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  1. Six-Day War - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Six-Day_War

    2 days ago · From Wikipedia, the free encyclopedia This article is about the Arab–Israeli war in 1967. For the Rwandan–Ugandan conflict around Kisangani, see Six-Day War (2000). For the insurgency in the New Territories, Hong Kong, see Six-Day War (1899).

  2. June 14 - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › June_14

    4 days ago · 1967 – Mariner program: Mariner 5 is launched towards Venus. 1982 – Falklands War: Argentine forces in the capital Stanley conditionally surrender to British forces. 1986 – The Mindbender derails and kills three riders at the Fantasyland (known today as Galaxyland) indoor amusement park in Edmonton, Alberta.

  3. 1967 — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › 1967

    3 days ago · Mai : Stane Kavčič est élu président du conseil exécutif en Slovénie (1967-1972). Il tente la libéralisation du régime [102]. 11 juin : élections législatives islandaises [103]. 19 juin : Hermínio da Palma Inácio fonde à Paris la Ligue d’union et d’action révolutionnaire (LUAR) contre le régime de Salazar au Portugal [104].

  4. Popular Movement of the Revolution - Wikipedia

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    6 days ago · From its formation in 1967 to 1990, the MPR was de facto the only legal party in the country. The 1967 constitution explicitly allowed the existence of two parties. However, the MPR was the only party allowed to nominate candidates in presidential and parliamentary elections held in November 1970.

    • May 20, 1967
    • Self-described: Syncretic ("Neither left nor right, nor even centre"), De facto: Far-right
  5. Charles de Gaulle - Wikipedia

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    3 days ago · Charles André Joseph Marie de Gaulle (/ d ə ˈ ɡ oʊ l,-ˈ ɡ ɔː l /; French pronunciation: [ʃaʁl də ɡol] (); 22 November 1890 – 9 November 1970) was a French army officer and statesman who led Free France against Nazi Germany in World War II and chaired the Provisional Government of the French Republic from 1944 to 1946 in order to reestablish democracy in France.

  6. 1967 en France — Wikipédia

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    5 days ago · 25, 26 et 27 mai : émeutes de mai 1967 en Guadeloupe. 300 gendarmes mobiles et CRS sont rapidement envoyés sur place. La répression cause la mort de quarante-neuf personnes (sept d'après les sources officielles) [26]. 28 mai : le train Le Capitole dépasse les 200 km/h sur la ligne Paris-Toulouse [27]. Juin

  7. The Day of the Jackal (film) - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › The_Day_of_the_Jackal_(film)

    3 days ago · The Day of the Jackal is a 1973 political thriller film directed by Fred Zinnemann and starring Edward Fox and Michael Lonsdale.Based on the 1971 novel of the same name by Frederick Forsyth, the film is about a professional assassin known only as the "Jackal" who is hired to assassinate French president Charles de Gaulle in the summer of 1963.

  8. Jim Morrison - Wikipedia

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    2 days ago · James "Jim" Douglas Morrison (December 8, 1943 – July 3, 1971) was an American singer, songwriter and poet, who was the lead vocalist of the rock band the Doors.Due to his wild personality, poetic lyrics, distinctive voice, unpredictable and erratic performances, and the dramatic circumstances surrounding his life and early death, Morrison is regarded by music critics and fans as one of the ...

  9. Mohamed Ali — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Mohamed_Ali

    4 days ago · Le 28 avril 1967, il refuse symboliquement l'incorporation dans un centre de recrutement. Le 8 mai, il passe en justice. Le 20 juin, il est condamné à une amende de 10 000 dollars et à 5 ans d'emprisonnement, il perd sa

  10. Jérusalem-Est — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Jérusalem-Est
    • Administration et politique
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Décès
    • Reconnaissance
    • Résumé
    • Politique
    • Enseignement

    Jérusalem-Est est la partie de la ville de Jérusalem qui passe sous contrôle jordanien à l'issue des accords d'armistice de 19491 à 1967. Cette partie de la ville est donc située à l'est de la ligne verte. Depuis la fin de la Guerre des Six Jours, Jérusalem-Est est contrôlée et administrée par Israël. Elle a été annexée en 1980.

    En novembre 1947, l'Assemblée générale des Nations unies vote le plan de partage de la Palestine alors sous mandat britannique. Ce plan prévoit la création d'un État juif et d'un État arabe et place la ville de Jérusalem et ses alentours sous juridiction internationale, en tant que corpus separatum. En 1949, Israël annexe les territoires conquis au cours de la guerre, fait de Jérusalem-Ouest sa capitale et entre à l'ONU. En 1950, Jérusalem-Est est annexée par la Jordanie, ainsi que le reste de la Cisjordanie. Lors de la guerre des Six Jours en juin 1967, la Cisjordanie et Jérusalem-Est sont conquises par l'armée israélienne. Le 30 juillet 1980, la Knesset vote une « loi fondamentale » faisant de Jérusalem réunifiée7, la capitale d'Israël8. Cette annexion est condamnée par les résolutions 476 et 478 du Conseil de sécurité : Le 15 novembre 1988, le Conseil national palestinien déclare l'indépendance de la Palestine, avec Jérusalem pour capitale. Le 15 décembre 1988, l'Assemblée générale des Nations unies adopte à 136 voix pour, 2 contre (Israël et les États-Unis) et 2 abstentions, la résolution 43/176 déclarant qu'il s'agit de l'« État arabe » prévu par le plan de partage de la Palestine. Le lendemain, elle adopte à 104 voix pour, 2 contre et 36 abstentions la résolution 43/177 qui prend acte de la déclaration et « affirme le droit au peuple palestinien le droit d'exercer sa souveraineté dans les territoires occupés depuis 1967 »10,11. En février de l'année suivante, 89 États reconnaissent la Palestine10. La frontière qui sépare Jérusalem entre ses parties ouest et est, appelée Ligne verte, fut la conséquence de la Première Guerre israélo-arabe (1948-1949), une démarcation qui n'existait pas avant cette époque. Initialement prévu pour faire partie d'un district sous juridiction internationale (ou corpus separatum, incluant également la ville de Bethléem), Jérusalem fut un enjeu de la guerre et le lieu de nombreux combats.

    La résolution n'est cependant pas respectée par les protagonistes. Au cours de la guerre israélo-arabe de 1948, la partie ouest de la ville de Jérusalem est conquise par les forces israéliennes et la partie est par la Légion arabe jordanienne. Le 27 juin, la Knesset vote la loi sur la protection des lieux saints4 et le lendemain le gouvernement israélien étend la zone administrative de la municipalité israélienne de Jérusalem à sa partie arabe (Jérusalem-Est)5. Cette initiative est immédiatement condamnée par la résolution 2253 de l'Assemblée générale des Nations unies puis le 21 mai 1968 par la résolution 252 du Conseil de sécurité des Nations unies qui : La partie ouest fut annexée par Israël avec reconnaissance de facto d'une partie de la communauté internationale et la partie est fut annexée par la Jordanie mais sans reconnaissance internationale, la communauté internationale considérant Jérusalem-Est comme partie du Territoire palestinien occupé. Les Jordaniens ont perdu le contrôle de Jérusalem-Est et de toute la Cisjordanie après sa conquête par Israël lors de la guerre de 1967. Les dirigeants israéliens annoncèrent alors officiellement la « réunification » de la ville de Jérusalem et la proclamèrent « Capitale éternelle et indivisible d'Israël et du peuple juif ». La Loi de Jérusalem est adoptée par la Knesset en 1980. L'appellation Jérusalem-Est est depuis lors utilisée par l'ONU qui ne reconnaît pas cette annexion.

    Le 20 juillet 1951, le roi Abdallah Ier qui s'était fait proclamer « roi de Palestine » en 1948 à Jéricho, est assassiné à Jérusalem devant la mosquée Al-Aqsa par un jeune militant palestinien2.

    Si les nouvelles frontières de l'État hébreu sont reconnues par l'essentiel de la communauté internationale, l'annexion de la Cisjordanie par la Jordanie n'est reconnue que par le Royaume-Uni, l'Iraq et le Pakistan3.

    Les Israéliens découvrent alors « l'ampleur des destructions et des profanations que les lieux saints juifs situés à l'est ont subi pendant la période jordanienne. Le consul de France en témoigne lui-même dès le 13 juillet 1967 : dans le camp militaire de la Légion arabe d'Al-Azarié, « les fondations, le dallage, les enceintes, les routes et les chemins intérieurs jusqu'aux lieux d'aisance [...] ont été construits dans une très grande mesure avec des pierres tombales juives provenant du mont des Oliviers et portant, bien visibles, les inscriptions funéraires ». Dans la vieille ville de Jérusalem, plus de 30 synagogues ont été incendiées et détruites par les Jordaniens lors de la guerre de 1948 »2.

    Jérusalem-Est est revendiquée par les Palestiniens comme capitale de leur État. L'OLP y disposait d'une représentation semi-officielle, la Maison de l'Orient (en), fermée de force par Israël durant la Seconde Intifada12. Jérusalem-Est (représentée par son gouverneur nommé par l'Autorité palestinienne)16 est jumelée avec : En 2005, des accords ont été signés entre l'Autorité palestinienne et l'Algérie pour jumeler Jérusalem-Est avec Skikda.

    Belfort a développé des projets de coopération avec le centre culturel français de Jérusalem-Est « Chateaubriand » pour poursuivre des coopérations éducatives et culturelles et aussi avec l'université palestinienne Al Quds de Jérusalem-Est (2007 et 2008), le Conservatoire Edward Saïd de Jérusalem en 2011 et l'école de filles du camp de réfugiés de Shu'fat17.

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