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  1. Espagne franquiste — Wikipédia

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    L’Espagne franquiste ou franquisme (en espagnol : franquismo) est le nom non officiel utilisé pour désigner le régime politique de l'Espagne fondé par le général Francisco Franco, de 1936/1939 (guerre civile) à 1977 (premières élections libres durant le processus de transition démocratique).

  2. Espagne — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Espagne

    40° 26′ N, 3° 42′ O Géographie Plus grande ville Madrid Superficie totale 505 911 km 2 (classé 52 e) Superficie en eau 1,04 % Fuseau horaire UTC +1: (CET); Heure d'été: UTC +2: (CEST) Histoire Reconquista 722 – 1492 Union des couronnes de Castille et d' Aragon 1479 – 1716 Découverte de l'Amérique par Christophe Colomb 1492 Première République 11 février 1873 – 29 décembre ...

  3. Discussion:Espagne franquiste — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org/.../Discussion:Espagne_franquiste

    On a connu en Espagne El renacimiento de de la peinture espagnole à partir de 1948, mais fort est de constater qu'il n'y a-t-il pas vraiment eu d' art franquiste. Comment se fait-il alors que dans un pays sous la censure et à la répression de certaines formes culturelles, a-il pu secouer le joug de la pensée national-catholique ?

  4. Transition démocratique espagnole — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Transition_démocratique...
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    Juan Carlos Ier hérite de tous les pouvoirs réservés par les lois du régime franquiste au chef de l'État, et notamment de la direction de trois corps franquistes, constitués de l'armée, du Mouvement national (parti unique) et des Cortes franquistes.

    Le 12 décembre 1975, il confirme à son poste Carlos Arias Navarro, le dernier président du gouvernement de Franco. Le roi, tout comme une partie des dirigeants du régime ressentent cette demande et se doivent de négocier le passage vers la démocratie, en formant ce qu'on désigne comme le groupe des « aperturistes », en opposition de ceux qui censurent toute évolution du régime (les « bunkeristes »). Tous ces incidents provoquent une prise de conscience au niveau du pouvoir et dès mai 1976, deux lois reconnaissant le droit de réunion et d'association sont approuvées par les Cortès. Arias Navarro, en désaccord avec la ligne politique réformiste que veut suivre le roi, est contraint à la démission le 1er juillet 1976. Le roi va alors pouvoir nommer quelqu'un qui partage son intention de conduire le pays vers un nouveau régime. Adolfo Suárez, homme de confiance de Juan Carlos Ier et de la ligne « aperturiste » qui représentait le parti unique au sein du gouvernement d'Arias Navarro, est ainsi nommé au poste de président du gouvernement le 3 juillet 1976. Pendant le mois de juillet 1976, les partis politiques sont légalisés à l'exception de ceux qui prônent un État totalitaire et, à la fin du mois, le 31 juillet 1976 l'amnistie générale est déclarée pour tous les prisonniers politiques ou de conscience (à l'exception de ceux condamnés pour actes de terrorisme)1. La demande damnistie avait été, avec le rétablissement des libertés et, dans certaines régions, la mise en place dun statut dautonomie, lune des grandes revendications des manifestations populaires du début de la transition2,3. Le 16 novembre 1976, le nouveau président du gouvernement fait approuver par le Congrès des députés franquistes sa propre dissolution (exigence formulée par Franco lui-même) avec la Loi pour la réforme politique (le « Hara-kiri » des Cortes franquistes), validé le 15 décembre par référendum. Le 23 décembre 1976, Santiago Carrillo, secrétaire général du PCE, est arrêté, ce qui entraîne, une semaine plus tard, la dissolution du Tribunal de l'Ordre public, organe de répression du système franquiste. Le 30 mars 1977, la liberté syndicale est légalisée. Comme les Cortes franquistes, le Movimiento Nacional (l'ancien parti unique) dirigé par Suárez accepte sa dissolution, confirmée par décret le 1er avril 1977. Par le même décret, la censure est abrogée. Le 28 avril 1977, les centrales syndicales sont légalisées : l'Union générale des travailleurs (UGT, socialiste) et les CCOO (Commissions ouvrières, communistes) deviendront les plus importantes au niveau national. Le 14 octobre, une dernière loi damnistie est promulguée. Elle sapplique à tous les prisonniers politiques, y compris ceux ayant participé à des attentats mortels survenus avant le 15 juin de la même année. Cette loi sapplique également aux actes délictueux ou criminels commis par les autorités franquistes, ses fonctionnaires ou autres ayant agi dans le cadre de la légalité du régime1. Le 12 décembre, l'autonomie du Pays basque est reconnue. Le 10 octobre 1978, le texte de la nouvelle constitution est approuvé par l'Assemblée. Elle met en place un État à gestion décentralisée basé sur une division du territoire espagnol en 17 communautés autonomes dotées dun parlement propre et disposant de moyens et de compétences variables (éducation, santé, promotion de la culture régionale...), les autres compétences étant détenues par le gouvernement central basé à Madrid. Le 6 décembre suivant, le projet constitutionnel est approuvé par référendum, et ce jour devient celui de la fête nationale de la Constitution. Elle entre en vigueur le 29 décembre. Après l'acceptation du texte constitutionnel, Adolfo Suárez convoque un nouvel appel aux urnes pour le Parlement et pour les élections municipales de mars de 1979, avec un résultat semblable à celles de 1977 : victoire du parti de l'UCD aux législatives, mais une majorité de suffrages exprimés pour les partis de gauche aux élections municipales. Adolfo Suárez, affaibli sur le plan politique au sein de son propre gouvernement présente sa démission le 29 janvier 1981. Trente-deux officiers et un civil sont ensuite jugés et condamnés pour la tentative de putsch dite du 23-F. Cet événement majeur a pour conséquence de consolider la monarchie et libérer la démocratie espagnole de la tutelle militaire. C'est à ce moment que de nombreux républicains se rallient à Juan Carlos. On les appelle les juancarlistes, selon l'expression de Jorge Semprún. Alfonso Armada est condamné à 30 ans de prison, mais libéré dès 1988. Antonio Tejero est condamné également à 30 ans de prison, mais n'en purgera que la moitié. Le successeur au sein de l'UCD de Adolfo Suárez est Leopoldo Calvo-Sotelo, qui est investi deuxième président du gouvernement de la démocratie espagnole le 25 février 1981, une fois finie la tentative de coup d'État du 23 février. Pendant son mandat présidentiel, l'Espagne adhère à l'OTAN en décembre 1981. La même année, en juillet, le divorce est légalisé malgré l'opposition de la hiérarchie de l'Église catholique. La hausse du chômage, l'endurcissement du terrorisme et la désintégration de l'UCD, convainquent Leopoldo Calvo-Sotelo de convoquer des nouvelles élections législatives en octobre 1982.

    De timides signaux d'ouverture sont envoyés de la part du nouveau gouvernement à la société civile, mais celle-ci en attend davantage maintenant de ce dernier, d'autant plus qu'aux frontières, le Portugal s'est démocratisé à la suite de la révolution des Œillets en 1974.

    Face au corps dirigeant du régime, au début de 1976 apparaissent les deux premières organisations politiques : la « Plateforme de coordination démocratique » représentant la démocratie-chrétienne et les socialistes d'une part, d'autre part la « Junta » démocratique dirigé par le Parti communiste d'Espagne (PCE). Sous le gouvernement d'Adolfo Suárez, une série de réformes essentielles à la réussite de la Transition sont entreprises par les institutions du régime. La crise économique, les actes terroristes et les questions du Pays basque et de la Catalogne sont les principaux fronts de bataille du premier gouvernement démocratique.

    Dans la rue, la contestation qui a lieu pour exiger la démocratie et la dissolution des structures administratives franquistes dégénère parfois en violence. La violence est même encouragée durant tout le processus par des mouvements d'extrême gauche, des groupes terroristes comme ETA ou Grapo mais aussi par des groupes de néofascistes qui refusent toute évolution. Ils ne réussiront pas cependant à faire dégénérer les discussions en confrontation ouverte mais, au contraire, affirmeront le compromis de la majorité dans le processus démocratique. C'est pourquoi notamment, alors que certains observateurs envisageaient fin 1975 un retour à une forme de guerre civile qui n'a finalement pas eu lieu, l'on considère que la Transition a été un processus pacifique.

    Le 24 janvier 1977, un commando néofasciste assassine cinq avocats et en blesse grièvement quatre (massacre d'Atocha). Le 14 mars est approuvée une nouvelle amnistie applicable aux actes de terrorisme nayant pas provoqué de victimes mortelles permet la libération de près de 2 000 incarcérés1.

    Le 9 avril 1977, durant la Semaine sainte, le Parti communiste d'Espagne (PCE) est légalisé, ce qui permettra le retour au pays de nombreux anciens exilés républicains, parmi lesquels des dirigeants historiques du communisme espagnol, tels que Dolores Ibárruri (dite « La Pasionaria »). La monarchie parlementaire et ses symboles seront acceptés par le PCE. En septembre 1977, la Généralité de Catalogne est rétablie, sous la présidence de Josep Tarradellas, revenu d'exil.

    Le 15 juin 1977, les électeurs espagnols élisent l'assemblée constituante. C'est la première élection démocratique depuis 1936. L'UCD de Suárez sort vainqueur. En deuxième position arrive le PSOE puis plus loin derrière, le PCE et Alliance populaire, dirigée par l'ancien ministre franquiste Manuel Fraga.

    Quelque 200 gardes civils du lieutenant-colonel Antonio Tejero investissent le parlement aux cris de « Tout le monde par terre ! » et tirent des coups de feu. On craint la déroute du processus démocratique.

    Le cerveau politique de ce putsch est en fait le général Alfonso Armada, un ancien secrétaire du roi Juan Carlos, qui veut présider un « gouvernement de concentration » avec, parmi ses ministres, six personnalités communistes et socialistes et des membres de l'UCD et de l'Alliance populaire. Il se voudrait un « de Gaulle » espagnol, qui se substituerait au chef du gouvernement, Adolfo Suárez, débordé par les nationalismes basques et catalans, par les attentats de l'ETA et par la colère qui en résulte dans les casernes. Il a dans ce but pris contact avec de nombreux politiciens depuis plusieurs mois mais Suarez l'a pris par surprise en démissionnant le 29 janvier 1981. Armada cherche alors à imposer sa voie gaullienne aux élus du parlement. Il sauverait la nation d'un putsch qu'il pilote pourtant lui-même.

    Carmen Echave (une collaboratrice du vice-président du Congrès des députés) rapporte que parmi les personnalités de droite et de gauche que voulait proposer Armada pour entrer dans son « gouvernement de concentration » figuraient Felipe González (PSOE) pour être vice-président chargé des Affaires politiques, Javier Solana (PSOE) pour être ministre des Transports et des Communications, Enrique Múgica (PSOE) pour être ministre de la Santé, Gregorio Peces Barba (PSOE) pour être ministre de la Justice, Jordi Solé Tura (PCE) pour être ministre du Travail ou encore Ramon Tamames (PCE) pour être ministre de l'Économie.

    Cette liste dictée par Armada au téléphone avec le lieutenant-colonel Antonio Tejero Molina suscite la perplexité de ce dernier qui croyait que le putsch instaurerait un régime militaire pur et dur alors que le général Armada voulait faire approuver sa proposition de « gouvernement de concentration » par les députés. Ainsi « choqué », le lieutenant-colonel Tejero refuse net au général Armada l'accès à l'hémicycle parlementaire.

    Cette rébellion dans la rébellion est déterminante dans l'échec du putsch, confirmée par toutes les analyses depuis la tentative de coup d'État[réf. souhaitée]. D'autres facteurs ont également joué. Ainsi ce n'est qu'à Valence que les chars commandés par le lieutenant-général Jaime Milans del Bosch occupent la rue. Après avoir appelé plusieurs chefs de l'armée pour leur ordonner en tant que commandant en chef de défendre la démocratie, le roi Juan Carlos exige, lors d'une allocution télévisée, que les forces armées rentrent dans leurs casernes et soutiennent sans conditions le gouvernement démocratique légitime.

  5. Terreur blanche (Espagne) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Répression_franquiste

    Il existe en Espagne entre 600 et 800 charniers de républicains et d'opposants à la dictature franquiste. Des charniers contenant des milliers de cadavres de républicains assassinés sont encore découverts au début du XXI e siècle [ 3 ] .

  6. People also ask

    Quelle est l'histoire du franquisme ?

    Est-ce que l' Espagne est un royaume d'Espagne ?

    Quelle est la superficie du territoire espagnol ?

    Quelle est la décennie des années 1960 en Espagne ?

  7. Dictature franquiste en Catalogne — Wikipédia

    fr.m.wikipedia.org/wiki/Dictature_franquiste_en...

    En tout cas, l'arrestation eut lieu le 13 août 1940, suivie de l'immédiate déportation de Lluís Companys vers l'Espagne franquiste. Après un conseil de guerre très sommaire, il fut fusillé le 15 octobre 1940, dans le Château de Montjuïc , pour rébellion militaire, pour avoir fourni des armes au parti rouge.

  8. Guérilla anti-franquiste — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Guérilla_anti-franquiste

    La guérilla anti-franquiste naît en Espagne avant 1939 et la fin de la guerre d'Espagne. Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale dans la foulée a surpris nombre de républicains espagnols exilés en France. Ils ont été nombreux à rejoindre alors la Résistance intérieure française. En 1944, le retrait progressif de l'armée ...

  9. Portrait du général Franco et blason de l'Espagne franquiste Le franquisme est un mouvement politique qui a gouverné l'Espagne de 1939 à 1975. Il a été fondé par le général Francisco Franco à la suite de la guerre civile espagnole qui a ravagé le pays de 1936 à 1939.

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