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    related to: Disney's Hollywood Studios Bay Lake
  1. Epcot - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Epcot

    15 hours ago · Epcot (stylized as EPCOT) is a theme park at the Walt Disney World Resort in Bay Lake, Florida.It is owned and operated by The Walt Disney Company through its Parks, Experiences and Products division.

  2. Calendar for Disney's All-Star Music Resort | Walt Disney ...

    disneyworld.disney.go.com › calendars › all-star

    Today · For assistance with your Walt Disney World vacation, including resort/package bookings and tickets, please call (407) 939-5277. For Walt Disney World dining, please book your reservation online. 7:00 AM to 11:00 PM Eastern Time. Guests under 18 years of age must have parent or guardian permission to call.

  3. Walt Disney World Resort

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  4. Walt Disney Animation Studios - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Walt_Disney_Animation_Studios

    15 hours ago · Previously, feature animation satellite studios were located around the world in Montreuil, Seine-Saint-Denis, France (a suburb of Paris), and in Bay Lake, Florida (near Orlando, at Disney's Hollywood Studios theme park).

  5. Disney's Hollywood Studios Wait Times - Tuesday, April 13, 2021

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    1 day ago · Disney's Hollywood Studios Wait Times - Tuesday, April 13, 2021 Home » Disney's Hollywood Studios » Wait Times » April 13, 2021 « Wait Times for 4/12/21 | Wait Times for 4/14/21 »

  6. Film industry in Florida - Wikipedia

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    1 day ago · Orlando. In the early 1990s Orlando experienced a great boom in film production. The construction of the Disney-MGM Studios and Universal Studios production facilities attracted many filmmakers to the area.

  7. Tenant Anti-Harassment Ordinance Amended Before Council ...

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    1 day ago · Shared from North Hollywood-Toluca Lake, CA ... San Pedro Fish Market's Bands On The Bay 2021: Long Beach ... REOPENING: Universal Studios Hollywood 2021: Universal City. Apr 17, 2021. L.A. Times ...

  8. Coco (2017 film) - Wikipedia

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    1 day ago · Coco was released for High Definition online streaming and digital download on February 13, 2018, and on DVD, Blu-ray, and 4K Ultra HD Blu-ray on February 27, 2018, by Walt Disney Studios Home Entertainment. Coco became available on Netflix in the United States on May 29, before transferring to Disney+ on November 29, 2019. Reception Box office

  9. Bon Jovi Bassist Hugh McDonald Finds Clarity in Remote Work ...

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    1 day ago · SALT LAKE CITY, April 13, 2021 (GLOBE NEWSWIRE) — As the bassist and backup singer for legendary rock band Bon Jovi, Hugh McDonald admits that his performances rely on trusted legacy equipment and he doesn’t concern himself too much with following the latest performance gear and technology.

  10. Disneyland Paris — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Disneyland_Paris
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    Disneyland Paris, anciennement Euro Disney Resort et Disneyland Resort Paris, est un complexe touristique et urbain de 22,30 km2 (2 230 ha) situé en sa majeure partie dans la commune de Chessy (Seine-et-Marne), à trente-deux kilomètres à l'est de Paris. Le complexe touristique comprend deux parcs à thèmes le parc Disneyland et le parc Walt Disney Studios ainsi que 7 hôtels et un golf, tandis que le complexe urbain intensifie le tissu du secteur IV de Marne-la-Vallée au travers de Val d'Europe Agglomération. Le site est favorisé par de nombreux transports, dont le prolongement de la ligne A du RER d'Île-de-France en service depuis le 1er avril 1992 et financé par la région, des infrastructures routières comme la bretelle de liaison avec l'autoroute A4, ainsi qu'une gare TGV subventionnée par l'État français et inaugurée le 29 mai 1994 qui relie le complexe aux principales villes françaises et européennes.

    Le complexe est exploité par le groupe Euro Disney1, coté en bourse de Paris de 1989 à 2017, date du rachat de 97,08 % des parts par la Walt Disney Company et par conséquent de son retrait de la cote2. Sa directrice est Natacha Rafalski depuis le 12 décembre 2018, remplaçant Catherine Powell.

    En 2016, le chiffre d'affaires effectuait une légère baisse, puisquil s'établissait à 1,28 milliard d'euros, contre 1,3 milliard en 2014. Cette même année, lensemble du complexe avait conquis plus de 320 millions de visiteurs depuis son ouverture, en 1992. Avec plus de 20 langues parlées et plus de 100 nationalités différentes, les 16 500 cast-members3 (=employés) font de Disneyland Paris le premier employeur mono-site de France et le premier employeur privé de Seine-et-Marne.

    Les parcs à thèmes se situent sur la gauche de l'avenue tandis que les hôtels sont sur la droite. Mais les marques des problèmes financiers de Disney sur l'organisation actuelle du complexe sont profondément visibles. Ainsi le centre commercial Val d'Europe, qui a dû être construit pour apporter de l'argent et une source de revenus à Euro Disney SCA, est construit dans le périmètre du boulevard circulaire, à l'origine prévu pour ne contenir que des éléments de « magie Disney ». Plus au sud, l'Arlington Business Square est une zone à vocation de bureaux.

    Au sud de l'autoroute se trouve le camping Disney's Ranch Davy Crockett ainsi que Villages Nature Paris. Actuellement, Disneyland Paris est la première destination touristique française mais également la première d'Europe.

    Dans les débuts du projet d'Euro Disney Resort, un troisième parc à thème avait été évoqué, du type Epcot/WestCOT ou autre, mais la disposition actuelle des éléments ne semble pas en faveur de ce projet sauf en construisant un système de transport. Seules deux zones sont disponibles : le quadrant sud-est du boulevard circulaire ou l'extrême nord-est du complexe près des hôtels partenaires. D'après les « habitudes » des parcs Disney, le moyen de transport utilisable est le monorail mais ce dernier devra desservir le « centre de gravité » du complexe où l'espace manque pour une telle infrastructure. La convention entre Euro Disney SCA et l'État français qui devait arriver à échéance en 2017 a été prolongée jusqu'en 2030. D'ici là les imagineers (« ingénieurs de l'imaginaire », le terme imagineers résultant de la contraction des mots « imagination » et « ingénierie ») de Disney auront le loisir de trouver des idées et des solutions. La gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy est desservie notamment par des TGV province-province reliant d'autres villes en France et en Europe du Nord, avec comme principales dessertes : Bruxelles, Bordeaux, Marseille, Nice, Lyon, Rennes, Lille, Nantes, Limoges, Strasbourg, Toulouse, Montpellier, Orléans, Dijon. Des trains Eurostar desservent la gare, permettant de relier la ville nouvelle de Marne-la-Vallée à London St-Pancras en 2 h 15.

    Un parking payant pour les voitures est également disponible. Des améliorations sont prévues (gare RER A et gare TGV).

    L'accès se fait par l'autoroute A4, sortie 14 Marne-la-Vallée - Val dEurope, Parcs Disney. On accède à la gare RER de Marne-la-Vallée - Chessy depuis les gares de : Les aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et Orly sont accessibles en navettes Magical Shuttle qui les relient au parc. On accède aussi en TGV à l'Aéroport Charles-de-Gaulle, depuis Marne-la-Vallée - Chessy en 11 minutes.

    Depuis juin 2007, le TGV Est dessert aussi la gare, pour les liaisons Strasbourg - Bordeaux, Strasbourg - Rennes et Strasbourg - Nantes. Depuis décembre 2011, le TGV Rhin-Rhône permet les dessertes directes des gares de Besançon Franche-Comté TGV, Belfort-Montbéliard TGV et Mulhouse-Ville. D'autres trains à grande vitesse desservent également la gare dont les nouveaux TGV à bas prix Ouigo en provenance des villes du Sud-Est. Disneyland Paris est desservi par le à la gare de Marne-la-Vallée - Chessy, dont elle est le terminus. Elle est desservie avec un train toutes les 10 à 15 minutes. On accède au parc depuis les gares parisiennes de la ligne A, qui sont les plus fréquentées, de véritables « nœuds de correspondances » qui s'interconnectent avec d'autres lignes de métro et de RER, dans Paris et en banlieue.

    De nombreuses lignes de bus de différents réseaux desservent aussi le complexe Disneyland Paris, par la gare routière de Marne-la-Vallée - Chessy, depuis les gares de Serris-Montévrain Val d'Europe, Meaux, Château-Thierry, Lagny - Thorigny, Crécy-La-Chapelle, Coulommiers, Provins, Esbly. De plus, la gare servira de station à la ligne de Bus EVE, empruntant le modèle de TCSP de la Gare d'Esbly au Centre hospitalier de Marne-la-Vallée en passant par la Gare du Val d'Europe pour horizon 2022-2030.

    Grâce au succès du parc américain Disneyland de Californie, ouvert en 1955, la Walt Disney Company a commencé à rechercher de nouveaux sites pour établir d'autres « royaumes enchantés ». Cela a conduit à l'ouverture du Walt Disney World Resort en Floride en 1971, puis à celle du Tokyo Disney Resort au Japon en 19837. L'implantation d'un parc Disney en France est un projet très ancien puisque dès 1976, la firme Walt Disney Productions avait entamé des négociations avec la Datar mais ces dernières n'avaient pas abouti8. En janvier 1984, lors d'un voyage aux États-Unis d'Édith Cresson, alors ministre du Commerce extérieur et du Tourisme, son chef de cabinet, Patrick Subremon, introduit par Charles de Chambrun qui fut ministre du Commerce extérieur de Charles de Gaulle, rencontre un des plus importants promoteurs immobiliers américains, qui lors d'un déjeuner dans un club privé, s'enquiert de la situation politique et sociale de la France, s'inquiétant de « la révolution permanente », des « défilés syndicaux » et de son « administration tentaculaire »9.

    Après la rencontre entre Patrick Subremon, Ray Watson, président de Walt Disney Productions et Frank Stanek, promoteur de Tokyo Disneyland, au 40e étage de la Bank of America, autour des lignes générales du projet de Disney en Europe, les Américains remettent aux Français, divers documents de réflexion. Édith Cresson, met au courant le président de la République (François Mitterrand), mais le nombre de personnes ayant connaissance du projet est réduit au minimum : le secrétariat des Villes nouvelles, la banque d'affaires Lazard, pour les questions financières, et le cabinet Bourdais, pour une étude sur les emplacements. Le ministre de l'Intérieur, Gaston Defferre, finit aussi par être mis au courant au printemps 1984, lorsque des hélicoptères affrétés par les Américains commencent, en de nombreuses occasions, à survoler les territoires potentiels d'implantation, cette activité insolite ne passant pas inaperçue, et imagine de son côté avoir le futur parc aux portes de Marseille.

    Début 1985, les journaux français découvrent à leur tour le projet et le popularisent, alors que Carl G. Bongino, le vice-président de Walt Disney Productions est reçu par le Premier ministre, après avoir remis un dossier précisant les intentions de Disney et comprenant trois sites potentiels en France, un en Ardèche, un dans le Var et le dernier à l'est de la région parisienne. Les Français créent un groupe de travail informel, sans existence légale, comprenant une dizaine de personnes représentant en particulier l'État et la Région Île-de-France, où se situe le site de Marne-la-Vallée qui semble avoir le potentiel le plus important. La composition, à l'époque était secrète, mais parmi eux : Gérard Mestrallet de la banque Indosuez, Patrick Subremon du ministère du Tourisme, Jean-Noël Chapalut haut fonctionnaire chargé des villes nouvelles, Michèle Dayries et le chef de cabinet du président RPR du Conseil régional d'Île-de-France, Michel Giraud.

    De janvier à juin, les Français multiplient les voyages vers les États-Unis, mais sans beaucoup d'organisation, de plus ils n'arrivent pas à former une véritable équipe, l'individualisme traditionnel, alimenté par de nombreuses empoignades internes pour des questions financières et de sensibilités politiques différentes l'emporte. Les Américains en profitent pour faire monter la pression et exigent des engagements concrets.

    En mars 1985, après une première sélection, seuls deux sites espagnols et deux sites français sont conservés comme des candidats viables. Pendant ce temps, les Français, qui sentre-déchirent notamment au sujet du financement du prolongement du RER jusqu'au futur parc, ne sont pas en mesure de s'engager concrètement plus avant dans le projet et tentent à tout prix de gagner du temps, mais les Américains voulaient arrêter les négociations au début de l'été 1985. En Espagne, les pouvoirs publics et la presse s'enthousiasment à l'idée de recevoir le futur parc et affirment haut et fort que Mickey préfère le sombrero au béret. Ils décident de multiplier les subventions afin d'attirer l'attention d'Oncle Picsou.

    Face à cette surenchère des concurrents espagnols, les quatre principaux membres du groupe de travail français décident de rétablir les négociations avec les responsables du projet chez Disney. L'un d'entre eux se rend en Californie, mais les Américains ne l'écoutent que dans un silence total et glacial. Les Espagnols sont alors certains de leur victoire. Mais à force de persévérance et de persuasion, le négociateur français parvient à rétablir la négociation, les Américains appréciant son dynamisme. En juillet 1985, les Français se réorganisent et désormais un seul homme les représentera, il s'agit de Jean Peyrelevade, alors président de la Compagnie financière de Suez10. Le négociateur français parvient à faire repousser jusqu'en fin septembre le délai consenti par Disney pour présenter une proposition financière solide. Dès lors, les Français, mettant de côté leurs sensibilités politiques, font désormais front commun et progressent à coups de concessions, cette fois même trop rapides. Michel Giraud, président de la Région Île-de-France, donne un sérieux coup de pouce en faveur du prolongement du RER, et le gouvernement français accorde des bonifications pour des crédits à 9,75 % à l'époque l'inflation était très élevée et promet des allègements fiscaux. Mais dans la précipitation, à cause de fuites, des informations importantes se retrouvent catastrophiquement dans la presse, en pleine négociation, comme celle sur la surface de 16 km2 (1 600 ha) que la France serait disposée à donner sur les 24 qu'ils recherchent. En octobre, les propositions françaises sont cette fois solides et la visite du responsable des achats de Disney à Rungis, afin de s'assurer que la région a les capacités de nourrir sans difficultés logistiques, dix millions de visiteurs, marque la fin des négociations. Il repart convaincu, et le 12 décembre 1985, huit cadres de Disney arrivent à Paris, dont Dick Nunis, le directeur de la division « Parc d'attractions » et Jim Cora, le principal responsable des négociations. Les sites en Espagne avaient pour eux l'avantage du climat et de la proximité de la Méditerranée. Mais l'emplacement proche d'Alicante fut abandonné lorsqu'on constata qu'il y soufflait des forts vents tous les ans pendant plusieurs semaines. Cependant le parc Terra Mítica y ouvrira en 2000. De même, le site français proche de Toulon fut rejeté à cause de la géologie de son sous-sol, trop dur. Enfin, Barcelone ne fut pas retenue à cause de sa situation européenne trop excentrée, attirante l'été pour les vacances mais trop peu l'hiver. Les menaces terroristes de l'ETA contribuèrent aussi à l'écarter de la liste. Port Aventura s'y installe toutefois en 1995, Universal Studios achète 37 % des actions de Port Aventura en 199811. Il devient à la fois investisseur et exploitant du parc12. NBCUniversal décide de vendre en 2004 sa participation dans le complexe devenu Universal Mediterranea à La Caixa pour 25 millions d'euros13,note 3. Les Français sont satisfaits du travail accompli et pensent que les derniers points de détail n'empêcheront pas la signature définitive du fabuleux contrat avant Noël. Mais, dès le lendemain de leur arrivée, le vendredi 13 décembre, les Américains réclament une rallonge financière de la part du département de Seine-et-Marne, et le président du Conseil général, Paul Séramy, ardent défenseur du projet, donne son accord pour mettre quelques dizaines de millions de francs supplémentaires, surtout lorsque les Français découvrent que le Président de Disney, Michael Eisner, était toujours en train de négocier directement avec les Espagnols. Ce dernier arrive à Paris, et le 18 décembre, il signe le protocole d'accord avec le gouvernement français et la région Île-de-France pour la réalisation d'un parc Disneyland à Marne-la-Vallée ; l'accord définitif devant être conclu initialement avant les élections législatives de mars 1986. La société américaine a su habilement faire jouer la concurrence entre les sites afin d'obtenir des pouvoirs publics des concessions que d'aucuns[Qui ?] jugèrent exorbitantes. Le 12 mars 1987, Robert Fitzpatrick est nommé président d'Euro Disneyland14. Mais ce n'est que le 24 mars 1987 que l'État français signe un contrat de 30 ans pour le développement du complexe d'Euro Disney Resort ; les travaux peuvent débuter. C'est ainsi que le nouveau parc Disney vit le jour à Marne-la-Vallée, à moins de 40 minutes de Paris en RER, sur les communes de Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris. La concurrence réagit et envisage le marché européen comme une source potentielle de bénéfices. Les autres grandes entreprises américaines de gestion de parcs de loisirs développent leur projet. Busch Entertainment Corporation est impliqué dans la réalisation d'un parc à thème dans la région de Barcelone, Six Flags Inc. envisage la réalisation de son parc à Marbella. Enfin, Universal Studios Recreation Group planche sur un site localisé soit en région parisienne ou dans les environs de Londres18,note 4.

    Selon le projet final, le parc devait atteindre 1 800 hectares en l'an 2000 dont une faible partie pour le parc d'attractions proprement dit, le reste devant recevoir, des bureaux, un théâtre, des centres culturels commerciaux et sportifs. Le montant de l'investissement initial prévu était de quinze milliards de francs (soit 2,3 milliards d'euros) plus cinq milliards de francs pour les infrastructures (routes, RER, etc.). Une deuxième tranche est envisagée dès cette époque. Le chantier devrait employer près de 10 000 personnes, et à son ouverture, le parc devrait employer 23 000 personnes en permanence et 5 000 autres en temporaire. Les activités annexes et périphériques devraient à terme générer, selon les prévisions les plus optimistes des experts, la création de près de 100 000 emplois15.

    Le 5 décembre 1990, un espace temporaire de présentation ouvre au sud du site, l'Espace Euro Disney16. Le 12 avril 1991, le site inaugure avec une conférence de presse cette dernière année de travaux avant l'ouverture17. Le 2 septembre 1991, le Casting Center ouvre afin de former les futurs employés.

    Pour faire face à une dette de près de 3 milliards d'euros la maison mère accepte de renoncer à percevoir ses redevances de licence jusqu'en 1998. Les banques acceptent un abandon d'intérêts et la dette est rééchelonnée. Le capital est augmenté de 882 millions d'euros et un investisseur saoudien rentre au capital (pour 10 %)21

    Les investissements reprennent de l'envergure avec, le 29 septembre 1999, l'annonce de la construction d'un deuxième parc dont l'ouverture est prévue pour le printemps 200224. Le 16 mars 2002, le resort s'enrichit d'un deuxième parc à thèmes, le Parc Walt Disney Studios. Situé au sud du premier parc, le long de la ligne de RER, ce parc comporte, à son ouverture, 10 attractions, dont une majorité de spectacles. Il vise la visite et la découverte des coulisses du cinéma, des dessins-animés et de la télévision.

    Le 1er janvier 2002, en prévision de l'ouverture du second parc, le complexe se rebaptise « Disneyland Resort Paris ». Le premier parc à thème est renommé « Disneyland Park ».

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