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  1. Sebaceous carcinoma - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Sebaceous_carcinoma

    1 day ago · Sebaceous carcinoma, also known as sebaceous gland carcinoma (SGc), sebaceous cell carcinoma, and meibomian gland carcinoma is an uncommon malignant cutaneous tumor. Most are typically about 1.4 cm at presentation.

  2. Renal cell carcinoma - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Renal_cell_carcinoma

    1 day ago · If it has metastasized to the lymph nodes, the 5-year survival is around 5% to 15%. For metastatic renal cell carcinoma, factors which may present a poor prognosis include a low Karnofsky performance-status score (a standard way of measuring functional impairment in patients with cancer), a low haemoglobin level, a high level of serum lactate ...

  3. Polyarteritis nodosa - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Polyarteritis_nodosa

    1 day ago · Polyarteritis nodosa (PAN), is a systemic necrotizing inflammation of blood vessels (vasculitis) affecting medium-sized muscular arteries, typically involving the arteries of the kidneys and other internal organs but generally sparing the lungs' circulation.

    • Panarteritis nodosa, Periarteritis nodosa, Kussmaul disease, or Kussmaul-Maier disease,
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  5. Leukocytosis - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Leukocytosis

    22 hours ago · Leukocytosis is a condition in which the white cell (leukocyte count) is above the normal range in the blood. It is frequently a sign of an inflammatory response, most commonly the result of infection, but may also occur following certain parasitic infections or bone tumors as well as leukemia.

  6. La Fornarina - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/La_fornarina

    1 day ago · The Portrait of a Young Woman (also known as La fornarina) is a painting by the Italian High Renaissance master Raphael, made between 1518 and 1519.It is in the Galleria Nazionale d'Arte Antica in Palazzo Barberini, Rome.

    • 85 cm × 60 cm (33 in × 24 in)
    • Raphael
  7. First Aid/Anaphylactic Shock - Wikibooks, open books for an ...

    en.wikibooks.org/wiki/First_Aid/Anaphylactic_Shock

    1 day ago · Swelling or puffiness of the lymph nodes, especially around the neck and mouth; Swelling of the airway and tongue; Difficulty breathing, wheezing or gasping; Treatment . Call EMS immediately; Have the victim administer their epinephrine autoinjector if possible; If available, administer an antihistamine to decrease swelling

  8. List of Fat Albert and the Cosby Kids episodes - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_Fat_Albert_and_the...

    1 day ago · The gang's friend, Darrell, has been feeling tired and sickly, but doesn't think he needs to see the school nurse or a doctor. A concerned Fat Albert speaks to Darrell's parents, who make him go to the hospital. It's discovered he has Hodgkin's disease, a form of cancer of the lymph nodes. But because it's in a localized area and it was ...

  9. Luc Montagnier — Wikipédia

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    Montagnier est professeur émérite à l'institut Pasteur, où il dirige lunité doncologie virale de 1972 à 2000, directeur émérite de recherche au Centre national de la recherche scientifique4 et ancien professeur à l'université de New York. Il est membre des Académies des sciences et de médecine. Marginal, il finit par faire l'objet de vives critiques et même d'être accusé de charlatanisme dans les années 2000, affirmant que l'ADN émettrait spontanément des ondes électromagnétiques (justifiant au passage le traitement des personnes autistes à l'aide d'antibiotiques, de traiter le sida au Cameroun par l'alimentation et l'homéopathie, et proposant de pouvoir téléporter de l'ADN de la France vers l'Italie) et remettant au goût du jour les théories improbables de la « mémoire de l'eau » de Jacques Benveniste5,6,7,8,9,10.

    En 2010, Luc Montagnier a annoncé qu'il fuyait le « climat de terreur intellectuelle » en France pour prendre la direction d'un nouvel institut de recherche en Chine à l'université Jiaotong de Shanghai, où il poursuit ses recherches sur la formation dans l'eau de « nanostructures » induites par l'ADN11,12. En 2012, alors que Montagnier est pressenti pour présider un laboratoire de recherches au Cameroun, 44 autres prix Nobel signent une lettre au président du pays pour dénoncer « [les solutions de Montagnier] qui nont aucun début de preuves scientifiques » et le prévenir d'« un impact désastreux sur la qualité du système de santé au Cameroun »13. En novembre 2017, lors d'une conférence aux côtés d'Henri Joyeux, Montagnier signe, selon le Figaro, « son arrêt de mort scientifique, après un lent naufrage » : en quelques semaines, plus d'une centaine de scientifiques condamnent dans une pétition ses propos irresponsables sur des risques supposés des vaccins14.

    Luc Montagnier est issu d'une famille du Berry, fils unique d'un père expert-comptable et d'une mère au foyer15. Il poursuit de front des études de médecine et de sciences d'abord à Poitiers, où il a pour professeur Pierre Gavaudan, qui l'initie aux notions de biologie moléculaire, discipline alors naissante. À 21 ans il montre que les radiations jaunes sont responsables du phototaxisme du chloroplaste chez une algue, en utilisant des filtres colorés, un microscope et une caméra.

    En 1960, il entre au CNRS puis effectue des stages en Grande-Bretagne, dans des laboratoires réputés de virologie. En 1963, à Carshalton, dans le laboratoire de F.K. Sanders, il découvre la forme réplicative des virus à ARN, en isolant une molécule infectieuse en double hélice d'ARN analogue à celle de l'ADN dans le virus murin encephalomyocarditis (en)16. C'est la première fois que l'on démontre qu'un ARN peut se répliquer comme l'ADN, en produisant un brin complémentaire. Il travaille ensuite à Glasgow où il montre que chez le virus oncogène Polyomavirus, l'ADN nu seul comporte le pouvoir oncogène. De retour en France, à l'Institut Curie, en collaboration avec P. Vigier, il étudie la réplication et la structure de l'ARN d'un rétrovirus, le virus du sarcome de Rous. Il démontre que ce rétrovirus intègre son patrimoine génétique dans l'ADN des cellules infectées. En 1972, à l'invitation de Jacques Monod, il crée l'Unité d'oncologie virale dans le nouveau département de virologie de l'institut Pasteur. Ses recherches vont alors porter en partie sur l'interféron et sur son rôle dans l'expression génétique des virus. En 1982, il découvre une nouvelle activité enzymatique associée aux mitochondries des cellules cancéreuses. En 1975, il est rejoint par Jean-Claude Chermann et sa collaboratrice, Françoise Barré-Sinoussi, spécialisés dans la recherche de transcriptase inverse, qui sattellent à chercher des rétrovirus infectant des humains. Par ailleurs, Luc Montagnier et ses collaborateurs démontrent que des mycoplasmes augmentent considérablement l'effet cytopathogène du virus. Cette observation est le point de départ d'une recherche encore en cours sur le rôle des cofacteurs infectieux dans la virulence et l'effet pathogène du virus, recherche pouvant conduire à de nouvelles approches thérapeutiques et vaccinales.

    En 1986, le groupe de Luc Montagnier découvre à nouveau un second virus associé au sida en Afrique de l'Ouest17, mais très différent du premier par ses séquences moléculaires. En janvier 1983, Willy Rozenbaum, un infectiologue travaillant à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, prélève pour Jean-Claude Chermann un ganglion cervical chez « Bru », un jeune homosexuel de trente-trois ans qui présente des adénopathies suspectes depuis un mois, après avoir séjourné à New York en 1979 et y avoir eu de nombreux partenaires sexuels ; il meurt du sida en 1988. Les lymphocytes du prélèvement sont mis en culture le jour même à linstitut Pasteur par l'équipe de Luc Montagnier (l'équipe de Jean-Claude Chermann travaillant avec des rétrovirus contrairement au Dr Montagnier, pour éviter les risques de contamination) en présence dIL-2 (qui stimule la culture des lymphocytes T) et de sérum anti-interféron (qui assure une bonne production de virus par les cellules). Après 15 jours de culture, Jean-Claude Chermann et Françoise Barré-Sinoussi, son assistante, détectent une faible activité transcriptase réverse. Cette enzyme est produite par les rétrovirus pour intégrer spécifiquement l'ADN de sa cible. Cette activité enzymatique persiste jusquau 26 janvier, puis disparait avec la destruction des lymphocytes. Jean-Claude Chermann verse le liquide de la première culture sur une nouvelle culture de lymphocytes, provenant dun second donneur de sang. Lactivité enzymatique réapparait avec ces lymphocytes, traduisant la reprise d'une activité virale du VIH. Ils concluent donc bien à un rétrovirus, mais celui-ci est différent des rétrovirus connus. En effet, le HTLV-1 ne détruit pas les cellules infectées. Et les anticorps anti-HTLV-1 fournis par Robert Gallo, le découvreur du rétrovirus, ne reconnaissent pas le nouveau virus. Le 4 février, le virus est vu au microscope électronique à la surface des lymphocytes par Charles Dauguet, à linstitut Pasteur ; entouré dune enveloppe, il ressemble davantage à un lentivirus quà un HTLV-1. Il est appelé LAV, pour Lymphadenopathy-Associated Virus, après avoir été isolé chez dautres patients atteints dun sida avéré et que son tropisme pour les lymphocytes CD4 ait été démontré. La découverte est publiée dans le numéro de Science du 20 mai, à côté dun autre article de Gallo et Essex impliquant le HTLV-1 (renommé Human T-Leukémia virus) comme cause du sida42. En septembre 1983, Jean-Claude Chermann présente les résultats à Long Island, en apportant la preuve de lexistence danticorps anti-LAV détectés par un test ELISA mis au point à lhôpital Bichat-Claude-Bernard. Gallo conteste lappartenance du LAV au groupe des rétrovirus, rapporte la présence du HTLV-1 ou danticorps anti-HTLV-1 chez des patients atteints du sida, et présente pour la première fois le virus HTLV-III (Human T-Lymphotropic Virus). Cest le début de la controverse. La paternité unique des pasteuriens dans la découverte du virus sera ensuite définitive - bien que les travaux de Robert Gallo aient été essentiels pour la connaissance du virus - et confirmée par l'attribution du prix Nobel de physiologie ou médecine le 6 octobre 2008 à Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier, décision qui exclura le groupe de Robert Gallo de la découverte44.

    En 1993, il crée la Fondation mondiale prévention et recherche sida (FMPRS), sous l'égide de l'UNESCO. De 1997 à 2001, il est professeur et directeur du Centre de biologie moléculaire et cellulaire au Queens College de l'Université de New York (en).

    Avec son collègue italien Vittorio Colizzi, Luc Montagnier participe à plusieurs conférences, notamment en Afrique, pour lutter contre la propagation du VIH.

    Dans deux publications datant de 200918,19 dans une revue dont il préside le comité éditorial20, l'équipe de Montagnier décrit une propriété inédite de l'ADN d'agents infectieux, les bactéries dans un cas et le VIH dans l'autre : l'ADN induirait des nanostructures dans l'eau émettant des ondes électromagnétiques de basse fréquence après filtration, agitation et dilution. À partir du HTVL-III isolé par culture entre le 15 novembre 1983 et janvier 1984, léquipe de Gallo met au point un test sérologique positif chez 88 % des malades du sida. Cette souche n'est pas comparée au LAV, mais, en fait, il sagit du même virus, appelé LAV/HTLV-III puis HIV (Human Immunodeficiency Virus) par une commission de nomenclature en 1986.

    De ces expériences, Montagnier émet l'hypothèse que des bactéries seraient impliquées dans l'autisme et d'autres maladies chroniques, que lui pourrait détecter avec sa méthode21. Présentée lors d'une intervention en 2012 à lAcadémie nationale de médecine, ses déclarations font de nouveau scandale22. En 2015, l'équipe de Montagnier prétend enregistrer les signaux électromagnétiques que l'ADN émettrait, de l'envoyer par mail à un laboratoire italien qui s'en servirait pour reconstituer à l'identique l'ADN « enregistré » dans un tube d'eau pure ainsi « informée »23. Cette expérience a valu au professeur d'être la « risée » du monde scientifique, qui a simplement ignoré ces résultats considérés comme « absolument invraisemblables »24,25. En 2002, Montagnier propose au pape Jean-Paul II de guérir sa maladie de Parkinson à l'aide de gélules à base de papaye fermentée, dont l'effet antioxydant protégerait du vieillissement. Il déclare même, évoquant des essais non publiés, « On a essayé sur des patients atteints de sida, en Afrique, qui étaient sous trithérapie. Avec la papaye, leur système immunitaire se rétablissait beaucoup mieux », et que le produit miracle permettrait aussi de lutter contre l'alcoolisme. À l'occasion de la publicité offerte par ce chercheur, les pharmacies françaises se mettent à vendre différentes préparations à base de ce fruit fermenté29. L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) est saisie en 2004, et rend un avis concluant qu'aucune démonstration de l'implication de la préparation de papaye fermentée n'est apportée, que toutes les vertus prétendues sont avancées sans preuves scientifiques et simplement diluées dans des considérations biologiques générales sur le système anti-oxydant, le vieillissement ou le système immunitaire30. En 2016, il se fait encore remarquer en proposant une approche pour le moins inédite  décriée et considérée comme insensée par la majorité du corps médical  qui permettrait prétendument de diagnostiquer la maladie de Lyme là où d'autres tests, plus traditionnels et d'ordinaire couramment pratiqués, auraient précédemment échoué à détecter la présence de bactéries borrélies reconnues comme étant les principaux vecteurs de transmission, s'effectuant généralement par le biais de morsures de tiques infectées. Le professeur Daniel Christmann, chef du service des maladies infectieuses du CHU de Strasbourg, réfute en bloc la pertinence d'une telle méthode qui consisterait à « capt[er] des ondes électromagnétiques émises par l'échantillon de sang étudié31 ». Certains médecins prescrivaient à leurs patients de faire réaliser ce test en adressant leurs échantillons à feu la société Nanectis  créée en 200632, puis fermée en 2018 « à cause de charges salariales trop lourdes et de manque de capitaux33 »  gérée, à l'époque, par Luc Montagnier32,33. Les analyses auraient alors coûté à chaque patient entre 300 et 400 , à régler sous la forme d'un « don libre », c'est-à-dire en partie déductible des impôts34. Le 7 novembre 2017, il participe avec Henri Joyeux  ancien professeur de médecine à l'université de Montpellier, radié par le Conseil de l'Ordre des médecins en 2016 pour un non-respect allégué du code de déontologie avant d'être réhabilité en juin 2018 par la chambre disciplinaire nationale de lOrdre des médecins 35, réhabilitation elle-même annulée par la cours de cassation en juillet 201936  à une conférence de presse où il déclare être d'accord avec plusieurs arguments des anti-vaccins qui sont réfutés par la communauté médicale37,38,39: Si Luc Montagnier se présente comme le découvreur du virus, son équipe, en revanche, ne travaillait pas sur les rétrovirus en 1983. Pour corriger ce qui peut alors paraître comme une injustice, le président Nicolas Sarkozy promet de financer les travaux que Jean-Claude Chermann a poursuivi hors de l'institut Pasteur45. Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi ont regretté de ne pas partager leur prix avec lui, alors qu'il était pourtant l'un des cosignataires de la publication de mai 1983 dans la revue américaine Science, où il rendait compte de la découverte du VIH46.

    Luc Montagnier admet se rapprocher des recherches et thèses du docteur Jacques Benveniste. En décembre 2010 dans une interview à la revue Science il déclare : « On me dit que certains ont reproduit avec succès les expériences de Benveniste mais ils ont peur de les publier à cause de la terreur intellectuelle de la part de ceux qui ne les comprennent pas »26. Ces théories sont considérées comme étant le résultat de fraudes scientifiques ou d'artefacts expérimentaux. Dans le documentaire The House of Numbers de 2009 niant la relation de causalité du VIH envers le sida, Luc Montagnier a déclaré qu'avec un bon système immunitaire, épaulé d'une bonne nutrition antioxydante, l'organisme se défend mieux contre les attaques virales 27:

    En 2010, à l'âge de 78 ans, il est recruté dans le cadre de son projet par l'université Jiao-tong de Shanghai, en Chine28.

    Une grosse centaine d'académiciens des sciences et de médecine co-signent une tribune à la suite de cet événement, qui considèrent que Montagnier « utilise son prix Nobel pour diffuser, hors du champ de ses compétences, des messages dangereux pour la santé, au mépris de léthique qui doit présider à la science et à la médecine ». Pour Le Figaro, Montagnier signe son arrêt de mort scientifique, après un « lent naufrage » depuis ses déclarations sur la mémoire de l'eau, ou celles sur les Africains et le VIH14. La presse publie des articles où les arguments de Montagnier sont réfutés un par un39,40,41. Par exemple, Montagnier déclare : « Certains enfants décèdent 24 heures après avoir été vaccinés. On a quand même le droit de sinterroger sur cette corrélation temporelle. Cest juste du bon sens. ». Robert Cohen, professeur de pédiatrie à lhôpital de Créteil, répond qu'il est simple d'expliquer cette corrélation temporelle : les premiers mois de la vie du bébé sont à la fois ceux où la mort subite est la plus fréquente, et ceux où on les vaccine. Il est donc naturel que, statistiquement, certaines morts subites aient lieu quelques jours après la vaccination39. Slate affirme qu'une étude anglaise de grande ampleur a été menée entre 1993 et 1996, dont la conclusion est que la couverture vaccinale n'est pas supérieure pour les enfants décédés de mort subite, et que même, au contraire, la vaccination pourrait protéger de la mort subite41. Sciences et Avenir fait remarquer qu'il existe aussi une corrélation temporelle entre les couches du bébé, les petits pots et la mort subite du nourrisson40. Luc Montagnier lui-même reconnaît que le lien de causalité entre les vaccins et le mort subite du nourrisson n'est pas prouvé38.

    Dans sa jeunesse, Montagnier est communiste. Membre du PCF, pendant la guerre d'Algérie, il est à l'initiative, en 1957, avec Michel Crouzet, d'une pétition nationale au sujet de l'affaire Audin, disparition de l'universitaire Maurice Audin, arrêté, torturé et exécuté par l'armée française47. Il prend part à la création du comité du même nom48.

    Se disant agnostique15, il milite pour que les religions ne refusent pas les apports des sciences. De façon plus large, il lutte contre les injustices, s'impliquant par exemple dans la défense des infirmières bulgares15, accusées en Libye d'avoir inoculé le virus du Sida à leurs patients.

    Luc Montagnier est lauréat de la médaille d'argent du CNRS et a reçu le prix Albert-Lasker avec Robert Gallo et Myron Essex, en 1986, le prix Louis-Jeantet de médecine en 1986, les prix Galien et Korber[réf. nécessaire], le prix de l'École de médecine de Salerne [réf. nécessaire] et le prix Prince des Asturies de science avec Robert Gallo en 2000. Le 6 octobre 2008, il est co-récipiendaire du prix Nobel de physiologie ou médecine avec Françoise Barré-Sinoussi pour ses travaux sur le virus du sida, dont la « découverte a été essentielle à la compréhension actuelle de la biologie de cette maladie et à son traitement antirétroviral », selon le comité Nobel.

    Il est grand officier de la Légion d'honneur depuis le 1er janvier 200950 et commandeur de l'ordre national du Mérite, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie des sciences. Il est directeur de recherche émérite au CNRS et professeur émérite à l'institut Pasteur.

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