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  1. Gina Lollobrigida - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/La_Lollo

    4 days ago · Luigia Lollobrigida (born 4 July 1927), known as Gina Lollobrigida, is an Italian actress and photojournalist. She was one of the highest-profile European actresses of the 1950s and early 1960s, a period in which she was an international sex symbol .

    • Actress, photojournalist
    • 1946–1997
    • Milko Škofič, ​ ​(m. 1949; div. 1971)​
    • Luigia Lollobrigida, 4 July 1927 (age 93), Subiaco, Kingdom of Italy
  2. 5 days ago · Mechanic had been the one to install the "Vault" moratorium strategy at Disney. Mrs. Doubtfire was released soon after Mechanic's arrival with a sell through price, and surpassed sale projections at 10 million tapes. 20th Century Fox Home Entertainment

  3. Bill Mechanic, chairman of Fox Filmed Entertainment, oversaw the project and negotiations at that time. Mechanic wanted the trio to be involved in the new film, so he sought to first secure deals with them before proceeding with a purchase of the Carolco rights.

  4. Fight Club (film) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Tyler_Durden

    4 days ago · Fight Club [N 1] [f a ɪ t k l ʌ b] [N 2] est un film américain de David Fincher, sorti en 1999 et adapté du roman éponyme de Chuck Palahniuk publié en 1996. Le narrateur est un homme qui, trouvant peu de satisfaction dans son activité professionnelle et sa vie en général, crée avec l'énigmatique Tyler Durden, personnage anticonformiste, un club de combats clandestins permettant à ...

  5. Premi Oscar 2017 - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Premi_Oscar_2017

    2 days ago · La battaglia di Hacksaw Ridge (Hacksaw Ridge), prodotto da Bill Mechanic e David Permut; Il diritto di contare (Hidden Figures), prodotto da Donna Gigliotti, Peter Chernin, Jenno Topping, Pharrell Williams e Theodore Melfi; Hell or High Water, prodotto da Carla Hacken e Julie Yorn; La La Land, prodotto da Fred Berger, Jordan Horowitz e Marc Platt

  6. Tu ne tueras point (film, 2016) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Tu_ne_tueras_point_(film...
    • Adaptation
    • Récompenses et distinctions
    • Synopsis
    • Conséquences
    • Production
    • Critique
    • Sortie

    Tu ne tueras point (Hacksaw Ridge) est un film de guerre australo-américain réalisé par Mel Gibson, sorti en 2016.

    Le film est présenté hors compétition lors de la Mostra de Venise 2016. Nommé dans six catégories pour les Oscars en 2017, dont meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur, le film remporte deux récompenses : l'Oscar du meilleur mixage de son et celui du meilleur montage.

    Desmond Doss, fils d'un ancien soldat de la Première Guerre mondiale, veut apporter sa pierre à l'édifice lorsqu'éclate la guerre du Pacifique. En tant qu'objecteur de conscience, il souhaite s'engager mais refuse de tuer ou de porter une arme au combat en raison de ses croyances adventistes. Après de difficiles négociations avec l'armée, il est finalement affecté au poste d'auxiliaire sanitaire.

    L'unité de Doss est affectée à la 77e division d'infanterie et envoyée sur le théâtre de la guerre du Pacifique pour participer à la bataille d'Okinawa qui se déroule sur la colline de Hacksaw Ridge (titre original du film), autrement connue sous le nom de « Falaise du hachoir ».

    Le tournage débute le 5 septembre 20156. Il a lieu en Australie, à Sydney (notamment dans les Fox Studios, le Parc olympique de Sydney), dans les Hautes Terres du sud et à Camden7. La bande originale du film devait initialement être écrite par James Horner9,10, qui avait composé la musique de trois des précédents films réalisés par Mel Gibson (L'Homme sans visage, Braveheart, Apocalypto). Le décès accidentel de celui-ci en juin 2015 oblige le réalisateur à se tourner vers un autre compositeur. Mel Gibson choisit alors John Debney11, qui avait signé pour lui la musique de La Passion du Christ en 2004. Mais un mois avant la première du film au festival international du film de Venise en septembre 2016, la partition écrite par John Debney est finalement rejetée, et Rupert Gregson-Williams se voit confier la tâche de composer en quelques semaines seulement la musique présente dans le film12.

    Aux États-Unis, le film reçoit des critiques plutôt positives. Sur l'agrégateur Rotten Tomatoes, il enregistre 86% d'opinions favorables pour 148 critiques13. Sur Metacritic, il obtient une moyenne de 71/100 pour 45 critiques14. En France, les critiques sont également assez positives. Sur le site Allociné, qui compile 23 titres de presse, le film décroche une moyenne de 3 sur 515. Du côté des avis positifs, Simon Riaux écrit notamment dans Écran large « Mel Gibson nous offre un condensé terrassant de ses thèmes de prédilection ». Dans Mad Movies, Alexandre Poncet le décrit quant à lui comme un « grand film totalement fou, aux thématiques tranchantes comme un rasoir, qu'on croirait sorti d'un autre temps ». Caroline Vié de 20 minutes souligne la mise en scène de Mel Gibson qui « sidère le spectateur en le poussant au milieu des combats de la Seconde Guerre mondiale ». Dans Le Figaro, Marie-Noëlle Tranchant écrit notamment : « Si c'était une pure fiction, on trouverait peut-être exagérée cette formidable antithèse entre la douceur héroïque d'un seul homme et le déchaînement général de la violence. Mais l'histoire est vraie. » Jean Serroy du Dauphiné libéré remarque que l'histoire colle parfaitement aux thèmes chers à Mel Gibson « le grand rachat par la foi, et le pacifisme exalté au milieu dun déchaînement de violence. La passion dun homme, après celle du Christ ». Dans Le Parisien, on peut notamment lire : « Steven Spielberg et son « Soldat Ryan », jusqu'ici détenteurs du record de réalisme en matière de scènes de bataille, sont battus à plate couture »15. Certains journalistes sont plus négatifs envers le film. Laurent Dijan de Studio Ciné Live regrette que le réalisateur « ne peut s'empêcher, sur la fin, d'en rajouter dans une bondieuserie naïve. Dommage, même si bien des images de cet opéra sanglant continuent de hanter largement après la projection ». Dans L'Obs, François Forestier écrit : « Comme dans ses réalisations précédentes, le cinéaste laisse libre cours à sa fascination du sang, <à> son goût de la violence et <à> son obsession du sacrifice. Cest pénible, déplaisant et, franchement, le message évangélique de Mel Gibson, on sen talque le nombril avec le pinceau de lindifférence. » Barbara Théate du JDD affirme que « Mel Gibson ne rend pas hommage à ce héros » et souligne le « manque de charisme dAndrew Garfield [], le pathos du film et la galerie de personnages secondaires caricaturaux ». Dans Le Monde, Thomas Sotinel écrit quant à lui : « Tel lamateur de beurre, Mel Gibson, réalisateur prosélyte et assoiffé de sang, voudrait, tout en triomphant au box-office, élever lâme et satisfaire les plus bas instincts du spectateur. Ce tour de force déjà accompli avec La Passion du Christ, il espère le rééditer avec Tu ne tueras point, qui, contrairement à ce que pourrait laisser croire son titre, laisse sur le carreau un nombre colossal de personnages et de figurants. » Jean-Claude Raspiengeas de La Croix écrit notamment : « sous prétexte de tirer le portrait dun objecteur de conscience héroïque pendant la Seconde Guerre mondiale, le réalisateur signe un film abject et complaisant15. »

    Tu ne tueras point rencontre un succès commercial, rapportant plus de 175 millions $ de recettes mondiales dont 67 millions rien qu'aux États-Unis16. Le film prend la troisième place du box-office américain lors de sa sortie avec 15,2 millions $ pour son premier week-end à l'affiche16. Il obtient également un succès en Chine, rapportant un score similaire au sol américain18. En France, le succès est plus relatif avec près de 543 000 entrées.

  7. Coraline (film) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Coraline_(film)
    • Adaptation
    • Synopsis
    • Résumé
    • Commentaires
    • Analyse

    Coraline est un film d'animation en volume américain réalisé par Henry Selick, sorti en 2009. Il s'agit d'une adaptation du roman éponyme de Neil Gaiman. Le film a été adapté en jeu vidéo sous le titre Coraline (ou Coraline: An Adventure Too Weird for Words) sur Wii, PlayStation 2 et Nintendo DS.

    Le film s'ouvre sur une scène où l'on voit deux mains squelettiques faites d'aiguilles à tricoter attraper une poupée arrivant par les airs et figurant une petite fille, avant d'arracher toute la surface de la poupée pour coudre de nouveaux éléments dessus et réaliser une nouvelle poupée, qui représente une petite fille aux cheveux bleus et à l'imperméable jaune. Les mains renvoient alors la poupée refaite, qui disparaît dans un ciel nocturne. Coraline est une petite fille qui vient d'emménager avec ses parents dans une immense maison hébergeant plusieurs locataires. Toujours débordés par leur travail, ses parents, obsédés par l'idée de la publication d'un catalogue de jardinage, n'ont jamais le temps de s'occuper d'elle. Coraline doit se faire à sa nouvelle vie, et fait connaissance avec ses nouveaux voisins : Patbie (Wybie dans les versions originale et québécoise), un garçon étrange et bavard (vivant avec sa grand-mère propriétaire de la maison) que Coraline méprise rapidement ; Miss Spink et Miss Forcible, deux comédiennes retraitées qui vivent entourées de scottish-terriers ; et M. Bobinsky, un vieil homme d'origine russe qui prétend créer un cirque de souris acrobates. Coraline sennuie immédiatement dans son nouvel environnement, délaissée par ses parents, sans amis et sans distractions. Patbie apporte un jour à Coraline une vieille poupée qui lui ressemble trait pour trait (et qui en fait la poupée que l'on a vue au début du film), qu'il a trouvée dans son grenier. Coraline l'accuse de mensonge, répondant que c'est Patbie qui a fait la poupée, celle-ci étant beaucoup trop ressemblante pour que ce soit une simple coïncidence. La nuit suivante, Coraline voit en rêve les trois enfants qu'elle a libérés ; ils l'avertissent que la sorcière trouvera la clé du passage tant qu'elle sera vivante, et grâce à sa main, qui a été coupée lors de la fuite de Coraline, elle pourra la récupérer. À son réveil, Coraline prend la décision de faire disparaître la clé. Elle prend la clé, se dirige dans le jardin et s'apprête à la jeter dans un vieux puits quand la main de la sorcière surgit et tente d'entraîner Coraline dans l'autre monde (avec la clé) ; mais celle-ci est sauvée par Patbie. Les deux enfants écrasent la main sous une pierre et jettent le tout, restes de la main et clé, dans le puits. Patbie s'excuse de ne pas avoir cru Coraline au sujet de l'autre monde (car sa grand-mère lui a donné une photo d'elle avec sa sœur jumelle qui était un des trois fantômes dont Coraline lui a fait une description après l'avoir vue). Le film se conclut sur tous les résidents de la maison (y compris les parents de Coraline, qui ont maintenant plus de temps pour elle) qui s'occupent ensemble du jardin ; ce faisant, ils lui donnent la forme du visage de l'autre mère (par opposition à l'autre monde, où l'autre père avait créé un jardin figurant le visage de Coraline).

    Cependant, un soir, son « autre mère » et son « autre père » lui proposent de lui coudre, à son tour, les fameux boutons noirs dans les yeux, avec lintention de la faire rester chez eux pour toujours. Effrayée, Coraline s'y refuse et décide alors qu'il serait mieux de rentrer chez elle, abandonnant cet univers pour retrouver le sien ; ses « autres parents » comptent néanmoins sur elle pour revenir et rester chez eux à jamais, ce qu'elle n'envisage pas, bien entendu. Coraline s'enfuit et se barricade dans sa chambre, avant de se coucher, bien décidée à ne jamais revenir. Par malheur, elle se réveille dans l'autre monde. Ses autres parents sont apparemment décidés à la garder avec eux. Après avoir erré dans le monde, en compagnie du chat, elle explore l'autre monde, pour se rendre compte qu'il se limite à la maison et ses alentours ; au delà, il n'y a rien que du vide. Coraline décide fermement de rentrer chez elle par la petite porte, mais trouve le salon, la pièce par laquelle on accède au passage, clos. Après avoir été terrorisée par les habitants de ce monde, qui semblent avoir complètement changé de caractère (comme son autre père, qui paraît être devenu comme un robot), elle force l'accès au salon pour trouver l'autre mère qui l'attend. Coraline exige de rentrer chez elle, et déclenche un conflit avec son autre mère, qui entre en rage et se transforme en une créature terrifiante, grande, maigre et difforme, qui jette la petite fille dans un miroir magique en punition. Là, Coraline rencontre trois fantômes d'enfants, tous avec des boutons en guise d'yeux, qui lui expliquent la vérité sur ce monde : l'autre mère est une sorcière maléfique qui attire les enfants grâce à la poupée, qui est en fait l'espionne de l'autre mère : celle-ci voit à travers les yeux de la poupée et découvre ainsi le malheur des enfants. Elle les attire ensuite dans l'autre monde avec des cadeaux et des jeux, et les séduit jusqu'à ce que l'enfant accepte de se laisser coudre des boutons dans les yeux ; elle dévore alors la vie de l'enfant avant d'enfermer le « souvenir » de l'enfant dans le miroir magique. Les trois fantômes demandent à Coraline de tenter de retrouver leurs yeux, ce qui permettrait aux âmes des enfants d'être libérées. Mais Coraline a à peine le temps d'acquiescer que quelqu'un la tire hors du miroir magique. Elle se débat, croyant que c'était l'autre mère ; mais elle découvre l'autre Patbie, que l'autre mère a torturé en lui mettant deux ficelles sur ces joues pour faire un horrible sourire parce qu'il ne voulait pas sourire en raison du danger que cours Coraline. Grâce à l'autre Patbie, Coraline parvient à s'échapper des griffes de l'autre mère, et réussit à rentrer chez elle par le passage magique. La petite fille suit ce conseil, et lance un défi à l'autre mère : si elle retrouve, en quelque temps, les yeux des enfants fantômes et ses vrais parents, l'autre mère rendra la liberté à tous ses prisonniers : les fantômes et les parents de Coraline. Tentée par le défi, la sorcière accepte. Coraline doit alors explorer l'autre monde, où elle devra affronter tous les personnages, dont l'autre père, qui s'avèrent être des robots contrôlés par l'autre mère, et qui sont tous devenus de redoutables ennemis. Coraline réussit finalement, après de nombreuses épreuves et avec l'aide du chat, à rassembler les trois yeux. Soudain le monde autour d'elle se désintègre et s'effondre, à l'exception de la maison. Coraline cours s'y réfugier, pour découvrir l'aspect fantomatique qu'a pris l'intérieur de la maison. Elle retrouve l'autre mère, qui a repris sa forme véritable de créature arachnoïde, dont les mains sont celles qu'on a vu au début du film. L'autre mère tente de s'emparer des yeux des fantômes, mais Coraline l'en empêche, et exige de revoir ses parents. La sorcière sent la situation lui échapper, puisqu'elle a verrouillé la porte et avalé la clé. Coraline aperçoit alors ses parents, prisonniers d'une boule à neige posée sur la cheminée ; elle lance le chat sur la sorcière, qui se fait lacérer le visage et arracher les boutons par les griffes du chat, et récupère la boule à neige. Folle de rage, l'autre mère pulvérise la pièce, ouvrant à la place du plancher un piège en forme de toile d'araignée. Par chance, elle avait également ouvert la petite porte, et Coraline réussit à s'introduire dans le passage. La sorcière menace de la suivre mais les trois fantômes l'aident à fermer la porte. Coraline traverse le passage et referme la porte à clé (dont il n'existait qu'une seule clé). Elle retrouve alors ses parents libérés (la boule à neige s'est brisée), indemnes mais ayant oublié ce qu'il leur était arrivé.

    Henry Selick avait réalisé L'Étrange Noël de monsieur Jack et James et la Pêche géante produits par Skellington Productions, le studio de Tim Burton. Il n'est donc pas étonnant que l'univers de Coraline présente certaines similitudes avec l'œuvre de ce dernier (les monstres à rayures, les arbres qui se déroulent, les créatures aux doigts fins).

    Comme dans Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, le chat est un fil conducteur. De même on retrouve la « petite porte » pour symboliser le passage entre les deux mondes.

  8. Hacksaw Ridge - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Hacksaw_Ridge

    2 days ago · Hacksaw Ridge is a 2016 biographical war film directed by Mel Gibson and written by Andrew Knight and Robert Schenkkan, based on the 2004 documentary The Conscientious Objector. The film focuses on the World War II experiences of Desmond Doss , an American pacifist combat medic who, as a Seventh-day Adventist Christian, refused to carry or use ...

  9. The Love Bug - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/The_Love_Bug

    6 days ago · The Love Bug (sometimes referred to as Herbie the Love Bug) is a 1968 American comedy film directed by Robert Stevenson and the first in a series of films made by Walt Disney Productions and distributed by Buena Vista Distribution that starred an anthropomorphic pearl-white, fabric-sunroofed 1963 Volkswagen racing Beetle named Herbie.

  10. Oregon House bill would prohibit tolling on I-205 ...

    bikeportland.org/2021/01/11/oregon-house-bill...

    5 days ago · When the Oregon Legislature passed House Bill 2017 (“Keep Oregon Moving”) in 2017 they directed the Oregon Transportation Commission (OTC, the advisory body the oversees the Oregon Department of Transportation) to create a tolling program and implement it on I-5 and I-205. Now several years into the project, lawmakers want to put an end to it.

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