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  1. Siege of Acre (1189–1191) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Siege_of_Acre_(1189–1191)

    19 hours ago · Duke Leopold V of Austria arrived and took control of the Christian forces. Ships also brought devastating news for Saladin. Ships also brought devastating news for Saladin. He had missed his chance to crush the remaining Christians and now King Richard the Lionheart and King Philip Augustus were on their way to the Holy Land, each accompanied ...

  2. Léopold V d'Autriche-Tyrol — Wikipédia

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    1 day ago · Léopold V d'Autriche-Tyrol, né le 9 octobre 1586 à Graz et mort le 13 septembre 1632 à Schwaz est un membre de la maison des Habsbourg. Il règne sur l' Autriche antérieure et le Tyrol à partir de 1619 et il est évêque laïc des diocèses de Passau en Bavière et de Strasbourg en Alsace (jusqu'en 1625 ).

  3. RCA Records - Wikipedia

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    1 day ago · RCA Records (formerly legally traded as the RCA Records Label) is an American record label owned by Sony Music Entertainment, a subsidiary of Sony Corporation of America. It is one of Sony Music's four flagship labels, alongside RCA's former long-time rival Columbia Records ; also Arista Records , and Epic Records .

    • United States
    • Various
  4. Liste Wiener Persönlichkeiten – Wikipedia

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    19 hours ago · Leopold I. (1640–1705), Kaiser des Heiligen Römischen Reiches, König von Böhmen und Ungarn; Marx Augustin (1643–1685), legendärer Wiener Dudelsackspieler (Der liebe Augustin) Karl V. (1643–1690), Herzog von Lothringen (Herzog ohne Herzogtum) Hermann Jakob Czernin von Chudenitz (1659–1710), Diplomat

  5. 2019年9月に発売されたCooler MasterのPCケース「Silencio S600」。静音性と冷却性の両立をウリにしているSilencioシリーズのミドルタワーPCケースで、両開き対応の扉式フロントパネルや5.25インチベイの搭載など古き良きタイプを好む人もターゲットにしていそうなモデル。

  6. Per aspera ad astra - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Per_aspera_ad_astra

    1 day ago · Per aspera ad astra oppure Per aspera sic itur ad astra è una frase latina, spesso usata quale motto o incitazione, che significa letteralmente: «attraverso le asperità sino alle stelle».

  7. Leopold von Ledebur (Historiker) – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Leopold_von_Ledebur_(Histo...

    19 hours ago · Leopold Heinrich Wilhelm (1833–1858), Sekondeleutnant im 2. Garde-Regiment zu Fuß; Ernst Karl Eduard (* 1835) ⚭ 1869 Anna Schmidt († 1871) Schriften. Leopold von Ledebur veröffentlichte zahlreiche historische Schriften.

  8. Catherine II — Wikipédia

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    • Introduction
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    Catherine II (en russe : Екатерина II), née Sophie Frédérique Augusta d'Anhalt-Zerbst (en russe : София Фредерика Августа Цербст-Ангальтская) le 2 mai 1729 à Stettin en Poméranie et morte le 6 novembre 1796 (17 novembre 1796 dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg, surnommée « Figchen », puis la « Grande Catherine », est impératrice et autocrate de toutes les Russies du 28 juin 1762 (9 juillet 1762 dans le calendrier grégorien) à sa mort. Sous son règne, la Russie connaît une expansion importante de son territoire, à la faveur d'une série de victoires contre l'Empire ottoman, et à la répartition de la Pologne.

    La future Catherine II, née Sophie Frédérique Augusta dAnhalt-Zerbst le 21 avril 1729 (2 mai 1729 dans le calendrier grégorien), est laînée des enfants de Christian-Auguste d'Anhalt-Zerbst et de son épouse Jeanne-Élisabeth de Holstein-Gottorp. Lors de sa naissance, ses parents déplorent quelle ne soit pas un garçon. Introduite par sa mère dans les plus hautes cours dAllemagne, elle se fait remarquer par son charisme. La mère de Sophie, suivant les affaires de Russie, voit le futur Pierre III bien disposé à succéder à sa tante Élisabeth Petrovna, et permet une union avec Sophie. Prenant soin denvoyer des portraits de sa fille à la cour, ses manœuvres portent leurs fruits et, en janvier 1744, elle et sa fille sont conviées en Russie. Les intentions de l'impératrice sont claires, Sophie sera la future épouse de Pierre, pourtant son prestige est faible, et ce nest ni lor ni une alliance puissante qui pousse au choix de Sophie. Mais après les difficultés de succession créées par des revendications du trône de divers partis, Élisabeth est décidée à ne pas avoir de complications diplomatiques ou de revendications extravagantes. De plus, Sophie est jeune et inexpérimentée en politique : elle ne représente apparemment aucun danger pour le trône de Russie.

    Son père était militaire pour le roi de Prusse et, dès 1729, commandant de Stettin, résidant dans le Château ducal de Stettin où sa fille est née, et ensuite élevée. En 1741 il devint gouverneur de la province de la Poméranie ultérieure et à partir de 1742 prince souverain d'Anhalt-Zerbst.

    De son éducation protestante, austère, rigide, entourée de peu daffection, une femme demeure en la personne d'une huguenote française, Babette Cardel, qui dirige son éducation et lui enseigne avec la langue française, manières et grâces de la société dont elle est issue. Elle lui donne en même temps le goût de la littérature française de son époque. Très vite, la princesse se tourne vers des activités spirituelles, ainsi que vers la lecture et les études. À la fin de sa vie Catherine put avoir la satisfaction davoir semé les graines de léducation sur son empire. Avec laide dune commission, elle avait créé des hôpitaux pour enfants trouvés dans lesquels ils étaient éduqués selon un programme établi par limpératrice. Le corps de cadets, élite militaire, fut réformé pour y inclure une éducation intellectuelle qui forma pendant longtemps des hommes politiques russes. En 1775, apparut la première école pour jeunes filles nobles, lInstitut Smolnyi, inspirée de celle de Madame de Maintenon. Elle mit en place un réseau décoles publiques primaires et secondaires dans la majorité des grandes villes de Russie. Elles relancèrent la construction décoles privées ajoutant au système déducation. Consciente de ne pouvoir élever tous les enfants de Russie, elle se concentra sur les familles nobles et roturières (excluant la campagne et les serfs). La création de bureaux dassistance sociale fut linstrument de la création décoles et de la prise en charge des enfants. De nombreuses écoles secondaires furent ouvertes dans la capitale et à Moscou. Le nombre délèves, de professeurs et décoles avait quasiment doublé du début à la fin de son règne, passant de 165 à 302 écoles ; de 394 à 718 professeurs ; de 10 230 à 18 128 garçons ; de 858 à 1 178 filles8. Catherine est tout dabord une amoureuse des livres. Elle avait une connaissance parfaite de la langue française apprise auprès de sa gouvernante. Enfant délaissée par ses parents, elle vécut une enfance solitaire qui la fit se plonger dans les livres. À son arrivée en Russie, toujours délaissée par Pierre, puis mise quasiment en quarantaine par Élisabeth Ire, elle se plongea dans tous les romans français qui lui tombaient sous la main. Un jour, elle lut une Histoire de lAllemagne écrite en français. Elle saperçut que ce genre dœuvre lui plaisait plus que la littérature romanesque. Après le passage de certains intellectuels en Russie qui la conseillèrent, elle se plongea dans les œuvres de Plutarque et de Tacite. Puis, ce fut le dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle, une transition entre lhistoire et la philosophie. Son chemin la mène à lire De lesprit des lois de Montesquieu, où il traite de la séparation des trois pouvoirs et dun système aristocratique libéral. Ces conceptions, Catherine les remodèlera dans son gouvernement, ne pouvant les appliquer comme telles à la Russie de lépoque.

    De son côté, Sophie, qui a alors 14 ans, comprend ce qui se joue. Loin dêtre ignorante du prestige et du pouvoir qui sattacheraient à son futur statut, elle balaye les hésitations naissantes de sa mère vis-à-vis de cette union. À leur arrivée en Russie, Sophie et sa mère sont accueillies par toute une grande procession jusquà Moscou. Elles rencontrent alors l'impératrice et son neveu Pierre. Dans ses Mémoires, Catherine parle de la grandeur dÉlisabeth, mais ne dit mot sur limpression que lui laisse son futur époux. Elle se fiance à Pierre le lendemain, devenant « grande-duchesse et altesse impériale ». Conseillée dans ses lectures par divers intellectuels de passage, elle demande le catalogue de lAcadémie des sciences où elle commande Plutarque, Montesquieu et dautres auteurs. Catherine a alors 15 ans. Son fiancé, longtemps éloigné delle par une pleurésie, revient décharné et dun aspect qui effraye la jeune Catherine mais cela nébranle pas sa volonté de l'épouser[réf. nécessaire].

    Catherine, convertie à l'orthodoxie, n'eut pas un mariage heureux d'autant qu'elle prenait le parti de l'opposition et lisait Machiavel, Tacite, Voltaire et Montesquieu, si bien qu'elle était en résidence surveillée au palais de Peterhof et que son mari menaçait de l'enfermer et de mettre sa maîtresse sur le trône à ses côtés. Catherine était connue pour son appétit sexuel et ses nombreux amants ; Gabriel-François Doyen qui plut à son fils, se fit remettre deux royaumes et octroyer un blason, « d'azur au chef chargé de deux pals », auquel Louis XV autorise l'ajout d'une fleur de lys[réf. nécessaire]. Le premier amant de son règne fut Grigori Orlov, cette relation dura dix ans (1762-1772). Celui-ci joua toujours un rôle sentimental et politique. Cest lui qui, lors de la grande épidémie de peste de Moscou en 1771, calma la population et lutta contre lextension de lépidémie, assisté dun médecin. De Grigori Orlov, Catherine II eut deux enfants naturels nés en secret : une fille Nathalie, née en 1758, adoptée par la famille Alexeev et qui épousa le Feld-maréchal de Buxhoeveden, et un fils, Alexeï Grigorievitch Bobrinski (1762-1816). Paul craignit que l'un dentre eux ne devînt un obstacle à sa succession à sa mère. Mais, celle-ci, refusant toujours de se marier, elle ne remit pas en question la succession de son fils légitime. Cette relation, bien que longue, se termina en 1772 quand on rapporta à Catherine toutes les infidélités de son favori. Dans une période de transition, elle eut un amant, Vassiltchikov, un jeune noble qui navait comme simple attrait que sa beauté. Limpératrice sen lassa vite. La relation qui suivit fut celle avec Grigori Potemkine, un officier de la Garde. Homme exubérant aimant les plaisirs de la table autant que ceux de la chair, il nen était pas moins un grand intellectuel qui sut plaire à Catherine par ses folies, sa conversation, son humour et sa détermination. Ce favori est sûrement celui qui reçut le plus de Catherine. Elle le couvrit dhonneurs, médailles, récompenses, terres, richesses et pouvoirs. Mais jamais Catherine neut à le regretter : fervent serviteur de la Russie, il fut un conseiller et un homme politique de premier plan. Cest Potemkine lui-même qui séloigna du lit de Catherine. Mais il resta toujours présent dans le cœur de limpératrice en tant quami et dans sa politique en tant que conseiller. Cest lui qui soccupa à lavenir de fournir des amants à limpératrice. Le seul mariage secret connu de Catherine II est celui avec Grigori Potemkine16. Potemkine établit des règles pour devenir le nouveau favori de l'impératrice : un médecin vérifiait la bonne santé du prétendant, une proche de Catherine examinait sa culture et validait ses performances sexuelles, telles la comtesse Praskovya Bruce (en) puis Anna Protassova qui faisaient office d'« essayeuse » ou d'« éprouveuse »17. À Potemkine succédèrent de nombreux amants tous jeunes et beaux : Pierre Zavadoski de vingt ans son cadet, lofficier Simon Zoritch écarté par Ivan Nikolaïevitch Rimsky-Korsakov, âgé de vingt ans et doté dun corps dAdonis, puis Lanskoï qui meurt quatre ans après le début de leurs relations (dun abus daphrodisiaques ?). Le dernier de cette longue liste fut Platon Zoubov qui sera à ses côtés à sa mort. Lattitude de Catherine envers ses amants fut toujours la même : chaque homme recevait pendant et après ses « services » des honneurs, des propriétés, des milliers de serfs, des cadeaux Son attitude scandaleuse lui valut une réputation de débauchée (les historiens sont divisés sur l'existence de la Chambre des Plaisirs, cabinet érotique secret que l'impératrice aurait fait aménager dans son palais de Tsarskoïe Selo, constitué de plusieurs pièces et objets érotiques : peintures, meubles, lustres, etc.18). Sajouta à cela lexaspération (voire la jalousie) de son fils devant la largesse de sa mère pour ses favoris, en comparaison de la faible affection et des médiocres cadeaux quil recevait. Dans cette vie tumultueuse, elle sut pourtant faire la part entre les hommes et le pouvoir. Jamais elle ne leur accorda une parcelle de pouvoir qui pût diminuer le sien. Grande intellectuelle, elle avait une idée bien définie de son pouvoir2.

    La nièce par alliance de l'impératrice Élisabeth Ire qui voulait absolument un héritier lui proposa de prendre comme amant le prince Lev Alexandrovitch Narychkine ou le comte Sergei Saltykov (en) car Catherine n'avait toujours pas d'enfants après huit ans de mariage. Elle choisit finalement Saltykov et joua alors sur l'ambiguïté que le géniteur de son fils Paul Ier né en 1754 pouvait aussi bien être son mari que son amant3.

    Très à l'écoute des événements qui se déroulaient dans son nouveau pays, Catherine, qui possédait l'affection du peuple russe, réussit à faire détrôner son époux avec la complicité de son amant Grigori Orlov et de quatre officiers de la garde impériale, frères d'Orlov lors du coup d'État du 28 juin 1762 (9 juillet dans le calendrier grégorien).

    L'empereur fut jeté en prison (sans doute pour l'exiler par la suite) et mis à mort, probablement étranglé par Alexeï Orlov, « ce qui a fait dire à Germaine de Staël que la Russie était un despotisme tempéré par la strangulation »4. Meurtre prémédité ou non, Catherine fit publier aux chancelleries des pays étrangers que l'empereur avait succombé à une colique hémorroïdale5. Elle régna alors sous le nom de Catherine II d'une manière exclusive. Catherine fit de la Russie un pouvoir dominant au Moyen-Orient après la première guerre contre l'Empire ottoman. Elle essaya de faire subir à ce dernier le même sort qu'à la Pologne, mais avec moins de succès : son projet visait in fine à reconstruire l'Empire byzantin et de le donner à son petit-fils Constantin. Cet empire, qui aurait pour capitale Constantinople, est destiné à englober la Grèce, la Thrace, la Macédoine et la Bulgarie, tandis que les principautés danubiennes formeraient un « royaume de Dacie », promis à Potemkine. Le reste des Balkans, c'est-à-dire la Bosnie, la Serbie et l'Albanie, serait donné en compensation à l'Autriche. Venise obtiendrait la Morée, la Crète et Chypre6. Elle enleva aux Turcs la Crimée et les forteresses d'Azov, de Taganrog, de Kınburun et d'Izmaïl. Elle annexa la Crimée, en 1783, neuf années après que celle-ci eut obtenu son indépendance. L'empire ottoman déclencha une seconde guerre en 1787 qui se termina en 1792 par le traité de Jassy.

    Le ministre des Affaires étrangères Nikita Panine exerça une influence considérable. Il dépensa des sommes importantes pour créer laccord du Nord entre la Russie, la Prusse, la Pologne, la Suède et peut-être le Royaume-Uni pour contrer l'alliance franco-autrichienne. Quand il apparut que ce plan ne pouvait réussir, Panine fut limogé en 1781. En 1764, Catherine plaça Stanislas Auguste Poniatowski, qui fut son amant, sur le trône polonais. Ensuite, la Russie annexa de grandes parties de la Pologne dans les partitions de 1772, 1793 et 1795. En 1772, elle conclut avec la Prusse et l'Autriche un traité qui démembrait la Pologne et donnait à la Russie les gouvernements de Polotsk et de Moguilev, et le traité de Kutchuk-Kaïnardji, conclu en 1774 avec l'Empire ottoman, lui assura plusieurs provinces méridionales et lui ouvrit la mer Noire.

    Elle agit comme médiatrice pendant la guerre de succession bavaroise de 1778-79 entre la Prusse et l'Autriche. En 1780, elle monta la Ligue de neutralité armée afin de défendre les vaisseaux indépendants de la Grande-Bretagne pendant la guerre d'indépendance des États-Unis.

    Entre 1788 et 1790, la Russie fut engagée dans la guerre contre la Suède dont le cousin de Catherine, Gustave III, tentait de reprendre les territoires perdus en 1720. Après la bataille de Svensksund (de nos jours Ruotsinsalmi en Finlande) des 9 et 10 juillet 1790, un traité de paix fut signé : la paix de Värälä. Quand Alexandre Radichtchev publia son Voyage de Pétersbourg à Moscou en 1790, présentant les conditions de vie déplorable des serfs, ce fut elle qui en découvrit le caractère « révolutionnaire », dénonça et poursuivit son auteur. Radichtchev fut condamné à mort, puis une fois sa peine commuée, exilé en Sibérie. C'est quentre-temps la Révolution française avait éclaté et qu'il n'était plus question pour l'impératrice de laisser les pernicieuses idées françaises envahir la Russie. Tous les empereurs russes seront désormais confrontés à ce dilemme : ouvrir la Russie à l'Occident sans perdre la « russité » et introduire des idées subversives qui menaceraient l'autocratie russe11.

    En même temps qu'elle étendait ainsi les limites de son empire, Catherine imprimait une activité nouvelle à l'agriculture et à l'industrie, fondée sur la pensée des Lumières. Catherine fit établir un canevas pour réformer les lois. Une commission législative représentant toutes les classes, sauf les serfs, fut instituée mais dissoute avant d'être effective, sans doute freinée par la guerre des Paysans russes (1773-1775), une insurrection menée par Emelian Pougatchev. De cette commission, il reste peu de traces. Cependant, Catherine avait rédigé un ouvrage intitulé « Instructions adressées par Sa Majesté l'impératrice de toutes les Russies établies pour travailler à l'exécution d'un projet d'un nouveau code de lois », plus connu sous le nom de « Nakaz », dans lequel sont réunies les lignes directrices de la codification.

    La Russie était devenue le premier producteur mondial de fer, de fonte et de cuivre. Elle comptait plus de 200 usines, ateliers et manufactures. La production industrielle avait doublé, la valeur du commerce intérieur et extérieur, triplé. Les États occidentaux étaient désormais contraints d'accueillir la Russie dans le « concert européen ».

    Elle se pose en véritable fondatrice de l'Académie des trois arts nobles, en lui octroyant des privilèges et un règlement en novembre 17649. Par ses commandes importantes de service de table, elle favorise le développement de la Manufacture impériale de porcelaines10.

    Dans lobjectif de développer la culture dans sa nation, elle invite constamment les philosophes français à la Cour. Mais la réputation du pays effraie et les refus senchaînent.

    Catherine fut aussi écrivain. Elle composa tout dabord le Nakaz ou Grande Instruction13, qui présente ses vues sur la politique de la Russie, puis lAntidote, œuvre où elle répond, en quelque sorte, au Voyage en Sibérie, critique virulente de la Russie écrite en 1768 par labbé Chappe dAuteroche. Vinrent ensuite ses Mémoires, une suite de notes et de justifications sur sa politique et sa vie en général, une des sources principales de la connaissance de Catherine.

    Elle avait un fils, Paul, qu'elle aimait peu, lui préférant ses petits-fils. Il lui succéda sous le nom de Paul Ier de Russie. Les relations de Catherine avec son fils furent toujours froides et emplies de méfiance. Ne layant pas élevé, elle na guère daffection pour cet enfant qui se réclame de Pierre III. Tout dabord, Paul considère sa mère comme la grande responsable de la mort de son père Pierre, auquel il voue un véritable culte. Puis, il y a lenjeu de la succession. Catherine sait que son fils pourrait être utilisé contre elle afin de la renverser. Enfin, il perçoit dun mauvais œil lattitude de sa mère envers ses favoris et les largesses qui leur sont accordées. Catherine, après avoir marié en 1776 son fils à une jeune princesse du Wurtemberg, leur enleva, à la manière d'Élisabeth, leurs enfants. Cela provoqua une profonde inimitié du couple envers Catherine.

    Catherine II ayant admis le bouddhisme parmi les religions d'État, les chefs d'État russes (exception faite de la période soviétique) sont considérés par les bouddhistes du pays comme les réincarnations de la déesse Tara19.

    Le 6 novembre 1796 (17 novembre 1796 dans le calendrier grégorien) au matin, Catherine II s'effondre dans sa garde-robe. On l'étend sur un matelas où elle agonise pendant des heures, à même le sol. Elle s'éteint à 67 ans, après avoir régné plus de trente ans sur la Russie. L'impératrice avait prévu de déshériter son fils au profit de son petit-fils Alexandre, mais Paul fouille le bureau de sa mère, met la main sur son testament et le brûle. Devenu empereur, il décide d'ouvrir le tombeau de son père Pierre III, de couronner son squelette et d'enterrer ses parents côte à côte dans la cathédrale Pierre-et-Paul, à Saint-Pétersbourg20.

  9. Victor Hugo - Vikipedi

    tr.wikipedia.org/wiki/Victor_Hugo

    1 day ago · Adèle ve Victor Hugo'nun ilk çocuğu Leopold 1823'te doğdu ama doğduktan kısa süre sonra öldü. Sonraki sene kızları 28 Ağustos 1824'te Léopoldine doğdu. Onu 4 Kasım 1826'da doğan Charles, 28 Ekim 1828'de doğan François-Victor, ve 24 Ağustos 1830'da doğan Adèle takip etti.

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