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  1. John Savage (actor) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/John_Savage_(actor)

    1 day ago · John Savage (born John Smeallie Youngs; August 25, 1949) is an American actor, best known for his roles in the films The Deer Hunter (1978), The Onion Field (1979), Hair (1979) and Salvador (1986).

  2. Trump Nevada hearing judge Russel ruling early as Friday ...

    citizenwells.com/2020/12/04/trump-nevada-hearing...

    1 day ago · Trump Nevada hearing judge Russel ruling early as Friday, Attorney Jesse Binnall: “In the dead of night votes were appearing and votes were disappearing on these machines” “What that means is that literally in the dead of night, votes were appearing, and books are disappearing on these machines.”...Attorney Jesse Binnall on Nevada election “Since early…

  3. Today · Jon Voight Offers a Special and Urgent Message to America (Video) Model Demand Letter for Californians to Send to Reps Requesting an Election Audit; Sixty-six Percent of American Voters Will Not Receive COVID-19 Vaccine; Even Doctors Are Warning About Serious Side Effects From COVID-19 Vaccine; The Great Reset for Dummies

  4. Festival di Berlino 1969 - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Festival_di_Berlino_1969

    1 day ago · Jon Voight e Dustin Hoffman restarono a mani vuote, anche perché in questa edizione fu deciso di non assegnare alcun riconoscimento per la recitazione. La United Artists , distributore del film, non apprezzò la decisione e decise di boicottare la Berlinale in futuro, scelta che avrebbe mantenuto per dieci anni.

  5. Gary Oldman – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org/wiki/Gary_Oldman

    1 day ago · Gary Leonard Oldman (Londres, 21 de março de 1958) é um ator, diretor e produtor cinematográfico britânico, vencedor do Óscar de Melhor Ator pelo seu papel de Winston Churchill no filme Darkest Hour.

  6. Maiatzaren 21 - Wikipedia, entziklopedia askea.

    eu.wikipedia.org/wiki/Maiatzaren_21

    1 day ago · 2001 - Pearl Harbor filma estreinatu zen, Michael Bayek zuzendu eta Ben Affleck, Josh Hartnett, Kate Beckinsale, Cuba Gooding, Jr., Tom Sizemore, Jon Voight, Colm Feore eta Alec Baldwin aktoreek antzeztu zutelarik.

  7. Jamie Foxx - Vikipedi

    tr.wikipedia.org/wiki/Jamie_Foxx

    1 day ago · Eric Marlon Bishop (d. 13 Aralık 1967, Teksas), Jamie Foxx olarak tanınan Amerikalı erkek sinema sanatçısı.. Kariyerine komedyen olarak başlayan ve yaptığı R&B albümleriyle başarılı bir müzisyen olduğunu da ispatlayan Foxx un sinemadaki en büyük başarısı ise ünlü müzisyen Ray Charles ın yaşam öyküsünü konu alan, 2004 yapımı Ray (film) deki performansıyla ...

  8. Sleepy Hollow (film) — Wikipédia

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    • Adaptation
    • Production
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    • Résultats
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    Sleepy Hollow : La Légende du cavalier sans tête (Sleepy Hollow) est un film fantastique américain de Tim Burton, librement adapté de la nouvelle de Washington Irving, La Légende de Sleepy Hollow, et sorti en 1999.

    Il a pour acteur principal Johnny Depp, qui incarne un inspecteur de police de New York chargé de résoudre une série de meurtres commis en 1799 dans le village de Sleepy Hollow par un mystérieux cavalier sans tête, interprété par Christopher Walken. La distribution se compose notamment aussi de Christina Ricci, Miranda Richardson, Michael Gambon et Casper Van Dien. Le film, dont le développement a commencé en 1993, était prévu pour être à l'origine un slasher à petit budget mais Paramount Pictures décida par la suite d'en confier la réalisation à Burton avec des moyens plus importants. En 1994, Kevin Yagher, un concepteur de maquillage qui a également réalisé deux épisodes des Contes de la crypte, a l'idée d'adapter au cinéma La Légende de Sleepy Hollow, une nouvelle de Washington Irving. Il est présenté par l'intermédiaire de son agent au scénariste Andrew Kevin Walker et les deux hommes écrivent une première version de vingt pages d'un script4, transformant notamment le personnage d'Ichabod Crane, qui est dans la nouvelle un maître d'école, en inspecteur de police new-yorkais5. Yagher et Walker proposent ensuite ce scénario à plusieurs sociétés de production et concluent un accord avec le producteur Scott Rudin, que le scénario de Walker pour Seven a impressionné6. Rudin met une option sur le projet pour le compte de Paramount Pictures, l'accord prévoyant que Yagher sera chargé de la réalisation et Walker du scénario alors que les deux hommes se partageront le crédit de l'adaptation à l'écran4. Après avoir réalisé Hellraiser 4, Yagher prévoit de faire de Sleepy Hollow un slasher à petit budget mais Paramount s'oppose à ce concept et relègue l'implication de Yagher dans le film à la conception des prothèses de maquillage7. Sherry Lansing, présidente de Paramount, réactive le projet en 19988. Scott Rudin et le producteur Adam Schroeder, qui a travaillé avec Tim Burton sur le tournage d'Edward aux mains d'argent, suggèrent que ce réalisateur dirige le film4. Burton sort à ce moment du projet avorté d'un film sur Superman, Superman Lives, sur lequel il a passé un an, et traverse une période de profonde déprime9. Il est engagé pour réaliser Sleepy Hollow au mois de juin 199810. Il explique à ce sujet : « Jamais je n'avais réalisé de films d'épouvante alors que c'est pourtant le genre de films que je préfère »11. Son intérêt pour réaliser un film d'horreur trouve son origine dans son amour pour les films de Hammer Film Productions et pour Le Masque du démon (1960), et en particulier pour la sensation d'irréalité qui se dégage de ces films et qui vient du fait qu'ils ont été tournés principalement dans des studios d'enregistrement12. Sleepy Hollow rend en conséquence hommage aux œuvres de Hammer Film Productions13, ainsi qu'à Frankenstein (1931, avec Boris Karloff) et aux films d'horreur de Roger Corman14. Le cavalier sans tête fascine également Burton depuis son apprentissage au California Institute of the Arts, lorsque l'un de ses professeurs, qui avait travaillé en tant que dessinateur sur Le Crapaud et le Maître d'école (1949), lui a montré des dessins du cavalier qu'il avait réalisés pour cette autre adaptation de La Légende de Sleepy Hollow15. C'est le « dosage très fort et subtil entre humour et terreur » de ce film d'animation que Burton souhaite retrouver16. Burton travaille avec Walker sur la réécriture du scénario, et Tom Stoppard est également engagé pour y apporter son aide, bien qu'il ne soit pas crédité au générique du film, ajoutant un aspect comique au personnage d'Ichabod Crane et développant sa relation romantique avec Katrina Van Tassel17. Paramount Pictures suggère à Burton d'engager Mel Gibson pour jouer le personnage d'Ichabod Crane18 puis lui demande d'envisager dans le rôle Brad Pitt, Liam Neeson et Daniel Day-Lewis19, mais Johnny Depp est le premier choix du réalisateur et est engagé en juillet 1998 pour sa troisième collaboration avec Burton20. L'acteur demande à ressembler physiquement au personnage tel que le décrit Irving dans sa nouvelle, ce qui inclurait une prothèse nasale, de grandes oreilles et des doigts très longs, mais Paramount refuse sa suggestion21. Après avoir lu la nouvelle version du scénario, Depp, ne souhaitant pas représenter son personnage comme un acteur de films d'action l'aurait fait, décide de le rendre encore plus sensible et fragile, avec un côté féminin très développé, et s'inspire de l'interprétation d'Angela Lansbury dans Mort sur le Nil (1978)8. Concernant les talents de détective du personnage, Depp trouve son inspiration dans Sherlock Holmes tel qu'il est joué au cinéma par Basil Rathbone21. Il s'inspire également du jeu de Vincent Price et de Peter Cushing dans les films de la Hammer18. Winona Ryder est contactée par Burton pour interpréter le personnage de Katrina Van Tassel mais elle décline sa proposition et c'est Christina Ricci, qui a travaillé avec Rudin sur La Famille Addams, qui est alors engagée pour le rôle12, Burton trouvant qu'elle « ressemble à une actrice du muet »22. Le réalisateur, qui aime travailler avec des acteurs qu'il a déjà dirigés, persuade Michael Gough (Alfred dans Batman et Batman : Le Défi) de sortir de sa retraite pour jouer dans le film23, qui marque également les retrouvailles du réalisateur avec Jeffrey Jones (qui a déjà joué dans Beetlejuice et Ed Wood), Christopher Walken (Max Shreck dans Batman : Le Défi) et Martin Landau (Béla Lugosi dans Ed Wood), ce dernier apparaissant pour un caméo au début du film où il est victime du cavalier sans tête. Lisa Marie, qui est alors en couple avec Burton, et Christopher Lee apparaissent aussi brièvement dans le film, la première interprétant la mère d'Ichabod Crane dans des scènes de flashbacks, et le second jouant le rôle du bourgmestre qui charge Ichabod d'enquêter sur les meurtres, ce dernier caméo étant un hommage supplémentaire rendu à Hammer Film Productions (Lee s'étant rendu célèbre par son interprétation du comte Dracula dans plusieurs films produits par la Hammer)24. Il est prévu à l'origine de tourner le film principalement en extérieurs et avec un budget de 30 000 000 $25. Des repérages sont effectués dans la vallée de l'Hudson, dans l'État de New York, avec l'aide de l'Historic Hudson Valley5, et l'équipe du film décide de commencer le tournage à Tarrytown au mois d'octobre 199820, avant de changer d'avis. Le chef décorateur Rick Heinrichs commente à ce sujet que les sites repérés étaient merveilleux « mais ne se prêtaient pas tout à fait à l'expressionnisme que nous recherchions et qui voulait exprimer une sensation de pressentiment »26. D'autres sites sont alors étudiés, dans le Massachusetts, mais aucun ne se révèle satisfaisant, problème qui vient s'ajouter à la difficulté de trouver dans la région de New York des studios disponibles suffisamment grands pour abriter les nombreux plateaux de la production. Scott Rudin suggère alors de déplacer le tournage en Angleterre27. Rudin pense en effet que l'Angleterre peut offrir des artisans capables de concevoir les décors et les costumes qui conviennent au design du film28. Tim Burton, qui a déjà réalisé Batman entièrement en Angleterre, donne son accord, et l'équipe anglaise du département artistique ayant travaillé sur Batman est alors engagée par Paramount29. Le début du tournage est repoussé au 20 novembre 1998 et commence aux studios de Leavesden, que l'équipe de Star Wars, épisode I : La Menace fantôme vient tout juste de libérer25. La plus grande partie du tournage se déroule à Leavesden, ainsi qu'aux studios de Shepperton, où est construit le plateau utilisé pour les scènes de l'« Arbre des morts »8 (lequel est conçu par le sculpteur britannique Keith Short30). De nombreux décors sont créés par Heinrichs et son équipe dans l'environnement totalement contrôlé de Leavesden, le design très gothique des décors étant influencé par les films produits par Hammer Film Productions, le style architectural des colons d'origine néerlandaise, le cinéma expressionniste et les illustrations de Theodor Seuss Geisel12. Un plateau, spécialement étudié pour le rendu des effets sonores, est consacré aux scènes de chevauchées du cavalier sans tête dans la forêt et les champs, avant d'être transformé successivement en cimetière, en champ de maïs et en champ de bataille enneigé, toujours pour des scènes centrées autour du cavalier sans tête. Un plateau temporaire est construit à l'extérieur des studios pour figurer une rue de New York et un réservoir sur les quais de cette même ville25. Les studios de Leavesden, une ancienne usine aéronautique, posent cependant des problèmes en raison de leurs plafonds relativement bas, et l'équipe du film doit pallier cet inconvénient en multipliant les jeux de lumière et de fumée pour masquer ces plafonds25. Une fois les scènes en studios bouclées, le tournage se poursuit ensuite pendant un mois, en mars 1999, à Hambleden, dans le Buckinghamshire, où le village de Sleepy Hollow a été construit en quatre mois par Heinrichs et son équipe pour un coût de 1 300 000 $. Douze bâtiments ont ainsi été construits dont plusieurs sont dotés d'intérieurs détaillés25. Le tournage se termine le 10 mai 1999 à Yonkers, dans l'État de New York, où quelques scènes de dernière minute sont ajoutées5. L'acteur Ian McDiarmid, qui interprète le Dr Lancaster et qui avait, juste auparavant, joué le rôle de Palpatine dans La Menace fantôme, compare l'esthétique des deux films, affirmant que les décors sur des plateaux aident les acteurs à entrer plus naturellement dans leur rôle et qu'après avoir tourné devant les écrans bleus de Star Wars, il était merveilleux de voir une équipe recréer tout un monde avec de véritables décors. « C'est de cette manière que les films doivent être faits », conclut-il28. La plus grande partie des cent cinquante effets spéciaux du film sont réalisés par Industrial Light & Magic33, tandis que Kevin Yagher supervise les effets de maquillage. Tim Burton décide de faire appel à l'infographie aussi peu que possible, en partie en réaction à tous les effets numériques qu'il a utilisés pour Mars Attacks!34. Ray Park officie en tant que doublure du cavalier sans tête pour les cascades et porte un masque de ski bleu, effacé numériquement par ILM, pour un effet d'incrustation17. Burton et Rick Heinrichs appliquent pour Sleepy Hollow plusieurs des techniques qu'ils ont utilisé en animation en volume sur Vincent, comme la perspective forcée35. Pour les scènes se déroulant dans le moulin à la fin du film, deux décors, un pour chaque étage, ont été construits sur deux plateaux différents, et une miniature de presque cinq mètres de haut a été réalisée pour l'incendie et l'explosion du moulin36. Ce n'est également que pendant la postproduction, au cours du processus de montage, que Burton s'est rendu compte de la participation de Francis Ford Coppola dans le film, en tant que producteur minoritaire, quand on lui a envoyé une copie de la bande-annonce du film et qu'il a vu le nom de Coppola dessus37. La bande originale de Sleepy Hollow a été composée par Danny Elfman, collaborateur habituel de Tim Burton. Le thème principal est toujours le même mais est repris à travers différentes orchestrations et harmonisations au cours des différents morceaux qui composent l'album. Elfman fait un usage considérable des bois (contrebasson, clarinette contrebasse), des cuivres (tuba wagnérien, cimbasso) et d'un chœur au registre grave pour souligner la tension et le côté sinistre et surnaturel du film tout en disséminant par moments des morceaux plus éthérés et romantiques38.

    À sa sortie au cinéma, Sleepy Hollow a connu un important succès commercial et a été accueilli plutôt favorablement par la critique. Il a reçu plusieurs récompenses, dont l'Oscar des meilleurs décors et deux BAFTA Awards. Burton y laisse transparaître dans son aspect visuel, au gothisme assez marqué, ses influences sur le plan de l'horreur, notamment les œuvres de Hammer Film Productions, et y explore des thèmes comme la recherche de ses origines et la confrontation entre la raison et les forces de l'imaginaire. Pour assurer la promotion de Sleepy Hollow, Paramount Pictures présente une bande-annonce du film lors de la Comic-Con de San Diego au mois d'août 199939. Au mois d'octobre, le studio met en ligne un site web que le magazine Variety décrit comme « le plus ambitieux marketing électronique jamais réalisé pour un film »40. Les visiteurs du site peuvent voir des photos et des bandes-annonces du film, des entretiens avec des membres de l'équipe de tournage, un documentaire sur le making of, et une présentation détaillée de plusieurs plateaux utilisés comme décors. Arthur Cohen, président du marketing mondial de Paramount, explique que la création de ce site a été influencée par les différents articles favorables concernant le film parus au cours des mois précédents sur des sites spécialisés dans le cinéma40. Dans les semaines précédant la sortie de Sleepy Hollow, des jouets représentant plusieurs personnages du film sont également mis à la vente par McFarlane Toys41. La sortie nationale aux États-Unis a lieu le 19 novembre 1999 dans 3 069 salles, le film rapportant au box-office 30 060 467 $ pour son premier week-end d'exploitation et se classant ainsi au deuxième rang des recettes hebdomadaires derrière Le monde ne suffit pas, sorti le même jour42. Il rapporte au total 101 071 505 $ aux États-Unis et au Canada, et 206 071 502 $ dans le monde entier42, ce qui le place, en termes de recettes au box-office, au 20e rang des films sortis en 199943. Sleepy Hollow est sorti en DVD le 23 mai 2000 en région 182 et le 6 décembre 2000 en région 283. La version DVD comprend le commentaire audio du film par Tim Burton, des interviews de Burton et de Johnny Depp et le making of du film. La version en disque Blu-ray est sortie le 26 septembre 2006 en région 184 et le 22 septembre 2009 en région 285.

    En 1799, l'inspecteur new-yorkais Ichabod Crane, un homme rationnel aux méthodes scientifiques d'avant-garde, est envoyé enquêter dans le village de Sleepy Hollow, où les corps du riche bourgeois Peter Van Garrett, de son fils et de la veuve Winship ont été retrouvés décapités, la tête ayant disparu. Crane rencontre à son arrivée les notables du village, le propriétaire agricole Baltus Van Tassel, le révérend Steenwick, le juge Philipse, le docteur Lancaster et le notaire Hardenbrook, qui lui apprennent que le responsable de ces crimes serait le cavalier sans tête, un cruel mercenaire hessois mort pendant la guerre d'indépendance des États-Unis il y a 20 ans et qui serait revenu des enfers dans le but de faucher des têtes. Crane reste sceptique devant cette histoire de revenants et commence à mener son enquête au moment où un quatrième meurtre est commis. Le fils de la victime, le jeune Masbath, un adolescent désormais orphelin, se met alors au service de Crane. Ce dernier commence également à nouer des liens avec Katrina Van Tassel, la fille de Baltus, au grand dam de Brom Van Brunt, soupirant de la jeune femme, qui se fait passer un soir pour le cavalier afin d'effrayer Crane. Le juge Philipse est ensuite à son tour décapité par le cavalier sans tête sous les yeux de Crane, à qui il avait avoué que la veuve Winship était enceinte. L'inspecteur, accompagné du jeune Masbath et rejoint par Katrina, se rend alors à « l'arbre des morts », où se trouve la tombe du cavalier ainsi qu'un point de passage vers les enfers. Ils y découvrent les têtes de ses victimes mais celle du cavalier a disparu. C'est alors que le spectre se réveille et tue le villageois Killian et sa famille, ainsi que Brom Van Brunt qui avait tenté de l'arrêter, tandis que Crane est blessé. Crane sait maintenant que le cavalier ne tue pas au hasard et découvre au cours de ses recherches que Van Garrett s'était marié en secret avec la veuve Winship et lui avait légué sa fortune. Les notables étaient de toutes évidences complices et l'inspecteur soupçonne alors Baltus Van Tassel, le suivant sur la liste des héritiers, d'être l'invocateur du cavalier. Suite au suicide du notaire Hardenbrook, la population de Sleepy Hollow tient une réunion d'urgence dans l'église au moment où le cavalier fait sa réapparition. Baltus voit ce dernier fondre sur son épouse Lady Van Tassel et la croyant morte, se réfugie dans l'église. Les notables s'y disputent et Steenwick tue Lancaster qui s'apprêtait à faire des révélations, avant d'être lui-même abattu par Baltus. Ce dernier est ensuite décapité par le cavalier. Crane, qui sait que Katrina s'intéresse à la sorcellerie, est désormais convaincu que la jeune femme est la maîtresse du cavalier, instigatrice des meurtres. Le cœur meurtri, l'inspecteur décide de quitter Sleepy Hollow mais se rend alors compte que le supposé cadavre de Lady Van Tassel est en fait celui de sa servante, Sarah. La belle-mère de Katrina réapparait et révèle à Katrina être celle qui a invoqué le cavalier pour se venger de son enfance gâchée par les Van Garrett et les Van Tassel, et pour éliminer tous ceux qui se dresse entre elle et l'héritage. Katrina est la dernière et le cavalier la poursuit avec acharnement protégée par Crane et le jeune Masbath, jusqu'à ce que l'inspecteur parvienne à arracher son crâne des mains de Lady Van Tassel et le lui restitue. Le cavalier regagne alors les enfers en emportant avec lui Lady Van Tassel. Crane rentre ensuite à New York en compagnie de Katrina et du jeune Masbath.

    Il a réalisé 2 480 451 entrées en France (ce qui le classe au 16e rang de l'année 2000 pour les entrées réalisées dans ce pays), 302 443 en Belgique et 122 889 en Suisse. Il a également dépassé les deux millions d'entrées au Royaume-Uni (2 308 846) et le million d'entrées en Allemagne (1 804 011) et en Espagne (1 523 968)44.

    Le film a reçu un accueil critique plutôt positif, recueillant 67 % de critiques favorables, avec un score moyen de 6,310 et sur la base de 126 critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes45. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 65100, sur la base de 35 critiques collectées46. Parmi les critiques positives, Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, trouve le film visuellement superbe et salue la performance d'acteur de Johnny Depp, estimant qu'il est « capable de se fondre dans son personnage, et jamais plus aisément que dans un film réalisé par Burton »47. Pour Richard Corliss, du Time Magazine, il s'agit d'un exercice de style virtuose et du film de Tim Burton « le plus beau et le plus étrange depuis Batman : Le Défi »48. Janet Maslin, du New York Times, évoque un film qui laisse transparaître « la riche imagination et la tendresse cachée » de Burton, à la distribution impressionnante et aux décors et costumes somptueux, mais elle le déconseille aux âmes sensibles49. D'autres critiques sont plus mesurées, ou même franchement négatives. Ainsi, Jonathan Rosenbaum, du Chicago Reader, pense que le film est « une expérience visuelle enchanteresse » et est servi par des acteurs talentueux, mais déplore un scénario prévisible et très éloigné de la nouvelle d'Irving50. Owen Gleiberman, d'Entertainment Weekly, compare le film à La Momie (1999), estimant qu'il est sans surprises, avec un final ressemblant à n'importe quel autre des productions du même genre des dix dernières années51. Et Mick LaSalle, du San Francisco Chronicle, éreinte le film, trouvant la réalisation de Burton « inexistante », l'histoire dépourvue « de tension et de sincérité », et les scènes entre Depp et Christina Ricci « affreusement plates »52. En France, les critiques l'ont salué de façon quasi unanime, le film obtenant une moyenne de 4,4 étoiles sur 5 pour les critiques presse sur le site Allociné53. Pour Samuel Blumenfeld, du Monde, « Tim Burton a poussé son projet à son point le plus extrême, faisant de Sleepy Hollow l'un de ses plus beaux films, et certainement le plus étrange ». Pierre Vavasseur, du Parisien, évoque « un film tout simplement magnifique qui mêle avec habileté pas mal d'ingrédients : de l'horreur au pur romantisme en passant par un humour indéniable et une jolie maîtrise des canons propres au genre fantastique ». Pour David Matarasso, de L'Écran fantastique, Burton « n'a rien perdu de sa fantaisie ni de sa mélancolie » mais « nous surprend en revanche par ses sanglants appétits », ajoutant que « le style et les préoccupations de Tim Burton s'expriment donc ici dans toute leur plénitude »53. Jean-Pierre Dufreigne, de L'Express, salue particulièrement les décors et le jeu de Johnny Depp et estime que « des profondeurs du mal, magnifiquement figuré par les racines d'un arbre torturé, Burton fait surgir sur un cheval de cauchemar le romantisme le plus débridé »54. Cédric Delelée, de Mad Movies, parle de « chef-d'œuvre » « d'une beauté stupéfiante » « entre cauchemar et conte de fées » et « transcendé par la participation incandescente de Danny Elfman ». Pour Françoise Maupin, du Figaroscope, « Burton excelle à recréer un univers onirique, baignant dans le mystère », faisant du film un « mélange inattendu d'horreur et de fantaisie ». Gérard Delorme, de Première, évoque « un grand et beau film », regrettant seulement que Burton fasse plus « un travail d'illustrateur que d'auteur ». Pour Serge Kaganski, des Inrockuptibles, c'est « un film superbement peint, une œuvre de la nuit très plaisante à regarder mais pas vraiment bouleversante, limitée par sa trame quelque peu prévisible »53. Jean-Claude Loiseau, de Télérama, estime que « les fulgurances de style effacent jusqu'au souvenir des maladresses »55. En Belgique, Luc Honorez, du Soir, évoque « un magnifique conte horrifique permettant divers niveaux de lectures, du divertissement pur à l'étude sociologique en passant par la quête du monstre qui, depuis le début des temps, vit dans nos têtes »56.

    Sur le plan esthétique, le film est considéré comme l'un des « symboles les plus aboutis de la culture gothique » et est vu comme une réaction envers le classicisme et la normalisation de la mise en scène hollywoodienne72. Burton réinvente le style du roman gothique, le replaçant dans le contexte actuel en révélant le mal-être des personnages et les changements de la société à travers le récit et les paysages73. Le gothique devient « une véritable esthétique intime, un cauchemar donnant forme à l'âme d'un artiste »72. Les principales influences de Sleepy Hollow sont les productions de la Hammer (on retrouve les mêmes images contrastées, les expressions de frayeur démesurées sur les visages et les paysages gothiques, lugubres et nocturnes), les films d'horreur de Roger Corman avec Vincent Price, et les films de Mario Bava, notamment Le Masque du démon auquel Burton rend hommage dans une scène de flashback où le père d'Ichabod Crane tue sa femme en l'enfermant dans une vierge de fer. En parsemant son film de références visuelles à ces œuvres, Burton paie ainsi sa dette envers le cinéma d'horreur qui a bercé son enfance74. Le film explore l'identité et les origines d'une Amérique qui vient de naître à l'époque où se déroule l'action et qui est partagée entre un passé sanglant et empreint de superstitions et un avenir qu'elle espère radieux. Ainsi, Ichabod Crane, qui représente le progrès, nie ses propres origines en refoulant les souvenirs de son enfance (sa mère ayant été tuée par son père pour avoir pratiqué la sorcellerie)75 mais retrouve finalement l'image de sa mère en Katrina, qui est elle aussi sorcière. Ce passé refoulé est aussi symbolisé par « l'arbre des morts », un « arbre-matrice qui saigne » et dont jaillit à plusieurs reprises le cavalier sans tête, qui représente les démons du passé revenant constamment, pour des scènes symbolisant un enfantement dans la douleur76. De la même manière, l'obscurité quasi permanente des images au village de Sleepy Hollow représente l'obscurantisme, qui s'oppose à une scène finale lumineuse à New York symbolisant le progrès et l'espoir (tout comme l'entrée dans un nouveau siècle)75. Entre ces deux mondes, la forêt traversée par Ichabod Crane au début et à la fin du film joue le rôle de seuil, servant « de cadre et demblème au passage dun monde dans un autre ». Pénétrer dans ce refuge du fantastique équivaut à « quitter le monde de la rationalité pour éprouver le surnaturel »77. Ichabod Crane, qui a rejeté son passé et a fait de la pensée rationnelle son credo, s'aperçoit néanmoins finalement qu'il a besoin de ses racines et rentre à New York avec une jeune sorcière, le passé et l'avenir étant réconciliés, de même que la magie et la science78. La société et l'époque où se déroule le film étant totalement placées sous le signe du patriarcat, on peut aussi voir l'œuvre sous un angle féministe81. Lady Van Tassel, dont la mère a été rejetée par le village à la mort de son mari, cherche à se venger de cette injustice et à obtenir un statut social influent par elle-même et non par le mariage, servitude domestique qui la cantonne au rôle d'hôtesse souriante. Et Katrina peut être vue comme la véritable héroïne de l'histoire, protégeant Crane par son livre de sorcellerie et montrant un courage plus grand (alors que Crane s'évanouit plusieurs fois au cours du film et est arachnophobe). Mais Katrina a elle aussi besoin de Crane et la fin du film présente un couple mis sur un pied d'égalité, une harmonie entre le féminin et le masculin et non une mise en opposition des deux sexes81.

    Cette opposition entre le rationnel et l'irrationnel, entre le conventionnel et l'étrange, entre la norme et ceux qui la perturbent, est une constante dans l'œuvre de Burton (Beetlejuice, Edward aux mains d'argent, Ed Wood). Ici, Ichabod Crane a trouvé un refuge dans la raison et les méthodes scientifiques pour échapper à son passé, dont le mysticisme est représentée par ses parents (une mère pratiquante de la sorcellerie et un père fanatique religieux), mais son arrivée à Sleepy Hollow va le confronter à ses démons. Il commence par réfuter la possibilité d'une explication surnaturelle mais c'est seulement en acceptant la magie et l'imaginaire qu'il va se réconcilier avec son identité79. La paix est d'ailleurs restaurée non pas par une victoire sur le cavalier (dont l'absence de tête symbolise l'irrationnel mais qui n'est pas mauvais par essence, ne faisant qu'obéir à la volonté de son invocatrice) mais par le fait de lui rendre sa tête, Crane ne parvenant à ce résultat qu'en acceptant l'existence de la magie, en y faisant appel (allant trouver la sorcière qui vit dans les bois pour en tirer des informations cruciales) et en réconciliant sa raison avec ses sentiments (son amour, autre élément échappant à toute logique, pour Katrina)80.

  9. Filmjahr 1969 – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Filmjahr_1969

    18 hours ago · Platz Filmtitel Besucher 1. Spiel mir das Lied vom Tod: 13.000.000 2. Ein toller Käfer: 7.415.000 3. Easy Rider: 5.000.000 4. Pippi Langstrumpf: 4.456.000

  10. Patrick Dewaere — Wikipédia

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    1 day ago · Patrick Bourdeaux, dit Patrick Dewaere [p a t ʁ i k d ə v ɛ ʁ] [n 2] est un acteur français né le 26 janvier 1947 à Saint-Brieuc et mort le 16 juillet 1982 à Paris 14 e.. Au départ enfant acteur parmi les « petits Maurin », il s'émancipe au sein de la troupe du café de la Gare puis est révélé au grand public avec Gérard Depardieu dans le film Les Valseuses en 1974, devenant ...

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