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  1. The Milanese War of Succession was a war of succession over the Duchy of Milan from the death of duke Filippo Maria Visconti on 13 August 1447 to the Treaty of Lodi on 9 April 1454. [3] Contents

    Milanese War of Succession - Wikipedia

    https://en.wikipedia.org/wiki/Milanese_War_of_Succession
  2. Filippo Maria Visconti - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Filippo_Maria_Visconti

    Sep 13, 2020 · In Filippo Maria Visconti la vena di follia che da generazioni attraversava la dinastia Visconti non si manifestò con gli atteggiamenti perversamente cruenti e sanguinari che avevano caratterizzato il fratello Giovanni Maria e alcuni predecessori al titolo bensì con una paranoica misantropia che lo portava a vivere completamente isolato nella ...

  3. Milanese War of Succession - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Milanese_War_of_Succession

    Aug 31, 2020 · The Milanese War of Succession was a war of succession over the Duchy of Milan from the death of duke Filippo Maria Visconti on 13 August 1447 to the Treaty of Lodi on 9 April 1454. [3] Contents

  4. Filippo Maria Visconti - Wikidata

    www.wikidata.org/wiki/Q289285

    Aug 22, 2020 · Duke of Milan. This page was last edited on 22 August 2020, at 00:27. All structured data from the main, Property, Lexeme, and EntitySchema namespaces is available under the Creative Commons CC0 License; text in the other namespaces is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License; additional terms may apply.

    • 024 - Filippo Maria Visconti e l'arte della lana nel Quattrocento
      youtube.com
    • Inferno del duca di Milano Filippo Maria Visconti
      youtube.com
    • Ponte Filippo Maria Visconti a Savona 06/02/2020
      youtube.com
    • Visconti - Brunelleschi (Review)
      youtube.com
  5. Philippe Marie Visconti — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Filippo_Maria_Visconti
    • Enfance
    • Mort
    • Personnalité
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Famille
    • Causes
    • Citation
    • Hommages
    • Analyse

    Dès l'enfance, l'existence de Philippe Marie fut marquée par de nombreux problèmes physiques. Bien avant que son frère aîné Jean Marie ne soit conçu, Catherine, leur mère, subit plusieurs fausses couches qui doivent être probablement attribuées au rapport endogame du couple ducal : Jean Galéas et Catherine étaient en effet cousins au premier degré. Craignant de ne pouvoir avoir de descendance, le couple fit vœu d'offrir à la Madone ses futurs fils. Catherine devint enceinte de l'aîné Jean en 1388 et, en 1392, ce fut le cadet Philippe. Aux deux, on imposa le second prénom de Marie pour remercier la Vierge de la grâce reçue. Bien qu'ils fussent déclarés sains et robustes à la naissance, le petit Philippe Marie souffrit dès ses premières années de rachitisme ce qui l'empêcha, même adulte, de se promener ou de se tenir debout longtemps.

    En 1402, Jean Galéas mourut, après avoir, sept ans auparavant en 1395, obtenu l'élévation au rang de duc de Milan. Le titre et la seigneurie des vastes possessions viscontiennes passa à l'aîné Jean Marie: ayant à peine treize ans, la tutelle fut confiée à la mère Catherine, nommée régente. Le petit Philippe Marie fut envoyé à Pavie dont le territoire lui avait été assigné comme comté par le testament du père. Le gouvernement de Jean Marie fut lourdement marqué par les conflits entre les factions politiques adverses qui recherchaient alors la prédominance dans l'ex-duché de Jean Galéas. Au cours de la lutte, la suprématie revint au condottiere Facino Cane qui réussit à fomenter une rivalité entre le jeune duc et la régente. Déterminé à atteindre son but, il vit son action se concrétiser en 1404 lorsque Jean Marie fit arrêter et enfermer sa mère dans le château de Monza. Ironie du sort, ce château était celui que lui avait offert, le jour de ses noces, son mari Jean Galéas, vingt-quatre ans plus tôt. Après environ deux mois de captivité, Catherine mourut, dans l'indifférence des grands tumultes politiques. Le 6 août, il renonça aux soins et le 11, son état empira. Dans la nuit du 12 au 13 août, il demanda à être tourné dans son lit avec le visage face au mur et, peu après, il mourut, isolé comme il avait vécu.

    Seul, Philippe Marie s'était préoccupé d'elle, mais sans pouvoir faire grand'chose : retranché derrière les murs du château de Pavie, il assistait impuissant à l'effritement de l'État créé par son père et ses ancêtres, pendant que son frère aîné se brouillait toujours plus avec l'aristocratie et le peuple milanais. Jean Marie ne réserva pas à son jeune frère le même traitement: âgé de douze ans, le cadet était un adversaire du moins pour l'instant de peu de poids en raison de sa santé fragile et du peu de moyens avec lesquels il passait son existence pavesane. Existence qui, à partir de 1410, fut mise encore plus en suspens, puisque, cette année-là, Facino Cane réussit à occuper la ville. Philippe Marie, personnage paranoïaque, superstitieux mais pragmatique, voire cynique, fit montre d'une considérable adresse politique. Il épousa Béatrice, soutenu par l'archevêque de Milan Bartolomeo Capra (it), et, avec les ressources économiques et militaires apportées en dot par sa femme, il réussit à redresser partiellement son État. Lorsque sa femme se montra trop intéressée aux événements politiques, il la fit décapiter en 1418 près du château de Binasco en même temps qu'un homme avec lequel elle était prétendument accusée d'adultère.1 Philippe Marie fut soupçonné de comportement luxurieux: alors qu'à sa cour il s'était entouré de pages qui le suivaient partout, il entretenait par ailleurs un rapport stable avec Agnès du Maine, fille du comte palatin Ambrogio et probablement dame de compagnie de sa femme. En 1425, de cette relation naquit Blanche Marie, unique fille naturelle de Philippe Marie. Il était hypocondriaque et maniaquement soupçonneux, même vis-à-vis des familiers qui étaient constamment surveillés par un réseau d'espions qui s'étendait jusqu'aux confesseurs de sa femme et de son amant, lui rapportant chaque mot. Philippe Marie était de plus extrêmement superstitieux, il s'entourait d'astrologues chargés de lui indiquer le lieu et l'instant les plus propices pour chaque action. Malgré cela, il eut une grande adresse politique et la capacité de choisir et mener d'excellents condottières (Carmagnola, Sforza, Piccinino) qui lui permirent de rendre au duché de Milan le prestige dont il jouissait du temps de Jean Galéas Visconti.

    En 1423, Giorgio Ordelaffi, seigneur de Forlì, mourut en laissant son fils Teobaldo Ordelaffi sous le tutorat de Philippe Marie ce dernier saisit l'occasion de tenter la conquête de la Romagne. Une guerre éclata alors avec Florence, fermement décidée à contrarier ses ambitions. En 1431, fut élu le nouveau pape, Eugène IV, Vénitien et, de ce fait, hostile aux Visconti.

    Venise, après quelques retournements et convaincue par le comte de Carmagnola, se décida à intervenir en 1425 en leur faveur des Florentins. La guerre se déplaça en Lombardie et, en mars 1426, Carmagnola fomenta la révolte de Brescia qu'il avait lui-même conquis pour les Visconti cinq ans auparavant. Après un long siège et la destruction de la flotte ducale qui apportait des vivres à la ville assiégée, Venise conquit Brescia et le rivage oriental du lac de Garde. Philippe Marie demanda inutilement de l'aide à l'empereur Sigismond et, en 1426, fut contraint d'accepter la paix aux conditions proposées par le pape Martin V, la cession de Brescia et la restitution à Carmagnola de tous ses avoirs restés à Milan. La paix fut mal acceptée et par la population milanaise et par l'empereur ; les réprimandes de ce dernier donnèrent à Philippe Marie un prétexte pour recommencer les hostilités qui amenèrent à sa défaite à Maclodio (12 octobre 1427) citée par Alessandro Manzoni. Cette défaite fut suivie d'une nouvelle paix conclue à Ferrare avec la médiation de Nicolas III d'Este qui comporta pour le duché de Milan la perte définitive de Bergame et de Brescia. Philippe Marie Visconti céda aussi au pape Forlì et Imola, lorsque Ferrare, Mantoue, le Montferrat et la Savoie se liguèrent contre lui. François, à qui les sautes d'humeur du beau-père étaient désormais notifiées, hésita et repoussa son retour à Milan, en demandant des garanties en échange des promesses du beau-père. Les négociations se prolongèrent et subirent un arrêt en raison de l'excessif enthousiasme avec lequel Sforza était attendu à Milan. Le 5 mai 1447 le porte-parole sforzien à Milan écrivit: « le duc est entré en grande jalousie et son esprit n'est pas sincère ». L'agonie de Philippe Marie déchaîna la course à la succession. Le testament de Jean Galéas Visconti disposait qu'en cas de manque de descendance masculine, la ligne de succession devait être celle de sa fille Valentine. Les Français, forts de ce fait, revendiquèrent le duché pour Charles d'Orléans. D'un autre côté, les Espagnols soutenaient (faussement) que le testament de Philippe Marie était en faveur d'Alphonse V d'Aragon. Parmi les Italiens, outre Sforza, Louis Ier de Savoie, frère de la duchesse, revendiquait le titre, contrairement à d'habiles juristes, parmi lesquels Piccolomini, qui soutenaient que le titre devait être rendu à l'Empereur.

    En 1428, se trouvant dans un impasse politique, il fit tout pour s'allier avec le duc de Savoie et épousa sa fille Marie de Savoie; dans l'urgence des évènements, il se désintéressa de la dot et, plus tard, il reversa sur la jeune femme la hargne pour la situation dans laquelle il en était venu à se trouver.

    Vers la fin du printemps 1446, en raison de l'aggravation de ses conditions de santé, Philippe Marie se préoccupa du salut de son âme en chargeant un groupe de théologiens de trancher le débat de savoir si un « signore temporale si possa salvare appresso Iddio » (seigneur temporel pouvait être sauvé après Dieu). Rassuré du verdict du collège des spécialistes qui l'invitaient, pour la tranquillité de l'État, à penser à la succession, il tenta un rapprochement entre François Sforza et sa fille Blanche Marie. Les tenants de Sforza à la cour de Philippe voyaient en Blanche Marie, et donc en son mari, le successeur naturel et surtout celui qui les aurait défendu de l'avidité vénitienne.

    Le seul qui aurait pu faire la lumière était Philippe Marie lui-même qui, cependant, avait perdu tout intérêt pour le gouvernement du duché et, aux questions inquiètes concernant la succession, répondait que « après lui, tout irait à la ruine », anticipant le plus célèbre « Après moi le déluge » de Louis XV.

    Un groupe de nobles et de juristes de l'université de Pavie instaura, à sa mort, un gouvernement républicain qui fut nommé République ambrosienne (Aurea Repubblica Ambrosiana).

    En Philippe Marie Visconti, la veine de folie qui a traversé les générations de la dynastie Visconti ne se manifesta pas au travers des attitudes perversement cruelles et sanguinaires qui avaient caractérisé son frère Jean Marie et quelques prédécesseurs mais plutôt avec une misanthropie paranoïaque qui l'amena à vivre complètement isolé dans la forteresse de la Porta Giovia (it) et à tisser ses trames, entouré d'un petit groupe de très fidèles.

  6. 2020 Samoa Antique Serpent of Milan 1 oz Silver Coin ...

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    Sep 11, 2020 · The House of Visconti first ruled Milan under the title Lord of Milan from 1277 to 1395. In that year, the title was changed to Duke of Milan until 1447 when Filippo Maria Visconti reigned as the final ruler from the house. Ordering. 2020 Antique Samoa Serpent of Milan 1 oz Silver Coins are available to purchase individually with a plastic capsule.

  7. Italy, Milan - CoinFactsWiki

    www.coinfactswiki.com/wiki/Italy,_Milan

    Sep 03, 2020 · Milan was eventually incorporated into the kingdom of Italy in 1859-60. Milan (1385-1402) pegione (1412-47) grosso da 2 soldi, Filippo Maria Visconti; Milan (1466-76 ...

  8. Filippo Maria Visconti (arcivescovo) - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Filippo_Maria_Visconti...

    Sep 09, 2020 · Ciononostante, Filippo Maria Visconti si dimostrò un buon servo di Dio e dello Stato e fu attivo nell'ambiente letterario, mantenendo nel contempo frequenti contatti con la curia romana, ponendosi come mecenate del cugino Luigi Bossi, letterato, biografo e rappresentante del clero egli stesso, che fece carriera all'ombra di Filippo Maria.

  9. Gian Galeazzo Visconti - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Gian_Galeazzo_Visconti

    1 day ago · Gian Galeazzo Visconti (16 October 1351 – 3 September 1402), was the first duke of Milan (1395) and ruled the late-medieval city just before the dawn of the Renaissance. He was the founding patron of the Certosa di Pavia , completing the Visconti Castle at Pavia begun by his father and furthering work on the Duomo of Milan .

  10. 1447 - Wikipedia, entziklopedia askea.

    eu.wikipedia.org/wiki/1447

    Aug 31, 2020 · Abuztuaren 13a - Filippo Maria Visconti, italiar aristokrata (j. 1392). Kanpo estekak Datuak: Q6433; Multimedia: Denbora unitateak attosegundo • femtosegundo ...

  11. Tarot (cartas) - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Tarot_(cartas)

    Sep 08, 2020 · El historiador italiano Giordano Berti supone que fue el propio duque de Milán, Filippo Maria Visconti, el inventor del Tarot. Stuart Kaplan, un reconocido experto en el Tarot, dice que todo el simbolismo del Tarot tal como lo conocemos hoy en día se desarrolló del Tarot italiano.