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  1. House of Hohenzollern - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/House_of_Hohenzollern

    2 days ago · Georg Friedrich, Prince of Prussia, the current head of the royal Prussian House of Hohenzollern, was married to Princess Sophie of Isenburg on 27 August 2011. On 20 January 2013, she gave birth to twin sons, Carl Friedrich Franz Alexander and Louis Ferdinand Christian Albrecht, in Bremen. Carl Friedrich, the elder of the two, is the heir apparent.

  2. Frederick III, German Emperor - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Friedrich_III_of_Germany...

    5 days ago · He was a scion of the House of Hohenzollern, rulers of Prussia, then the most powerful of the German states. Frederick's father, Prince William, was a younger brother of King Frederick William IV and, having been raised in the military traditions of the Hohenzollerns, developed into a strict disciplinarian.

    • 9 March 1888 – 15 June 1888
    • Wilhelm I
  3. Karl Friedrich, Prince of Hohenzollern - Wikipedia

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    6 days ago · Princess Margarita of Leiningen. Karl Friedrich, Prince of Hohenzollern (born 20 April 1952) is the eldest son of the late Friedrich Wilhelm, Prince of Hohenzollern and Princess Margarita of Leiningen. He became head of the Roman Catholic Swabian branch of the House of Hohenzollern upon his father's death on 16 September 2010.

  4. Hohenzollern – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Hohenzollern

    3 days ago · Nach Friedrich Ludwig regierte ab 1750 sein Vetter Josef Friedrich Wilhelm, ein Sohn von Hermann Friedrich von Hohenzollern-Hechingen. Er setzte sich militärisch 1738 gegen die Türken und im 1740 beginnenden Österreichischen Erbfolgekrieg ein.

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  6. Guillaume II (empereur allemand) — Wikipédia

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    • Origine
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    Ses prénoms ont été donnés en hommage à son grand-oncle Frédéric-Guillaume IV, régnant lors de sa naissance, et à ses grands-parents.

    Les historiens décrivent un homme « intelligent, cultivé et ouvert », mais parfois indécis et prêt à s'emballer pour revenir en arrière peu de temps après, défaut utilisé contre lui par la diplomatie européenne1. Atteint d'une paralysie du plexus brachial consécutive à une naissance difficile qui met en danger sa jeune mère alors âgée de 18 ans, Guillaume présente une atrophie partielle du bras gauche. Cette paralysie (atrophie de l'épaule gauche nette sur les photos à quinze ans) le gêne dans ses fonctions de représentation et notamment, l'empêche de monter seul un cheval, handicap majeur pour un prince de cette époque, héritier puis souverain d'une monarchie militariste. Il cherche toujours à dissimuler ce handicap, ce qui explique ses nombreuses fanfaronnades et son ton agressif qui cause bien des difficultés à la diplomatie impériale. Certains historiens[Qui ?] pensent qu'il aurait aussi pu subir une lésion cérébrale susceptible d'expliquer certains de ses traits de caractère (cyclothymie, agressivité, entêtement, impulsivité et manque de tact). Une telle personnalité engendre un comportement incompatible avec celui d'un monarque constitutionnel : pour compenser ce complexe d'infériorité, Guillaume fait une série de déclarations intempestives qui provoquent des crises diplomatiques graves, notamment l'affaire du Daily Telegraph et alimentent le courant germanophobe au Royaume-Uni et en France. Dans ses Mémoires, le chancelier von Bülow écrit qu'il passe un temps considérable à rattraper les maladresses du souverain.

    Son règne débuta dans un climat social très agité, sur fond de grèves en particulier des mineurs. Le jeune souverain prend le contrepied des lois antisociales du chancelier Bismarck et finira rapidement par s'en séparer : Guillaume II applique une mesure d'avant-garde, la réduction à 8 heures de la journée de travail dans les mines. Mesure sociale qu'il essaie de faire partager par les pays européens, pour ne pas pénaliser l'industrie allemande. En 1890, il organise à cet effet une Conférence internationale à Berlin, de ce point de vue un échec2. Son règne fut également marqué par un changement total de la politique traditionnelle prussienne, un militarisme et un autoritarisme exacerbés. Désirant donner à l'Allemagne une envergure internationale, il troqua la Realpolitik de Bismarck contre la Weltpolitik expansionniste et colonialiste, s'employa à développer une marine de guerre tandis que son règne tint de plus en plus du régime personnel. Il est en cela en accord avec une opinion publique demandant une politique étrangère plus active et la montée en puissance des groupes nationalistes comme la Ligue pangermaniste. Bien que connu pour sa passion pour les parades militaires et les uniformes, Guillaume n'est pas, comme on l'a dépeint par la suite, un va-t'en guerre irréfléchi. On le voit notamment lors de la crise d'Agadir en 1911, où en proie aux attaques de la presse nationaliste qui le traite de « Guillaume le timide, le valeureux poltron », il choisit une solution négociée au conflit1. Il joue également un rôle modérateur dans les guerres balkaniques de 1912-1913, conseillant à son allié autrichien de ne pas intervenir, car il redoute un conflit austro-russe dans les Balkans1. Il encourage également l'Autriche-Hongrie à améliorer ses relations avec la Serbie. Dès 1890, il renvoya le chancelier Otto von Bismarck et ne renouvela pas le pacte germano-russe d'assistance mutuelle. Sa politique étrangère agressive (armement maritime selon le plan Tirpitz, volonté d'expansion allemande) le mit en confrontation notamment avec le Royaume-Uni, avec lequel, du fait de ses relations familiales, il eut des rapports complexes, et l'isola sur le plan diplomatique.

    Il tenta vainement d'influencer la politique orientale du tsar Nicolas II de Russie et lui offrit notamment un tableau peint par Hermann Knackfuss représentant l'Europe devant défendre ses valeurs en Chine. Il fréquentait beaucoup les jeunes officiers du « cercle de Liebenberg », tous issus de la haute noblesse prussienne, nationaliste et ultra-conservatrice. Le prince Alexandre de Hohenlohe parle d'une homosexualité latente de l'empereur12, la plupart de ses intimes étant homosexuels. Il se lia notamment d'une profonde amitié avec le prince Philipp zu Eulenburg surnommé Phili. Le prince zu Eulenburg avait une grande influence sur l'empereur au point qu'il put faire nommer un membre du cercle de Liebenberg, Bernhard von Bülow, chancelier d'empire et ministre-président de Prusse en 1900. Cette relation fut brisée lorsque ce dernier fut ouvertement compromis par un scandale et un procès (affaire Harden-Eulenburg) (1906/1909). Bernhard von Bülow dut démissionner et l'empereur cessa toute relation avec le prince zu Eulenburg.

    Les relations avec la France étaient marquées par le revanchisme de cette dernière et la concurrence en matière étrangère et coloniale. L'affaire Schnæbelé date de l'année précédant son avènement, et d'autres crises suivront : crise de Tanger en 1905, coup d'Agadir en 1911.

    Dans les mois qui précèdent le conflit, Guillaume II est loin d'encourager une solution militaire  c'est du moins ce qu'il veut faire croire à la Triple-Entente et au reste du monde  mais il œuvre en fait pour tout le contraire, usant de désinformation et poussant l'Autriche à attaquer la Serbie, à la suite de l'attentat de Sarajevo3. En mars 1914, l'ambassadeur allemand à Vienne précise que deux personnes sont contre un conflit avec la Russie : l'empereur Guillaume II et l'archiduc-héritier François-Ferdinand. Après l'attentat de Sarajevo, même s'il assure l'Autriche-Hongrie de son soutien inconditionnel, Guillaume II espère que l'ultimatum autrichien à la Serbie permettra de trouver une solution diplomatique1. Pendant tout le mois de juillet, il communique avec son cousin Nicolas II, affirmant que la paix repose dans les mains de celui-ci4.

    Le 31 juillet, après des hésitations, le commandement militaire en la personne du général von Falkenhayn lui arrache « l'état de danger de guerre ». Pendant la guerre, Guillaume II était commandant en chef des armées, mais il perdit bientôt l'autorité réelle et sa popularité en fut diminuée. La mutinerie qui éclata dans la marine allemande précipita la fin de la monarchie. Les mutineries de l'automne 1918, linstauration de conseils ouvriers (Arbeiter und Soldatenräte) dans toutes les grandes villes de l'empire, de Metz à Berlin, forcèrent le Kaiser à renoncer non seulement au trône allemand, mais aussi au trône de Prusse. Les autres souverains allemands, qui avaient dû le suivre dans sa démarche autoritaire et militariste, ne purent pas non plus sauver leurs dynasties séculaires. Bien qu'héritier du trône de Bade, le chancelier Max de Bade, connu pour ses idées libérales, précipita les évènements en annonçant par anticipation l'abdication du Kaiser. La république fut proclamée et le Kaiser n'eut d'autre choix que de se résigner à abdiquer officiellement le 9 novembre 1918 (le traité d'abdication ne fut signé cependant que le 28) lorsqu'il résidait au château de la Fraineuse, à Spa. Craignant de subir le même sort tragique que son cousin le tsar de Russie et ne pouvant sans risque pour sa vie regagner Berlin, il se réfugia aux Pays-Bas, État neutre, et s'installa à Doorn sous la protection de la reine Wilhelmine, tante par alliance de sa belle-fille la Kronprinzessin Cecilie qui était restée à Berlin avec ses enfants auprès de la Kaiserin. L'ex-empereur ne sera pas livré aux vainqueurs qui voulaient le juger comme responsable de la guerre. De même, la reine des Pays-Bas accueillera sur son sol les principaux sujets belges germanophiles de 1914-1918 dont les plus notoires étaient condamnés à mort par contumace.

    À l'issue de la guerre, il est désigné par les puissances alliées comme le principal responsable du conflit et l'article 227 du traité de Versailles (1919) l'accuse personnellement d'« offense suprême contre la morale internationale et l'autorité sacrée des traités »1. Le Premier ministre anglais David Lloyd George est encore plus expéditif et réclame de pendre l'empereur5, rejoignant l'opinion exprimée par plusieurs titres de presse1.

    Depuis cette époque, la question de la responsabilité de l'Allemagne et de Guillaume II dans le déclenchement de la Première Guerre mondiale a provoqué des polémiques qui ont dépassé le seul cercle des historiens. Ces polémiques sont renouvelées par la thèse de Fritz Fischer dans Les Buts de guerre de l'Allemagne impériale6 qui suggère un calcul politique de grande ampleur. Selon lui, l'Empire allemand aurait visé à l'hégémonie en Europe plusieurs années avant la guerre ; dernier venu sur la scène coloniale, il aurait aspiré à la domination mondiale par une victoire totale sur les autres puissances européennes. La guerre aurait été décidée par l'Allemagne avant même décembre 1912.

    La thèse de Fischer a fait l'objet de nombreuses critiques et les biographies ultérieures sont beaucoup plus mesurées quant au rôle joué par Guillaume II dans le déclenchement du conflit. Elles estiment qu'on ne peut affirmer que Guillaume II a provoqué la Première Guerre mondiale, même s'il ne fit pas grand-chose pour l'éviter. Ainsi, pour Henry Bogdan, « si Guillaume II pressé par les militaires de son entourage leur a cédé, sa responsabilité personnelle est des plus limitées »1.

    Il accorde une entrevue au sujet d'Adolf Hitler en 1938 à un journaliste de Voilà, W. Burkhardt, qui permet de comprendre son opinion des évènements en Allemagne. Il reproche à Hitler d'être « un homme seul, sans famille, sans enfant, sans Dieu ». « Il prépare des légions, mais il ne fait pas une nation », et oppose la tradition à l'« État vorace » qui se « substitue à tout ». Il dit aussi : « Jai cru pendant quelques mois au national-socialisme : je pensais quil était une fièvre nécessaire, et je voyais y participer certains hommes qui sont parmi les plus remarquables et les plus sages dAllemagne. Mais ceux-là, un à un, il les écarte ou les exécute : Papen, Schleicher, Neurath Et même Blomberg. Il ne reste maintenant que des aventuriers en chemise. »9.

    Il condamne, malgré ses convictions antisémites, les lois antijuives. Deux mois plus tard, lors de la nuit de Cristal en novembre 1938, il dit : « pour la première fois, j'ai honte dêtre Allemand »8.

    Il meurt à 82 ans aux Pays-Bas, le 4 juin 1941, quelques jours avant l'attaque allemande sur l'Union soviétique, et reçoit à ses funérailles les honneurs militaires allemands. Il avait demandé que des symboles nazis ne soient pas portés lors de ses funérailles, ce qui n'est pas respecté.

    Son corps repose à Doorn, devenu un lieu de pèlerinage pour les monarchistes. Sa deuxième épouse, faite prisonnière par les Soviétiques, meurt d'insuffisance cardiaque10 en 1947, à 59 ans. Guillaume II appartenait à la première branche de la maison de Hohenzollern. Cette lignée donna des princes-électeurs, des rois, des empereurs au Saint-Empire romain germanique, à la Prusse et à l'Allemagne. Guillaume II d'Allemagne est l'ascendant de l'actuel chef de la maison impériale d'Allemagne, le prince Georges-Frédéric de Prusse. Après avoir fait des études au Gymnasium de Cassel et à l'université de Bonn, il renonce à convoler avec sa cousine Élisabeth de Hesse-Darmstadt11 et épouse le 27 février 1881 la princesse Augusta-Victoria de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Augustenbourg dite Donna (née le 22 octobre 1858, morte le 11 avril 1921), fille de Frédéric Auguste de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Augustenbourg puis, devenu veuf, la princesse Hermine Reuss zu Greiz, veuve du prince de Schönaich-Carolath. De son premier mariage, il a sept enfants :

    • Friedrich Wilhelm Viktor Albrecht von Hohenzollern
    • Frédéric III
  7. Louis Ferdinand, Prince of Prussia - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Louis_Ferdinand,_Prince_of...

    6 days ago · Louis Ferdinand Victor Eduard Adalbert Michael Hubertus, Prince of Prussia (German: Louis Ferdinand Victor Eduard Adalbert Michael Hubertus Prinz von Preußen; 9 November 1907 – 26 September 1994) was a member of the royal House of Hohenzollern and the pretender for a half-century to the abolished German throne.

  8. Hohenzollernid – Vikipeedia

    et.wikipedia.org/wiki/Hohenzollernid

    Nov 13, 2020 · Brandenburgi kuurvürst Albrecht von Hohenzollern, endine Saksa ordu kõrgmeister. ... 1838–1849 Friedrich Wilhelm (suri 1869) Hohenzollern-Sigmaringeni vürstid ...

  9. Georg Friedrich Prinz von Preußen – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Georg_Friedrich_Prinz_von...
    • Übersicht
    • Herkunft
    • Frühe Jahre
    • Funktionen
    • Familie
    • Kontroversen
    • Kritik

    Georg Friedrich Ferdinand Prinz von Preußen (* 10. Juni 1976 in Bremen) ist ein deutscher Unternehmer und seit 1994 Oberhaupt des Hauses Hohenzollern.

    Georg Friedrich Prinz von Preußen ist der Sohn von Louis Ferdinand Prinz von Preußen junior (19441977) und seiner Ehefrau Donata, geb. Gräfin zu Castell-Rüdenhausen (19502015) sowie Ururenkel des letzten Deutschen Kaisers und Königs von Preußen Wilhelm II. (18591941; reg. 18881918). Er hat eine jüngere Schwester, Cornelie-Cécile Prinzessin von Preußen (* 1978).

    Kurz nach seinem erstem Geburtstag verunglückte sein Vater während einer Wehrübung als Reserveoffizieranwärter tödlich. Georg Friedrich Prinz von Preußen verbrachte seine Kindheit und Jugend wie seine Schwester in Fischerhude bei Bremen und besuchte zunächst das Gymnasium in Bremen und später in Oldenburg. Das Abitur legte er auf dem Glenalmond College bei Perth in Schottland ab. Im Anschluss an eine zweijährige Militärzeit bei den Gebirgsjägern in Mittenwald studierte er Betriebswirtschaftslehre an der Technischen Universität Bergakademie Freiberg in Sachsen.

    Nach dem Tod seines Großvaters Louis Ferdinand Sr. am 25. September 1994 wurde er gemäß den Bestimmungen des Hausgesetzes des Hauses Preußen Chef des Hauses. Als Oberhaupt der Familie führt er die Familiengeschäfte und vertritt die Hohenzollern in der Öffentlichkeit. Ihm gehört die Burg Hohenzollern zu zwei Dritteln (das übrige Drittel gehört Karl Friedrich von Hohenzollern, dem Oberhaupt der schwäbischen Linie) sowie die Prinzeninsel in Plön und einige andere Immobilien. Von deutschen Monarchisten wird er als Anwärter auf einen eventuellen preußischen oder deutschen Thron gesehen, sagt aber selbst, dass er keine politische Rolle für sich anstrebe.[1][2] Er vergleicht seine Rolle mit der eines Unternehmers, der einen alteingesessenen Familienbetrieb weiterführt.[2]

    Georg Friedrich Prinz von Preußen heiratete 2011 Sophie von Isenburg, Tochter von Franz Alexander Fürst von Isenburg (19432018)[8] und seiner Ehefrau Elisabeth Christine, geb. Gräfin von Saurma-Jeltsch. Das Paar wurde von Oberbürgermeister Jann Jakobs im Trausaal des Stadthauses in Potsdam getraut. Im August 2011 fand die kirchliche Trauung im Rahmen eines ökumenischen Gottesdienstes in der Friedenskirche zu Potsdam statt. Die Trauung mit über 650 Gästen aus dem deutschen und internationalen Hochadel wurde in einer dreistündigen, von Rolf Seelmann-Eggebert und Tatjana Jury moderierten Sendung vom rbb live übertragen und von rund 160.000 Zuschauern verfolgt.[9] Am 20. Januar 2013 kamen in Bremen die Zwillingssöhne Carl Friedrich Franz Alexander und Louis Ferdinand Christian Albrecht zur Welt.[10] Die Tochter Emma Marie Charlotte Sophie wurde am 2. April 2015 in Bremen geboren, Sohn Heinrich Albert Johann Georg am 17. November 2016.[11]

    Seit etwa 2014 stand Georg Friedrich von Preußen nach Presserecherchen in diskreten Verhandlungen mit dem Bund um Rückgabe oder Entschädigung für bedeutende Kunstwerke, die einst seinen Vorfahren gehörten und sich nun in Museen befinden. Die Auseinandersetzung eskalierte 2019, als Teile der Forderungen des Hauses Hohenzollern sowie deren Einstufung durch eine gemeinsame Stellungnahme der Stiftungen Preußische Schlösser und Gärten und Preußischer Kulturbesitz sowie des Deutschen Historischen Museums als weitgehend überzogen und inakzeptabel der Öffentlichkeit bekannt wurden. Unter den Forderungen befinden sich u. a. mehrere Zehntausend Kunstobjekte und ein Wohnrecht im Schloss Cecilienhof. Dies sorgte für weitreichende Kritik.[7][15][16][17]

    Dabei wurde weniger die juristische Seite der Forderung der Hohenzollern kritisiert, als vielmehr die ethische Bewertung. Bernd Stegemann bezeichnete die Hohenzollern in diesem Zusammenhang in einem Beitrag des Magazins Cicero als \\"Familien-Clan\\", der \\"über tausend Jahre die mitteleuropäische Geschichte mit Kriegen, Vetternwirtschaft und Katastrophen heimgesucht\\" habe und \\"nach den letzten beiden totalen Niederlagen wieder angelaufen\\" komme und nun \\"auf die Aushändigung seines kriminell zusammengerafften Reichtums\\" klage.[18] Katja Kipping bezeichnete die Forderungen als \\"maßlos und geschichtsvergessen\\".[19][20] Laut dem Historiker Sven Felix Kellerhoff würden diese Forderungen \\"das Fundament der demokratischen Gesellschaft [unterminieren]\\".[21] Der Historiker und Experte für die Hohenzollern, Stephan Malinowski, bezeichnete die Forderungen als \\"sprachlos machende Maßlosigkeit\\".[22]

  10. Friedrich Heinrich Prinz von Preußen – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Friedrich_Heinrich_Prinz...

    Nov 13, 2020 · Wilhelm Ernst Alexander Friedrich Heinrich Albrecht Prinz von Preußen (* 15. April 1874 in Hannover ; † 13. November 1940 in Seitenberg ) [1] war ein preußischer Offizier und Angehöriger des Hauses Hohenzollern .

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