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  1. Envision EMI - Wikipedia

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    2 days ago · Envision EMI, LLC (Envision Experience) is a privately held, for-profit, tuition-based education company that creates, markets, and runs career exploration and leadership development programs for students in elementary school through college.

    • Worldwide
    • Barbara Harris, Richard Rossi
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  4. Sex Pistols - Wikipedia

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    3 days ago · On 8 October 1976, the major record label EMI signed the Sex Pistols to a two-year contract. In short order, the band was in the studio recording a full-dress session with Dave Goodman. As later described by Matlock, "The idea was to get the spirit of the live performance.

    • 1975–1978, 1996, 2002–2003, 2007–2008
    • London, England
  5. Eminem - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Eminem

    2 days ago · Eminem Eminem performing in November 2014 Born Marshall Bruce Mathers III (1972-10-17) October 17, 1972 (age 48) St. Joseph, Missouri, U.S. Other names Slim Shady Double M M&M Occupation Rapper record producer record executive songwriter Years active 1988–present Net worth US$230 million (2019) Spouse(s) Kimberly Anne Scott (m. 1999; div. 2001) (m. 2006; div. 2006) Children 3 Awards Full ...

  6. Expérience de mort imminente — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Expérience_de_mort_imminente
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    Expérience de mort imminente (EMI) est une expression désignant un ensemble de « visions » et de « sensations » consécutives à une mort clinique ou à un coma avancé. Ces expériences correspondent à une caractérisation récurrente et spécifique contenant notamment : la décorporationN 1, la vision complète de sa propre existence, la vision d'un tunnel, la rencontre avec des entités spirituelles, la vision d'une lumière, un sentiment d'amour infini, de paix et de tranquillité, l'impression d'une expérience ineffable et d'union avec des principes divins ou supranormaux2. La mort clinique correspond à une brève période d'inconscience causée par un apport sanguin insuffisant au cerveau dû à une mauvaise circulation sanguine, à une insuffisance respiratoire, ou aux deux. On parle de mort clinique lorsque les tests cliniques effectués  et répétés plusieurs fois  pour vérifier la mort d'une personne montrent que, simultanément, le patient n'a plus d'activité musculaire spontanée, n'a plus de réflexe  pas de réaction à la douleur par exemple  et ne respire plus14. En fait, il n'existe pas de définition scientifique de la mort (passage de la vie à la mort), ni de la mort cérébrale. Il s'agit de définitions médico-légales (juridiques) dans le cadre d'un consensus socio-culturel. La mort cardio-respiratoire diagnostiquée par le médecin isolé a été supplantée par la mort cérébrale diagnostiquée par une équipe hospitalière avec plateau technique. Cette évolution s'est faite dans la perspective (pour les besoins de) de la transplantation. Mais le problème n'est pas résolu pour autant : les critères actuels de la mort cérébrale peuvent encore évoluer. Par exemple mort de structures particulières cérébrales (diagnostiquée par de nouveaux moyens techniques), ou tout au contraire retour à la mort cardio-respiratoire15,16. Les expériences de mort partagée ressemblent aux expériences de mort imminente (décorporation, vision autoscopique, lumière mystique, sentiment exacerbé de bien-être, d'amour et de paix, etc.) Les expériences de mort partagée sont vécues par des gens en bonne santé physique et psychologique et qui se manifestent au moment ou après le décès d'un proche. Par exemple, ils se tiennent près du corps et se sentent transportés ailleurs, comme échappés de leur propre corps, immergés dans une intense lumière et « participent » dans la paix et l'amour au départ du proche (ou du patient) après avoir généralement visualisé à ses côtés le film de sa vie.

    Cependant, rares sont les EMI qui associent tous ces éléments et on observe une certaine variation inter-individuelle. De plus, une part importante d'EMI comporte des sensations négatives et des fonctions cognitives diminuées. Enfin, des états d'EMI peuvent survenir en dehors de toute réelle imminence de la mort. L'EMI est un problème-carrefour où se croisent les interprétations transcendantales ou spiritualistes, avec les interprétations physiologiques ou psychologiques.

    D'autres expressions sont parfois utilisées, comme « expérience aux frontières de la mort », « expérience de mort approchée » (EMA), « expérience de mort-retour », ou l'expression anglaise : « near-death experience » (NDE)3.

    Les EMI sont mieux connues depuis le développement et l'amélioration des procédures de réanimation. Elles ont été popularisées avec les travaux du psychiatre Raymond Moody en 1975 sous le nom de Near Death Experience (NDE)12, reprenant l'expression de Victor Egger. L'impression de décorporationN 1 n'est cependant pas exclusive à l'EMI, elle était déjà présente dans diverses spiritualités, avec des témoignages de personnes rapportant être « sorties de leur corps » lors de méditation ou au moment de s'endormir (voir le « voyage astral » dans le monde paranormal).

    En 2011, dans son article intitulé A Search for the Truth of Near Death Experiences, le Dr James Paul Pandarakalam souligne que « les travaux de recherche antérieure de Raymond Moody ont créé une grande controverse en thanatologie dont les conclusions ont été mises en avant par ses éditeurs sensationnalistes. Dans sa récente publication13, il a déclaré nuls et non avenus ses travaux antérieurs sur les EMI et a tenté de récupérer sa crédibilité scientifique. » L'expérience de mort imminente de Pamela Reynolds est considérée par certains comme une preuve de la réalité de la survie de la conscience après la mort, et de la vie après la mort. Ce récit d'EMI a gagné une popularité internationale énorme depuis sa publication en 1998 dans le livre Light and Death46 du cardiologue américain Michaël Sabom47. Ce récit a été repris par Daniel Maurer dans Les Expériences de mort imminente48. Les témoignages de Pamela Reynolds et de ses médecins ont donné lieu à un reportage diffusé mondialement49. Au sujet du récit sur les détails de l'opération, le Dr Woerlee objecte que Pamela Reynolds devait nécessairement connaître de nombreux détails de son opération en raison d'une prescription légale déjà en vigueur en Arizona en 1991 qui contraignait le corps médical à obtenir par écrit le consentement éclairé du patient pour toute procédure potentiellement mortelle. Le chirurgien doit informer le patient sur la nature et le but de l'opération, les bénéfices attendus et les risques encourus. Pamela Reynolds était éveillée lorsqu'elle a été amenée en salle d'opération. Ainsi, elle aurait vu la préparation de la salle d'opération, les chariots sur lesquels se trouvaient les instruments couverts, les moniteurs d'anesthésie et de neurophysiologie, de nombreux membres du personnel, ainsi que de nombreux autres détails. Certains considèrent les EMI comme le précurseur d'un au-delà, affirmant que les EMI ne peuvent pas être entièrement expliquées par des causes physiologiques ou psychologiques, et que la conscience peut fonctionner indépendamment de l'activité cérébrale56. Beaucoup de témoignages d'EMI semblent inclure des éléments qui, selon plusieurs théoriciens, ne peuvent s'expliquer que par une conscience désincarnée. Par exemple, dans un témoignage, une femme décrit avec précision un instrument chirurgical qu'elle n'avait pas vu auparavant et elle rapporte une conversation qui a eu lieu alors qu'elle était sous anesthésie générale46. Dans un autre récit, issu d'une étude prospective néerlandaise sur les EMI, une infirmière a enlevé le dentier d'un patient inconscient atteint d'une crise cardiaque, et lorsqu'il recouvra ses esprits demanda à cette infirmière de le lui rendre. Il est difficile d'expliquer en des termes habituels comment un patient inconscient pourrait par la suite avoir reconnu l'infirmière17.

    Plusieurs études ont traité de la fréquence des expériences de mort imminente. Ces études ont fait l'objet d'une méta-analyse en 2008 au sein de l'université de Liège1. Selon cette méta-analyse, réalisée par Marie Thonnard et coll., la fréquence des EMI parmi les victimes d'arrêt cardiaque varie de 2 % à 12 %, les études étant menées sur des petits échantillons (moins de 100 personnes). L'étude de Pim van Lommel en 200117 rapporte que sur 344 patients interrogés, 62 (18 %) avaient certains souvenirs de la période d'inconscience et 41 d'entre eux (12 %) ont expérimenté une EMI de base. Parnia en 2001 en rapporte 6 %18 et Greyson en 2003 en rapporte 2 %19. Par ailleurs, en 2011, une nouvelle étude réalisée par Vanessa Charland-Verville en rapporte 5 %20. La différence réside dans la méthodologie, van Lommel utilisant le questionnaire WCEI établi en 1980 alors que les trois autres utilisent un questionnaire plus nuancé, celui de Greyson établi en 1983. Selon la méta-analyse de Marie Thonnard et coll., la fréquence des EMI est inversement proportionnelle à l'âge, elle est plus élevée chez les personnes de moins de 60 ans; et inversement proportionnelle au déficit amnésique induit par la longueur de la post-réanimation cardio-respiratoire1. La fréquence ainsi que la profondeur de l'EMI (voir échelle de Greyson) n'est par contre pas corrélée avec les facteurs tels que les substances pharmacologiques administrées, la durée du coma ou de l'arrêt cardiaque. Avoir expérimenté une EMI augmente la probabilité d'en expérimenter une nouvelle. Cependant, ce résultat peut également être induit par l'âge, en effet, les patients de ce groupe dans les différentes études sont majoritairement des personnes jeunes1.

    La profondeur de l'expérience de mort imminente, définie par exemple par l'indice WCEI (Weighted core experience index) de Bruce Greyson (en) pour mesurer la « qualité » d'une EMI21 sous la forme d'une échelle de qualification des témoignages22,23, est corrélée avec un risque de décès dans les 30 jours après l'arrêt cardiaque1.

    L'expérience de mort partagée, d'après le livre du dr. Moody Témoins de la vie après la vie, a les mêmes caractéristiques que l'E.M.I et les mêmes diversités. La personne témoigne du départ de l'autre grâce à une communication entre consciences.

    Dans la majorité des cas, l'expérience est jugée agréable et qualifiée de « lumineuse », avec une connotation mystique, au point que la personne éprouverait ensuite des difficultés pour revenir à la réalité matérielle du monde24. 4 % des personnes décrivent cependant cette expérience comme effrayante ou désespérante25. Certaines études menées dans des contextes différents contestent ce constat et montrent une grande variation du sentiment agréable/désagréable en fonction du milieu culturel et religieux26. Certaines techniques de méditation pourraient également provoquer des sensations que certains rapprochent de l'EMI sans toutefois les reproduire dans leur ensemble[réf. nécessaire]. Les conclusions de l'étude de Pim van Lommel, en faveur de l'hypothèse de la survie41 (c'est-à-dire que la conscience peut fonctionner totalement indépendamment du cerveau et, par conséquent, survivre à la mort de celui-ci), ont été critiquées par des mouvements sceptiques42 ainsi que par les neuroscientifiques qui estiment avoir une théorie claire du phénomène (voir ci-dessous les explications neuroscientifiques). Dans le magazine Skeptic (en), organe de la Skeptics Society, l'anesthésiste G.M. Woerlee déclare que cette vidéo est « incroyablement trompeuse et inexacte ». Il s'étonne que les Drs Sabom et Spetzler aient pu coopérer à la création du contenu de cette vidéo qu'il qualifie encore d'« incroyablement imaginative ». Woerlee relève que le compte rendu « raisonnablement précis » de l'histoire de Pamela Reynolds dans le chapitre 5 de Light and Death, écrit par le Dr Sabom, révèle que c'est le mauvais fonctionnement de son corps qui est à l'origine de l'EMI50,51. En confrontant le récit de Pamela Reynolds et le compte-rendu du protocole opératoire décrit dans le livre de Sabom, le Dr Woerlee conclut que l'EMI de Pamela Reynolds ne s'est pas déroulé durant la phase d'EEG plat induite par l'arrêt cardiaque hypothermique. Dans le numéro d'automne 2011 du Journal of Near-Death Studies, Woerlee argumente le cas où les quatre perceptions auditives véridiques rapportés de Pamela Reynolds peuvent être expliquées par sa capacité à entendre durant les périodes d'attention consciente sous l'influence de la combinaison de médicaments utilisés pour l'anesthésie générale au cours de l'opération de son anévrisme géant de l'artère basilaire52. En effet, depuis les années 1970 les études ont révélé que le cerveau des personnes sous anesthésie générale répondent aux sensations telles que le toucher, les mouvements, la lumière, les sons et la douleur, mais très peu de gens se souviennent de ces choses. C'est la qualité de l'anesthésie qui permettra d'inhiber ces souvenirs. De plus, la description du Dr Sabom relative au dispositif auriculaire destiné à vérifier l'intégrité du tronc cérébral révèle qu'il n'est pas familier de cette technique. Selon Sabom, Pamela ne pouvait pas entendre en raison de l'émission répétitive de cliquetis à 100 dB dans chacune de ses oreilles. L'analyse de cette technique de vérification de l'intégrité du tronc cérébral par le Dr Woerlee montre que la perception auditive reste possible53,54. Woerlee démontre en se référent aux détails opératoires que Pamela Reynolds percevait deux sons différents émis dans chacune des oreilles, à droite un cliquetis à 11,3 clics par seconde émis à 95 dB et à gauche un son blanc à 40 dB. Les cliquetis occupaient au plus seulement 12,46 % de son audition et de la capacité de traitement du tronc cérébral. Cette durée lui laissait suffisamment de temps et de capacité neuronale pour percevoir d'autre sons. Concernant le son blanc émis à gauche, il n'empêche pas l'audition des sons supérieurs à 40 dB, ce qui est le cas des phénomènes auditifs qu'elle a perçus, le niveau sonore d'une conversation étant compris entre 60 et 70 dB, le niveau sonore de l'écoute de musique est compris entre 70 et 85 dB. Par conséquent, ni les cliquetis ni le son blanc avec les paramètres décrits n'inhibent la perception sonore par conduction aérienne ou osseuse (Reynolds décrit la perception sonore par conduction osseuse de la perceuse pneumatique qui a servi à préparer les quatre ouvertures nécessaires à la découpe de la boîte crânienne). Le Journal of Near-Death Studies étant une revue à comité de lecture, les réponses des deux relecteurs, l'anesthésiste Stuart Hameroff et le philosophe mathématicien Chris Carter, ainsi que la réplique de Woerlee ont été colligées dans cette même édition. L'anesthésiste Stuart Hameroff, reconnait qu'il est possible que Pamela Reynolds ait expérimenté un éveil conscient durant l'anesthésie, cette complication d'anesthésie étant reconnue par la communauté scientifique55. Il reconnaît également que le monitoring de la profondeur de l'anesthésie est imparfait. Il reconnaît enfin que « si on accepte que la technique du BAER est improprement utilisée, il est possible que Reynolds ait eu un éveil conscient durant l'anesthésie plutôt qu'une sortie du corps et une expérience de mort imminente. » Il souligne cependant que la technique du BAER (en anglais : Brain-stem auditory evoked response) sert de référence pour contrôler la profondeur d'une anesthésie et prévenir la possibilité de signes d'éveil. Concernant la conscience auditive en absence de support auditif physique, la question ne lui semble pas problématique car, selon lui, la conscience dans les conditions normales n'est pas comprise. Il se réfère aux travaux de Penrose et lui-même pour affirmer que « la conscience se situe au niveau de la géométrie de l'échelle de Plank dans le cerveau mais est capable d'une répartition non locale. »[réf. nécessaire] Le psychiatre Stanislas Grof, connu pour ses travaux sur les expériences sous LSD, comme l'un des fondateurs de la « psychologie transpersonnelle » et promoteur de la « respiration holotropique » déclare : Il existe aussi ce que Raymond Moody appelle les « expériences de mort partagée » dans son dernier ouvrage intitulé Témoins de la vie après la vie29.

    Voici comment est exposé dans Témoins de la vie après la vie le récit modèle d'une telle expérience :

    Dans son livre Glimpses of Eternity, an investigation into shared death experiences33 coécrit avec Paul Perry et publié en 2010, Moody propose que les neurones miroirs du système empathique pourraient contenir la clé pour expliquer le mécanisme de transmission de l'expérience de mort partagée. Les neurones miroirs joueraient un rôle dans la cognition sociale, notamment dans les processus affectifs, tels que l'empathie.

    À plus long terme, on note fréquemment un développement de l'empathie, la remise en cause des priorités et la modification du mode de vie. Quelques Répercussions sur la conduite de la vie12 (p. 102-107) :

    Généralement, les cas avérés d'EMI sont considérés lorsqu'un patient a subi une mort clinique et a été ranimé avec succès. Leurs témoignages peuvent ensuite être comparés à une échelle EMI construite selon le modèle de Rasch, une approche mathématique simple utilisée dans le cadre de la théorie des réponses aux items, pour les normaliser et les investiguer objectivement.

    Kenneth Ring a notamment construit l'indice WCEI (Weighted core experience index) pour mesurer la « qualité » de l'EMI21 et Bruce Greyson (en) une échelle de qualification des témoignages22,23.

    L'indice WCEI comprend 10 items cotés par leur présence ou absence, les scores de 1 à 5 identifiant une expérience superficielle, de 6 ou plus une expérience de base et de 10 une NDE profonde34. Les questions de ce questionnaires sont les suivantes : L'échelle de Greyson est une version révisée de l'indice WCEI. Il se base sur un questionnaire construit de façon à obtenir un résultat chiffré pour quantifier les expériences de mort imminente. Le questionnaire est réparti en quatre catégories (cognitive, affective, paranormale, et transcendantale), il comprend 16 items avec un choix possible de 3 réponses pour chaque item. Un score minimal de 7 sur 32 est évalué positif35,34.

    Selon des études épidémiologiques, les témoignages d'EMI seraient plus fréquents chez les sujets âgés de moins de 60 ans17.

    Selon son récit, elle est sortie de son corps au moment de l'arrêt de l'EEG et elle a pu raconter en détail, après coup, toute l'opération à laquelle elle aurait assisté de l'extérieur : les anecdotes entre infirmières, les instruments chirurgicaux utilisés, puis une phase transcendante, le tunnel, la lumière. Elle est morte le 29 mai 2010, à l'âge de 53 ans, 19 ans après son opération44,45.

    Greyson affirme qu'« aucun modèle physiologique ou psychologique n'arrive à expliquer à lui seul toutes les caractéristiques communes des EMI. Le paradoxe d'une lucidité et d'une conscience accrues de son environnement et de soi ainsi que le processus de pensée logique qui apparaît dans une telle période d'altération et de confusion cérébrale soulève de singulières et troublantes questions à propos de notre compréhension actuelle de la conscience et de sa relation avec la fonction cérébrale. Cette capacité de sensations claires et ces processus complexes de perception pendant une période de mort clinique apparente contredisent l'idée que la conscience est localisée exclusivement dans le cerveau. »57

    De nombreux aspects des récits d'expériences de mort imminente font état de phénomènes qu'on retrouve dans des textes sacrés, dans le mouvement spirite, le thème hindouiste du karma, de la réincarnation ou des phénomènes paranormaux.

    Même si certains prétendent que ce sont des expériences de type EMI qui ont influencé la rédaction de textes religieux, la position scientifique est que le scénario des EMI serait plutôt une création du cerveau pour construire, à partir d'un ensemble de sensations, un récit cohérent avec les références culturelles du sujet61. Ainsi dans l'aire d'influence chrétienne latine avec les récits dits de Voyages de l'âme62,63 du VIIe au XIIIe siècle.

    • « Je ne trouve pas de mots pour exprimer ce que j'essaye de vous dire. »
    • « J'ai entendu une voix de femme qui demandait : « Est-ce qu'il est mort ? » et quelqu'un d'autre a répondu : « Ouais, il est mort. ». »
    • « Je me sentais un devoir envers les miens ; alors j'ai pris la décision de revenir. »
    • « Je ne ressentais absolument rien si ce n'est paix, réconfort, bien-être, un grand calme. »
  7. Eric Hall - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Eric_Hall

    3 days ago · Biography. After an early career as a singer (he sang backing vocals for Tiny Tim) and actor, in the early 1970s he became a publicist for EMI Records working in the Artists and Repertoire department, where he met and befriended Freddie Mercury, even claiming "Killer Queen" was written about him.

  8. ユニバーサルミュージック (日本) - Wikipedia

    ja.wikipedia.org/wiki/ユニバーサル...

    3 days ago · 桂銀淑(東芝EMI(現:EMI Records)から移籍 → 不祥事により2008年契約解除) KCO(2008年) catenine(ケイトナイン)(2002年) ketchup mania(2005年〜2006年)(2009年5月10日解散) KEMURI(2003年〜2007年)(ユニバーサルシグマ → avex io → cutting edge → ONECIRCLE → ramble)

  9. Demi Lovato - Wikipedia

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    2 days ago · Demetria Devonne Lovato (/ l ə ˈ v ɑː t oʊ / lə-VAH-toh; born August 20, 1992) is an American singer and actress.After appearing in the children's television series Barney & Friends (2002–2004), she rose to prominence for her role as Mitchie Torres in the Disney Channel musical television film Camp Rock (2008) and its sequel Camp Rock 2: The Final Jam (2010), as well as the titular ...

  10. Tracey Emin - Wikipedia

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    Nov 18, 2020 · Tracey Emin, CBE, RA (/ ˈ ɛ m ɪ n /; born July 1963) is an English artist known for her autobiographical and confessional artwork. Emin produces work in a variety of media including drawing, painting, sculpture, film, photography, neon text and sewn appliqué.