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  1. Winnenden - Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Winnenden?uselang=en

    1665 erwarb Herzog Eberhard III. von Württemberg die Deutschordenskommende Winnenden als herzogliches Kammerschreibereigut. Aus dessen Gebiet entstand das Stabsamt Winnenthal. 1693 setzten französische Truppen Winnenden in Brand.

  2. Bernabé Visconti - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Bernabé_Visconti

    5 days ago · Antonia Visconti (¿?-muerta 26 de marzo de 1405), esposa de Eberhard III de Wurttemberg. Tuvieron tres hijos: el futuro conde Eberhard IV de Wurttemberg y otros dos que murieron jóvenes; Mastino Visconti (¿?-muerto 1404), casado con su prima-hermana Antonia della Scala (muerto 1400), hija de Cangrande II, señor de Verona;

  3. 奥古斯特三世 (波兰) - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/奥古斯特三世_(波兰)

    2 days ago · 奥古斯特三世,有时被以绰号称为撒克逊或臃肿者(德語: August III. von Polen; 波蘭語: August III. Sas, August III. Gruby ),在1733年到1763年间,为萨克森选王侯,称为腓特烈·奥古斯特二世 (德語: Kurfürst Friedrich August II.

  4. Immunophenotyping in pemphigus reveals a Th17/Tfh17-dominated ...

    www.sciencedirect.com/science/article/pii/S...

    4 days ago · The study was approved by the Ethics Committees of the Eberhard Karls 128 University Tubingen (protocol 759/2016BO2) and the Medical Faculty of the Philipps-129 Universität Marburg (Az.: 20/14) and patients gave their written informed consent for 130 participating in this study. 131 132 Next-generation sequencing (NGS) and bioinformatics 133 ...

  5. Kalligrafie - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Kalligrafie

    Nov 17, 2020 · Kalligrafie (uit het Grieks: καλός, mooi en γράφειν, schrijven) is de kunst van het schoonschrift.In China en Japan wordt Chinese kalligrafie nog steeds hoog gewaardeerd, en in islamitische culturen bestaan talloze gekalligrafeerde versies van de Koran en worden gekalligrafeerde spreuken uit de Koran vaak in tapijten verwerkt of aan de muur gehangen.

  6. Ватиканский кодекс 1209 — Википедия

    ru.wikipedia.org/wiki/Ватиканский...

    5 days ago · Ватиканский кодекс 1209, часто называемый просто Ватиканский кодекс (лат. Codex Vaticanus) — одна из самых ценных ныне сохранившихся рукописей греческой Библии, с неполным текстом Ветхого и Нового Заветов, датированная ...

  7. Inactivation of mitochondrial Complex I stimulates ...

    www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.11.20...

    4 days ago · in the inner mitochondrial membrane, Complexes I, II, III, IV. This electron transfer is coupled to the generation of electrochemical transmembrane gradient that drives the synthesis of ATP through ATP-synthase, also called complex V. The NADH dehydrogenase complex (Complex I, CI) is the main site for electron insertion into the

  8. Udalrichingi - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Udalrichingi

    6 days ago · Lütfried III, conte di Mörsberg; Guarniero (Werner), conte di Kyburg. Ulteriore discendenza; Gebardo († 27 agosto 995), vescovo di Costanza dal dal 979 alla morte. Bibliografia. DE) Eberhard Knapp: Udalrich und Wendilgard, in: Schriften des Vereins für Geschichte des Bodensees und seiner Umgebung, 42.

  9. Comté de Sponheim — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Comté_de_Sponheim
    • Situation géographique
    • Territoire
    • Origine
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    • Histoire

    Le comté de Sponheim (en allemand : Grafschaft Sponheim) est un ancien État du Saint-Empire romain, située dans la région du Hunsrück, aujourd'hui en Rhénanie-Palatinat, Allemagne. Fondé au début du XIIe siècle, ce territoire immédiat a existé jusqu'à l'annexion française en 1798, après la guerre de la Première Coalition.

    Le comté s'étendait dans la région frontalière de la Rhénanie avec le Palatinat et la Hesse rhénane au sud-est. Le Rhin à l'est ; la Moselle puis le Bedgau (Bitburg ; amorce l'Eifel et le comté d'Ardenne) à l'ouest ; le Hunsrück au nord (chaîne qui commence à l'orient de la Moselle, et se prolonge au sud de Trarbach et Zelle, et qui confine au nord-est avec le Trachgau, ce dernier occupant l'angle sud entre Rhin et Moselle inférieure : région de Trecht(l)ingshausen et Kastellaun) ; et au sud l'ancien district de Nahegau (pays/pagus de la Nahe) : cartes1,2. Ses bornes étaient autrefois beaucoup plus reculées qu'elles ne le sont devenues ensuite, puisque ses anciens comtes étendaient leur domination ou du moins leur influence depuis la Moselle, par la Westrie et le Nahegau, jusque dans le Speiergau (Spire), le Wormsgau (Worms), et même dans la Basse-Alsace ou l'Alsace bossue. Les principautés voisines étaient les archevêchés de Trèves et de Mayence, le Palatinat du Rhin, le Nahegau et le Rheingau des Wild-, Rau- et Rhingraves. Ce comté est traditionnellement divisé « depuis un temps immémorial » en parties antérieure [proprement nommée de Sponheim et BurgSponheim à l'ouest de Bad-Kreuznach, ou Bas-Sponheim, entre la Nahe et le Rhin] et ultérieure [appelée de Starkenbourg, au nord de Bernkastel, ou Haut-Sponheim, sur la Moselle], et toutes deux sont séparées par la forêt appelle Saau-Wald (Soon-Wald, au sud du Trachgau et de Simmern, dans le prolongement nord-est du Hunsrück) qui leur sert de lisière. Mais les limites n'étaient pas nettes, une branche de la famille pouvant posséder des biens situés chez l'autre : ainsi le comté ultérieur avait le bailliage de Winterbourg, qui est placé vers Kreuznach et qui doit appartenir originairement au comté antérieur ; et ce dernier possédait le bailliage de Kirchberg qui appartient proprement au comté ultérieur. II. La portion des margraves de Bade au comté antérieur, offre plusieurs bailliages, savoir : 3°. Le ci-devant bailliage de Koppenstein. 4°. Le bailliage de Naumbourg.

    Les comtes de la maison de Sponheim (ou Spanheim, Spanheym, Spœnhein, Spanhem, &c.)3 apparaissent au XIe siècle avec Siegfried Ier ( 1065), qui participa à l'expédition punitive de l'empereur Conrad II le Salique contre le duc Adalbéron de Carinthie en 1035. Son père Eberhard ( vers 1044) est possiblement lié aux descendants d'Aribo Ier, comtes palatins de Bavière.

    Une fois arrivé dans le sud-est de l'Empire, Siegfried épousa Richarde/Richgard, la héritière d'un Sieghardinge4 : Engelbert IV ( 1040), comte bavarois de Pustertal (cf. le val Pusteria) en Tyrol, avoué des évêques de Brixen et de Lavanttal en Carinthie. Par son père, Richarde était apparentée aux Eppenstein de Styrie, ducs de Carinthie depuis 1012. La mère de Richarde, Liutgart, était probablement une fille de Werigand5, comte de Frioul et d'Istrie.

    Siegfried de Sponheim est nommé margrave à la frontière hongroise par l'empereur Henri III vers 1045, il fut également comte en Pustertal et en Lavanttal. Son fils, le comte Engelbert/Engelbrecht Ier ( 1096), lui succède : il est le père d'Henri IV ( 1123) qui a finalement été inféodé avec le duché de Carinthie et la marche de Vérone en 1122, suivi par son frère cadet Engelbert II, marquis d'Istrie et de Carniole.

    Jacques, fils du margrave Bernard, et le comte Frédéric III de Veldenz, établirent entr'eux une communauté perpétuelle pour le comté ultérieur-Starkenbourg, et une autre avec l'électeur Palatin pour l'antérieur ; ainsi, les Bade eurent la moitié du comté ultérieur et les 2/5 du comté antérieur, jusqu'à la Révolution cf. plus loin essentiellement les Bade-Bade, jusqu'à leur extinction en 1771 avec August-Georg, puis les Bade-Durlach avec Karl-Friedrich. On note que la volonté de Jean V de Sponheim de privilégier toujours les aînés comme comtes de Spanheim, n'a pas forcément été respectée : par exemple Philippe Ier de Bade-Sponheim, margrave de Bade à Sponheim en 1515-1533, était un fils cadet de Christophe Ier de Bade ; c'est vrai aussi chez les Bavière-Palatinat-Deux-Ponts qui suivent, avec Louis-Philippe ci-dessous. Anne de Veldenz, décédée en 1439, fille et héritière de ce Frédéric III de Veldenz, décédé en 1444, porta en dot à son époux Etienne, décédé en 1459, duc palatin de Deux-Ponts/Zweibrücken et comte de Simmern, d'une part le comté de Veldenz, et d'autre part les 2/5 du comté antérieur de Spanheim et la moitié de l'ultérieur, qui dès lors restèrent à cette branche à laquelle échut encore en 1559 le cinquième du comté antérieur possédé par la Maison électorale, quand, à la mort d'Otton-Henri, l'électorat passa à Frédéric III-II comme comte/duc de Simmern. La nouvelle Maison électorale qui possédait ainsi 3/5 du comté antérieur, céda la moitié qu'elle avait de l'ultérieur au duc Wolfgang de Deux-Ponts et à son cousin Georges-Jean de Veldenz fils de Robert, par la convention de Heidelberg datée de 1553. Mais le premier réunit le tout en vertu d'un second traité de 1566, et l'ayant incorporé à sa principauté, il en prit le titre et les armes (parenté : le duc/comte palatin Étienne de Deux-Ponts et Simmern, eut pour fils aîné Frédéric Ier 1480, comte de Simmern, comte de Spanheim pour les 2/5 du comté antérieur et la 1/2 de l'ultérieur, arrière-grand-père du duc de Simmern Frédéric II alias l'électeur Frédéric III ci-dessus et pour fils cadet le duc Louis Ier le Noir de Deux-Ponts, comte de Veldenz ; Louis le Noir fut le père du duc Alexandre, père lui-même du duc Louis II et de Robert comte de Veldenz ; Louis II eut pour fils Wolfsgang, et Robert fut le père de Georges-Jean, dont les descendants eurent Veldenz jusqu'à leur extinction en 1694).

    L'électeur Frédéric IV, fils de Louis VI et petit-fils de Frédéric III, possesseur des 3/5 du comté antérieur, laissa à sa mort en 1610 l'électorat à son fils aîné Frédéric V, 1632, proclamé roi de Bohême en 1619 ; il donna à son autre fils Louis-Philippe les principautés de Simmern et de Lautern avec les trois cinquièmes du comté antérieur de Sponheim ; mais Charles-Louis, 1680, fils et successeur de Frédéric V, ayant réclamé contre ce partage, obtint, d'après un accommodement conclu à Ratisbonne en 1653 un cinquième de tous les revenus ecclésiastiques et séculiers de la ville de Creutzenach avec le bailliage de son nom, et quelques années après la co-seigneurie du comté antérieur de Sponheim à raison du cinquième, dont on l'avait reconnu propriétaire ; le traité de Creutzenach confirma ces dispositions. Le comté antérieur eut ainsi trois seigneurs l'électeur Palatin pour 1/5, le duc/comte palatin de Simmern et Lautern pour 2/5, et le margrave de Bade-Bade pour 2/5 et il les garda jusqu'en 1673/1674, quand Louis-Henri, dernier duc palatin de Simmern mourut : à cette époque les trois cinquièmes du comté antérieur réservés aux comtes Palatins de la Maison de Wittelsbach, échurent exclusivement à la Maison électorale, qui les possède encore aujourd'hui (i.e. en 1788 : cf. les sources ; donc jusqu'à la Révolution : l'électeur Charles-Théodore, 1799, perdit ses Etats rhénans-palatins en septembre 1797 à la proclamation de la République cisrhénane, elle-même annexée purement et simplement à la République française en février 1801 par la Paix de Lunéville (Sponheim, Kreuznach et Simmern appartenaient au département de Rhin-et-Moselle, comme Bonn et Cologne ; Veldenz et Birkenfeld au département de la Sarre, comme Trèves, Sarrebruck et Sarrelouis ; Deux-Ponts/Zweibrücken et Kaiserslautern au Mont-Tonnerre, comme Spire, Worms et Mayence). En Bavière électorale, à lui échue en 1777, Charles-Théodore eut pour héritier à sa mort en 1799, Maximilien-Joseph ci-dessous.

    Son sol produit du colza, du lin, des vins, du froment et d'autres grains. On y trouve aussi quelques pâturages, auxquels on supplée par des prairies artificielles. Le commerce qui s'y fait consiste en huile, vin et diverses productions du pays, dont la proximité du Rhin facilite l'exportation. La plupart de ses habitants professent la religion réformée, quoique les catholiques romains aient le droit d'exercer leur culte dans presque toutes les églises. Il appartient pour trois cinquièmes à la Maison palatine, pour le reste à celle de Bade ; toutes deux le gouvernaient ci-devant en commun ; mais elles partagèrent son administration en 1707, à la réserve des affaires féodales, dont le plus ancien des princes régnants est toujours chargé. L'électeur palatin n'a jamais payé de taxe spéciale pour le cinquième qu'il a hérité de la comtesse Elisabeth ( 1417) ; mais il fournit pour les deux cinquièmes réunis par la branche de Simmern, trois hommes de cheval, et dix fantassins ou soixante-seize florins par mois, outre 108 écus, vingt et demi kr par terme pour l'entretien de la Chambre impériale. La Maison de Bade en qualité de souveraine, des deux cinquièmes du comté antérieur, et de la moitié de l'ultérieur, qui lui donnent la voix de Sponheim, aux assemblées du cercle du haut Rhin est taxée à quatre-vingt-dix florins par mois romain. La portion de l'électeur palatin, au comté antérieur, offre :

    La plupart des sujets sont serfs, excepté dans quelques endroits où ils ont été affranchis. Le luthéranisme s'y introduisit en 1546, et il dominait en 1557 dans tout ce comté, excepté dans le Croever - Reich, où l'électeur de Trèves en avait empêché l'établissement. On tenta d'y rétablir le catholicisme ; mais les armes victorieuses de la Suède, l'en avaient exclu de nouveau, avant la paix de Westphalie. La France le réintroduisit en quelques endroits, où il a été protégé depuis par la Maison de Bade-Bade. Les affaires de la communion luthérienne, sont dirigées par un consistoire qui siège à Trarbach, où il y a aussi un inspecteur général des églises. En vertu d'une disposition du comte Jean (V) de l'année 1425, du traité ganerbinal22 de 1437, et d'autres pactes entre la Maison palatine de Deux-Ponts et celle de Bade, une régence commune établie à Trarbach dès 1671 gouverne ce comté ultérieur : c'est à cette régence que se portent les appels des bailliages et mairies en matières civiles. Quant aux affaires criminelles elles s'instruisent aussi par les baillifs sous les auspices de cette régence ; mais la décision est renvoyée aux deux seigneurs, qui conviennent par lettres, de la sentence, en renvoyant l'affaire à l'arbritage d'un collège de jurisconsultes. Ce domaine a un nombre considérable de vassaux, comtes ou barons et nobles, qui prennent leurs fiefs du plus ancien coseigneur régnant, au lieu que les fiefs passifs, selon le règlement du dernier comte de Sponheim, sont reçus par le coseigneur palatin seul, quoiqu'à frais communs. La taxe matriculaire23 de ce comté ultérieur, est pour la Maison palatine des Deux-Ponts, de deux et demi-cavaliers[Quoi ?] et huit fantassins, ou de soixante-deux florins ; et pour celle de Bade, telle que nous l'avons dit en parlant du comté antérieur. Il est divisé en sept bailliages, outre le canton appelé Crœfer-Reich.

    Le Crœfer-Reich, ou Crœver-Reich, est un petit canton séparé au-delà de la Moselle, et composé des villages de Crœve, Reihel, Kinheim, Erden, Bengel, Kinderbeuren et Keffenich, qui au treizième siècle faisaient partie des domaines de l'Empire, sous l'inspection d'un préfet, dont la charge était devenue héréditaire dans la famille noble de Dhaun en Eyffel. Mais les comtes de Sponheim l'acquirent en 1274 du roi Rodolphe Ier, tant en son nom qu'en celui de ses successeurs, à titre d'engagement, puis comme fief hypothécaire, dont les deux co-seigneurs reçoivent encore aujourd'hui l'investiture avec celle du reste du pays. La préfecture impériale devait naturellement tomber d'après cette disposition ; mais les seigneurs de Dhaun en rendirent le droit aux archevêques de Trèves, qui n'y avaient d'abord que quelques serfs, appelés encore aujourd'hui Péterlinge ou Manants de St-Pierre. Ces prélats ne tardèrent pas à étendre leur pouvoir, au point d'empêcher déjà en 1561 l'établissement du protestantisme, que les Maisons palatine & de Bade voulaient y introduire, et de le mêler si bien des affaires, qu'ils tirent près du tiers de tous les revenus. Il en est résulté un procès qui est pendant depuis 1594 à la Chambre impériale.

  10. Duke Alexander of Württemberg (1804–1885) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Duke_Alexander_of...

    6 days ago · Duke Alexander Paul Ludwig Konstantin of Württemberg (9 September 1804, Saint Petersburg – 4 July 1885 Tüffer) was a Germanic nobleman who was the father of Francis, Duke of Teck, who married into the British royal family and was the father of Mary of Teck (Queen Mary) the wife of King George V of the United Kingdom and the mother of King Edward VIII and King George VI, father of Queen ...

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