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  1. Eberhard I, Duke of Württemberg - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Eberhard_I,_Duke_of...

    Eberhard I of Württemberg (11 December 1445 – 24 February 1496). From 1459 to 1495 he was Count Eberhard V, and from July 1495 he was the first Duke of Württemberg.He is also known as Eberhard im Bart (Eberhard the Bearded).

  2. Matilda d'Alemanya - Viquipèdia, l'enciclopèdia lliure

    ca.wikipedia.org/wiki/Matilda_d'Alemanya

    4 days ago · Ludwig I, Count of Württemberg-Urach (en) Albert VI d'Habsburg: Fills: Ludwig II, Count of Württemberg-Urach (en) Eberhard V de Wurtemberg Mechthild of Württemberg-Urach (en) Pares: Lluís III del Palatinat, Mathilde van Savoye (en) Germans: Frédéric Ier du Palatinat, Lluís IV del Palatinat i Robert du Palatinat

  3. Stammliste des Hauses Württemberg – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Stammliste_des_Hauses...

    Jul 28, 2020 · Eberhard III. (Württemberg, Herzog) (1614–1674), 1628 Herzog von Württemberg, ⚭ (I) Anna Katharina Dorothea von Salm-Kyrburg (1614–1655), Tochter von Graf Johann Kasimir von Salm-Kyrburg (1577–1651); ⚭ (II) Maria Dorothea Sophia von Oettingen (1639–1698), Tochter von Graf Joachim Ernst zu Oettingen-Oettingen (1612–1659)

  4. Everardo I de Wurtemberg - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Everardo_I_de_Wurtemberg

    4 days ago · Paul Friedrich von Stälin (1877), "Eberhard der Erlauchte", Allgemeine Deutsche Biographie (ADB) (en alemán), 5, Leipzig: Duncker & Humblot, págs. 554-555 Enlaces externos [ editar ] Wikimedia Commons alberga una categoría multimedia sobre Count Eberhard I of Württemberg .

  5. Ulrich V. (Württemberg) – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Ulrich_V._(Württemberg)

    Jul 19, 2020 · 1450 fiel Ulrich nach dem Tod seines Bruders Ludwig die Vormundschaft über seine beiden Neffen zu, die künftigen Grafen von Württemberg-Urach Ludwig II. und Eberhard V. Dies führte bald zu einem Streit mit Kurfürst Friedrich I. von der Pfalz, der, als Onkel mütterlicherseits, ebenfalls Anspruch auf die Vormundschaft geltend machte. 1456 ...

  6. Jul 30, 2020 · Всем привет! На этот раз я собрался воссоздать древний (это не точно), Коптский Египет начиная с самой ...

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  7. Anexo:Residencias palaciegas barrocas - Wikipedia, la ...

    es.wikipedia.org/wiki/Anexo:Residencias...

    6 days ago · John III Sobieski: Augustyn Wincenty Locci, Vincenzo Brenna: Palacio real 1677-1683: Palacio Krasiński (reconstruido después de su destrucción en 1944) Varsovia Polonia: Jan Dobrogost Krasiński: Tylman van Gameren: 1679-1685: Palacio Carignano ( Patrimonio de la Humanidad (parte de «Residencias de la casa real de Saboya», n.º ref. 823 ...

  8. Aug 02, 2020 · Sign in to make your opinion count. Sign in. 1 0. ... württemberg, crusader kings 2 за викингов, реакции hellyeahplay, hell play реакции, хелл плей реакции ...

  9. Henri d'Orléans (1908-1999) — Wikipédia

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    Il est un descendant de Louis XIII et aussi de Louis XIV par Françoise Marie de Bourbon, fille légitimée que celui ci a eu avec Madame de Montespan.

    De 1940 à 1999, il devient le prétendant orléaniste au trône de France, parfois appelé « Henri VI » par ses partisans, le comte de Chambord, petit-fils du roi Charles X, ayant été surnommé « Henri V ».

    Henri d'Orléans naît au Nouvion-en-Thiérache, dans l'Aisne le 5 juillet 1908, quatrième enfant et seul fils de Jean d'Orléans (1874-1940), d'une branche cadette de la quatrième maison d'Orléans, et de sa cousine germaine Isabelle d'Orléans (1878-1961), sœur du chef de la maison d'Orléans, le duc d'Orléans, Philippe d'Orléans (1869-1926), le « Philippe VIII » des orléanistes, soit la majorité des monarchistes de l'époque. Son prénom, Henri, jusque-là peu courant dans la maison d'Orléans, rappelle celui de son oncle, l'explorateur Henri d'Orléans, mort quelques années plus tôt. Il a également trois sœurs aînées.

    En novembre 1937, au nom de son père le duc de Guise et de la maison d'Orléans, le comte de Paris désavoue l'Action française, dirigée par Charles Maurras, et rompt ainsi avec l'extrême-droite. Depuis quelques années, Henri d'Orléans et Maurras étaient en désaccord, notamment depuis le lancement de la revue Courrier royal par Henri. Ce dernier n'hésitait pas en effet à prendre des positions opposées à l'Action française, quitte à perdre une grande partie de ses lecteurs.

    Désireux de servir son pays, alors que la loi d'exil le lui interdisait, il fut autorisé le 21 mars 1940 par Paul Reynaud à sengager dans la Légion étrangère, au début de la Seconde Guerre mondiale, sous le nom d'Henri Robert Orliac7, patronyme déjà emprunté en 1909 par le duc de Guise, prétendant au trône de France et son épouse, lors de leur installation au Maroc (Orliac était le nom du « clairon » d'un autre Henri d'Orléans, plus connu par son titre de duc dAumale)8.

    Il se rend à Vichy, y rencontre peut-être Pétain, et se voit éconduire par Laval qui lui propose le cadeau empoisonné du ministère du Ravitaillement9 ; on ne sait trop quelle fut la réponse du prince, mais il est certain qu'il nexerça jamais cette charge.

    Il écrit en juillet 1941 un « Message aux monarchistes français », qui appelle à soutenir le maréchal Pétain10. Le comte de Paris félicita le général de Gaulle de sa prise du pouvoir dans une lettre du 2 juin 1958 : « Votre foi en Dieu, votre amour immense de la France et la certitude que vous avez de sa mission dans le monde, votre expérience, les conclusions de vos méditations, inspireront les choix que votre haute conscience vous dictera pour préserver la France de l'anarchie vers laquelle elle se précipitait faute d'être conduite16. »

    En juillet 1946, il s'installe au Portugal. Il choisit de se positionner au centre, proche de la démocratie chrétienne qui, avec le MRP, semblait avoir le vent en poupe. Pour diffuser ses idées, il créa un Bulletin dinformation qui attira des collaborations comme celles de Bertrand de Jouvenel, Gustave Thibon et Michel de Saint Pierre11. En 1947, il publie un livre, Entre Français, destiné à se faire connaître de la population12. Le 5 février 1948, il présenta lEsquisse d'une constitution monarchique et démocratique, qui comportait notamment trois propositions13 :

    Ces propositions étaient bien présentées, solidement étayées, relayées par quelques intellectuels de renom.

    Un député du MRP, Paul Hutin-Desgrées, fondateur après la Libération du quotidien Ouest-France, rencontra en 1948 un des collaborateurs du « comte de Paris » et découvrit l'existence de la loi d'exil. La trouvant scandaleuse, il lança une campagne pour son abolition qui finit par aboutir par la loi du 24 juin 1950, ce qui permit au comte de Paris de rentrer en France14. Arrivé à Paris, il rendit immédiatement visite au président de la République Vincent Auriol, qui avait appuyé l'abrogation de la loi d'exil, puis alla visiter les plages du débarquement14. François, un de ses fils auquel il donna à titre posthume le titre de courtoisie de duc d'Orléans, est « mort pour la France » lors de la guerre dAlgérie en 1960. Dans leurs échanges épistolaires publiés en 1994, les deux hommes discutent de la possibilité dune restauration monarchique17. À une époque non précisée il échoua dans sa revendication d'un lot important d'argenterie et de bijoux de famille selon son neveu Michel de Grèce (op.cit.) de la part de la veuve espagnole de son oncle paternel Ferdinand d'Orléans, duc de Montpensier (1884-1924), qui aurait fait alors intervenir le général Franco, chef de l'État.

    Hostile à l'impuissance de la Quatrième République, le comte de Paris tenait un bulletin politique mensuel de quatre pages dans lequel il livrait ses analyses et cherchait à combiner le souci monarchique du long terme avec le respect des règles démocratiques. Pendant plus de dix ans, il effectua de nombreuses tournées en France métropolitaine et en Afrique française, dénonçant l'absence d'autorité politique du régime empêchant la pépinière d'hommes de qualité que comptait la France d'exprimer leur talent et de servir leur patrie15. Son Bulletin traitait de plus en plus de l'actualité politique et apporta son soutien à la politique de Pierre Mendès-France : la paix en Indochine et le rejet de la Communauté européenne de défense (CED), qui sous couvert de construction européenne, plaçait l'armée française sous la coupe des États-Unis. Le prince plaida également en faveur de l'indépendance de l'Afrique noire.

    Plusieurs de ses idées le rapprochaient du général de Gaulle ; ils se rencontrèrent pour la première fois, le 13 juillet 1954, dans la propriété d'Emmanuel Monick, un ami de Michel Debré15. Leurs rencontres et leur correspondance devinrent régulières.

    Le comte de Paris publia en 1994 un ouvrage intitulé Dialogue sur la France, présenté comme cosigné par lui et le général de Gaulle. De fait, s'il est difficile de prouver que le général de Gaulle envisagea vraiment de favoriser la restauration de la monarchie, il avait au fond de lui une sensibilité royaliste.

    En 1963, de Gaulle, militaire catholique issu d'une famille bourgeoise d'opinion plutôt royaliste, affirma à Alain Peyrefitte qu'il ne croyait pas aux chances du comte de Paris et qu'il n'avait pas envisagé de restaurer la monarchie. Néanmoins, il reconnut qu'il avait de la considération pour le prétendant orléaniste, non seulement pour ce qu'il représentait en tant que descendant des rois mais aussi pour ce qu'il était personnellement : « Parce qu'il est très pénétré de l'intérêt général, de l'amour de la patrie. Il souhaite, chaque fois que c'est nécessaire, qu'on s'appuie sur le peuple contre les féodalités. Il a l'esprit capétien. Et puis, j'ai de la considération pour ce qu'il est personnellement : il a une magnifique famille, il a perdu un fils en Algérie. Il ne mérite que l'estime. Mais ce n'est pas un candidat. Il ne correspond plus à ce siècle. » De fait, de Gaulle avait espéré que le comte de Paris se ralliât à la France libre en 1940 ; il avait organisé un service funèbre à Londres à l'été 1940 à la mort de son père le duc de Guise. René Cassin aurait proposé sa place au Comité français de Libération nationale29. Selon certains auteurs, de Gaulle, qui jugeait chacun à l'aune de son attitude pendant la Seconde Guerre mondiale et l'Occupation, aurait distingué le comportement d'Henri d'Orléans de celui de Louis Bonaparte (1914-1997), le prétendant impérialiste  engagé dans la Légion étrangère le 10 mars 1940 avant d'entrer dans la Résistance jusqu'en 1944  ce qui peut s'illustrer par le mot qui lui prêté : « En 1940 je lui ai tendu une perche qu'il n'a pas saisie ». Lors de la première cohabitation (1986-1988), le comte de Paris se prononce à plusieurs reprises en faveur de François Mitterrand, qui est une vieille connaissance : jeune étudiant, le futur président de la République avait fait le voyage du Manoir dAnjou, près de Bruxelles (résidence des Orléans en exil), durant les années 1930. Henri dOrléans lui est également reconnaissant de lui avoir manifesté une réelle considération, lors des cérémonies du Millénaire capétien (1987), comme l'a souligné le préfet Cyrille Schott31, ancien conseiller technique à l'Elysée (qui fut chargé de superviser les cérémonies du Millénaire capétien et servit de relai entre les deux hommes).

    Le dernier fils du comte de Paris, Thibaut, est impliqué dans une affaire ténébreuse de cambriolage qui ne sera jamais parfaitement élucidée.

    En septembre 1987, très médiatiquement et à loccasion du Millénaire capétien, devant des milliers de fidèles invités, le comte de Paris titre ses petits-fils Jean et Eudes, respectivement duc de Vendôme et duc dAngoulême, lors dune grande cérémonie solennelle célébrée au château d'Amboise. Il présente alors Jean dOrléans, comme son successeur spirituel à la tête de la quatrième maison d'Orléans. En 1992, avec un an de retard, le comte et la comtesse de Paris, séparés de corps et de biens depuis 1986, fêtent publiquement en la chapelle royale Saint-Louis de Dreux leurs noces de diamant (60 ans de mariage). Le 5 juillet 1998, le comte de Paris célébre ses 90 ans au château d'Amboise ; ce fut sa dernière réunion de famille, entouré du Gotha, où Albert de Monaco représenta son père (apparenté par les Polignac) et de bon nombre des siens, malgré les querelles étalées dans la presse française et internationale.

    Le 19 juin 1999, le jour du mariage civil célébré à Dreux dEudes, duc dAngoulême, avec Marie-Liesse de Rohan-Chabot, « lultime prétendant » (François Broche) meurt au domicile de sa dernière compagne, Monique Friesz, à Cherisy, en Eure-et-Loir.

    Ses obsèques sont célébrées le 21 juin 1999 à la chapelle royale Saint-Louis de Dreux, où il est inhumé dans la crypte centrale auprès de son fils François. Lensemble des maisons souveraines européennes y sont présentes ou représentées. La comtesse de Paris sera inhumée en juillet 2003 dans cette même crypte.

    Il pose en 1928, au manoir d'Anjou, pour le sculpteur Philippe Besnard, qui réalisera deux bustes, l'un en bronze, l'autre en marbre32,33. Ce dernier sera exposé au Salon des Tuileries, sous le numéro 131 en 1929.

    Les titres portés actuellement par les membres de la maison dOrléans nont pas dexistence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le « chef de maison ».

    En raison de ses activités politiques qu'il finançait avec son argent et alors qu'il avait hérité de son père en 1940 une fortune estimée à 400 millions, mais déjà amoindrie par le fisc et les erreurs de gestion de Philippe d'Orléans, fortune composée notamment des biens non partagés de l'immense domaine forestier du duc d'Aumale en Thiérache, il laisse à ses neuf enfants survivants un patrimoine évalué en 2003 à la mort de sa veuve à une dizaine de millions d'euros en forêts, objets d'art, bijoux et valeurs financières. En 1997 le couple avait fait état d'un patrimoine de 14,7 millions en meubles, bijoux et objets de collection à caractère historique, notamment une automobile de collection de marque Brasier marquée des insignes de la Maison de France, que le comte de Paris affectionnait tout particulièrement en raison de ses performances et de son année de fabrication (1908), celle de sa naissance. Le patrimoine des Orléans qui fait partie de la fondation Saint-Louis est inaliénable : châteaux d'Amboise et de Bourbon-l'Archambault, domaine de Dreux, des immeubles de rapport, des collections d'art et des archives familiales déposées aux Archives nationales. Durant sa longue existence le comte de Paris a poursuivi le démembrement du patrimoine familial par des ventes de biens immeubles et meubles, objets d'art et souvenirs historiques pouvant revêtir le caractère de patrimoine national, provenant de Louis-Philippe Ier, et de son plus jeune fils le duc d'Aumale, mort sans héritiers directs en 1897.

    Après la mort de son père mort en 1940, il vend dans le cadre de sa succession, avec ses sœurs co-héritières, le manoir d'Anjou à Bruxelles, puis le palais Orléans de Palerme (hérité du duc d'Aumale) ; en 1980, le château natal du Nouvion-en-Thiérache, acquis par la ville de Roubaix pour un million de francs ; en 1988, \\"La Quinta do Anjinho\\" au Portugal ; en 1983 le manoir du Cœur-Volant, à Louveciennes (devenu centre de formation de la B.N.P.)42 puis, en 1991, un immeuble de rapport à Neuilly, pour 30 millions de francs.

  10. Master Index - the peerage

    www.thepeerage.com/master_index.htm

    Jul 27, 2020 · Hodson-Pressinger, Anne to Hoffman, William Gilmour III Hoffmann von Rumerstein, Benedikt Ernst Friedrich Karl Josef Thomas to Hogg of Cumbernauld, Baron, of Cumbernauld in the County of North Lanarkshire (Norman)