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    related to: Ippolita Maria Sforza
  1. Ippolita Maria Sforza - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Ippolita_Maria_Sforza

    Nov 10, 2020 · Ippolita Maria Sforza (Pesaro, 18 aprile 1445 – Napoli, 19 agosto 1488) era figlia di Francesco I e di Bianca Maria Visconti; divenne Duchessa di Calabria per matrimonio, ma morì prima che suo marito Alfonso II d'Aragona diventasse re di Napoli (1494).

  2. Ferdinand II of Naples - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_II_of_Naples

    Nov 16, 2020 · He was the son of Alphonso II and Ippolita Maria Sforza, and heir of the Brienne claim to the kingdom of Jerusalem. Biography. Ferdinand's ... Ferdinand II of Naples .

  3. Alfonso II of Naples - Wikidata

    www.wikidata.org/wiki/Q436753

    Oct 26, 2020 · Alfonso II of Naples (Q436753) From Wikidata. ... Ippolita Maria Sforza. series ordinal. 1. 1 reference. The Peerage person ID. p16226.htm#i162253. retrieved. 7 ...

  4. Ludovico Sforza - Wikidata

    www.wikidata.org/wiki/Q236853

    Nov 08, 2020 · This page was last edited on 8 November 2020, at 19:15. All structured data from the main, Property, Lexeme, and EntitySchema namespaces is available under the Creative Commons CC0 License; text in the other namespaces is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License; additional terms may apply.

  5. Loise De Rosa - Viquipèdia, l'enciclopèdia lliure

    ca.wikipedia.org/wiki/Loise_De_Rosa

    Nov 11, 2020 · Aquesta última part de l'obra es va iniciar el 1471, quan Loise va passar alguns anys al servei d'Ippolita Maria Sforza, que havia estat casada amb Alfons II anys abans: és la "Madamma la duquessa de Calàbria" a qui el discurs de De Rosa s'adreça directament. Data de l'obra

  6. Ludovic Sforza — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Ludovic_Sforza
    • Personnalité
    • Origine
    • Conséquences
    • Situation géographique
    • Population
    • Introduction
    • Culture
    • Famille
    • Carrière militaire
    • La bataille
    • Argument
    • Résultats
    • Mariage et descendance
    • Contexte historique
    • Événements
    • Mort
    • Causes
    • Décès
    • Réalisations
    • Influence
    • Descendance

    Ludovic Marie Sforza dit le More (en italien Ludovico Maria Sforza detto il Moro)1, né le 27 juillet 1452 à Vigevano (entre Milan et Pavie) et mort le 27 mai 1508 à Loches en France2, fut duc de Milan. Vécurent et travaillèrent à la cour de Ludovic les peintres Giovanni Ambrogio de Predis et son frère Evangelista, Andrea Solario, Franchino Gaffurio, les architectes et sculpteurs Giovanni Antonio Amadeo et Cristoforo Solari.

    Deuxième fils du duc Francesco Sforza qui a régné sur Milan de 1450 à 1466 et à qui son frère aîné Galéas Marie a succédé jusqu'en 1476, Ludovic le More, qui a été dans un premier temps mi-condottiere mi-pillard, met tout en œuvre, à partir de l'été 1479 pour confisquer le pouvoir au fils de ce dernier, son neveu Jean Galéas.

    Il y parvient en septembre de la même année et, dès lors, régit le duché sous le couvert du tutorat du jeune duc. Pendant les quinze années qui suivent, au plan de ses relations avec les pays voisins, le duché connaît une période de tranquillité, sans aucun conflit, et Ludovic s'investit dans un mécénat actif en invitant à la cour ducale nombre d'artistes de renom tels que, par exemple, Léonard de Vinci à qui il demande de peindre La Cène pour le couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie. Deux années plus tard, début 1479, Ludovic, Sforza Maria et Roberto Sanseverino sont devenus des hors-la-loi et effectuent des razzias en ToscaneN 2 puis, en compagnie d'Obietto Fieschi, en pays génois. Les deux frères sont jugés rebelles et leur butin confisqué. Peu après, en juillet 1479, Sforza Maria meurt empoisonnéN 3 et Ludovic assume le titre de duc de Bari. Les jours qui suivent voient l'installation du nouveau gouvernement qui cherche à renouer de suite avec ses voisins, Venise, Florence et Naples. Durant la fin de l'année 1479 et le début de 1480, diverses réactions agitent ces voisins. Naples, Florence et Ferrare soutiennent ou, du moins, cherchent à s'entendre avec les Milanais, Venise et le pape préparent la guerre contre Florence et Milan. Milan, Naples et Florence signent une paix et un accord est conclu prévoyant le mariage de Jean Galéas avec Isabelle de Naples et celui de Ludovic avec Béatrice d'Este. Le 11 août 1480, les Turcs s'emparent d'OtranteN 6 et les affrontements florentino-vénitiens cessent à la demande du pape qui appelle à la croisade pour faire front à cette nouvelle menace. Ludovic se fait désigner tuteur de Jean Galéas, assumant ainsi totalement le gouvernement du duché. Bonne est autorisée à rentrer à Milan en septembre 1482 et, en décembre 1483, est de nouveau incarcérée à AbbiategrassoN 7 à la suite d'une conjuration organisée contre Ludovic par Luigi da Vimercate. Les années suivantes sont des années de calme pour Milan, sans guerre à l'horizon, et Ludovic peut gérer le duché à sa guise. Il ne reste qu'une seule journée et repart pour Pavie pour organiser l'armée. Mais, le 10 avril, trahi par des mercenaires suisses lors du siège français de la ville de Novare, il tombe entre les mains de l'armée française et est livré au général français La Trémoille. Il est aussitôt emmené en France et incarcéré d'abord au château de Pierre Scize à Lyon11, puis au château de Lys-Saint-Georges, près de Bourges.

    Le duché de Milan se situe au centre de l'Italie du Nord, de chaque côté de la partie médiane de la vallée du Pô, bordé, au nord, par les massifs méridionaux des Alpes, les Alpes lépontines, et, au sud, par les hauteurs occidentales des Apennins, les Alpes Apuanes.

    La cité de Milan, avec 120 000 habitants, est la plus peuplée de la péninsule, devant Florence et Venise qui comptent 100 000 âmes. Les villes de Gênes, Mantoue, Naples et Bologne, possession papale, comptent, quant à elles, environ 50 000 habitants tandis que Rome n'atteint pas ce chiffre5.

    Seule possession « étrangère » dans le nord de la « botte », le duché d'Asti, enserré entre Savoie et Montferrat, est un fief français des Valois-Orléans depuis 1389, apporté en dot par Valentine Visconti lors de son mariage, le 17 août 1389, avec Louis de France, duc d'Orléans6.

    Tous ces États ne sont ni fédérés ni autarciques et ont des relations qui vont des guerres territoriales, selon les appétits des uns et les périodes de faiblesse des autres, jusqu'aux échanges culturels comme les prêts d'artistes. C'est, en effet, la période de la première Renaissance italienne, un véritable bouillonnement culturel, qui voit s'affirmer au premier plan, en matière d'art, les cités de Venise, Florence, Milan, Rome et Mantoue pour ne citer que les plus émergentes. On assiste à une véritable compétition des cités-États qui s'offrent les services d'artistes aux noms prestigieux. Ce sont7,8 les peintres Fra Angelico (1387-1455) à Rome et Florence, Paolo Uccello (1397-1475) à Florence, Domenico Veneziano (ca 1400-1461) à Venise, Piero della Francesca (1412/20-1492) à Florence, Ferrare, Venise, Urbino et Rome, Giovanni Bellini (ca 1425/33-1516) à Venise, Andrea Mantegna (ca 1431-1506) à Mantoue, Sandro Botticelli (1445-1510) à Florence et Rome, Le Pérugin (ca 1448-1523) à Pérouse, les sculpteurs Donatello (ca 13861466) à Florence, Mino da Fiesole (ca 1429-1484) également à Florence, et les architectes Filippo Brunelleschi (1377-1446) à Florence, Leon Battista Alberti (1404-1472) à Rimini, Florence et Rome, Bramante (1444-1514) à Milan et Rome ainsi que l'ingénieur, peintre et architecte Francesco di Giorgio Martini (1439-1502) à Milan et Sienne sans oublier le surdoué Léonard de Vinci (1452-1519), peintre, sculpteur, architecte, ingénieur à Milan puis en France. Les Italiens s'illustrent également sur les mers avec le Génois Christophe Colomb (1451-1506) qui découvre les Amériques le 12 octobre 1492 et le Florentin Amerigo Vespucci (1454-1512) qui laisse son prénom au continent nouvellement découvert. Aussi bien durant sa régence que pendant son gouvernement ducal, Ludovic s'est préoccupé de l'aspect et du rayonnement intellectuel de la cité de Milan et du duché. Pour ce faire, il a convié et hébergé de nombreux artistes et savants.

    Ludovic est le deuxième fils du duc Francesco Sforza (1401-1466) et de Blanche Marie Visconti (1425-1468), elle-même fille illégitime de Philippe Marie Visconti (1392-1447) , dernier duc viscontien de Milan, et d'Agnès du Maine. Son frère aîné, Galéas Marie, qui avait succédé à leur père en 1466, meurt assassiné en 1476. Le fils de ce dernier devient le duc Jean Galéas II à l'âge de sept ans et la mère de celui-ci, Bonne de Savoie, assume la régence.

    Les premiers faits d'armes de Ludovic ont lieu en mars-avril 1477, lorsqu'il part avec son frère Ottaviano (1458-1477), comte de Lugano, réprimer avec succès une insurrection de la cité de Gênes, à l'époque sous la férule de Milan.

    Désormais, c'est avec une troupe de 8 000 hommes que se déplacent les trois brigands qui prennent Tortona en août 1479 et sèment la terreur dans la région d'AlexandrieN 4 au sud-est du duché.

    À Milan, un groupe de notables gibelins, guidé par Pietro Pusterla, cherchent à faire la paix entre le gouvernement du duché et Ludovic. Cicco Simonetta appelle à son secours le duc de Ferrare Hercule Ier d'EsteN 5 et le condottiere Jacques de Trivulce pour préserver le duché du More.

    En cinq jours, du 7 au 11 septembre 1479, le More va réussir à s'emparer du pouvoir dans la cité ducale :

    Comme prévu depuis 1480, Jean Galéas épouse, le 2 février 1489, Isabelle de Naples, fille du roi de Naples Alphonse II et d'Ippolita Maria Sforza, sa tante. De son côté, Ludovic épouse, le 18 septembre 1491, Béatrice d'Este (1475-1497), fille d'Hercule Ier d'Este (1431-1505), duc de Ferrare, de Modène et de Reggio d'Émilie, et d'Éléonore de Naples (1450-1493), elle-même fille de Ferdinand Ier de Naples et d'Isabel de Claremont. Pour s'attirer les bonnes grâces de l'empereur Maximilien Ier dont le mariage avec Anne de Bretagne a été annulé en 1491, Ludovic lui offre en mariage sa nièce Blanche-Marie âgée de 22 ans. Le mariage a lieu le 16 mars 1494 ; il en coûte à Ludovic 400 000 ducats soit 300 000 ducats pour la dot et 100 000 ducats destinés à assurer son investiture au titre ducal.

    Entretemps, en septembre 1494, a lieu le premier épisode des guerres d'Italie qui amèneront, à terme, la chute de Ludovic. Le roi de France Charles VIII, héritier des prétentions de René d'Anjou sur le royaume de Naples dont l'ont privé les Aragonais, a traversé les Alpes, rejoint le duché d'AstiN 10 puis, en octobre, est hébergé au château de Pavie. La Lombardie, alliée à la France depuis 1492, est ainsi épargnée mais la Ligurie, la Romagne, la ToscaneN 11 et le Latium subissent les affres des exactions des troupes françaises. Charles VIII s'empare de Naples en février 1495. Charles VIII décide de quitter Naples le 20 mai 1495 avec ses 9 000 hommes et de rentrer en France où l'attendent les affaires de son royaume. Il laisse son gouverneur Gilbert de Montpensier à la tête d'une garnison pour tenir la ville. De son côté, le cousin de Charles VIII, Louis d'Orléans, resté en Lombardie, ne peut résister à lenvie de semparer de Novare où il entre le 10 juin 1495. En sa qualité de petit-fils de Valentine Visconti et dans la mesure où il a été favorablement accueilli dans Novare, Louis se fait appeler duc de MilanN 12 mais ne cherche pas à s'emparer de la cité. Sur sa route de retour, Charles VIII se heurte aux troupes de la ligue italienne en Romagne le 6 juillet et les affronte au cours de la bataille de Fornoue qu'il gagne malgré des effectifs nettement inférieurs. Le répit ainsi acquis lui permet de continuer son repli vers le duché d'Asti. Entretemps, Louis d'Orléans se retrouve assiégé dans Novare par les 30 000 hommes de Ludovic. Charles VIII signe avec le duc milanais un traité de paix à Verceil le 9 octobre 1495 puis rentre en France. Novare réintègre le giron milanais. Le 7 avril 1498, Charles VIII décède et son successeur se trouve être Louis d'Orléans, le conquérant Novare, et roi sous le nom de Louis XII. Obnubilé par son duché de Milan, il signe avec les Vénitiens le traité de Blois en avril 1499. Louis XII nomme Jacques de Trivulce maréchal de France et chef des troupes françaises en Italie. Une alliance est signée entre la France et la Papauté et, en juillet 1499, Milan est envahie par les troupes françaises. En août, la ville s'insurge contre Ludovic et nomme un gouvernement provisoire. Le duc s'enfuit le 2 septembre et trouve refuge à Innsbruck auprès de l'empereur, son suzerain. Trivulce entre dans Milan le 6 septembre et, le 18 octobre, c'est au tour de Louis XII de faire une entrée triomphale dans la cité. Il en repart le 7 novembre auréolé de la couronne ducale et laisse le gouvernement de Milan au nouveau vice-roi, Trivulce. Pillage et saccage de la ville commencent : la bibliothèque viscontienne du château de Pavie est transférée à ParisN 14 et les soldats détruisent de nombreux édifices et œuvres d'art.

    Les trois années qui suivent sont des années calmes aux plans politique et militaire. Ludovic se consacre au gouvernement de son duché et, par-dessus tout, à faire œuvre de mécène et gérer les améliorations comme les travaux de voirie et les embellissements de la cité, surtout pour les bâtiments religieux et leur décoration.

    Son coup du sort est la mort de son épouse Béatrice lors de la naissance d'un enfant mort-né, le 2 janvier 1497. Elle est ensevelie dans l'abside de l'église Santa Maria delle GrazieN 13.

    En janvier 1500, la population milanaise, durement opprimée par Trivulce, se révolte et il faut au condottière de Louis XII une nouvelle campagne pour reconquérir le pays. Profitant du soulèvement populaire, Ascanio, le frère de Ludovic, entre dans Milan le 2 février, et Ludovic le suit le 5 février et reprend son trône.

    En 1504, il est transféré au château de Loches où il vivra ses dernières années. Il meurt dans sa prison le 27 mai 1508. Officiellement, il est mort le jour de sa libération \\"ébloui par la lumière du soleil\\". Cette cause de décès camouflerait un décès par maladie, ou par assassinat. Son corps aurait été, dans un premier temps, enseveli près de la collégiale Saint-Ours, à Loches, puis transféré à Milan dans l'église de Santa Maria delle Grazie auprès de celui de Béatrice d'Este2, mais il semblerait que les Milanais n'aient pas voulu du corps de celui qu'ils n'ont jamais reconnu comme duc de Milan. Aucune sépulture ne lui est aujourd'hui consacrée.

    L'architecte Bramante fut milanais de 1478 à 1500. Il participa à la décoration de l'église Santa Maria presso San Satiro, du presbytère et des cloîtres de la basilique Sant'Ambrogio12, de l'abside de l'église Santa Maria delle GrazieN 15,12 à Milan, de la place Ducale et du Castello Sforzesco à Vigevano13. Léonard de Vinci resta de 1482 à 1500 dans la cité ducale et, entre autres réalisations, peignit La Vierge aux rochers (La Vergine delle Rocce), Portrait de musicien (Ritratto di musico), Portrait de dame (Ritratto di dama) appelé aujourd'hui La Belle Ferronnière, La Dame à l'hermine (La dama con l'ermellino), un profil de Bianca Sforza, fille de Ludovic, La Belle Princesse, lui serait attribué ; et surtout, de 1494 à 1498, la Cène (L'Ultima Cena) dans le réfectoire du couvent de l'église Santa Maria delle GrazieN 15,14.

    De même, le moine mathématicien Luca Pacioli quitta Venise pour Milan en 1496, à la demande pressante de Ludovic; il écrivit en 1497 le Compendium de divina proporzione (Précis de la proportion divine) dédié à son mécène, un traité sur les applications du nombre d'or et dont les illustrations sont dues à Léonard de Vinci.

    Ludovic Sforza a laissé plusieurs descendants légitimes et illégitimes15. De son mariage, le 18 septembre 1491, avec Béatrice d'Este naquirent deux enfants : Ludovic eut, hors mariage, plusieurs enfants illégitimes dont :

  7. Bianca Maria Visconti – Wikipedia

    sv.wikipedia.org/wiki/Bianca_Maria_Visconti

    Nov 06, 2020 · Bianca Maria Visconti, född 31 mars 1425, död 28 oktober 1468, var hertiginna av Milano, gift 1441 med Milanos senare hertig Francesco I Sforza.Hon var utomäktenskaplig dotter till Milanos hertig Filippo Maria Visconti och adelsdamen Agnese del Maino.

  8. Alfonso II de Nápoles - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Alfonso_II_de_Nápoles

    Nov 15, 2020 · Se casó en Milán el 10 de octubre de 1465 con Hipólita María Sforza, hija de Francisco I Sforza y Blanca María Visconti. De este matrimonio nacieron tres hijos: Fernando (1469 - 1496), rey de Nápoles con el nombre de Fernando II; Isabel (1470 - 1524), duquesa de Bari. Casada con su primo, el duque de Milán, Gian Galeazzo Sforza;

  9. Isabella av Aragonien (1470–1524) – Wikipedia

    sv.wikipedia.org/wiki/Isabella_av_Aragonien_(1470...

    Nov 05, 2020 · Isabella av Aragonien, född 2 oktober 1470, död 11 februari 1524, hertiginna av Milano, gift med Gian Galeazzo Sforza.. Hon var dotter till Alfons II av Neapel.. Maike Vogt-Lüersson har framfört teorin att Leonardo da Vincis tavla Mona Lisa skulle kunna föreställa Isabella av Aragonien.

  10. Ferdinand II de Naples — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Ferdinand_II_de_Naples
    • Introduction
    • Famille
    • Mariage et descendance
    • Carrière militaire
    • Contexte historique
    • Conséquences

    Ferdinand II d'Aragon, dit Ferrandino, né à Naples le 26 juin 1467, et mort dans cette même ville le 5 octobre 1496, est roi de Naples du 26 janvier 1495 à sa mort. Son bref règne est marqué par l'invasion de son royaume par les troupes du roi de France Charles VIII.

    Ferdinand II d'Aragon est le fils aîné du roi de Naples Alphonse II, et de son épouse Ippolita Maria Sforza. Il avait épousé sa demi-tante Jeanne de Naples (1478 1518), mais le couple n'eut pas d'enfant.

    On entreprend très tôt le projet de lui faire épouser une princesse de la branche de la maison d'Aragon qui règne en Espagne, mais c'est finalement Ferdinand Ier de Naples, lui-même, qui convole en secondes noces, le 14 septembre 14772, avec Jeanne d'Aragon dont le père Jean II d'Aragon règne alors sur la Sicile insulaire. Au cours de la cérémonie de couronnement de la nouvelle reine, officiée le 18 septembre 1477 par le cardinal légat Rodrigue Borgia, le futur pape Alexandre VI, dans l'église Santa Maria dell'Incoronata (it)2, Ferdinand Ier de Naples fait jurer fidélité à Ferrandino par les barons présents1.

    Dès 1481 et 1482, pendant la guerre entre la république de Venise et le duché de Ferrare dont il est l'allié, Ferdinand Ier de Naples confie à Ferrandino, encadré par des barons fidèles à la dynastie, la défense des côtes des Abruzzes d'abord, puis de la Calabre ensuite, contre les incursions de la flotte vénitienne. Lorsque les troupes de la Sérénissime s'emparent, à la mi-mai 1484, de Gallipoli, Ferrandino se voit attribuer, au mois de juin 1484, le commandement d'une expédition militaire destinée à reprendre la ville. Celle-ci n'a pas lieu car la Paix de Bagnolo (it), signée le 7 août 1484 oblige les Vénitiens à restituer leurs conquêtes dans le royaume de Naples1.

    Ferdinand II de Naples fut couronné en 1495, après l'abdication de son père. L'inimitié que le peuple napolitain avait vouée à Ferdinand Ier de Naples et à Alphonse II s'étendit sur lui : lors de l'invasion du roi de France Charles VIII, le peuple, les troupes et la noblesse abandonnèrent Ferdinand pour se soumettre au monarque français.

    Naples est occupée le 22 février 1495. Mais l'arrogance des Français provoque bientôt l'hostilité de la population qui se révolte. Les Français sont chassés, et les Napolitains ne tardèrent pas à rappeler leur souverain, qui s'était retiré dans l'île d'Ischia. Ferdinand mourut peu après en 1496, âgé de 27 ans.

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