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  1. Dallas Mavericks all-time roster and statistics leaders ...

    en.wikipedia.org › wiki › Dallas_Mavericks_all-time

    13 hours ago · Jim Farmer: G 21 1 1987: 1988: Nick Fazekas: F 20 1 2007: 2008: Raymond Felton: G 2 2 2014: 2016: Yogi Ferrell: G 11 2 2017: 2018: Michael Finley: G/F 4 9 1996: 2005

    • Jersey number
    • Number of seasons played with the Mavericks
  2. DEERE 650K LGP For Sale - 61 Listings | MachineryTrader.com ...

    www.machinerytrader.com › listings › construction

    1 day ago · Really Nice Farmer Dozer - 6 Way Blade, Trimble Laser Ready, Full Cab/Heat/Air, 105 Horsepower, Auto Luber Updated: Mon, May 3, 2021 12:25 PM. Dean Ford Farm ...

  3. Joe LaBarbera – Wikipedia

    de.wikipedia.org › wiki › Joe_LaBarbera

    1 day ago · Als Freelancer in New York arbeitete er u. a. mit Phil Woods, Art Farmer, Jim Hall, Gary Burton, Art Pepper, John Scofield, Bob Brookmeyer und Toots Thielemans. 1979 erschien sein erstes Album unter eigenem Namen („Coincidence“).

    • LaBarbera, Joseph James (vollständiger Name)
    • US-amerikanischer Jazz-Schlagzeuger
    • 22. Februar 1948
    • LaBarbera, Joe
  4. Topolino - Strepitose avventure - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Topolino_-_Strepitose_av

    1 day ago · Pluto - Bill Farmer - Leslie James La Penna. Il cane di Topolino, mascotte dell'azienda Aiutamiche che, insieme a Cucù Loca e Cip & Ciop, fa il tifo a Topolino e i suoi amici. Pietro Gambadilegno - Jim Cummings - Angelo Nicotra. Il principale antagonista della serie è un guastafeste e fa di tutto per ostacolare Topolino e i suoi amici per ...

    • Phil Weinstein, Broni Likomanov
    • inglese
    • Mickey Mouse Mixed-Up Adventures
    • Stati Uniti
  5. Super Bowl 50 - Wikipedia

    it.wikipedia.org › wiki › Super_Bowl_50

    1 day ago · Nel 2009 il commissioner NFL Roger Goodell dichiarò che la partita si sarebbe potuta disputare a Los Angeles, nonostante la città non fosse ormai da svariati anni sede di una franchigia NFL, per ricordare il Super Bowl I, giocato al Los Angeles Memorial Coliseum il 15 gennaio 1967.

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  6. Naissance en 1941 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Naissance_en_1941

    1 day ago · Nancy Farmer, écrivaine américaine. John Fru Ndi, homme politique camerounais. Jim Rodford, bassiste britannique († 20 janvier 2018). 8 juillet : Michel Charasse, homme politique français. Bernard Van De Kerckhove, coureur cycliste belge († 15 septembre 2015). 10 juillet : Thomas R. Fitzgerald, juge à la cour suprême de l'Illinois ...

  7. Kingdom Hearts 2 — Wikipédia

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    1 day ago · modifier - modifier le code - modifier Wikidata Kingdom Hearts II (キングダムハーツII , Kingudamu Hātsu Tsū ?) est un jeu vidéo d' action-RPG développé par Square Enix et distribué par Buena Vista Games et Square Enix, en 2005 pour la PlayStation 2 , console de jeux vidéo de Sony . Le jeu est la suite de la collaboration entre Disney Interactive et Square Enix de 2002 , Kingdom ...

  8. Martin Luther King - Wikipedia

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    13 hours ago · Biografia. Martin Luther King nacque ad Atlanta, in Georgia, il 15 gennaio 1929, secondogenito di Martin Luther King Senior (1899-1984), di origini nigeriane e irlandesi, reverendo della chiesa Battista, e di Alberta Williams (1904-1974), organista nel coro della chiesa.

  9. Raw Toonage — Wikipédia

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    1 day ago · modifier Raw Toonage était une série télévisée d' animation américaine en douze épisodes de 30 minutes, diffusée entre le 19 septembre 1992 et le 5 décembre 1992 sur le réseau CBS , mais rediffusé jusqu'au 11 septembre 1993 .

  10. Chemin de fer clandestin — Wikipédia

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    Le chemin de fer clandestin1 (Underground Railroad, en anglais) était un réseau de routes clandestines utilisées par les esclaves noirs américains pour se réfugier au-delà de la ligne Mason-Dixon et jusquau Canada avec l'aide des abolitionnistes qui adhéraient à leur cause2.

    Ce terme s'appliquait également à tous ceux qui aidaient les fugitifs : aux abolitionnistes, aux Noirs, aux Blancs, aux personnes libres ou aux esclaves3. Plusieurs autres routes permettaient de se rendre au Mexique et à l'étranger. Bien que, dès la fin du XVIIe siècle jusqu'à la Révolution américaine et même quelque temps après, il existât un « chemin de fer clandestin » s'étendant vers le sud en direction de la Floride, qui était alors un territoire espagnol, le réseau aujourd'hui connu sous le nom de Underground Railroad a été formé au début du XIXe siècle et, c'est entre 1850 et 1860 qu'il est le plus performant.

    Même lorsque le chemin de fer clandestin était à son apogée, moins de 1 000 esclaves détenus dans les États esclavagistes réussissaient à s'échapper chaque année (un peu plus de 5 000 cas judiciaires enregistrés pour les esclaves en fuite), une quantité beaucoup plus faible que l'accroissement naturel annuel de la population asservie. Malgré un impact économique peu important, l'existence d'un réseau informel visant à aider les esclaves en fuite produisait un impact psychologique immense sur les propriétaires d'esclaves. Selon le premier Fugitive Slave Act de 1793 (en), la responsabilité d'attraper les esclaves en fuite revenait aux fonctionnaires des États d'où venaient les esclaves et ce fut ainsi que le chemin de fer clandestin prospéra. L'esclavage au Canada connut un rapide déclin après une décision judiciaire prise en 1803 et fut aboli en 1834. Lorsque les frictions entre le Nord et le Sud eurent pour conséquence la guerre de Sécession, bon nombre de Noirs, esclaves et libres, se battirent au côté des forces de l'Union. À la suite de l'adoption du XIIIe Amendement, il arriva dans certains cas que le chemin de fer clandestin fît marche arrière pour que les fugitifs retournent aux États-Unis. Une fois arrivés à destination, de nombreux fugitifs étaient déçus. Bien que l'esclavage n'existât plus dans les colonies britanniques après 1834, la discrimination était encore monnaie courante. Bon nombre de nouveaux arrivants rencontraient d'énormes difficultés pour trouver du travail, en partie à cause d'une immigration européenne massive à cette époque, et le racisme manifeste était fréquent. Par exemple, la charte de la ville de Saint-Jean, dans la province du Nouveau-Brunswick, fut spécialement amendée en 1785 pour empêcher les Noirs de pratiquer un commerce, de vendre des marchandises, de pêcher dans le port, ou de devenir des hommes libres ; ces dispositions restèrent en vigueur jusqu'en 187014. Avec le déclenchement de la guerre de Sécession aux États-Unis, de nombreux réfugiés noirs s'enrôlèrent dans l'Armée de l'Union et, bien que plus tard certains retournèrent au Canada, beaucoup restèrent aux États-Unis. Des milliers d'autres rejoignirent à nouveau le Sud américain après la fin de la guerre. Le désir de renouer avec les amis et la famille était fort, et la plupart étaient optimistes quant aux changements que l'émancipation et la Reconstruction apporteraient.

    Influencé par de fortes pressions politiques, le Compromis de 1850, adopté par le Congrès à la suite de la guerre américano-mexicaine, prévoyait une loi plus stricte. Ce compromis répara en apparence tous les problèmes régionaux. Il contraignit cependant les fonctionnaires des États libres à aider les chasseurs d'esclaves si des fugitifs se trouvaient dans la région, et leur garantissait l'immunité nationale lorsqu'ils exerceraient leur métier dans les États libres5. De plus, les Noirs libres du nord pouvaient facilement être réduits à l'esclavage, qu'ils aient été libérés auparavant ou qu'ils n'aient jamais été esclaves6. Les esclaves soupçonnés étaient incapables de se défendre devant les tribunaux, et il était difficile de prouver son statut d'homme libre. La loi corrompait de facto les juges, puisque ceux-ci étaient payés davantage (10 dollars) pour une décision qui forçait un esclave soupçonné à être à nouveau réduit à l'esclavage que pour une décision qui lui accordait la liberté (5 dollars)7. Ainsi, de nombreux habitants du nord, qui auraient par ailleurs pu se contenter d'ignorer un esclavage régional lointain, s'irritaient face à un esclavage sanctionné à l'échelle nationale. Ceci conduisit à l'un des principaux griefs de l'Union dans la guerre de Sécession8.

    Le réseau permettant de s'échapper n'était pas un chemin de fer, mais il portait ce nom du fait de l'utilisation de la terminologie ferroviaire dans le code. Le chemin de fer clandestin était composé de points de rencontre, de routes secrètes, de moyens de transport, de lieux d'accueil protégés, et d'assistance apportée par les sympathisants abolitionnistes.

    Les personnes s'organisaient souvent en petits groupes indépendants afin de garder leur action secrète, car elles connaissaient certaines « gares » de correspondance le long de la route mais ne savaient que peu de détails concernant le reste du réseau. Les esclaves en fuite allaient d'une gare à l'autre lorsqu'ils se rendaient vers le nord. Sur le chemin de fer, les « chefs de train » venaient d'horizons divers : on trouvait parmi eux des Noirs nés libres, des abolitionnistes blancs, d'anciens esclaves (qui s'étaient enfuis ou qui avaient été affranchis), et des Amérindiens. Les Églises également jouaient souvent un rôle, en particulier la Société religieuse des Amis (Quakers), les Congrégationalistes, les Wesleyens, et les Presbytériens Réformés ainsi que certaines sectes de la Mainline Church, telles que certaines branches de l'Église Méthodiste et de l'Église Baptiste américaine.

    Une fois accepté dans cette plantation, le « chef de train » emmenait les fugitifs vers le nord. Les esclaves voyageaient de nuit, environ 15 à 30 km séparaient chaque station. Ils s'arrêtaient le jour dans ces fameuses « stations » ou « dépôts » afin de se reposer. Ces stations étaient des lieux isolés, des granges par exemple. Pendant qu'ils se reposaient, un message était envoyé à la prochaine station afin d'avertir le chef de gare que les fugitifs étaient en route. Les lieux de repos où ces derniers pouvaient dormir et manger avaient pour noms de code « stations » ou « dépôts » et étaient dirigés par des « chefs de gare. » Il y avait aussi ceux connus comme étant des « actionnaires » qui apportaient de l'aide en donnant de l'argent ou des fournitures. Les fugitifs utilisaient des termes bibliques parlant respectivement de « La Terre Promise » pour évoquer le Canada et du « Jourdain » pour le fleuve du Mississippi.

    Pour garder le secret, les renseignements sur les itinéraires empruntés et sur les refuges étaient transmis de bouche à oreille. Dans des quotidiens du sud, on trouvait souvent des pages remplies d'entrefilets sollicitant des renseignements sur les esclaves en fuite et offrant de considérables récompenses pour leur capture et leur retour. Les marshals fédéraux et les chasseurs de primes professionnels connus sous le nom de chasseurs d'esclaves poursuivaient les fugitifs jusqu'à la frontière canadienne10.

    Le Congrès, composé essentiellement d'élus provenant du sud en raison de l'intégration des esclaves dans les décomptes de la population totale, avait adopté la Fugitive Slave Law en réponse à la solidarité publique à l'égard des fugitifs et au manque de coopération de la police, des tribunaux et des personnes vivant à l'extérieur du sud profond.

    L'astérisme de la Grande Casserole (dont le « bol » est dirigé en direction de l'étoile polaire) était connu sous le nom de « drinking gourd » (gourde ou louche à boire). Le chemin de fer lui-même était appelé le « train de la liberté » ou le « train du gospel », qui se dirigeait vers le « Paradis » ou « La Terre Promise », comme le Canada.

    William Still11, souvent appelé « le père du chemin de fer clandestin », aida des centaines d'esclaves à s'échapper (jusqu'à 60 par mois), les cachant parfois dans sa maison de Philadelphie. Il garda des récits précis, comme de courtes biographies contenant fréquemment des métaphores ferroviaires. Il entretint une correspondance avec bon nombre d'entre eux, agissant souvent comme un intermédiaire permettant aux esclaves en fuite et ceux restés à l'arrière de communiquer. Il publia ces récits en 1872 dans un livre intitulé The Underground Railway.

    Selon Still, les messages étaient souvent codés afin que seules les personnes ayant un rôle dans l'opération du chemin de fer puissent les comprendre. Par exemple, le message suivant, « J'ai envoyé à deux heures quatre grands jambons et deux petits jambons », indiquait que quatre adultes et deux enfants étaient dans le train allant de Harrisburg à Philadelphie. Le mot supplémentaire via indiquait lui que les « passagers » n'étaient pas dans le train habituel, mais via Reading, une ville de Pennsylvanie. Dans ce cas, on trompait les autorités dans leur tentative d'intercepter les fugitifs en les faisant se rendre à la station ferroviaire prévue, alors que Still, lui, pouvait les rencontrer à la bonne station et les guider en lieu sûr, d'où ils finissaient par séchapper en direction du nord ou de l'Amérique du Nord britannique où l'esclavage avait été aboli dans les années 1830. Depuis les années 1980, on prétend que les motifs dessinés sur les courtepointes (couvertures) étaient utilisés pour signaler et diriger les esclaves vers les chemins d'évasion et les lieux où ils trouveraient de l'aide. Selon les défenseurs de la théorie de la courtepointe, dix motifs étaient utilisés pour conduire les esclaves à effectuer des actions particulières. Les courtepointes étaient placées une à la fois sur une clôture, il s'agissait là d'un moyen de communication non verbale pour alerter les esclaves en fuite.

    Il n' y a aucune preuve contemporaine attestant de l'existence d'un quelconque code de la courtepointe, et les historiens qui s'y sont intéressés, tels que Pat Cummings et Barbara Brackman ont soulevé de sérieuses questions à ce sujet. De plus, Giles Wright, un historien du chemin de fer clandestin, a publié une brochure démystifiant le code de la courtepointe. De nombreuses sources populaires, non académiques, prétendent que des spirituals et d'autres chants, comme « Steal Away » ou « Follow the Drinking Gourd », contenaient des renseignements codés et aidaient des personnes à se diriger sur le chemin de fer, mais ces sources apportent très peu de preuves appuyant leurs dires. Les spécialistes qui ont examiné ces affirmations ont tendance à croire que, si les chants d'esclaves peuvent certainement avoir exprimé l'espoir d'être libéré des peines de ce monde, ces chants ne sont littéralement pas une aide pour les esclaves en fuite12.

    Frederick Douglass, écrivain, homme d'État, et lui-même esclave en fuite, critiqua la publicité faite autour du chemin de fer clandestin dans son autobiographie phare : « Je n'ai jamais approuvé la manière très publique dont certains de nos amis occidentaux ont mené ce qu'ils ont appelé l'underground railroad, mais qui, je pense, à la suite de leurs déclarations ouvertes, est devenu, à force d'insister, l'upperground railroad. »

    Les estimations varient énormément, mais au moins 30 000 esclaves, et peut-être plus de 100 000, ont fui vers le Canada par le biais du chemin de fer clandestin.

    Un autre centre important où se concentrait la population était la Nouvelle-Écosse, par exemple Africville et d'autres villages près d'Halifax.

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