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  1. Richard Attenborough - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Richard_Attenborough

    1 day ago · Richard Samuel Attenborough, Baron Attenborough, CBE, FRSA (/ ˈ æ t ən b ər ə /; 29 August 1923 – 24 August 2014) was an English actor, filmmaker, and entrepreneur.He was the president of the Royal Academy of Dramatic Art (RADA) and the British Academy of Film and Television Arts (BAFTA), as well as the life president of Chelsea FC.

  2. 1985 in film - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1985_in_film

    1 day ago · Alamo Bay, directed by Louis Malle, starring Ed Harris and Amy Madigan; Alice in Wonderland, TV film, starring Natalie Gregory, Sid Caesar, Carol Channing, Sammy Davis, Jr., Telly Savalas, Ringo Starr; The Alley Cat (Le Matou) - American Flyers, starring Kevin Costner, David Marshall Grant, Rae Dawn Chong, Alexandra Paul

  3. Au revoir les enfants — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Au_revoir_les_enfants
    • Adaptation
    • Récompenses et distinctions
    • Synopsis
    • Résumé
    • Commentaires
    • Analyse
    • Biographie
    • Personnalité

    Au revoir les enfants est un film français réalisé par Louis Malle, sorti en 1987. Il présente l'histoire romancée, vue par un collégien, du Père Jacques de Jésus, prêtre résistant qui a caché des enfants juifs dans le collège qu'il dirigeait.

    Nommé deux fois aux Oscar, le film obtient sept César dont celui du meilleur film et du meilleur réalisateur en 1988.

    Durant l'hiver 1943-1944, dans la France occupée. Julien qui a 12 ans, fils d'une famille bourgeoise, est pensionnaire au petit collège Saint Jean de la Croix, tenu par les pères carmes. Il retrouve le chemin de l'école sans joie après les vacances de Noël, pour le deuxième trimestre. Une rentrée presque comme les autres jusqu'à ce que le père Jean vienne présenter trois nouveaux élèves. L'un d'entre eux, le jeune Jean Bonnet, est le voisin de dortoir de Julien. Un froid matin de janvier, à la suite d'une dénonciation, la Gestapo fait irruption dans le collège. Le Père Jean, résistant clandestin, et les trois enfants juifs sont emmenés. Julien ne les reverra jamais plus. Les enfants sont déportés à Auschwitz et le Père Jean à Gusen I (Mauthausen).

    Les deux élèves se jaugent, Julien est intrigué par Jean, garçon fier, mutique et mystérieux un temps rejeté par l'ensemble de la classe. Après s'être observés mutuellement, ils s'apprivoisent au jour le jour et un lien d'amitié se crée entre eux. Julien finit par comprendre le secret de son ami, son nom n'est pas Bonnet mais Kippelstein, il est juif.

    Ce film est en partie autobiographique. Louis Malle a vécu cette histoire qui a longuement occupé son esprit, selon ses propres dires : « Pendant longtemps, j'ai purement et simplement refusé de m'y attaquer, parce que cet événement m'avait traumatisé et qu'il a eu une énorme influence sur ma vie. »2 Le projet de départ s'intitulait d'ailleurs My little madeleine (en référence à la madeleine de Proust) avant de s'intituler Le nouveau puis finalement Au revoir les enfants3. Le réalisateur avait déjà abordé le sujet de la collaboration dans Lacombe Lucien où le personnage principal était le collaborateur. Un lien peut être établi entre le personnage de Lucien et celui du collaborateur Joseph dans Au revoir les enfants. À l'époque de l'écriture de Lacombe Lucien, Louis Malle avait imaginé le personnage de Lucien à l'identique du futur Joseph, mais avait ensuite abandonné cette piste6. Louis Malle décrit le personnage de Joseph comme « le petit cousin de Lucien »7. Néanmoins, le réalisateur n'a jamais prétendu raconter la vérité à la façon d'un documentaire, c'est une fiction faite des souvenirs qu'il a de cette histoire vécue, à laquelle il a rajouté des éléments et anecdotes récupérés ailleurs, et des éléments purement de fiction. Le film s'inspire aussi de l'enfance de Gilles Jacob, ancien directeur du festival de Cannes, caché dans un séminaire pendant la guerre11.

    De façon générale, l'amitié approfondie entre Julien et Jean est purement de fiction4. Le jeune Malle n'a pas réellement développé d'amitié avec le vrai Bonnet (il déclarera dans plusieurs interviews que c'est ce regret qui a motivé le film). Le personnage de Julien corrige ce que Louis Malle n'a pas eu le temps, l'occasion ou la présence d'esprit de faire à l'époque. Sa façon de chercher des indices sur l'identité de Jean (à la façon d'un Sherlock Holmes - cité dans le film) peut être vue comme l'investigation que le réalisateur fait a posteriori sur son passé.

    Après que la Gestapo l'arrête (avec les autres enfants et le père qui les quitte en disant simplement Au revoir) le 15 janvier 1944, il est envoyé à Drancy, puis déporté à Auschwitz8.

    Le Père Jean du film a lui aussi existé et s'appelait, en religion Jacques de Jésus, Lucien Bunel9 (29 janvier 1900 - 2 juin 1945). Pour avoir caché les trois enfants juifs dans le collège d'Avon, il est déporté à Mauthausen10. Il est mort une semaine après la libération du camp8. Il est honoré à Yad Vashem en tant que Juste parmi les nations.

  4. Jeanne Moreau — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_Moreau

    1 day ago · 1957 : Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle, avec ce film qui reçut le prix Louis-Delluc, elle accède au statut de star. 1957 : Les Louves ou Démoniaque de Luis Saslavsky : Agnès Vanaux; 1957 : Trois jours à vivre de Gilles Grangier : Jean Fortin; 1957 : L'Étrange Monsieur Steve de Raymond Bailly : Florence, la femme de M. Steve

  5. Jean-Claude Brialy — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Brialy
    • Enfance
    • Formation
    • Biographie
    • Parcours
    • Synopsis
    • Résumé
    • Architecture
    • Carrière
    • Médias
    • Hommages
    • Politique
    • Mort
    • Vie personnelle
    • Commentaires

    Né à Aumale en Algérie, il est le fils de Roger Jean Brialy, un officier français (lieutenant au 65ème d'artillerie), quil suit dans ses multiples affectations pendant son enfance, et de Suzanne Abraham. Il passe ainsi par Blida en Algérie, puis Bône (actuellement Annaba) et, en 1943, Marseille1. La famille Brialy sinstalle ensuite à Angers. Jean-Claude et son frère cadet de deux ans Jacques2 vont à lécole au lycée David-d'Angers (où il connaît son « premier émoi de comédien » dit-il dans son autobiographie) et les vacances se déroulent chez leurs grands-parents à Chambellay ou bien à Issoire3, dans le Puy-de-Dôme, chez ses grands-parents maternels. Il écrit en 2000 dans son autobiographie que cest dans ce village qu'il vit les plus beaux moments de son enfance marquée par un manque d'amour, élevé à la cravache par des parents qui entretiennent une rivalité avec son frère.

    En 1946, il fait son entrée au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat au collège épiscopal Saint-Étienne de Strasbourg, où il suit en parallèle des cours dart dramatique, sa passion, contre l'avis de son père colonel qui le destine à une carrière militaire4.

    Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre dart dramatique de lEst, où il interprète différents rôles de théâtre. Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de larmée en Allemagne, loccasion pour lui de tourner en 1954 son premier court-métrage, Chiffonard et Bon Aloi. À la fin de son service militaire, il monte en novembre 1954 à Paris seul car ses parents ne cautionnent pas ses velléités de saltimbanque4.

    En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de laider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court-métrage Le Coup du berger de Jacques Rivette. Après avoir été stagiaire assistant-réalisateur sur French Cancan de Jean Renoir en 1954, il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Elena et les Hommes de Jean Renoir en 1956 (source d'une grande déception car la scène est coupée au montage alors qu'il voulait impressionner sa famille), Ascenseur pour léchafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité4. En 1959, il achète grâce à l'aide financière de Claude Chabrol et de François Truffaut le château de Monthyon, près de Meaux, que lui a fait connaître Marie-José Nat5. Il y passe plusieurs mois de convalescence après une lourde opération chirurgicale à la suite d'une mauvaise chute dans Le Beau Serge. Reconnu à la fois par le public et par ses pairs, Brialy est vite devenu l'ami de nombreux artistes. C'est chez-lui à Monthyon que Romy Schneider se ressourcera après la mort accidentelle de son fils en 1981 et que Jacques Chazot, atteint d'un cancer de la gorge, passera les derniers mois de sa vie, avant d'être enterré en 1993 dans le cimetière de la commune6. Jean-Claude Brialy achète aussi, en 1966, un ancien bistrot de l'île Saint-Louis à Paris, qu'il fait transformer en restaurant sous l'enseigne L'Orangerie. Ce lieu de vie nocturne verra défiler en toute discrétion un grand nombre d'artistes français et étrangers6. Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle Vague, jouant pour Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, pour Éric Rohmer dans Le Genou de Claire et pour François Truffaut dans La mariée était en noir. Il est très proche de François Truffaut ; en 1968 ce dernier demande à Marcel Berbert et à Jean-Claude Brialy dêtre les témoins de son mariage avec Claude Jade. Grand travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre.

    Ce château c'est la vie de Jean-Claude Brialy qui y a vécut 48 ans, à la campagne comme il disait lui qui n'aimait pas la campagne. Il l'avait choisit pour son emplacement, face à la Mairie, l'église et l'école. De manière à faire comme son grand-père paternel: regarder l'horloge de l'église et entendre les cloches. En effet, son grand-père avait acheté en 1937 une horloge à l'Exposition Universelle qui ne fonctionna jamais. Sans cesse son papi regardait l'horloge de l'église. Cette habitude ne le quitta jamais.

    Lorsqu'il le visite pour la première fois en mai 1959 soit 2 mois après l'achat, il rencontre son jardinier qui ne le reconnaît pas. La cuisinière en revanche le reconnaît dès la première vue; elle est embarrassée et lui dit \\"Vous savez je ne sais cuisiner que des pâtes et des œufs\\" ce à quoi Jean-Claude lui a répondu \\"ce sera très bien\\". Ses employés de maison resteront 20 ans pour le jardinier, puis un second 20 ans également et 15 ans pour sa cuisinière, fidèle en amitié et aussi simple dans la vie. Un clochette sur la face du mur au-dessus de la véranda permettait de sonner l'heure du repas. C'est même Jean-Claude qui faisait lui-même ses courses au volant de sa Mercedès blanche au petit Carrefour-Market de Crégy-Lès-Meaux non loin de chez lui. Un jour un ami à lui avait oublié/perdu ses clés de voiture, le double étant à Paris, il demande à son ami s'il connaît quelqu'un qui pourrait se rendre chez lui, prendre le double et lui ramener à Monthyon en taxi. Son ami lui répond, bien sûr, Pierre Bergé a un double. De Paris à Monthyon, Jean-Claude se dit qu'en 2 heures son ami devrait pouvoir récupérer ses clés, finalement au bout de 30 minutes un vacarme se fait entendre dans le château. un hélicoptère se pose dans le jardin, \\"Voici les clés de votre ami Monsieur Brialy\\".

    Le petit théâtre comme l'appelait Jean-Claude était réservé au projection privée avec les amis. Au premier étage, on trouve les anciens sièges du théâtre des Bouffes-Parisiens.

    En 2000 et 2004, il écrit deux livres auto-biographiques qui rencontrent un réel succès de librairie: Le Ruisseau des singes (éd. Robert Laffont), où il évoque plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay près dAngers (« Mon paradis, cest lAnjou ») et Jai oublié de vous dire (XO éditions). En 2006, à la suite de son voyage dans son pays natal, il publie Mon Algérie (Timée éditions). Il écrit aussi des anthologies: Les Pensées les plus drôles des acteurs et Les Répliques les plus drôles du théâtre de boulevard (Le Cherche-Midi).

    Personnalité du « tout-Paris », il intervient parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision, comme Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il participe régulièrement à lémission. Il racontera aussi, en parallèle, ses anecdotes et confidences sur le show business, en de nombreuses émissions de télévision, ou de radio, où il était un \\"bon client\\". Il était aussi consulté régulièrement pour des documentaires sur diverses personnalités.

    Il tourne son dernier téléfilm en 2006, Monsieur Max de Gabriel Aghion. On le voit aux obsèques de Gérard Oury, en juillet 2006, avec lequel il avait tourné Lévy et Goliath, aux funérailles de Philippe Noiret le 27 novembre 2006 et à celles de Jean-Pierre Cassel en avril 2007. Quelques jours avant sa mort, Jean-Claude Brialy est présent à Cannes pour les soixante ans du festival et à l'émission de Philippe Bouvard, Les Grosses Têtes, dont il était « sociétaire ». Jean-Claude Brialy est enterré au cimetière de Montmartre, l'acteur cabot ayant choisi volontairement une tombe juste à côté de la célèbre « Dame aux Camélias » pour bénéficier de la visite de ses admirateurs. Un édicule abrite une muse couronnée de pavots7.

    Entre 2006 et 2007, il soutient la candidature à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy, dont il assiste à de nombreux meetings.

    Celui-ci est élu président, quelques jours avant la mort de Brialy à Monthyon, le 30 mai 2007 (des suites dun cancer de la mâchoire, nayant averti personne  pas même ses amis proches  de sa maladie) à qui il rend alors hommage par un communiqué, puis en assistant à ses obsèques. Celles-ci sont célébrées en léglise Saint-Louis-en-l'Île, le 4 juin 2007. La messe des funérailles est concélébrée par lévêque Jean-Michel Di Falco et labbé Gérard Pelletier, en présence de nombreuses autres personnalités et célébrités.

    Son homosexualité, longtemps cachée à son père et au monde du cinéma, est revendiquée depuis la parution en 2000 de son autobiographie Le Ruisseau des singes8. Il déclare au magazine Têtu en mai 2005 qu'au début de sa carrière, « cétait tabou. [] Dailleurs, je ne vois pas lintérêt de dire : « Il est jaune », « Il est juif » ou « Bonjour, je suis homosexuel ». Moi, jétais un « homosexuel naturel », je ne me suis jamais posé de questions, jai eu des aventures avec des femmes, des hommes J'ai choisi les hommes par égoïsme, parce que je trouvais que les rapports étaient plus simples, mais aussi par goût ». En 1994, Jean-Claude Brialy participe au doublage du film Priscilla, folle du désert, qui traite du thème de l'homosexualité : il prête sa voix à l'acteur Terence Stamp.

    Opposé au mariage gay, mais favorable à un PACS amélioré (« Les gens qui se pacsent devraient avoir les mêmes droits que les gens mariés »), Jean-Claude Brialy s'est aussi beaucoup engagé dans la lutte contre le sida, notamment aux côtés de Line Renaud : « Beaucoup croient que le sida se guérit, mais pas du tout, la mort est toujours au bout. Les homosexuels doivent montrer l'exemple et encourager les gens à se protéger, à se défendre. Je suis un porte-parole de Sidaction. Je vais aux réunions et il y a quelques années, j'ai fait avec Sophia Loren une vente aux enchères qui a rapporté dix millions de francs. On a pu acheter une maison à Genève pour les gens en fin de vie. »

  6. Agrégation de lettres modernes — Wikipédia

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    À l'agrégation interne, le film au programme est Lacombe Lucien de Louis Malle. 2007-2008. Littérature française : Moyen Âge : Le Roman de Renart (I, Ia, Ib) XVI e siècle : Joachim du Bellay, La Deffence et illustration de la langue françoyse et L'Olive

  7. Alexandra Stewart — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Alexandra_Stewart

    1 day ago · Elle a eu en 1974 une fille avec le réalisateur Louis Malle, Justine Malle [2], réalisatrice de Jeunesse sorti en 2013. Filmographie Cinéma. 1956 : Club de ...

  8. Gitt Magrini - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Gitt_Magrini

    1 day ago · Fuoco fatuo (Le Feu follet), regia di Louis Malle (1963) Deserto rosso, regia di Michelangelo Antonioni (1964) Maigret a Pigalle, regia di Mario Landi (1966) Due o tre cose che so di lei (Deux ou trois choses que je sais d'elle), regia di Jean-Luc Godard (1967) Lamiel, regia di Jean Aurel (1967)

  9. Saint-Lizier-du-Planté — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Lizier-du-Planté

    15 hours ago · Saint-Lizier-du-Planté s'appelait encore Planté au début du XVIII e siècle.Cependant, la commune s'est placée sous le patronage de Lizier de Couserans, canonisé, qui était à la tête du petit évêché de Couserans dans les Pyrénées.

  10. Michel Piccoli - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Michel_Piccoli

    1 day ago · Milou a maggio (Milou En Mai), regia di Louis Malle (1990) Le bateau de Lu, regia di Christine Citti (1991) La bella scontrosa (La belle noiseuse), regia di Jaques Rivette (1991) Marta ed io, regia di Jiří Weiss (1991) Il ladro di ragazzi (Le voleur d'enfants), regia di Christian de Chalonge (1991) Les équilibristes, regia di Nikos Papatakis ...