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  1. C (programming language) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/C_(programming_language)

    Nov 19, 2020 · C (/ s iː /, as in the letter c) is a general-purpose, procedural computer programming language supporting structured programming, lexical variable scope, and recursion, with a static type system.

  2. C++ - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/C++

    3 days ago · C++ (/ ˌ s iː ˌ p l ʌ s ˈ p l ʌ s /) is a general-purpose programming language created by Bjarne Stroustrup as an extension of the C programming language, or "C with Classes".The language has expanded significantly over time, and modern C++ now has object-oriented, generic, and functional features in addition to facilities for low-level memory manipulation.

    • ISO/IEC JTC1 (Joint Technical Committee 1) / SC22 (Subcommittee 22) / WG21 (Working Group 21)
    • C
  3. C (programming language) - Simple English Wikipedia, the free ...

    simple.wikipedia.org/wiki/C_(programming_language)

    Nov 19, 2020 · The C programming language is a computer programming language that was developed to do system programming for the operating system UNIX and is an imperative programming language. C was developed in the early 1970s by Ken Thompson and Dennis Ritchie at Bell Labs. It is a procedural language, which means that people can write their programs as a ...

  4. People also ask

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  5. C (langage) — Wikipédia

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    5 days ago · Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia

  6. C - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/C

    6 days ago · °C : una C antecedida por "°", símbolo del grado Celsius. ℂ : una C con doble línea, símbolo de los números complejos: : una C minúscula tipo Fraktur, símbolo de la cardinalidad del continuo. ɕ : una C con un rizo, símbolo del sonido sibilante alveolo-palatal sordo.

    • U+0043 (C), U+0063 (c)
    • /k/, /θ/, /s/
  7. C - Wikipedia

    lij.wikipedia.org/wiki/C

    3 days ago · C e G son derivæ da-a mæxima letia semitica ciamâ gimel, che fòscia a l'êa 'n adatamento de 'n geroglifico egiçio ch'o raprezentâva 'n caciafrusto (che poieiva êse o scignificâto do nomme gimel), ò fòscia a raprezentâva 'n camello, che i Semiti ciamâvan gamal.

  8. C - Wikipedia

    ja.wikipedia.org/wiki/C

    Nov 19, 2020 · 大文字太字の Cは、数学において複素数 (complex number) 全体の集合を表す。 中心化群 C G (S) 関数の滑らかさ C k; 定数 (constant) を表す。特に積分定数を表す時は通例大文字。 n C m は組合せ (combination) の総数。 対称操作のひとつである回転を表現する記号。

  9. C (lenguaje de programación) - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/C_(lenguaje_de_programación)

    Nov 19, 2020 · El desarrollo inicial de C se llevó a cabo en los Laboratorios Bell de AT&T entre 1969 y 1973; según Dennis Ritchie, el periodo más creativo tuvo lugar en 1972. [1] Se le dio el nombre "C" porque muchas de sus características fueron tomadas de un lenguaje anterior llamado "B".

  10. Vitamine C — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_C
    • Fonction
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    • Symptômes
    • Effets
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    • Traitements
    • Résultats
    • Découverte
    • Conséquences

    La vitamine C est une vitamine hydrosoluble sensible à la chaleur et à la lumière jouant un rôle important dans le métabolisme de l'être humain et de nombreux autres mammifères. Chimiquement parlant, il s'agit de l'acide L-ascorbique, un des stéréoisomères de l'acide ascorbique, et de ses sels, les ascorbates. Les plus courants sont l'ascorbate de sodium et l'ascorbate de calcium. La vitamine C pourrait avoir un rôle important dans la régulation de la synthèse du cholestérol86.

    On parle d'acide ascorbique ou acide L-(+)-ascorbique donc dextrogyre de numéro CAS50-81-7 et il est le seul autorisé à porter le nom de \\"Vitamine C\\". L'acide ascorbique lévogyre (acide D-()-ascorbique) n'a pas d'effet vitaminique suffisant.

    La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire3. Elle joue également un rôle dans le métabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption ; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d'une surcharge en fer et particulièrement d'une hémochromatose. Sous forme oxydée (acide déshydroascorbique), elle traverse la barrière hémato-encéphalique pour accéder au cerveau4 et à plusieurs organes à forte concentration en vitamine C. Les muscles squelettiques répondent rapidement à la prise de vitamine C, mais la perdent également rapidement si l'apport de la vitamine est insuffisant5. Il s'agit d'un antioxydant, molécule capable de contrer l'action néfaste d'oxydants comme les radicaux. À cet effet, on emploie également l'acide-D-ascorbique qui, à l'inverse de l'acide-L-ascorbique, ne présente pas d'activité vitaminique. L'acide ascorbique est un cofacteur enzymatique largement répandu chez les mammifères. Il est utilisé dans la synthèse du collagène. C'est aussi un puissant agent réducteur capable d'éliminer rapidement un certain nombre de dérivés réactifs de l'oxygène. Étant donné que l'ascorbate présente ces fonctions importantes, il peut être surprenant que la capacité de synthèse de cette molécule n'ait pas toujours été conservée au cours de l'évolution. En fait, les primates anthropoïdes (dont l'homme), Cavia porcellus (cobayes), les poissons téléostéens, la plupart des chauves-souris et certains oiseaux passeriformes ont tous indépendamment perdu la capacité de synthétiser la vitamine C dans les reins ou le foie6,7. Dans tous les cas où une analyse génomique a été effectuée sur un auxotrophe de l'acide ascorbique, l'origine du changement s'est avérée être le résultat de mutations de la perte fonctionnelle du gène qui code la L-Gulono-γ-lactone oxydase, l'enzyme qui catalyse la dernière étape de la voie de l'acide ascorbique8.

    Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins (ce n'est donc pas une vitamine pour eux), la majorité des primates (dont l'être humain), le cochon d'Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables. Ceci serait le résultat d'une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d'années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

    Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer la perte, chez l'ancêtre de l'humain et des grands singes, de la capacité à produire la vitamine C. Richard J. Johnson, un spécialiste des maladies cardio-vasculaires, et de l'uricémie humaine (une autre erreur génétique pratiquement caractéristique des grands primates, dont l'Humain), suggère que l'acide urique et le manque de vitamine C, deux facteurs pro-inflammatoires, auraient accordé un avantage évolutif en promouvant la rétention des graisses (effet reconnu du stress oxydatif et de l'inflammation), utile durant les famines de l'Éocène tardif et du Miocène moyen, contemporaines de ces mutations génétiques11.

    Chez les primates en liberté, les analyses nutritionnelles font état d'une consommation quotidienne de 2 000 à 8 000 mg par jour18 pour des primates d'un poids comparable (chimpanzés) ou légèrement supérieur (gorilles) à celui de l'homme. On recommande 25 mg de vitamine C par kilogramme de poids chez tous les primates en captivité, soit, pour un chimpanzé de poids moyen (70 kg), 1 750 mg par jour19.

    Les vétérinaires des NAC recommandent 20 mg de vitamine C pour les cochons d'Inde dont le poids peut varier entre 500 g et 1,7 kg, et 30 à 60 mg pour les femelles gestantes20,21. La vitamine C est non toxique aux doses usuellement absorbées pour un individu en bonne santé.

    On constate donc que les apports recommandés (par kg de masse corporelle) par les médecins nutritionnistes sont sensiblement plus faibles pour l'homme que pour les autres espèces qui en ont besoin. Les maladies liées à lâge et les dysfonctionnements immunitaires qui y sont associés pourraient être limités par labsorption de suppléments de vitamine C89.

    Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut, lorsque l'apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l'asthénie, un amaigrissement, des maux de tête, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques22. Depuis sa synthèse dans les années 1930, la vitamine C est utilisée à toutes les doses à travers le monde. Les seuls effets secondaires associés à son utilisation et qui soient établis sont la diarrhée bénigne et une action diurétique. Celles-ci surviennent lorsqu'elle est consommée trop rapidement et en trop grande quantité. L'organisme ne pouvant la stocker, il en élimine ainsi l'excès.

    Les symptômes d'un surdosage en vitamine C peuvent être : (et/ou) nausée, vomissements, céphalées, éruptions cutanées, asthénie23.

    Les autres effets de la vitamine C à haute dose ne sont pas établis, les études étant contradictoires entre elles. Ainsi, certaines études montrent que les calculs rénaux sont favorisés24,25 par de hautes doses de vitamine C, d'autres montrent qu'ils n'en sont pas favorisés26,27,28, voire seraient réduits29. La vitamine C n'a pas d'effet mutagène (étude sur des doses allant jusquà 5 000 mg par jour)30,31. In vivo les études montrent que la vitamine C, même en présence de métaux de transition n'a pas d'effet mutagène et qu'au contraire elle protège les cellules de l'action mutagène du peroxyde d'hydrogène32.

    En tant que traitement médical, la vitamine C a quelques indications reconnues35 : la prévention ou le traitement du scorbut, l'avitaminose C, la méthémoglobinémie idiopathique du nourrisson et la méthémoglobinémie chez les sujets déficients en G6PD. Il s'agit d'une molécule utilisée couramment en automédication : plus de 10 % des Américains en consomment36. Dans les années 1970, l'Américain Linus Pauling préconisait 1 g de vitamine C par heure dès les premiers symptômes pour faire régresser l'infection. Cette vitamine est largement utilisée en automédication dans le rhume banal.

    En décembre 2007, la cour d'appel de Poitiers a estimé que les produits à base de vitamine C 500 et C 180 devaient être considérés comme des médicaments par fonction, restreignant ainsi leur distribution au sein des officines de pharmacie. Cette décision s'appuyait sur une interprétation de larticle 5111-1 du code français de la santé publique. Cependant, la cour de cassation a annulé cette décision en janvier 2009. En effet, celle-ci a estimé que la cour d'appel avait privé sa décision de base légale en ne procédant pas à l'examen de lensemble des caractéristiques du produit, comme l'indique une jurisprudence de la Cour de justice des Communautés européennes37,38. De fait, il n'est pas dit si la vitamine C est un médicament ou pas. Simplement l'arrêt interdisant la commercialisation a été annulé car la détermination de son appartenance à la classe des médicaments n'a pas été faite conformément à la jurisprudence communautaire. Le médecin australien Archie Kalokerinos (en), adhérant des thèses de Linus Pauling sur la médecine orthomoléculaire et la vitamine C, émet en 1981 l'hypothèse que la forte mortalité infantile observée chez les enfants aborigènes, et notamment la mort subite du nourrisson, seraient dues à un manque de vitamine C et donc au scorbut. Et que cette mortalité serait de plus aggravée par les vaccinations91. Cette hypothèse n'a depuis jamais été validée par la communauté scientifique. Une des maladies dont le traitement éventuel par des doses pharmacologiques dascorbate est le plus controversé est le SIDA. La controverse dure depuis plus de 16 ans, cest-à-dire depuis la publication dune étude tendant à montrer que lascorbate, en doses non toxiques pour lhomme, arrêtait la réplication du VIH, dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences des États-Unis48. Dautres études des mêmes auteurs ont suivi et ont étayé ces résultats49,50,51, mais aucune étude clinique denvergure na été entreprise. Dans le cadre du traitement contre le cancer, Linus Pauling s'inspirant des travaux d'Irwin Stone, donne l'idée d'un apport en acide ascorbique beaucoup plus important que suggéré par les AJR (de l'ordre de 10 à 20 grammes par jour). Un effet favorable semble exister chez les cultures cellulaires ou chez des animaux, en particulier une inhibition de la prolifération cellulaire52 mais aucune preuve satisfaisante n'existe chez l'être humain à titre curatif53,54 ou préventif55,56. La Société suisse de lutte contre le cancer souligne, en particulier, les faiblesses du dossier scientifique de Matthias Rath, autre promoteur de l'usage de la vitamine C contre le cancer57. Matthias Rath a de plus été condamné pour essais thérapeutiques non autorisés58 et accusé d'avoir fait mourir des patients atteints du VIH en utilisant des vitamines comme traitement anti-VIH à la place d'antirétroviraux59.

    En 2004, des études comme celles de la Collaboration Cochrane tendent à montrer que la vitamine C n'a pas d'effet préventif contre le rhume en population générale (pas de réduction du nombre de cas de rhume) ; toutefois ces méta-analyses montrent aussi qu'elle peut réduire la durée et la sévérité des rhumes, et qu'elle peut se justifier chez les sujets exposés au froid et en effort physique intense42,43. La prise de vitamine C pourrait diminuer le risque de survenue de goutte87.

    Depuis 2013, au vu des essais randomisés disponibles, le groupe Cochrane estime que l'échec préventif de la vitamine C à réduire l'incidence du rhume en population générale ne justifie pas sa recommandation en routine. Cependant, des essais individuels peuvent être utiles, étant donné le faible coût et les bienfaits potentiels (réduction de la durée et de la sévérité des rhumes). D'autres essais randomisés sont nécessaires44. La vitamine C, injectée précocement par voie intraveineuse, fait partie du traitement de lintoxication phalloïdienne proposé par le docteur Pierre Bastien88.

    Ces quelques résultats favorables ne doivent pas occulter tous les autres, défavorables, non cités par Andrew W. Saul, mis en valeur dans la méta-analyse62.

    L'Américain Claus Washington Jungeblut (en) avait émis en 1935 l'hypothèse que la vitamine C puisse inactiver le virus de la poliomyélite. Il publia une série de papiers entre 1936 et 1939 dans lesquels il montrait que l'administration d'acide ascorbique chez des singes infectés diminuait la sévérité de la maladie. Albert Sabin essaya de reproduire ces résultats mais n'y parvint pas, ce qui mit un terme à cette voie de recherche92. Le docteur Fred R. Klenner déclara devant l'Association de nutrition appliquée des États-Unis que Sabin avait refusé de suivre les conseils de Jungeblut sur la dose de vitamine C nécessaire et avait imposé à ses singes rhésus une charge virale bien plus importante que dans les expériences initiales. Klenner, quant à lui, annonça des résultats cliniques obtenus notamment lors de l'épidémie de 1948 confirmant les résultats de Jungeblut93.

    Le syndrome de défaillance multiviscérale, qui pour les traumatologues est un des principaux signes annonciateurs du décès95, apparaît moins souvent chez les patients recevant de la vitamine C ; cette vitamine diminue aussi les durées de séjour aux soins intensifs96.

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