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  1. 24 Heures du Mans 1967 — Wikipédia

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    1 day ago · Navigation 1966 1968 Les 24 Heures du Mans 1967 sont la 35 e édition de l'épreuve et se déroulent les 10 et 11 juin 1967 sur le circuit de la Sarthe . Cette course fait partie de la septième manche du Championnat du monde des voitures de sport 1967 (WSC - World Sportscar Championship).

  2. Juin 1968 — Wikipédia

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    1 day ago · 23 juin : l'Écossais Jackie Stewart (Matra-Ford Cosworth) remporte sur le circuit de Zandvoort la 3 e victoire de sa carrière en Formule 1 en s'imposant lors du GP des Pays-Bas devant le Français Jean-Pierre Beltoise (Matra, 2 e) et le Mexicain Pedro Rodriguez (BRM, 3 e).

  3. Veyrier — Wikipédia

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    1 day ago · 1 er juin 1967: 31 mai 1975: Fernand Pougnier PRD-Maire en 1969-1970, 1971-1972 et 1973-1974-Député au Grand Conseil du canton de Genève de 1965 à 1973 1 er juin ...

    • 1234 Vessy 1255 Veyrier
    • Aline Tagliabue (Veyrier-Ensemble), 2020-2021
  4. Jean-Paul II — Wikipédia

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    1 day ago · Paul VI le nomme cardinal de San Cesareo in Palatio, titre cardinalice de l'église de San Cesareo de Appia à Rome, dédiée au Saint Césaire de Terracina, le 26 juin 1967 [B 29]. Il est alors, à quarante-sept ans, le plus jeune de tous les cardinaux vivants [A 43]. À la suite de cette nomination, il passe deux mois par an au Vatican [B 30].

  5. Discographie des Beatles — Wikipédia

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    De 1963 à 1970, les Beatles publient douze albums studio au Royaume-Uni. À l'exception du dernier, Let It Be (où la post-production est effectuée par Phil Spector), tous sont produits par George Martin. Jusqu'à 1967, les albums sont édités par Parlophone. À partir de l'« album blanc », les disques portent le célèbre logo en forme de pomme de la société Apple Records1. Au cours des premières années, le groupe travaille à une cadence effrénée de deux albums par an selon les désirs de George Martin et de Brian Epstein2. Ainsi, les premières années, les albums contiennent souvent des reprises, les dernières apparaissant sur Help! en 19653. À l'inverse, A Hard Day's Night est le premier album du groupe à contenir une totalité de compositions inédites et le seul avec exclusivement des chansons créditées au duo Lennon/McCartney4. Si les quatre premiers albums sont marqués par le rock, avec Help!, les Beatles s'aventurent dans le milieu de la pop. Rubber Soul marque quant à lui, fin 1965, le tournant artistique et créatif que prend le groupe à grand renfort de substances psychotropes, tournant confirmé l'année suivante par Revolver5. En 1967, les Beatles atteignent le sommet de leur période psychédélique avec l'album Sgt. Peppers Lonely Hearts Club Band, considéré comme un des meilleurs albums du siècle6. C'est le dernier disque à être publié sur l'étiquette Parlophone. Publié sur l'étiquette Apple Records, The Beatles, surnommé « l'album blanc », marque en 1968 un retour à la simplicité ; par ailleurs, le groupe est alors très prolifique et l'album est double, avec trente chansons7. Vient l'année suivante, en janvier, Yellow Submarine, bande originale du film du même nom prête depuis plusieurs mois8. Contenant que quatre chansons inédites du groupe, il s'agit du seul album studio du groupe à ne pas avoir atteint la première place des charts : au Royaume-Uni, il ne se classe que troisième9. La chronologie des deux derniers albums est plus complexe : au début de l'année 1969, les Beatles travaillent en effet à un film que doit accompagner un album intitulé Get Back10. Cependant, devant les difficultés rencontrées, les bandes sont laissées de côté, et le groupe s'attache à un projet plus audacieux pour terminer sa carrière en beauté. C'est ainsi qu'est publié Abbey Road11. Retravaillé par Phil Spector, Get Back devient Let It Be et sort en 1970 après la dissolution du groupe12. Aux États-Unis, la publication des albums des Beatles pose de nombreux problèmes. George Martin a en effet des difficultés à trouver un éditeur et se heurte à un refus de Capitol Records qui juge le groupe peu prometteur. Il se rabat donc sur le label Vee-Jay qui publie en janvier 1964 le premier album américain du groupe, Introducing The Beatles (une version raccourcie de Please Please Me). Capitol récupère cependant rapidement l'affaire et édite dix jours plus tard son premier album, Meet The Beatles! (où neuf chansons sur douze sont tirées de l'album With The Beatles). Ce n'est qu'à partir de Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band que les albums des Beatles paraissant aux États-Unis deviennent identiques à ceux qui sortent au Royaume-Uni. Comme leurs équivalents britanniques, ils se classent tous en tête des charts à l'exception de Yellow Submarine qui n'atteint que la deuxième place (un meilleur score que dans son pays d'origine). Un album diffère cependant : en 1967, l'édition de Magical Mystery Tour publiée aux États-Unis est plus étoffée que le double EP britannique, puisque Capitol y a ajouté les chansons publiées en single durant l'année. Cette version deviendra officielle à partir de 1976 lorsqu'Apple publiera à son tour le microsillon. Les 7 « véritables » premiers albums des Beatles tels que conçus par le groupe et par George Martin, ne sortent officiellement aux États-Unis qu'en 1987, à l'occasion de leur réédition en CD. Le 20 janvier 2014 (et le lendemain en Amérique du Nord), pour célébrer le 50e anniversaire de l'arrivée des Beatles en sol américain, Apple et Capitol Records ont réédités, certains pour la première fois sur CD, les treize albums américains inédits sous l'étiquette Capitol ou United Artists (dans le cas de A Hard Day's Night), c'est-à-dire tous les disques parus avant Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band incluant l'album documentaire The Beatles' Story de 1964 (disponible seulement avec l'achat du boîtier de la collection complète) et la compilation de 45 tours Hey Jude parue en 1970. À part ces deux disques qui sont en stéréo uniquement, chaque disque de la collection contient les versions mono et stéréo15. Le coffret The U.S. Albums a un intérêt visuel : les pochettes sont reproduites à l'identique (mais pas les étiquettes sur les CD). Cette nouvelle édition utilise les versions remasterisées britanniques de 2009, on ne retrouve donc pas la spécificité des mixages américains d'époque. Pour avoir le son d'époque, il faut se tourner vers la réédition CD The Capitol Albums - Volumes 1 et 2 sortis en 2004 et 2006. Live! at the Star-Club in Hamburg, Germany; 1962 un bootleg qui a été publié commercialement et qui reprend des enregistrements amateurs de concerts tenus durant la période hambourgeoise du groupe en 196216. Quelques semaines plus tard sort un autre album en spectacle, officiel celui-ci, The Beatles at the Hollywood Bowl. Enregistré à Los Angeles lors des deux premières tournées américaines des Beatles en 1964 et 1965, il est produit par George Martin et Voyle Gilmore (en) et publié par Capitol Records sans l'approbation des Beatles. Ce disque connaît un succès nettement supérieur au précédent et arrive en tête des charts17. Il sera réédité en version CD le 9 septembre 2016, remixé et enrichi de quatre titres, sous un titre quelque peu différent18. Après de nombreuses négociations entre les différents détenteurs des droits de ces enregistrements19, Apple Records publie deux compilations doubles de prestations effectuées en direct des studios de la BBC qui contiennent plusieurs chansons inédites. Au Royaume-Uni, les Beatles publient treize EPs dont le succès va décroissant. En effet, lorsque le groupe fait ses débuts, les adolescents n'ont pas les moyens d'acheter de nombreux albums et se rabattent sur ce format, tandis que, quatre ans plus tard, ils investissent plus volontiers dans un album et n'ont donc plus besoin des EP24. Le premier opus publié par le groupe, Twist and Shout devient ainsi l'EP le plus vendu de l'histoire du Royaume-Uni, et la quatrième meilleure vente de 196325. Un EP inédit fut offert en prime dans le boîtier publié en 1981, The Beatles E.P. Collection, avec des versions stéréo des chansons The Inner Light, Baby You're a Rich Man, She's a Woman (avec le décompte de Paul McCartney en intro) et This Boy qui, sauf la dernière, n'étaient pas disponibles au Royaume Uni28. Dans les années 1990, avec l'apparition des disques compacts, la tradition de publier quatre chansons sur un disque s'est perpétuée autant en version vinyle qu'avec les CD singles. À la suite de la publication de Live at the BBC en 1994, Apple a lancé un maxi comprenant les chansons Baby It's You, I'll Follow the Sun, Devil in Her Heart et Boys dont les trois dernières chansons étaient, à l'époque, des enregistrements inédits. Ensuite, dans la foulée du projet Anthology, deux maxis seront produits. Pour accompagner le disque Anthology 1, on publie un maxi contenant les chansons Free As A Bird, I Saw Her Standing There, This Boy et Christmas Time (Is Here Again)29. Un autre maxi, publié parallèlement à la sortie du disque Anthology 2, reprenait les deux faces du single Real Love / Baby's in Black avec une version modifiée de la chanson Yellow Submarine30 et une nouvelle prestation de Here, There And Everywhere31,32,33. Bien que des enregistrements effectuées en Allemagne avec Tony Sheridan aient été publiées en Angleterre avant cette date, c'est en septembre 1962 que les Beatles préparent leur premier véritable single, Love Me Do / P.S. I Love You, qui se classera 17e au Royaume-Uni, un score honorable pour un groupe débutant36. Brian Epstein et George Martin fixent rapidement un calendrier pour le groupe prévoyant une cadence de trois singles par an2. Le deuxième single, Please Please Me atteint une position incertaine : il est, selon les classements, numéro un ou deux. Dans tous les cas, le single suivant, From Me to You met tout le monde d'accord en obtenant une première place indiscutable37. À partir de ce 3e single, la plupart des chansons publiées sous ce format ne figureront pas sur leurs albums officiels et tous atteindront la position numéro un, jusqu'à la sortie de Strawberry Fields Forever/Penny Lane en 1967. Ceci n'est pas sans pression sur les Beatles comme le raconte Ringo Starr : « Après ça [la sortie de Please Please Me], bien sûr, chaque foutu morceau qu'on a sorti a fait numéro un et c'est devenu bizarre parce que d'une façon presque malsaine, on attendait celui qui ne le serait pas. Et quand c'est arrivé, on s'est dit : « Dieu merci, c'est terminé. » On subissait une pression énorme : on en a eu une douzaine de numéros un d'affilée et celui qui ne l'est pas devenu a été un soulagement38. ». Les deux derniers singles publiés pendant existence du groupe sont les seuls autres qui n'atteindrons pas la première place du palmarès. Par ailleurs, les Beatles cassent une habitude dans l'industrie du disque qui consistait à faire des faces B bradées. Là où, jusqu'à présent, les groupes ne plaçaient là que des morceaux sans prétention, les Fab Four envisagent des morceaux plus audacieux et travaillés39. L'émulation et la concurrence au sein du duo Lennon/McCartney démultiplient leur productivité, à tel point qu'il est parfois difficile, comme pour Day Tripper / We Can Work It Out40, de choisir quelle chanson est la plus adaptée pour tenir la face A. Trois singles deviennent ainsi des « double face A ». En sol français, la discographie des Beatles est principalement marquée par la publication de 27 EP entre 1963 et 1967 incluant le double Magical Mystery Tour56. Odeon, le distributeur français des Beatles, considère que le public préfère ne pas acheter les singles (en Belgique, on en publiera treize57), bien qu'un certain nombre de disques deux titres sont pressés pour les jukebox uniquement, non disponible dans le commerce56. À partir de 1967, les singles à deux titres remplaceront les EP.

    Les albums sont par ailleurs adaptés au marché américain, habitué à des disques de 12 pistes là où ceux publiés au Royaume-Uni en comportent généralement 14. Les listes de chansons sont donc réorganisées et les albums n'ont souvent ni le même nom ni la même organisation. Même ceux qui portent le même nom que leurs équivalents britanniques (A Hard Day's Night, Help!, Rubber Soul et Revolver) contiennent des sélections de chansons différentes. Ainsi, un album comme Beatles VI contient des extraits de chansons provenant de plusieurs albums britanniques ainsi que de singles13. Les Beatles sont exaspérés par ces changements inopportuns, comme l'explique un John Lennon dépité : « Nous le planifions et ils [Capitol Records] le bousillent14. »

    Plusieurs autres chansons enregistrées en public sur différentes scènes seront aussi incluses sur les disques Anthology. Comme ces compilations comprennent d'autres types d'enregistrements, elles sont exclues de cette liste. Les albums français sont les mêmes qu'au Royaume-Uni, bien que les quatre premières publications ont été rebaptisées et les équivalents de Please Please Me et With the Beatles ont été publiés dans l'ordre inverse56. Les pochettes des cinq premières éditions françaises sont différentes des versions originales et le logo utilisé est habituellement celui en lettres cursives avec les antennes d'insectes sur le « B » en copiant les dernières lettres pour les réutiliser pour en faire l'article « les ». La compilation Les Beatles dans leurs 14 plus grands succès, le seul best-of du groupe compilé exclusivement pour le marché français, est publié en septembre 1965 tandis que le disque américain Hey Jude est publié en 1970 sous son titre provisoire The Beatles Again56. Les deux années suivantes, Capitol Records tente également de sortir deux EPs, Four by The Beatles (composé de trois chansons de With the Beatles et de This Boy) et 4-by The Beatles (issu de Beatles for Sale) mais aucun ne monte bien haut dans les charts35. Il faudra attendre 30 ans avant de revoir d'autres maxis publiés aux États-Unis. Ce seront les mêmes que ceux publiés en Angleterre.

    Les durées des droits d'auteur sont différentes pour plusieurs pays. En Europe on a publié en 2015 deux compilations, The Beatles : The Best Of : 4 Disc Box Set 1962 -'64 et The Beatles : The Very Best Of 1962 - '64, qui renferment les versions originales du premier single (desquels les droits ont été acquis) et des versions live à la BBC ou sur scène de plusieurs autres chansons. Ces derniers enregistrements qui n'avaient jamais été publiées en 50 ans tombaient de ce fait dans le domaine public. Au Canada, la loi permet de distribuer des disques après 50 ans de la publication première. La compagnie québécoise Distribution Select, sous l'étiquette « Légendes », a publié en 2017, le disque The Beatles 20 enregistrements studio originaux20 et en 2019, Propagande Shop, à son tour, publie The Beatles - Premiers succès21.

    Depuis décembre 2015, le catalogue des Beatles est aussi disponible sur plusieurs sites de streaming23.

    Au fil du temps, les EP quittent les charts de singles, mais continuent à se maintenir en bonne position dans les ventes de leur format. Les ventes se réduisent cependant petit à petit, et le groupe cesse de produire des EP compilant des extraits de leurs albums avec Nowhere Man en 1966. Jusque-là, un seul EP a été produit avec un contenu inédit, Long Tall Sally, en 196426. En décembre 1967 paraît le double EP Magical Mystery Tour, bande originale du film du même nom ne comprenant, pour la deuxième fois, que des pièces inédites. Celui-ci se classe deuxième dans les charts de singles derrière Hello Goodbye : à sa sortie, les charts d'EP n'existent plus27.

    Après la dissolution du groupe, quelques singles reprenant des hits notamment Yesterday sont publiés. Cependant, les véritables événements surviennent en 1995 et 1996. Les trois Beatles encore vivants enregistrent en effet une ébauche de Lennon, Free as a Bird, qui se classe numéro 243. Real Love suit le même chemin l'année suivante, en 4e place44.

    Sauf indication contraire, tous les titres sont publiés par Capitol Records ou, à partir de Hey Jude, par Apple Records. L'astérisque dénote des singles différents à ceux publiés en Angleterre. Le symbole 2ƒA représente un single à double faces A.

    Au début des années 1960, contrairement à aujourd'hui où la mise en marché des disques est généralement uniforme partout dans le monde, l'industrie du disque publiait des variations, parfois majeures, dans la configuration des albums non seulement aux États-Unis mais aussi dans plusieurs autres pays. On examine ici les variations des discographies des pays francophones et autres exceptions notables des disques des Beatles.

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