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  1. People also ask

    What is the Labor Code of the Philippines?

    What is Dole in Philippines?

    How many Union Congress in the Philippines?

  2. 1987 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1987

    1 day ago · The new Constitution of the Philippines goes into effect. This new constitution adds Spanish and Arabic as optional languages of the Philippines. February 20 – A second Unabomber bomb explodes at a Salt Lake City computer store, injuring the owner. February 23 – SN 1987A, the first "naked-eye" supernova since 1604, is observed.

  3. Labor policy in the Philippines - Wikipedia

    en.wikipedia.org/.../Labor_Policy_in_the_Philippines

    22 hours ago · In the Philippines, TUCP (Trade Union Congress of the Philippines) is the largest union and confederation of 30 labor federations in the country which come from a wide range of sectors. As of 2009, there are a total of 34,320 unions with consist of members summing up to 2.6 million.

  4. Philippines — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Philippines

    22 hours ago · Les Philippines, en forme longue la république des Philippines (en philippin Pilipinas et Republika ng Pilipinas, en anglais Philippines et Republic of the Philippines, en espagnol Filipinas et República de Filipinas, en ilocano Filipinas et Republika ti Filipinas, en cebuano Pilipinas et Republika sa Pilipinas), est un pays d'Asie du Sud-Est constitué d'un archipel de 7 641 îles dont onze ...

  5. Conférence de Bandung — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Conférence_de_Bandung
    • Contexte historique
    • Citation
    • Préparation
    • Organisation
    • Langues
    • Résultats
    • Conséquences

    Dès les années 1930, on assiste au développement de mouvements nationalistes revendiquant l'indépendance de leur pays ; ils se renforcent au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Au lendemain de la conférence de Genève qui, en 1954, met fin à la guerre d'Indochine, les nouvelles puissances asiatiques veulent accélérer le processus d'indépendance. En 1955, une trentaine de pays asiatiques et africains ont acquis leur indépendance. Le monde est alors dans un contexte de guerre froide opposant le bloc soviétique au bloc occidental. Conscients de leur force, ces pays nouvellement indépendants décident alors de tout mettre en œuvre pour aider les autres colonies à acquérir elles aussi leur indépendance. L'Asie a été le premier continent à voir se multiplier de nouveaux États ayant accédé à leur souveraineté aux dépens des puissances coloniales occidentales, ce qui explique la localisation de la conférence à Bandung. Les grands acteurs de cette rencontre sont l'Indien Nehru, l'Égyptien Gamal Abdel Nasser, et le Chinois Zhou Enlai. Les cinq puissances invitantes de Bandung (avril 1955) l'Inde, Ceylan (l'actuel Sri Lanka), le Pakistan, la Birmanie et l'Indonésie s'étaient réunies à Colombo, du 5 avril au 2 mai 1954, pour chercher les moyens d'accélérer la conclusion de la paix en Indochine. Les cinq prennent alors position contre les essais nucléaires, la politique des blocs et le colonialisme et se prononcent pour l'admission de la République populaire de Chine aux Nations unies.

    « Une Conférence des Nations afro-asiatiques convoquée par les gouvernements de Birmanie, de Ceylan, de l'Inde, d'Indonésie et du Pakistan s'est réunie à Bandung du 18 au 24 avril 1955 »1.

    Quelques mois plus tard, en décembre 1954, les cinq de Colombo se retrouvent à Bogor, localité proche de la capitale indonésienne, pour décider des derniers préparatifs de la conférence, et, notamment, pour établir la liste des pays à inviter à prendre part à la création d'une zone de paix fondée sur les principes de la coexistence pacifique. Vingt-cinq pays, dont la Chine et la République démocratique du Viêt Nam, sont invités, et, parmi eux, seule la Fédération d'Afrique centrale décline l'invitation.

    Vingt-neuf pays se rendent à la conférence : quinze pays d'Asie (Afghanistan, Birmanie, Royaume du Cambodge, Ceylan, République populaire de Chine, Inde, Indonésie, Japon, Royaume du Laos, Népal, Pakistan, Philippines, Thaïlande, République démocratique du Viêt Nam, État du Viêt Nam), neuf du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Égypte, Iran, Royaume d'Irak, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie et Yémen) et six pays africains (Côte-de-l'Or (l'actuel Ghana), Éthiopie, Liberia, Soudan, Somalie et Libye) ce qui reflète le fait que la plus grande partie de ce continent est encore colonisée. Le Japon est le seul pays industrialisé à assister à la conférence. Pour l'Afrique, une délégation du FLN algérien est aussi présente ainsi que le Destour tunisien.

    Vu le pluralisme des langues et des pays, la langue choisie pour les travaux, et la résolution finale, est l'anglais. Les dirigeants et les délégations s'expriment le plus souvent dans les langues nationales, mais déjà certains dirigeants comme Nasser ou Soekarno savent parler anglais. Les documents sont traduits et des interprètes sont présents.

    Le communiqué final2 de la conférence de Bandung, inspiré par le Premier ministre Indien Nehru, est marqué par le neutralisme et les principes de la coexistence pacifique mais peine à déterminer une ligne commune face aux « Grands » : aux non-engagés (Inde et Égypte), s'opposent, d'un côté, les pro-occidentaux, les pays du pacte de Bagdad, de l'OTAN ou de l'OTASE (Irak, Iran, Japon, Pakistan, Philippines et Turquie), et de l'autre, les pays ayant adopté le régime communiste (la Chine communiste et République populaire du Viêt Nam).

    Outre le fait que la conférence de Bandung marque l'entrée du Tiers monde sur la scène internationale, la conférence a condamné la colonisation et l'impérialisme en général, et en particulier l'apartheid en Afrique du Sud, et la France qui est la première puissance coloniale en Afrique. Les pays signataires appellent les pays encore colonisés à lutter pour leur indépendance mais la solution pacifique et la recherche de la négociation doivent être préférées. Ils rappellent également leur volonté de ne pas appartenir à l'un ou l'autre des deux blocs en pleine guerre froide opposant les États-Unis et le bloc soviétique. La conférence contribue à l'accélération du processus de décolonisation et à l'émergence d'un nouveau groupe de pays qui forment le « tiers monde » entre le bloc communiste et le bloc occidental. Dans la continuité, la conférence de Belgrade réunit certains de ces pays en 1961 et pose les bases du mouvement des non-alignés. Cependant, la conférence a mis en lumière les divisions existantes entre les pays plutôt proches d'un des deux blocs ou préférant le non-alignement. Le « non-alignement » est la position de certains États qui refusent de se ranger dans l'un ou l'autre des deux blocs, celui de l'Ouest ou celui de l'Est.

    • Conférence diplomatique
    • Bandung
  6. 1892 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/1892

    22 hours ago · 3 juillet (Philippines) : l’écrivain José Rizal, de retour de Hong Kong, fonde la Liga Filipina, mouvement réformiste [39]. 7 juillet : arrestation de José Rizal, qui est exilé dans l’île de Mindanao. Début des mouvements indépendantistes aux Philippines.

  7. 博麗神社例大祭ルナぐら専用交換所

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  8. Constitution du Turkménistan — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_du_Turkménistan

    1 day ago · La constitution du Turkménistan est la loi fondamentale de la république du Turkménistan (article 5). Adoptée le 18 mai 1992 , elle se substitue aux anciens textes soviétiques. Dans son préambule , la constitution met l'accent sur le droit à l'autodétermination du peuple turkmène ainsi que sur la nécessité de préserver les droits ...

  9. 1883 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/1883

    22 hours ago · 4 février : constitution d’un secrétariat général du gouvernement tunisien chargé de contrôler les ministres du bey [21]. 8 juin : par les conventions de La Marsa, la France se porte garante de la dette de la Tunisie [22]. En contrepartie, le bey doit renoncer à lever tout impôt sans autorisation.

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