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  1. Dominican Army - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Dominican_Army

    Jan 12, 2021 · 2 Infantry Battalion Francisco del Rosario Sánchez (Com. And all elements at Camp August 16, Santo Domingo). 3 Infantry Battalion MATIAS RAMON MELLA (Com. And all elements at Camp Ramon Mella, San Cristobal). Reconnisance and Security Company (Camp August 16, Santo Domingo) - equipped with soft skin vehicles, including SUVs.

    • Dominican Republic
    • February 27, 1844; 176 years ago
    • Major general Julio Ernesto Florián Pérez
    • 28,113 personnel, 12 helicopters
  2. Santo Domingo Metro - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Santo_Domingo_Metro

    5 days ago · Line 2 will operate from a station at Avenida Gregorio Luperón to a station before Puente de la 17, at Avenida Francisco del Rosario Sánchez. Line 2 opened on April 1, 2013. An approval for an expansion of the second line was issued January 2014, and construction began on April 1, 2014.

    • 173,070 (daily avg., Nov. 2014)
    • 34
    • 2
    • 31.0 km (19.3 mi)
  3. Jean-Pierre Boyer (homme politique) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Boyer_(homme...
    • Carrière politique
    • Carrière militaire
    • Conséquences
    • Contexte historique
    • Objectifs
    • Historiographie
    • Controverse
    • Descendance
    • Citation
    • Effets
    • Situation actuelle
    • Décès

    Sous l'Empire, il est d'abord fidèle à Dessalines mais participe en 1806 au complot, dirigé par Pétion, qui met fin au régime. Il soutient la candidature d'Alexandre Pétion comme président de la république. Mais le général Henri Christophe, proche de l'ex-empereur Jacques et de Toussaint Louverture, se proclame à son tour président et s'installe dans le nord d'Haïti. Pétion résiste à Christophe et se proclame président dans le sud. Haïti se divise alors en deux États, l'un au nord et l'autre au sud. Fidèle à Pétion, Boyer est nommé premier ministre par ce dernier en 1809. Par la suite, il est son successeur désigné. Après la mort d'Alexandre Pétion en 1818, Boyer devient président à vie du sud d'Haïti (le nord étant une monarchie dirigé par Henri Christophe). En 1820, il profite de la révolution nordiste pour renverser Christophe et unifier le nord et le sud d'Haïti. Puis, il annexe la partie espagnole de l'île. Avec le titre de « chef suprême », il gouverne d'une main de fer Haïti et l'actuelle République dominicaine. Il reste au pouvoir pendant plus de 20 ans jusqu'à sa chute, provoquée par une nouvelle révolution. Exilé en France, il meurt à Paris en 1850 après sept années d'exil. À la mort de Pétion en 1818, Boyer est reconnu président à vie par acclamation. Cétait une transition organisée depuis que Pétion avait choisi Boyer pour sa succession et que le Sénat lavait approuvé. La constitution révisée de 1816 prévoyait que le président choisisse son successeur pour protéger le pays des intrusions étrangères. Joseph Balthazar Inginac, a également exercé les fonctions de secrétaire du président3. En 1822, il envahit la partie espagnole de l'île et réunit sous sa domination l'île entière d'Hispaniola. Boyer prit alors les pleins pouvoirs et le titre de « chef suprême de la nation » avec droit de choisir son successeur. En 1825, le roi de France Charles X accepte de reconnaître l'indépendance de la République d'Haïti moyennant une indemnité de 150 millions de francs-or. Boyer négocie longuement et réussit à réduire la somme à 90 millions. Pour honorer cette dette, il doit instaurer de lourds impôts. Afin de dynamiser l'économie agricole, il restaure la corvée.

    Boyer est né à Port-au-Prince en 1776. Il était le fils d'un tailleur français et d'une mère africaine; une ancienne esclave du Congo1. Il a été envoyé en France par son père pour s'instruire. Pendant la Révolution française, il combattit en tant que commandant de bataillon. Il accueille avec reconnaissance le décret de la suppression de l'esclavage dans les colonies françaises de 1794 par lequel la République française abolit l'esclavage. Il seconde d'abord de tout son pouvoir les commissaires de la République Sonthonax et Polverel qui ont aboli unilatéralement l'esclavage à Saint-Domingue et entendent restaurer l'autorité de la métropole dans la colonie en combattant avec eux contre les colons alliés aux Anglais. Puis, il s'élève contre l'autorité grandissante de Toussaint Louverture qui s'est progressivement émancipé des représentants de la métropole et se méfie des mulâtres. Il participe à la guerre des couteaux de 1799-1800 au côté du général mulâtre André Rigaud contre les Noirs de Toussaint Louverture ; après la victoire de ce dernier, il se réfugie en métropole. Il rejoint alors le camp français et soutient Napoléon Bonaparte. En 1802, Boyer fait partie de l'expédition française de Saint-Domingue du général Charles Leclerc ordonnée par Napoléon qui aboutit à l'arrestation de Louverture. Mais, devant le rétablissement de l'esclavage par les Français, il reprend les armes contre ceux-ci avec ses alliées mulâtres. Après la victoire contre l'armée napoléonienne et la proclamation de l'indépendance d'Haïti, le 1er janvier 1804, il soutient Alexandre Pétion qui le prit d'abord pour secrétaire, et l'élève rapidement aux grades de colonel, puis de général. Lorsque le gouverneur-général Jean-Jacques Dessalines se proclame empereur sous le nom de Jacques Ier, il reste dans l'armée et prête serment au nouveau régime impérial. En 1806, il est appelé par Pétion pour l'aider à renverser l'empereur qui est assassiné à Pont-Rouge.

    Les généraux Pétion et Henri Christophe s'affrontent alors pour gouverner Haïti. Ils représentaient respectivement la division entre l'élite urbaine mulâtre du Sud et les anciens esclaves noirs du Nord. Après des années de guerre, ils ont créé des États distincts : Pétion proclamant la République dHaïti au sud et Christophe créant lÉtat (plus tard le royaume) dHaïti au nord. Sous la présidence de Pétion, Boyer devient premier ministre. Mais cette fonction est surtout symbolique car l'essentiel du pouvoir est détenu par le président. Au nord, Christophe se proclame président à vie puis roi sous le nom d'Henri Ier. Pétion devient quant à lui de plus en plus autoritaire. En 1815, il se fait proclamer président à vie avec droit de choisir son successeur2. Boyer, protégé de Pétion, est destiné à lui succéder. Bien que l'occupation a instauré une constitution à travers l'ensemble de l'île, qui conduisit à l'abolition de l'esclavage11,12, les formes d'esclavage persistaient dans la société haïtienne13. Plusieurs résolutions et dispositions écrites visaient expressément à convertir les Dominicains moyens en citoyens de deuxième classe, comme Boyer l'avait fait avec la paysannerie haïtienne en vertu du Code rural14 : les restrictions de mouvement, l'interdiction de se porter candidat à une charge publique, les couvre-feux nocturnes, l'impossibilité de voyager en groupe, l'interdiction d'organisations civiles et la fermeture indéfinie de l'université publique (sous prétexte qu'elle est une organisation subversive) ont tous conduit à la création de mouvements prônant une séparation forcée dHaïti sans compromis. Mais les mesures autoritaires de Boyer suscitent une hostilité populaire. Cela provoque la révolution de 1843, partie du village de Praslin, non loin de la ville des Cayes, et ayant à sa tête le général Charles Rivière Hérard. Boyer envoya son plus fidèle partisan, le général Borgella, également successeur désigné de Boyer, réprimer la révolte. Mais la révolution finit par avoir raison de lui : voyant l'insurrection près de triompher, il « abdique » en 1843 et se retire en Jamaïque.

    Dès que Boyer est arrivé au pouvoir, il a été confronté à la concurrence persistante avec Henri Christophe et le Royaume d'Haïti au nord. Le régime autocratique de Christophe a engendré des troubles et des contestations dans le royaume. Profitant de la révolution nordiste et du suicide de Christophe en 1820, il rattache le nord du territoire et met fin au régime aristocratique.

    Boyer et ses ministres, Jérôme-Maximilien Borgella et Jonathas Granville, ont été profondément impliqués dans la migration massive de Noirs américains en Haïti en 1824. Cependant, cet événement ne s'est pas produit dans le vide. Les migrants n'ont pas non plus réagi par réflexe aux promesses du gouvernement haïtien. La migration est souvent qualifiée déchec à cause des 6 000 migrants (ou plus), dun couple ou de plusieurs milliers retournés aux États-Unis. Cependant, ceux qui sont restés avaient souvent une évaluation différente de la migration. Le terme «échec» devrait donc être appliqué aux perspectives du gouvernement haïtien avec les migrants et à lidée de nombreux philanthropes blancs aux États-Unis de reloger lensemble de la population noire hors du pays. Aucun de ces deux objectifs n'a été atteint. Pourtant, pour les descendants parmi les migrants qui vivent actuellement en Haïti et ceux qui se sont également assimilés à la culture locale, la migration leur a donné la possibilité de trouver une nouvelle vie sur l'île et souvent, de trouver du travail dans l'industrie et la connaissance de la langue anglaise qui leur a donné un avantage en Haïti4.

    Haïti a été le premier État indépendant à reconnaître la révolution grecque contre l'empire ottoman6. À la suite dune demande dassistance de la part de la Grèce, Boyer adresse une lettre le 15 janvier 1822. Dans la lettre adressée aux expatriés grecs résidant en France, dont Adamántios Koraïs, qui s'était réuni au sein d'un comité qui cherchait un soutien international à la révolution grecque en cours, avait exprimé son soutien aux indépendantistes et comparait la lutte de l'autre côté de l'Atlantique à la lutte pour l'indépendance de son pays. Il s'est excusé de ne pas pouvoir soutenir financièrement la révolution en Grèce, même s'il espérait pouvoir le faire à l'avenir. Mais il exprima son soutien moral et politique à la révolution, notamment en remplissant sa lettre de références à l'histoire grecque classique, démontrant une connaissance détaillée de cette histoire et évoquant avec puissance les révolutionnaires contemporains comme les héritiers légitimes de leurs ancêtres7,8.

    Certains historiens affirment que Boyer a également envoyé aux Grecs 25 tonnes de café haïtien qui pourraient être vendues et que le produit de la vente servirait à acheter des armes, mais il nexiste pas suffisamment de preuves pour soutenir cette affirmation, ou une autre, selon laquelle une centaine de volontaires haïtiens sont partis se battre dans la région. Le navire aurait été arraisonné par des pirates quelque part en Méditerranée et ces combattants ne se seraient apparemment jamais rendus à leur destination9.

    Vouloir aux cieux pour protéger les descendants de Leonidas, nous avons pensé assister ces braves guerriers, sinon avec des forces militaires et des munitions, du moins avec de largent, ce qui sera utile pour lacquisition darmes à feu, ce dont vous avez besoin. Mais les événements survenus et les restrictions financières imposées à notre pays ont absorbé la totalité du budget, y compris la partie que notre administration pourrait régler. De plus, la révolution qui triomphe dans la partie orientale de notre île crée actuellement un nouvel obstacle à la réalisation de notre objectif; en fait, cette partie, qui a été incorporée à la République que je préside, se trouve dans une extrême pauvreté et justifie donc dimmenses dépenses de notre budget. Si les circonstances, comme nous le souhaitons, s'améliorent à nouveau, nous vous assisterons honorablement, fils de Hellas, au mieux de nos capacités.

    Citoyens! Transmettez à vos compatriotes les vœux chaleureux du peuple haïtien au nom de votre libération. Les descendants des anciennes Hellènes attendent avec impatience le réveil de leur histoire avec des trophées dignes des salamis . Qu'ils se révèlent être comme leurs ancêtres et guidés par les ordres de Miltiade , et puissent, dans les domaines du nouveau Marathon , remporter le triomphe de la sainte affaire quils ont entreprise au nom de leurs droits, de leur religion et de leur patrie. Puisse-t-il enfin, par leurs décisions judicieuses, être commémorés par l'histoire comme les héritiers de l'endurance et des vertus de leurs ancêtres. Le 15 janvier 1822, à Port-au-Prince, Jean-Pierre Boyer. » Dans sa lettre d'abdication, il écrivit :

    Afin de lever des fonds pour l'énorme indemnité de 150 millions de francs qu'Haïti a accepté de payer aux anciens colons français et qui a ensuite été réduite à 60 millions de francs, le gouvernement haïtien a imposé de lourdes taxes aux Dominicains. Comme Haïti nétait pas en mesure dapprovisionner adéquatement son armée, les forces doccupation ont en grande partie survécu en réquisitionnant ou en confisquant des vivres et des fournitures sous la menace des armes à feu. Les tentatives de redistribuer les terres en conflit avec le régime de la propriété foncière communale ( terrenos comuneros ), qui avait surgi à propos de l'économie ranching, et certaines personnes étaient mécontentes d'être contraintes de développer des cultures de rente sous Boyer, qui avait établi un code rural10. Dans les zones rurales et accidentées, ladministration haïtienne était généralement trop inefficace pour appliquer ses propres lois. C'est dans la ville de Saint-Domingue que les effets de l'occupation ont été ressentis le plus intensément, et c'est là que le mouvement pour l'indépendance a pris naissance.

    La constitution haïtienne interdisait également aux élites blanches de posséder des terres et les principales familles propriétaires fonciers étaient privées de leurs biens par la force. Beaucoup ont émigré à Cuba, à Porto Rico (ces deux possessions étant espagnoles à l'époque) ou en Grande Colombie, généralement avec l'encouragement de responsables haïtiens, qui ont acquis leurs terres. Les Haïtiens, qui ont associé l'Église catholique romaine aux maîtres d'esclaves français qui les avaient exploités avant l'indépendance, ont confisqué tous les biens de l'Église, ont déporté tout le clergé étranger et ont rompu les liens du clergé restant avec le Vatican. L'université de Saint-Domingue, la plus ancienne de l'hémisphère occidental manquant à la fois détudiants et denseignants, il a fallu fermer et le pays a donc souffert dune fuite massive de capital humain.

    Après le triomphe de la révolution, Boyer alla en exil en Jamaïque avec son épouse, Marie-Madeleine Lachenais. Cette dernière, avait agi tout au long du règne de Boyer en véritable conseillère politique. Veuve de Pétion, celle-ci avait épousé Boyer peu après la mort de son époux. Les deux filles qu'elle avait eues de Pétion furent adoptées par Boyer. Elle meurt en exil à Kingston le 22 juillet 1843, quelques mois après la chute de Boyer. Après la mort de son épouse, il quitta la Jamaïque pour la France et s'installa à Paris. Depuis son exil parisien, il suit de prêt les actualités haïtiennes et pense encore pouvoir rentrer dans son pays. Après l'arrivée au pouvoir de Faustin Soulouque comme président de la république le 1er mars 1847, il a écrit plusieurs lettres au nouveau président lui témoignant de son soutien dans sa politique. Lorsque Soulouque devient empereur sous le nom de Faustin Ier en 1849, celui met en place une nouvelle noblesse et y intègre l'ancienne noblesse impériale et royale tout en distribuant des titres. Rêvant d'un retour en grâce, Boyer pense revenir à Haïti afin d'être fait « duc ». Mais il meurt avant le 9 juillet 1850 au 11 Rue de Castiglione à Paris (1er arrondissement)15. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (12e division)16.

    • Historia Dominicana: Francisco del Rosario Sánchez
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    • Francisco Del Rosario Sánchez
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    • Biografia de Francisco del Rosario Sánchez Biografia
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    • Francisco del Rosario Sánchez Legado Zona 5
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  4. Persone di nome Francisco - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Persone_di_nome_Francisco

    3 days ago · Francisco del Rosario Sánchez, politico dominicano (n.1817 - †1861) Francisco García Calderón, politico peruviano (Arequipa, n.1834 - Lima, †1905) Francisco Guterres, politico est-timorese (Ossu, n.1954) Francisco Lagos Cházaro, politico messicano (Tlacotalpan, n.1878 - Città del Messico, †1932)

  5. Nati il 9 marzo - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Nati_il_9_marzo

    5 days ago · Francisco del Rosario Sánchez, politico dominicano († 1861) 1818 - Ferdinand Joachimsthal, matematico tedesco († 1861) 1821 - Adelaide di Schaumburg-Lippe († 1899) 1824 - Pellegrino Tonini, presbitero, numismatico e archeologo italiano († 1884) 1825 - Marija Michajlovna Romanova, russa († 1846) 1829

  6. Liste d'ordres civils et militaires — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d'ordres_civils_et...

    5 days ago · Ordre du Mérite de Duarte, Sánchez et Mella : créé en 1944, en l'honneur de Juan Pablo Duarte, Francisco del Rosario Sánchez et Ramón Matías Mella, les 3 Padres de la Patria (pères de la patrie), fondateurs et héros nationaux de la République dominicaine.

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