faisant don à l'État de 26 % de ses actions. En 1990, la société AMD-BA est renommée Dassault Aviation et devient leader mondial dans ce domaine.

    Il s'intéresse également à la presse en créant un hebdomadaire, Jours de Francenotes 1, concurrent de Paris Match, dans lequel il fit une part belle à l'aviation et à ses idoles Chantal Goya et Thierry Le Luron. Lui-même y tenait une rubrique, « le Café du commerce ». En 1962, il fait aussi partie des actionnaires fondateurs de Minute37.

    Gaulliste, il est sénateur des Alpes-Maritimes, puis député de l'Oise jusqu'à sa mort à 94 ans. Il joue un rôle dans le début de la carrière de Jacques Chirac, fils d'un de ses collaborateurs, en le recommandant à Georges Pompidou. Doyen de l'Assemblée nationale de 1978 à 1986, il ouvrit, le jeudi 2 juillet 1981, la première législature de gauche de l'histoire de la Cinquième République38.

    Il meurt à l'hôpital américain de Neuilly et a droit à un hommage exceptionnel de la part du gouvernement Chirac qui organise ses obsèques en la cathédrale du diocèse aux armées, Saint-Louis-des-Invalides, le 22 avril 1986, geste unique envers un industriel français39. Il est enterré au cimetière de Passy (8e division). Son épouse Madeleine (née Minckès) décède en 1992 à 91 ans.

    Marcel Dassault compte parmi les membres de sa famille José de Bérys, Francine Bloch et Darius Milhaud. Son fils Serge prend sa succession à la tête du groupe et agrandit la famille de quatre petits-enfants : Olivier, Laurent, Thierry et Marie-Hélène.

    Régis Franc s'est inspiré de lui dans ses trois tomes de Tonton Marcel - Capitaine d'Industrie, aux éditions Casterman.

  5. Laurent Dassault — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Laurent_Dassault
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    Laurent Dassault, né le 7 juillet 1953 à Neuilly-sur-Seine, est le fils de Serge Dassault et le petit-fils de Marcel Dassault et le directeur général délégué du Groupe Industriel Marcel Dassault (GIMD)1.

    Licencié en Droit des affaires à lUniversité Panthéon-Assas, (1974 - 1977) et diplômé de lÉcole Supérieure Libre de Sciences Commerciales Appliquées (ESLSCA - Paris), Laurent Dassault fait ses classes à l'Armée de lAir. 3e Escadron de chasse 3/3 Ardennes, à Nancy-Ochey, de décembre 1977 à décembre 1978, puis Élève officier de réserve, en février 1980 et Capitaine de réserve, en octobre 1986.

    Après avoir fait carrière dans le milieu bancaire, de 1977 à 1990, Laurent Dassault rejoint le groupe Dassault à travers Dassault Investissements. Il est chargé de la diversification du groupe notamment dans les domaines de la viticulture et de l'art. Il est président de Château Dassault et propriétaire d'un domaine en Argentine en association avec Benjamin de Rothschild. Il préside le Conseil de surveillance de lImmobilière Dassault.

    Passionné dart et grand collectionneur, Laurent Dassault est lun des administrateurs dArtcurial SA, dirigée par Nicolas Orlowski et François Tajan, et co-gérant dArtcurial développement. Au cours des dernières années, Laurent Dassault a contribué à la création dArtcurial Deauville. En 2006, à son initiative, la maison est devenue actionnaire d'Arqana, société de vente aux enchères de chevaux de course, aux côtés de Son Altesse l'Aga Khan. À ces mandats sajoute un engagement personnel dans lart. Administrateur de la société des Amis du Musée national d'art moderne-Centre Pompidou, administrateur du Musée dArt Moderne de la Ville de Paris et Président des Amis du FRAC Aquitaine (Fonds Régional dArt Contemporain dAquitaine) et depuis novembre 2009 Laurent Dassault, a créé aux côtés dHadrien de Montferrand, une galerie spécialisée dans le dessin contemporain, basée à Pékin dans le centre 7982.

    Depuis 1994, il dirige la propriété familiale Château Dassault, Grand Cru Classé Saint-Emilion. En 1997, il développe la branche vinicole, rebaptise le second vin le D de Dassault. En 1998, il contribue à l'acquisition de Château Lafleur, et à l'obtention de parts dans Château Cheval Blanc. La même année, Laurent Dassault acquiert avec six autres propriétaires bordelais de renom 850 hectares de terres en Argentine. Ils créent ensemble le Clos de los Siete. En 2001, il signe avec la famille chilienne Luksic, propriétaire de Vina San Pedro, un accord de joint-venture et acquiert 70 hectares déjà plantés, créant ainsi le domaine Altaïr. Il revendra ses parts en 2007.

    Laurent Dassault se marie en 1977 à Martine Reich Dassault, journaliste d'art et romancière, dont il a deux fils : Julien né en 1979 et Adrien en 1984. Il divorce en 1994 et se remarie en 2002 avec Martine de Souza, décédée en 20194. En 2011, son fils Adrien devient président d'une société spécialisée dans le développement d'application et de jeux sur Smartphones, Heliceum5. Il est un passionné de polo et de golf.

  6. Olivier Dassault — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Olivier_Dassault
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    Il est le fils de Serge Dassault et le petit-fils de Marcel Dassault. Né le 1er juin 1951, Olivier Dassault est le fils aîné des quatre enfants de Nicole et Serge Dassault. Olivier Dassault a deux enfants d'une première union, une fille, prénommée Héléna, née en 1990 et un fils, Rémi, né en 2001 et un autre fils avec sa seconde épouse, Natacha Nikolajevic, Thomas, né en 2011[réf. nécessaire].

    Ingénieur de lÉcole de l'air (1974), il y suit une formation d'officier, d'ingénieur et de pilote. Il suit également une formation scientifique, obtenant un DEA de mathématiques de la décision en 1976 et un doctorat dinformatique de gestion en 19801. Il est commandant de réserve de l'Armée de l'air2.

    Il est toutefois amené à démissionner de la présidence du conseil de surveillance de la holding familiale en raison d'un risque de conflit d'intérêt avec son mandat de député7,8 et y est remplacé par sa sœur Marie-Hélène Habert9.

    Après une première expérience au Conseil de Paris (1977/1989), Olivier Dassault décide de renouer avec la tradition familiale dans l'Oise et y est élu député dans la première circonscription lors des élections législatives françaises de 198810. Cette circonscription, celle de son grand-père jusqu'en 1986, voit s'opposer en 1988 le maire socialiste de Beauvais (1977/2001) Walter Amsallem et l'ancien suppléant de Marcel Dassault mais les bulletins de vote du candidat socialiste sont annulés11. À la suite de l'invalidation de l'élection par le Conseil constitutionnel, Olivier Dassault se porte candidat pour le Rassemblement pour la République (RPR) et est élu. Réélu député lors des élections législatives françaises de 1993 dès le premier tour, Olivier Dassault est battu en 1997 à l'occasion d'une triangulaire avec le Front national par le socialiste Yves Rome. Il est ensuite réélu en 2002, 2007, 2012 et 2017. Parallèlement à son engagement politique national, il se lance dans une carrière politique locale dans le Beauvaisis. Tête de liste de la droite aux élections municipales de Beauvais en 1989 et 1995, il est battu deux fois par Walter Amsallem. Tête de file de l'opposition au conseil municipal, son élection de 1995 est invalidée en 1996, pour dépassement de ses frais de campagne. Il est parallèlement la tête de liste départementale aux élections régionales de 1992 et devient premier vice-président du conseil régional de Picardie. Il abandonne cependant le conseil régional pour être candidat, en 1994 à loccasion dune élection cantonale partielle, au conseil général de lOise (canton de Beauvais-Nord-Est) de 1994 à 1998. Il ne se représente pas en 1998, son canton est remporté par le 1er adjoint de Walter Amsallem, le socialiste Henri Bonan. Après l'élection aux municipales de Beauvais de Caroline Cayeux, Olivier Dassault réussit son retour en 2002 à l'occasion des législatives et élimine Caroline Cayeux au premier tour, retrouvant ainsi son siège de député de la 1re circonscription de l'Oise le 16 juin 2002. Il ne sera cependant pas élu aux cantonales12. Le 17 juin 2007, il est réélu député de l'Oise avec plus de 58,6 % des voix face au président du conseil général de l'Oise, son éternel rival socialiste, Yves Rome. Il fait partie du groupe UMP à l'Assemblée nationale où il siège au sein de la commission des finances. Rapporteur spécial du budget du commerce extérieur de mars 1993 à mai 1997, il est rapporteur spécial du budget de la Culture, pour la XIIe législature avant de redevenir rapporteur spécial du budget du Commerce extérieur pour la 13e législature. Parlementaire nommé en mission par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin (mars-octobre 2004), Olivier Dassault est lauteur de deux rapports : un rapport d'information pour la commission de l'Assemblée nationale et un rapport sur le Portage comme technique d'internationalistation des PME13. Il préside, de 1995 à 1997, lIntergroupe parlementaire sur la communication. Parallèlement à son mandat parlementaire, Olivier Dassault a été délégué national du RPR chargé de la mondialisation et du commerce extérieur. Il est notamment, lauteur du « Livre blanc sur le commerce extérieur de la France » (1991) et dune synthèse pour lAssociation des amis de Jacques Chirac intitulée La mondialisation, un atout dans notre main en avril 2000. Fondateur du club « Partenariat France », avec Yves Galland, alors ministre du commerce extérieur, chargé daider les PME françaises à lexportation, il en est président dhonneur depuis 1996. En mai 2016, il figure dans la liste des parlementaires parrainant la candidature de Jean-François Copé à la primaire présidentielle des Républicains de 201614. Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, il prend position pour le candidat En marche !15. Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti16.

    À son retour à lAssemblée, dès juillet 2002, il fonde, avec Jean-Michel Fourgous et Hervé Novelli, le groupe détude parlementaire « Génération entreprise ». En 2012, Génération entreprise devient Génération Entreprise - Entrepreneurs Associés et regroupe 120 parlementairesGhislaine Ottenheimer, « GEEA fait un carton au parlement », Challenges, 29 août 2013 qui se rencontrent lors de colloques biannuels, de petits déjeuners mensuels et autour de sa revue.

    Le 8 juin 2015, Olivier Dassault est nommé président du comité des entrepreneurs pour les Républicains avec Jean-Charles Taugourdeau, vice-président, et Sébastien Pilard, secrétaire général[réf. nécessaire].

    Président de l'association[Quand ?] GEEA (Génération Entreprises-Entrepreneurs associés) qui regroupe plus 150 parlementaires et des entrepreneurs ayant l'ambition pédagogique de rappeler à lopinion publique et aux acteurs politiques que les entreprises, par leur dynamisme et leur réussite économique participent pleinement à la solidarité nationale, créent des emplois et augmentent au bout du compte la richesse de tous les Français. Leur vocation est dêtre une force de propositions et de contribuer à créer un environnement légal et fiscal optimal pour les entrepreneurs. De nombreux colloques et petit-déjeuners sont organisés à l'Assemblée nationale avec des personnalités du monde des entreprises et de la politique[réf. nécessaire].

    Membre du Prix Edgar Faure fondé par Rodolphe Oppenheimer, il est aussi président du groupe d'amitié[Quand ?] France-Arabie saoudite à l'Assemblée nationale30.

    En avril 2018, il est nommé membre de la Fondation Interpol, alors que, pour Mediapart, l'entreprise Dassault « est pourtant citée dans les « Paradise Papers » comme possible complice de fraude à la TVA »31.

    Il a pour passion la musique et la photographie32. On lui doit de nombreuses musiques originales de films, mais aussi la réalisation de courts métrages et de films publicitaires. Pionnier en Europe de lemblème sonore [réf. nécessaire], il imagine lidentité de nombreuses collectivités ou sociétés, et met en musique plusieurs fêtes ou célébrations (feu dartifice de lAn 2000 à Paris, inauguration du Parc Vulcania)33.

    Il publie treize ouvrages de photographie et expose régulièrement en France comme à l'étranger34,35.

  7. Marcel Dassault – Wikipedia

    de.wikipedia.org › wiki › Marcel_Dassault

    1 day ago · Marcel Dassault (* 22.Januar 1892 in Paris; † 17. April 1986 in Neuilly-sur-Seine; geboren als Marcel Bloch) war ein französischer Luftfahrtunternehmer

  8. FAMAS — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Famas

    1 day ago · Fichier audio Son du FAMAS F1 en rafales de 3 coups Des difficultés à utiliser ces médias ? Le FAMAS (ou FA-MAS) [Note 1] , désigné comme « fusil d'assaut de 5,56 mm modèle F1 MAS » au sein de l’ armée française , est un fusil d'assaut français de calibre 5,56 × 45 mm Otan de type bullpup , initialement fabriqué par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne . Commandé et mis en ...

  9. AK-47 - Wikipedia

    ja.wikipedia.org › wiki › AK-47

    1 day ago · AK-47(ロシア語: Автомат Калашникова образца 1947 года(アフトマットカラシニコバソーラクスェーミ) 、ラテン文字転写: Avtomat Kalashnikova-47 )とは、ミハイル・カラシニコフが設計し、1949年にソビエト連邦軍が制式採用した自動小銃である。

  10. Bullpup — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Bullpup
    • Fonctionnement
    • Origines
    • Développement
    • Inconvénients
    • Mécanisme

    La chambre est pour cette raison située très à l'arrière. Sur un fusil, par exemple, le mécanisme et le chargeur sont d'ordinaire derrière la poignée, donc emploient un espace habituellement occupé par la seule crosse. À titre d'illustration, le FAMAS, arme bullpup, est long de 75,7 cm, des dimensions très proches de celles du Colt M-4, arme non bullpup qui mesure 75,6 cm mais avec sa crosse rétractée (84 cm crosse déployée) et un canon de 12 cm plus court que celui du FAMAS.

    Le concepteur de la carabine à verrou Thorneycroft a employé le premier cette architecture en 1901. Depuis l'apparition d'un modèle de pistolet breveté par le Français Henri Delacre en 1936, un nombre croissant de concepteurs d'armes semi-automatiques l'ont adopté.

    Un fusil d'assaut chambrant une munition de 7,62 mm a été développé en 1946 à Toula (Union soviétique) à titre expérimental mais n'est pas entré en service. Le Royaume-Uni a été doté le premier d'un fusil d'assaut bullpup, l'EM2, pour lequel les études avaient débuté en 1944 mais opta finalement pour le FAL de conception classique en raison de l'adoption de la cartouche standard de l'OTAN. Le FAMAS et le Steyr AUG, apparus sensiblement à la même époque furent les premières armes bullpup à être adoptées avec succès par des armées suivis quelques années plus tard par le L85 britannique.

    Cette configuration pose un certain nombre de difficultés découlant notamment de la position de la chambre, très proche du visage du tireur donc, entre autres, du mode d'éjection des étuis. Une arme bullpup ne peut être épaulée (principalement) que d'un seul côté, ce qui lui interdit a priori d'être employée par un droitier comme par un gaucher et constitue donc un embarras d'ordre logistique.

    Si certaines armes telles que le SAR-21 ne peuvent être épaulées qu'à droite, la solution la plus courante, que l'on trouve dans le Steyr AUG et le FAMAS, consiste en un mécanisme réversible qui, au prix d'un démontage de l'arme, offre la possibilité de décider du côté d'éjection des étuis. Le FN P90 et le FN F2000 recèlent une solution innovante car ils éjectent les étuis respectivement vers le bas et vers l'avant, ce qui rend à ce titre tout démontage inutile.

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