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  1. Johann Wolfgang von Goethe - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Johann_Wolfgang_von_Goethe

    Sep 13, 2020 · Johann Wolfgang von Goethe (28 August 1749 – 22 March 1832) was a German writer and statesman. His works include: four novels; epic and lyric poetry; prose and verse dramas; memoirs; an autobiography; literary and aesthetic criticism; and treatises on botany, anatomy, and colour.

  2. Johann Wolfgang von Goethe - Wikipedia

    sco.wikipedia.org/wiki/Johann_Wolfgang_von_Goethe

    4 days ago · Johann Wolfgang von Goethe (August 28, 1749 – Mairch 22, 1832) wis a German writer, poet, novelist, an playwricht. He wirked as an actor, administrator, scientist, geologist, botanist an philosopher an aw. He influenced mony 19t century writers an thinkers. His conteibutions tae science include his wirk in botany an his Theory o Colours.

  3. Johann Wolfgang Döbereiner - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Johann_Wolfgang_Döbereiner

    6 days ago · Johann Wolfgang Döbereiner (13 December 1780 – 24 March 1849) was a German chemist who is best known for work that foreshadowed the periodic law for the chemical elements, and for inventing the first lighter, which was known as the Döbereiner's lamp.

  4. Back after a week… – mazeepuran (माझे e-पुराण)

    mazeepuran.wordpress.com/2020/09/13/back-after-a...

    Sep 13, 2020 · Whatever the day calls for ~Johann Wolfgang Von Goethe Stay safe and healthy. Reference: Association of Blood Glucose Control and Outcomes in Patients with COVID-19 and Pre-existing Type 2 Diabetes

  5. A Very German Christmas: The Greatest Austrian, Swiss and ...

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    5 days ago · The fifth volume in our popular Very Christmas series, this collection brings together traditional and contemporary holiday stories from Austria, Switzerland and Germany. . You'll find classic works by the Brothers Grimm, Johann Wolfgang von Goethe, Heinrich Heine, Thomas Mann, Rainer Maria Rilke, Hermann Hesse, Joseph Roth and Arthur Schnitzler, as well as more recent tales by writers like ...

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    • Johann Wolfgang Goethe, Heinrich Heine, Rainer Maria Rilke
  6. Johann Gottfried von Herder — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Gottfried_von_Herder
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    Johann Gottfried von Herder (né le 25 août 1744 à Mohrungen et mort le 18 décembre 1803 à Weimar) est un poète, théologien et philosophe allemand. Ami et mentor du jeune Goethe, ce disciple de Kant est considéré comme l'inspirateur du Sturm und Drang et fut l'un des principaux auteurs de la pléiade de Weimar. Alors que la rupture avec Merck est consommée, ses analyses publiées en annexe de « Le style et l'art allemands » (Von deutscher Art und Kunst, Hambourg, 1772) : « Ossian et les odes des anciens peuples » (Ossian und die Lieder alter Völker), Shakespeare, ainsi que son essai sur les « Causes du déclin du goût chez les divers peuples où il a fleuri » (Ursache des gesunkenen Geschmacks bei den verschiedenen Völkern, da er geblüht, 1775), couronné par l'Académie royale des sciences de Prusse, font de Herder le héraut du Sturm und Drang, courant littéraire qui entend promouvoir une poésie spontanée et vivante. Herder appréciait d'autant plus la poésie qu'elle se rapprochait de la Nature. Il affirmait que les compositions les plus nobles étaient celles des peuples premiers, « fils farouches de la Nature ». La culture, au sens où l'entend Herder, est néfaste à la poésie inspirée. Sappuyant sur les odes d'Homère et de Shakespeare, il montre que même chez les peuples « non-civilisés » la Poésie est le germe de cristallisation des formes de sociétés humaines. Cette idée, il ne la retrouve pas uniquement chez Homère, mais aussi dans l'Ancien Testament sous la plume de Moïse, avec les Dix commandements, ou encore dans les Edda ; de là son appel à préserver, non seulement le patrimoine littéraire vieil-allemand, mais aussi les poèmes de la mythologie nordique et les lais des Minnesänger.

    Johann Gottfried Herder est le fils du cantor et maître d'école Gottfried Herder (1706-1763) et de sa deuxième épouse Anne-Élisabeth, née Peltz (1717-1772). Imprégné de la foi piétiste de ses parents, il se destine à étudier la théologie. À la mort prématurée de son cadet Carl Friedrich, il compose son tout premier poème, Auf meinen ersten Todten! das Liebste, was ich auf dieser Welt verloren (« À mon premier disparu, le plus cher que je puisse perdre »). Il se trouva affecté d'une fistule lacrymale, qui le fit souffrir pour le restant de sa vie1. Les relations avec ses parents étaient tendues, mais pas au point qu'il eût dû renoncer à ses études. Herder fréquenta l'école primaire de Mohrungen, bourg de Prusse-Orientale qui ne comptait alors qu'à peine 2000 habitants. Il y fut marqué par l'enseignement du diacre Sebastian Friedrich Trescho, prêtre piétiste dont il devint le factotum. Moyennant ses heures de service, ce dernier le laissait librement piocher dans sa riche bibliothèque. Puis un chirurgien militaire russe, J.-C. Schwarz-Erla, lui proposa à l'été 1762 de quitter Mohrungen pour étudier la chirurgie à Königsberg. Il ne devait plus revoir sa famille ni ses anciens amis.

    À Königsberg, Herder ne tarda pas à s'apercevoir qu'il n'était pas fait pour le métier de chirurgien, et s'inscrivit à la faculté de théologie de lUniversité de Königsberg. Il trouva en la personne du libraire Johann Jakob Kanter un protecteur, qui avait été conquis par un de ses poèmes anonymes, Ode à Cyrus que Herder avait secrètement adressé au tsar réformiste Pierre III. Kanter lui procura un emploi de répétiteur au Collegium Fridericianum (de), ce qui permit à Herder de se consacrer en toute quiétude à ses études. De tous les professeurs de l'université, Emmanuel Kant fut le seul à captiver le jeune étudiant. Hors du cercle universitaire, il cultivait la conversation de Johann Georg Hamann, et lisait avidement Jean-Jacques Rousseau. Il se mêla au cercle de lettrés qui réunissait Th.-G. Hippel, Johann Georg Hamann, Johann George Scheffner (de) et Kant. Herder, qui suivit de 1762 à 1764 tous les cours de Kant sur l'astronomie, la logique, la métaphysique, la philosophie morale, les mathématiques et la physiographie, rapporta plus tard à ce sujet :

    Il maintient à cette époque un commerce littéraire suivi avec Johann Wilhelm Ludwig Gleim et Friedrich Nicolai. C'est dailleurs à la demande de ce dernier quil accepte de devenir collaborateur de la collection Allgemeine deutsche Bibliothek (ADB), pour laquelle il rédigera une quarantaine de notices jusqu'en 1773. Sur le plan littéraire, il fait siennes les vues de Nicolaï, qui sen prendra bientôt au mouvement du Sturm und Drang et du Romantisme naissant. Herder critiquait vigoureusement à la fois la tendance orthodoxe de la théologie et lattitude défiante des prêtres envers ses projets de réforme de léducation. Il vitupérait entre autres le poids excessif des études latines dans lespace germanophone. Il devint la cible de Christian Adolf Klotz, un professeur de Halle, et de ses disciples, ce qui assombrit sa période de Riga. Il refusa dabord en 1767 une proposition de recrutement par luniversité de Saint-Pétersbourg, mais en 1769 laccumulation des attaques personnelles le poussèrent à donner sa démission de toutes ses charges à Riga, pour aller sétablir en Europe centrale. Il renonça même à sa charge de pasteur auxiliaire de la paroisse Jésus de Riga5. Il composa Brutus. Drame musical mis en musique par Johann Christoph Friedrich Bach, un ami proche. Leur collaboration a produit les oratorios LEnfance de Jésus et La Résurrection de Lazare (1773) ainsi que quelques cantates et deux pièces dramatiques (Brutus, déjà cité, et Philoctète, tous deux de 1774), où le critique d'art, en étroite association avec son compositeur, entend clairement mettre en pratique ses principes d'esthétique musicale. Cet engouement prit fin en 1776. Les Fragments de Physiognomie pour une meilleure connaissance et un plus grand amour de l'Homme de Johann Kaspar Lavater, accompagnés de notes de Herder, parurent entre 1775 et 1778. Mais vers 1780 il prit pourtant ses distances avec le mysticisme religieux de Lavater, et les mêmes raisons le firent renoncer à approfondir l'étude de la pensée de Swedenborg.

    Goethe, Herder et Gottfried August Bürger ont collaboré jusqu'en 1775 au Der Wandsbecker Bothe (de), journal publié par Matthias Claudius.

    Dans son pamphlet « Une philosophie de l'histoire pour la Culture » (Auch eine Philosophie der Geschichte zur Bildung der Menschheit, 1774) il dénonçait la culture contemporaine comme stérile et désincarnée. Simultanément, il annonçait une nouvelle façon d'écrire l'histoire, à la fois distincte du pessimisme de la décadence et de la foi aveugle dans le progrès. Herder découpe lHistoire en époques qui s'enchaînent les unes aux autres de façon organique, qui possèdent leur propre système de valeurs, et qu'il faut se garder de juger avec un système de valeurs qui leur est étranger.

    Si son pamphlet Auch eine Philosophie avait soulevé la réprobation, ce n'était encore rien en regard des protestations suscitées par ses écrits (semi-)théologiques postérieurs : « Les premiers vestiges humains » (Ältesten Urkunde des Menschengeschlechts, 17741776), Briefen zweener Brüder Jesu in unserm Kanon (1775), ses Éclaircissements sur le Nouveau Testament, daprès une source orientale récemment mise au jour (1775) et les « Quinze lettres provinciales à un prédicateur » (An Prediger, 1774). Ces attaques le détournèrent de publier son recueil des Volkslieder déjà prêt pour l'impression. Elles accrurent son irritabilité et une défiance naturelle déjà très tôt perceptible dans son caractère.

    Le processus par lequel les plus éminents représentants du Sturm und Drang se muèrent en protagonistes du Classicisme de Weimar est perceptible chez Herder dès la fin des années 1770. Ses premiers écrits de Weimar ne remontent qu'à 1778. Ce sont des apostilles à ses essais d'esthétique : « La connaissance et le sentiment par lâme humaine. Remarques et rêveries » (Vom Erkennen und Empfinden der menschlichen Seele. Bemerkungen und Träume), « Sculpture : considérations sur la forme et la représentation inspirées par le Rêve de Pygmalion » (Plastik. Einige Wahrnehmungen über Form und Gestalt aus Pygmalions bildendem Traum) et l'édition des Lieder der Liebe, avec une traduction du Cantique des Cantiques de Salomon ainsi que les Chants traditionnels, préparés de longue main9. Par sa notice « Sur la place de la poésie dans les mœurs des peuples anciens et modernes » (Über die Wirkung der Dichtkunst auf die Sitten der Völker in alten und neuen Zeiten), il entend réaffirmer l'idée que la vraie poésie est la langue du sentiment. Il souhaitait que ses Chants traditionnels, soigneusement choisis et traduits, touchent le public le plus large.

    Depuis le début des années 1780, ses relations avec Goethe s'étaient améliorées. Les idées de ce dernier sur la croissance organique comme principe de l'histoire naturelle faisaient écho à ses premières idées sur la morphologie de lhistoire des différentes cultures humaines. En cela il se trouva un allié dans l'ex-catholique Karl Leonhard Reinhold. En 1780, son essai « Sur l'influence réciproque des Sciences et de la Politique » (Vom Einfluss der Regierung auf die Wissenschaften und der Wissenschaften auf die Regierung) fut récompensé par l'Académie de Berlin. Au cours de ces années, où il était accablé à la fois par la maladie et les difficultés financières, il fit paraître ses « Lettres relatives à l'étude de la théologie » (Briefe, das Studium der Theologie betreffend, 17801781) et tout un recueil de sermons, ainsi qu'un essai inachevé, « L'esprit de la poésie hébraïque » (17821783). Son biographe Rudolf Haym écrit de cet ouvrage qu'il a « fait autant pour la connaissance et la compréhension de l'Orient, que les écrits de Winckelmann pour lart antique et l'archéologie10. » En 1783, Herder partit pour Hambourg et y fit la connaissance de Klopstock ; il rendit visite à Matthias Claudius, Johann Friedrich Wilhelm Jerusalem à Brunswick, et à Johann Wilhelm Ludwig Gleim à Halberstadt ; il se lia d'amitié avec Friedrich Heinrich Jacobi. Il se lia d'amitié avec Jean Paul, qui le visitait régulièrement dans les années 17981800 . Un autre de ses admirateurs fut Christoph Martin Wieland. Herder a eu une profonde influence sur l'anthropologie, la géographie, la philosophie de l'histoire et la pensée du langage de Wilhelm von Humboldt. La thèse que la langue est 'l'organe de la pensée' que Humboldt prône lui vient directement de Herder. Et lorsque Humboldt affirme que toute pensée est pensée en langue (Sprachdenken), il pense le langage et la langue comme Herder. C'est ce que montre Jürgen Trabant (The Jürgen Trabant Wilhelm von Humboldt. Lecture sur le site du « Rouen Ethnolinguistics Project »). Herder est notamment l'initiateur du mouvement littéraire romantique Sturm und Drang (Tempête et Passion) et au centre des préoccupations de Goethe, Schiller et Humboldt.

    Son chef dœuvre Idées sur la philosophie de l'histoire de l'humanité (17841791)11 repose sur un principe qu'il avait exposé dans des écrits mineurs. Il s'agit d'une synthèse de ses connaissances sur la Terre et les Hommes, dont la seule visée est la culture des hommes qui ne servent que les besoins élémentaires de la terre, et qui doivent ramener à elle. Il y expose ses idées sur les langues, les mœurs, la religion et la poésie, sur les méthodes et le développement des arts et des sciences, sur la formation des peuples et leur histoire. Il considère la Raison et la Liberté comme des produits d'une langue originelle et « naturelle », et la Religion comme la plus haute expression de l'Humanité. La variété des milieux, des circonstances historiques, sociales et psychologiques explique les multiples facettes des différents peuples, qui, malgré leurs différences, sont également respectables. En 1792, Herder donna un billet critique enthousiaste (« Une tragédie à l'orientale ») à propos de la Sakontala de Johann Georg Adam Forster. Mais il laissa inachevées ses « Idées sur la philosophie de l'Histoire » et ses « Lettres sur la promotion de l'Humanité » (Briefe zur Beförderung der Humanität, 17931797) sont empreintes de pessimisme. Les dilemmes de conscience que lui posaient la philosophie de Kant, le Classicisme de Schiller et de Goethe, revenaient désormais de plus en plus souvent dans la production littéraire de Herder. Les essais les plus réussis de Herder sont sans doute ses « Essais chrétiens » (Christliche Schriften, 17961799), dans lesquels il exprime sa passion pour l'essence du Christianisme, et les essais rédigés pour la revue Les Heures de Schiller. Avec sa Métacritique de la critique de la raison pure (1799) et sa théorie esthétique exposée dans Kalligone (1800)14, il rompit définitivement avec la philosophie transcendentale de Kant : la Raison dépend de l'Expérience et doit d'abord se former ; on ne peut postuler qu'elle précède toute expérience. Hamann et Herder15 reprochent à Kant d'avoir négligé le langage comme source originelle de la Connaissance. Herder précise à ce propos que dès la perception, l'Homme idéalise l'objet, remarque qui annonce déjà la Psychologie de la forme. Le Beau, selon Herder, n'est pas (comme l'a affirmé Kant) un jugement subjectif qui serait l'objet d'une satisfaction désintéressée, mais « la représentation, l'expression sensuelle qu'on éprouve d'une perfection16. » : lAdrastée de Herder (18011803), par exemple, fera vibrer le Classicisme de tous les poètes-philosophes allemands (Dichter und Denker). Herder redoutait que cette pièce ne fasse de l'ombre au reste de son œuvre ; lui-même se plaignait de n'être qu'« un arbre stérile et une source asséchée », « un âne bâté, un cheval à œillères. » Pour renflouer ses finances, il proposa une pièce, Iduna ou les Pommes d'éternelle jeunesse, à paraître dans les Heures, mais Schiller la refusa. Herder insistait également sur la vocation didactique de la poésie, en quoi il se retournait contre la thèse de lautonomie de l'art, dont il avait été l'un des promoteurs des décennies plus tôt. En ce qui concerne l'origine du langage, Herder défend l'idée que ce n'est pas Dieu qui en fit don à l'homme  s'opposant en cela à Süssmilch , mais que c'est l'homme qui l'inventa (« Diese Besonnenheit ist ihm charakteristisch eigen und seiner Gattung wesentlich: so auch Sprache und eigne Erfindung der Sprache. »), ou, plus profondément, qu'il se confond avec sa nature. L'homme est fait pour contempler le monde. Il en sépare un objet donné, par exemple le mouton. Il exprime alors dans le médium sonore le caractère le plus frappant de cet étant. Tu es celui qui bêle ! Contrairement à la vue, trop riche, et au toucher, trop pauvre, le son allie la clarté et la richesse des déterminations. Il peut donc dire le monde. Notons néanmoins que le spécialiste anglais de Herder, Michael Forster22 estime que ce discours sur l'origine de la langue donne une image fausse de la pensée linguistique de Herder. Héritier de Leibniz et de Wolff, Herder serait le véritable fondateur de la tradition allemande de la philosophie du langage, dont les représentants les plus connus sont Schleiermacher, Humboldt et Hegel. La philosophie du langage de Herder, qui se prolonge en herméneutique et en traductologie, est fondée sur trois thèses essentielles. La première veut que nous ne pensions que dans la mesure où nous parlons. C'est un principe expressiviste, comme le dit Charles Taylor. La deuxième assimile, avant Wittgenstein, la signification et l'usage du mot. Enfin la troisième rattache étroitement le sens du mot et les sensations et affects du locuteur. Le mot n'est pas qu'un concept logique, il est tout autant le résumé audible d'un état d'âme. On ne saurait d'ailleurs distinguer absolument le contenu logique du contenu affectif de la signification.

    Au cours des années 17881789, Herder accompagna le chanoine Johann Friedrich Hugo von Dalberg pour un nouveau voyage en Italie. À Rome, il fut présenté au salon de la duchesse Anne-Amélie de Brunswick, elle-même en voyage, et se lia d'amitié avec la portraitiste Angelika Kauffmann. Johann Friedrich Reiffenstein (de), Johann Heinrich Wilhelm Tischbein et Johann Heinrich Meyer lui firent visiter Rome. C'est là qu'il reçut une offre intéressante de l'université de Göttingen. Il poursuivit par Naples, et effectua le voyage de retour par Florence, Venise et Milan.

    Malgré deux cures pendant l'été 1802 à Aix-la-Chapelle, et l'été 1803 à Eger, l'aggravation de sa maladie se solda par une rechute à l'automne 1803, qui devait le terrasser : il mourut le 18 décembre suivant. Ses derniers travaux furent consacrés au recueil des Légendes, une adaptation de la romance du Cid et deux tragédies, Prométhée enchaîné et La maison dAdmète. Dès 1802, le prince-électeur de Bavière lui avait adressé une lettre de noblesse.

    Il fut reçu franc-maçon à l'âge de 22 ans, lors de son séjour à Riga (1765-66), dans la loge de la Stricte Observance Zum Schwerdt (A l'Epée), fondée en 1750 (qui eut pour premier titre Zum Nordstern (À lÉtoile du Nord)). Il y exerça l'office de secrétaire. Son influence fut prépondérante au sein de l'Ordre allemand, au même titre que Goethe et Wieland17. Il soutint la réforme du rite entreprise par Friedrich Ludwig Schröder et même l'encouragea18.

    Dans un premier entretien il décrit un projet de « confrérie invisible » qui s'inspire de l'essai Ernst und Falk Gespräche für Freymäurer de Lessing : la loge est un concile de tous les hommes pensants, de tous les pays. Faust ou Gutenberg en sont les Grands maîtres. Le ressort de cette société cosmopolite est lHumanité.

    Herder est enfin l'un des 1500 membres identifiés des « Illuminés de Bavière »: le 1er juillet 1783, sous le nom de « Damasus Pontifex », Herder fut initié, à Weimar, dans la loge illuministe Amalia, présidée par son frère en maçonnerie Bode20; quatre mois après, Goethe l'y rejoignit .

  7. Author Of Dystopian Classics Predicted ‘Use Of Face Masks To ...

    www.theburningplatform.com/2020/09/13/author-of...

    Sep 13, 2020 · Authored by Paul Joseph Watson via Summit News, Respected German author Ernst Jünger predicted the ubiquitousness of face masks to enforce conformity and uniformity in a dystopian future society in a novel called The Worker that was published nearly 90 years ago.

  8. Robert Schumann - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Robert_Schumann

    5 days ago · Mientras todavía estaba en la escuela en Zwickau, leyó las obras de poeta y filósofos alemanes como Friedrich Schiller, Johann Wolfgang von Goethe, Lord Byron, así como los dramaturgos de la Grecia Clásica. Pero la influencia literaria más poderosa y permanente fue la de Jean Paul.

  9. Espectro visible - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org/wiki/Espectro_visible

    Sep 13, 2020 · Johann Wolfgang von Goethe en su Teoría de los colores, sostuvo que el espectro continuo era un fenómeno compuesto.Mientras que Newton redujo a haces de luz para aislar el fenómeno, Goethe observaba que con una apertura más amplia no había en el espectro bordes amarillos ni del azul-cían con blanco entre ellos y el espectro solo aparecía cuando esos bordes eran muy cercanos al solapamiento.

  10. Francfort-sur-le-Main — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Francfort-sur-le-Main

    6 days ago · Johann Friedrich Staedel (1728-1816), banquier et mécène allemand, né et mort à Francfort. Mayer Amschel Rothschild (1744–1812), fondateur de la dynastie banquière des Rothschild, né et mort à Francfort. Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832), romancier, dramaturge, poète, théoricien de l'art et homme d'État allemand, né à Francfort.