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  1. Charles IX of France - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Charles_IX_of_France

    1 day ago · He was born Charles Maximilien, third son of King Henry II of France and Catherine de' Medici, in the royal chateau of Saint-Germain-en-Laye.Styled since birth as Duke of Angoulême, he was created Duke of Orléans after the death of his older brother Louis, his parents' second son, who had died in infancy on 24 October 1550.

  2. Savennières (AOC) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Savennières_(AOC)

    1 day ago · Le Savennières, AOC par décret du 8 décembre 1952, est l’un des trois grands crus de l’Anjou avec le Quart-de-Chaume et le Bonnezeaux. Étymologie [ modifier | modifier le code ] La commune de Savennières , d'où l’appellation tire son nom, s’appelait jadis Saponaria , qu’il faut rapprocher de la saponaire, plante herbacée à ...

    • savennières
    • 1952
    • Savennières
    • AOC
  3. 1. Juni – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/1._Juni

    1 day ago · 1646: Mit dem Linzer Diplom bestätigt und besiegelt Kaiser Ferdinand III. die Reichsunmittelbarkeit der Stadt Bremen.; 1670: Frankreich und England schließen den geheimen Vertrag von Dover, in dem König Karl II. von England verspricht, sich zum katholischen Glauben zu bekennen, und sich mit König Ludwig XIV. von Frankreich gegen die Republik der Sieben Vereinigten Provinzen verbündet.

  4. Die weißen Rosen von Ravensberg (Roman) – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Die_weißen_Rosen_von...

    1 day ago · Die weißen Rosen von Ravensberg ist ein Schauerroman, den Eufemia von Adlersfeld-Ballestrem 1896 im Leipziger Reclam-Verlag veröffentlicht hat. Das Buch erwies sich als Bestseller und wurde von Reclam bis in die 1940er Jahre mehr als 80 Mal neu aufgelegt.

  5. Jeanne d'Arc — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d'Arc

    1 day ago · Jeanne d'Arc Seule représentation contemporaine connue de Jeanne d'Arc, esquissée en marge d'un registre par Clément de Fauquembergue, greffier du parlement de Paris , le 10 mai 1429 . Ne l'ayant jamais vue, le greffier la dessine par ouï-dire, comme une figure allégorique sans prétention au portrait physique réaliste, avec un

  6. Hotêl de Cassini - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Hotêl_de_Cassini

    L'hotel passò poi alla figlia Marie Louise Marguerite (1832-1917), vedova del principe Henri de Ligne e, nel 1917 ai nipoti, il principe Ernest de Ligne e la duchessa vedova di Beaufort-Spontin che lo vendono in 1919.

  7. Henri de Lostanges – Wikipedia

    de.wikipedia.org/wiki/Henri_de_Lostanges

    1 day ago · Herkunft. Henri (auch: Adhémar-Henri) Marquis de Lostanges-de-Sainte-Alvère, Chevalier, Seigneur Marquis de Sainte-Alvère, de Montpezat et de Cadrieu, Saint-Projet et Reillac, Baron du Vigan, des Prés, de la Bouffie et de Longa, Seigneur de Sendrieux, Pressignac, Grand-Castang, Larue, Gardonne et Cazelles, etc., Grand-Sénéchal und Gouverneur von Quercy, war der 4.

  8. Philippe Erlanger — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Erlanger

    1 day ago · Au cinéma, il est coscénariste de Marie-Antoinette reine de France , présenté en sélection officielle au Festival de Cannes, et de La Prise de pouvoir par Louis XIV (Roberto Rossellini, 1966). L'ensemble de son œuvre a été couronné par le prix Marie-Eugène Simon-Henri-Martin de l' Académie française en 1957 et a reçu le prix du ...

  9. Ordre de la Toison d'or — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_la_Toison_d'or
    • Origine
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    • Historiographie

    Lordre de la Toison dor, dit aussi la Toison dor ou la Toison, est aujourd'hui l'ordre de chevalerie le plus élevé et prestigieux de l'Espagne. Il fut initialement fondé par le duc de Bourgogne Philippe le Bon, à Bruges (ville de l'État bourguignon) le 10 janvier 1430, à l'occasion de son mariage avec Isabelle de Portugal. Le nom de l'ordre est inspiré du mythe grec de la Toison d'or2, complété par l'histoire biblique de Gédéon (en référence à sa force spirituelle, comme indiqué sur la somptueuse tapisserie qui ornait les lieux de réunion des chapitres à partir de 1456). Dès lors l'ordre de la Toison d'or sera placé sous le patronage des deux personnages.

    Cet ordre était destiné à rapprocher la noblesse des États bourguignons de Philippe le Bon et à permettre au duc d'honorer ses proches. Le premier chevalier fut Guillaume de Vienne. À la mort de Philippe en 1467, son fils Charles le Téméraire devint grand maître de l'ordre. À la mort de ce dernier en 1477 lors de la bataille de Nancy, son gendre Maximilien Ier de Habsbourg, qui avait épousé la duchesse héritière Marie de Bourgogne, lui succéda comme grand maître. En effet, l'ordre ne se transmettait que par les hommes, ou, à défaut d'héritier mâle, à l'époux de l'héritière jusqu'à majorité du fils de celle-ci. Ainsi l'ordre arriva-t-il à l'empereur Charles Quint, qui en fit le plus important de la monarchie habsbourgeoise, et fixa le nombre de chevaliers à 51 en 1517. À l'abdication de l'empereur, la Toison d'or passa à la branche espagnole jusqu'à la guerre de Succession d'Espagne. Philippe V d'Espagne, petit-fils de Louis XIV et nouveau roi d'Espagne, continua à conférer l'ordre, mais la branche des Habsbourg d'Autriche le reprit à son compte. Le droit international n'ayant jamais tranché la question, il existe depuis lors deux ordres de la Toison d'or : l'ordre autrichien et l'ordre espagnol.

    En France, seul l'ordre de la Toison d'or décerné par l'Espagne est reconnu et peut être licitement porté après autorisation de la Grande chancellerie de la Légion d'honneur. En effet, la famille de Habsbourg-Lorraine n'est pas une puissance souveraine et est donc incapable de conférer la moindre décoration. Le Français qui accepterait et porterait une telle décoration invalide s'exposerait aux sanctions prévues par le code de la Légion d'honneur (articles R 160, R 161 et R 173 du Code de la Légion d'honneur et de la médaille militaire).

    Les collections médiévales de l'ordre, demeurées possession des Habsbourg, sont exposées à Vienne, au Schatzkammer (trésor impérial) de la Hofburg.

    Un manuscrit du XVe siècle, dont l'auteur est Guillaume Fillastre et l'artiste inconnu, montre les exigences de cet ordre et ouvre l'esprit aux prémices de la Renaissance artistique3.

    Dans sa représentation, le fusil (terme d'époque pour désigner les « briquets » de l'époque, sortes de petites masses d'acier servant à produire des étincelles par friction avec des silex), avec ses flammèches, rappelait les rabots que le duc de Bourgogne Jean sans Peur avait adoptés comme devise dans son conflit contre les Armagnac. Certains insistent sur le fait que les briquets sont représentés avec une poignée en forme de B évoquant le mot « Bourgogne ». En effet, les briquets peuvent avoir des formes différentes et le rapprochement avec la lettre B peut avoir fait pencher pour le choix comme emblème de cette forme particulière de briquet. C'est de cette devise ducale qu'on a tiré une des devises de l'ordre : Ante Ferit Quam Flamma Micet (« Il frappe avant que la flamme ne brille »).

    Les colliers appartenaient au trésor de l'ordre et devaient être restitués à la mort du chevalier. En cas de perte sur le champ de bataille, le chef et souverain prenait à sa charge le remplacement des colliers. Les chevaliers particulièrement fortunés se faisaient également faire des décorations enrichies de pierreries à titre personnel. En raison du poids important des colliers, on prit l'habitude de porter le pendant de l'ordre au bout d'un lac de soie rouge ou noire.

    Philippe le Bon ne fixa l'organisation de l'ordre qu'un an après sa fondation. Elle est fixée par deux textes. Les statuts tout d'abord, texte juridique prenant la forme d'une lettre patente ou d'une ordonnance, qui règlent les buts de l'ordre, sa discipline, le nombre de ses chevaliers, le mode de leur élection, les cérémonies de l'ordre et même le mode de dévolution de sa grand maîtrise. Ils comprennent 67 articles. Les ordonnances, ensuite, qui prennent la forme d'une simple instruction fixant les devoirs des officiers de l'ordre. Elles comptent 22 articles. L'ordre de la Toison d'or est défini comme une confraternité visant à défendre la foi chrétienne et la chevalerie. Elle compte 25 chevaliers lors de la première rédaction en 1432. Très vite, ce nombre est porté à 31. Sous Charles Quint (1516), pour tenir compte de l'extension nouvelle des terres soumises au grand maître de l'ordre, ce nombre est augmenté de vingt pour atteindre 51 chevaliers, inchangé depuis. Les chevaliers sont élus par leurs confrères à mesure que les places se libèrent. Afin de procéder à ces élections et pour donner à l'ordre un lustre digne de son souverain, une réunion annuelle de tous les chevaliers est prévue : c'est le chapitre général, qui se divise en deux parties, trois jours de fête publique où la cour se donne en spectacle et une série de réunions secrètes qui permettent l'administration de l'ordre. Cette fête doit avoir lieu à date fixe, le 30 novembre, jour de la Saint-André, patron de la maison de Bourgogne et de l'ordre. Afin d'assurer l'administration de l'ordre et de préparer les chapitres, quatre offices sont créés : Il y a eu vingt-trois chapitres de l'ordre :

    Ce caractère très rigide est assoupli sous le règne de Philippe le Bon : pour des raisons climatiques, le mois de novembre peu propice aux festivités en extérieur est abandonné, la date de réunion devenant libre, en outre, l'intervalle entre les chapitres passe de un à trois ans. En compensation, une fête simplifiée et moins formelle est instaurée pour la Saint-André.

    Au XVIe siècle, les chapitres s'espacèrent de façon importante : il s'écoula douze ans du chapitre de Barcelone à celui de Tournai, puis quinze ans jusqu'à celui d'Utrecht et encore dix ans avant celui d'Anvers. Peu enclin au voyage, Philippe II d'Espagne rechigna à faire tenir de nouveaux chapitres, d'autant qu'à partir de 1568, les troubles aux Pays-Bas rendaient difficiles une visite du souverain. Devant trouver un moyen de remplacer les chevaliers morts, il obtint un bref pontifical lui permettant de passer outre les statuts et de nommer directement les chevaliers sans passer par une élection en chapitre général. Le chapitre de Gand en 1559 devint ainsi le dernier chapitre général et mit fin à l'organisation voulue par son fondateur. Aujourd'hui, les deux branches historiques demeurent avec des caractères très différents :

    L'ordre fonctionne comme une confrérie : les chevaliers se réunissent annuellement pour prier le saint patron de l'ordre : saint André, la Vierge et aussi pour une messe solennelle dédiée aux chevaliers morts depuis le dernier chapitre. Chaque chevalier est en outre informé du trépas de chacun de ses pairs et doit personnellement dire ou faire dire une série de messes pour le salut de son âme.

    Les statuts avaient fixé dès 1431 qu'en cas de défaut d'héritier mâle, la grande maîtrise de l'ordre passait à l'époux de l'héritière du dernier chef et souverain. C'est ce qui se passa en 1477, lorsque Charles le Téméraire périt sous les murs de Nancy en ne laissant qu'une fille, Marie de Bourgogne. Ce fut l'époux de cette dernière, l'archiduc Maximilien, qui recueillit cette dignité. Il réunit dès 1478 un chapitre à Bruges et, en dépit de ses difficultés avec ses sujets bourguignons, il se révéla être un digne souverain de l'ordre. Pendant un siècle, les Habsbourg se comportèrent ainsi en héritiers des princes bourguignons, entretenant le lustre et le faste de l'ordre. La branche aînée de la maison de Habsbourg s'éteint en 1700 avec la mort du roi d'Espagne Charles II. L'Europe s'embrase alors à propos de son testament au cours de la guerre de Succession d'Espagne. Charles avait en effet désigné son petit-neveu (fils cadet de son plus proche parent) Philippe de France (duc d'Anjou) comme héritier, ce que l'empereur contestait comme membre de la branche cadette de la maison de Habsbourg. Si en définitive, l'Espagne échoit au Bourbon plutôt qu'au Habsbourg, l'héritage est partagé ; les Pays-Bas passent à l'Autriche et avec eux le trésor et les archives de l'ordre. Les princes autrichiens disposaient ainsi du berceau, du trésor de l'ordre et de la continuité dynastique pour réclamer la grande maîtrise de l'ordre, tandis que les princes français faisaient de même au nom du testament de Charles II. Chacun des deux partis entretint donc son ordre de la Toison d'or qui se trouva ainsi scindé en deux branches. Dans les années 1930, des intellectuels belges envisagèrent de demander le rétablissement de l'ordre au profit des rois Albert Ier et Léopold III, après la destruction de l'Empire austro-hongrois par les traités de Saint-Germain et de Trianon et la proclamation de la Seconde République espagnole. Les deux régimes entretenant une branche de l'ordre étant tombés, ils souhaitaient relever l'ordre en arguant que la grande maîtrise de celui-ci était attachée à la souveraineté sur les Flandres5.

    Le roi Albert II de Belgique était l'un des rares chefs d'État européens catholiques à être à la fois chevalier de l'ordre de la Toison d'or espagnol et chevalier de l'ordre de la Toison d'or autrichien.

    Ce chef dœuvre comprenait le mythique diamant bleu de la Couronne taillé en 1673, volé et retaillé au XIXe en Angleterre, aujourd'hui propriété du Smithsonian Institute de Washington depuis 1958. La version originale de ce fameux diamant (avant d'être retaillé) nous est surtout connue grâce au moule en plomb réalisée au XVIIIe. 7. Plus gros diamant bleu jamais découvert à ce jour, il est l'objet d'art le plus visité dans le monde après la Joconde8 (visible dans le National Museum of Natural History à Washington D.C.).

    La bibliographie sur l'ordre de la Toison d'or est abondante. On se contentera de signaler quelques études :

  10. Bataille de Fontenay-le-Comte (25 mai 1793) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Fontenay-le...

    1 day ago · Guerre de Vendée Coordonnées Géolocalisation sur la carte: Vendée Bataille de Fontenay-le-Comte Géolocalisation sur la carte: Pays de la Loire Bataille de Fontenay-le-Comte Géolocalisation sur la carte: France Bataille de Fontenay-le-Comte modifier La bataille de Fontenay-le-Comte a lieu le 25 mai 1793 lors de la guerre de Vendée . Elle s'achève par la victoire des Vendéens qui s ...

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