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  1. Marie of Saxe-Altenburg - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Marie_of_Saxe-Altenburg

    5 days ago · Early life Marie was born at Hildburghausen, as Princess Marie of Saxe-Hildburghausen, the eldest daughter of Joseph, the Hereditary Prince of Saxe-Hildburghausen and Duchess Amelia of Württemberg.

  2. Princess Elisabeth of Saxe-Altenburg (1865–1927) - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Princess_Elisabeth_of_Saxe...

    4 days ago · Grand Duchess Elizabeth Mavrikievna of Russia (Russian: Елизавета Маврикевна, née Princess Elisabeth Auguste Marie Agnes of Saxe-Altenburg; 25 January [ O.S. 13 January] 1865 – 24 March 1927) was a Russian Grand Duchess by marriage. She was the wife of Grand Duke Konstantin Konstantinovich of Russia (1858–1915).

  3. Marie de Saxe-Altenbourg — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Marie_de_Saxe-Altenbourg

    3 days ago · Marie de Saxe-Altenbourg, (14 avril 1818 - 9 janvier 1907) est reine de Hanovre par son mariage avec George V, petit-fils de George III du Royaume-Uni et de Charlotte de Mecklembourg-Strelitz.

  4. 薩克森-阿爾滕堡的莫里茲 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/薩克森-阿爾滕堡的...

    瑪麗·安娜 ( 英语 : Princess Marie Anne of Saxe-Altenburg ) (1864年—1918年) 伊莉莎白 ( 英语 : Princess Elisabeth of Saxe-Altenburg (1865–1927) ) (1865年—1927年) 瑪格麗特(1867年—1882年),早逝; 恩斯特二世(1871年—1955年)

  5. Frederick, Duke of Saxe-Altenburg - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Frederick,_Duke_of_Saxe...

    6 days ago · On 12 November 1826, Frederick became Duke of Saxe-Altenburg, to which he gave a first Basic Law in the year 1831; in exchange, he ceded Saxe-Hildburghausen to the Duke of Saxe-Meiningen.

  6. Ernst I, Duke of Saxe-Altenburg - Wikipedia

    en.wikipedia.org/.../Ernst_I,_Duke_of_Saxe-Altenburg

    6 days ago · Ernst I, Duke of Saxe-Altenburg (German: Ernst I. Friedrich Paul Georg Nikolaus von Sachsen-Altenburg) (16 September 1826 in Hildburghausen – 7 February 1908 in Altenburg), was a duke of Saxe-Altenburg. He was the first son of Georg, Duke of Saxe-Altenburg and Marie Luise of Mecklenburg-Schwerin.

  7. Joseph, Duke of Saxe-Altenburg - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Joseph,_Duke_of_Saxe-Altenburg

    6 days ago · Joseph succeeded his father as Duke of Saxe-Altenburg after his death in 1834. In 1814, he and his brother George fought with the allies against France in the Napoleonic Wars . Later he was a General Major in Saxon services.

  8. 6 days ago · Ernst I, Duke of Saxe-Altenburg, was a duke of Saxe-Altenburg. He was the first son of Georg, Duke of Saxe-Altenburg and Marie Luise of Mecklenburg-Schwerin. In 1853 he succeeded his father as Duke of Saxe-Altenburg. He was of a retiring disposition and he took little active part in running the country.

  9. Jan 18, 2021 · 格奧爾格(德語: Georg Karl Friedrich Franz ,1796年7月24日-1853年8月3日),薩克森-阿爾滕堡公爵,1848年—1853年在位。. 家庭. 1825年,格奧爾格與梅克倫堡-施威林的 瑪麗·路易絲公主 ( 英语 : Duchess Marie Louise of Mecklenburg-Schwerin ) 結婚,兩人共有三個兒子:

  10. Anna Anderson — Wikipédia

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    • Controverse
    • Découverte
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    • Évolution
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    Anastasia Manahan, plus connue sous le nom dAnna Anderson1,2 et de son véritable nom Franziska Schanzkowska est née à une date inconnue (peut-être le 16 décembre 1896) et est morte le 12 février 1984 à Charlottesville, aux États-Unis. Après une tentative de suicide en 1920, elle fut persuadée d'être la grande-duchesse Anastasia, née le 18 juin 1901, la plus jeune fille du dernier tsar de Russie, Nicolas II et de la tsarine Alexandra Feodorovna, ce qu'elle tenta de prouver au monde. Mais, en 2008, tous les corps de la famille impériale furent retrouvés et analysés comme étant les Romanov, Anastasia comprise, assassinés à l'été 1918. La théorie Anna Anderson est donc discréditée. En 1960, le débat est relancé avec la publication d'une lettre écrite par le grand-duc André en 1928 à la grande-duchesse Olga de Russie, sœur de Nicolas II : « j'ai passé deux jours avec elle, je l'ai observé de près attentivement et je dois dire en toute conscience qu'Anastasia Tschaikowkaya n'est autre que ma nièce Anastasia Nicolaïevna. Je l'ai reconnue immédiatement et l'observation ultérieure n'a fait que confirmer ma première impression. Dans toute cette affaire, il n'y a vraiment aucun doute : elle est Anastasia10 ». Mais la mère de Nicolas II, l'impératrice douairière Marie Feodorovna, la sœur de l'Impératrice, la princesse Irène de Prusse, le précepteur des enfants Romanov, Pierre Gilliard et des domestiques n'avaient pas reconnu en leur temps Anna Anderson comme étant Anastasia. De plus Anna Anderson parlait très mal le russe, et parlait correctement l'allemand, langue que la vraie grande-duchesse Anastasia avait refusé d'apprendre. En 1967, le tailleur viennois Heinrich Klebenzelt, témoin oculaire de sa fuite à Ekaterinbourg, se présente au tribunal et assure l'avoir cachée  sur demande d'un garde rouge et d'un civil  blessée, trois jours12. Cependant il n'est nullement question d'Alexandre Tchakaikovski : ce sont les deux hommes cités qui l'auraient reprise chez le tailleur pour l'emmener vers une destination inconnue. Après un ultime recours en appel en 1970, la Cour de Hambourg admet qu'Anastasia avait peut-être survécu, mais que la requérante n'avait pu donner la preuve formelle de son identité. C'est qu'elle a été reconnue comme la grande-duchesse Anastasia par Tatiana Botkina et son frère Gleb dans les années 1920, les enfants du médecin du tsar (assassiné avec la famille impériale) qui publia un an après sa mort un ouvrage sur elle6. Le second a même affirmé que contrairement à ce que disaient ses détracteurs, cette femme parlait et comprenait le russe7. Elle a été également identifiée par deux cousins germains allemands des cinq enfants de Nicolas II et de l'impératrice, les princes Frédéric Ernest de Saxe-Altenbourg (1905-1985) et Sigismond de Prusse (1896-1980), qui défendirent Anna Anderson pendant ses procédures des années 1950 et 1960. Il faut aussi citer le capitaine Felix Dassel qui, blessé en 1916, se fit soigner à lhôpital par les grandes-duchesses Maria et Anastasia. En 1927, relativement sceptique à sa possible survie, il tenta plusieurs fois de la piéger en lui communiquant de fausses informations, qu'elle corrigea aussitôt. Il acquiert alors la conviction que cette dame est bien la quatrième fille du tsar et n'en démord plus8. En 1958, peu avant sa mort, il témoigna de nouveau sous serment l'avoir reconnue. En France à partir de 1957, la journaliste du Figaro Dominique Auclères, après confrontation de tous les points de vue, et la découverte qu'elle parlait le français et servait le thé au lait à l'anglaise (lait d'abord, thé ensuite, selon les habitudes de la tsarine), prit fait et cause pour elle et lui consacra un livre9.

    Anna Anderson est découverte après une tentative de suicide à Berlin, dans la soirée du 17 février 1920. C'est un policier qui la sauve de l'eau glacée du Landwehrkanal, canal dans lequel elle s'était jetée. Conduite aux urgences de l'hôpital Élisabeth, sur la Lützowstraße, elle n'a pas de papiers et on l'interroge pour connaître son identité mais elle reste muette. Fin mars, elle prononce ses premiers mots : « je ne veux rien savoir de personne ».

    Elle est transférée le 28 mars 1920 à lasile d'aliénés de Dalldorf, où, daprès son accent de lEst, on pense avoir affaire à une réfugiée russe. Le corps de la jeune femme porte, selon les médecins, des cicatrices et des lacérations, ainsi qu'une cicatrice en forme de triangle sur le pied, qui, selon l'examen effectué par les experts en 1960, pourrait correspondre à un coup de baïonnette, semblable à celles quavaient utilisées les bolcheviks pour exécuter la famille impériale. Comme elle parle peu et refuse de révéler son identité, les infirmières la surnomment Fräulein Unbekannt (Mademoiselle linconnue). À l'automne 1921, elle partage une chambre avec une ancienne couturière, Marie Peuthert, qui a travaillé en Russie avant la Révolution et se croit persécutée. Un soir d'octobre, Marie lui montre une photo du journal du Berliner Illustrierte Zeitung où l'on voit trois des quatre filles du tsar et lui dit : « je sais qui tu es » et l'inconnue lui répond « tais-toi ». En mars 1922 le capitaine Nicolas von Schwabe, un ancien du régiment des cuirassés de l'impératrice de Russie lui rend visite. L'inconnue ne comprend pas le russe et ne reconnaît pas la photo de la tsarine. Intrigué, le capitaine invite des familiers de la cour de Russie à venir la voir. La baronne Sophie Buxhoeveden, dame de compagnie de la tsarine, ne la reconnaît pas. Mais la nourrice d'Anastasia et Tatiana Botkina, une de ses camarades, la reconnaissent. Un garde bolchévik nommé Alexander Tchaikovsky chargé d'enlever les cadavres après la tuerie à la villa Ipatiev aurait constaté qu'Anastasia respirait encore et aurait décidé de la sauver. Après l'avoir enveloppée dans une couverture, il aurait franchi la frontière, en faisant passer Anastasia pour sa femme[réf. nécessaire]. Anna affirme quelle l'aurait ensuite épousé et aurait eu un enfant de lui en décembre 1918. Tchaikovsky est tué quelques mois plus tard par des inconnus dans une rue de Bucarest3. Elle tombe en dépression et son enfant appelé Alexander, qui lui est retiré, est envoyé dans un orphelinat. Puis son beau-frère l'aurait emmenée à Berlin pour sa sécurité, début février 1920, mais il disparaît peu après. Seule et désespérée, elle se jette alors dans le canal. La baronne Buxhoeveden, membre de la Cour impériale russe, est donc la première à visiter « Anna Tchaïkovsky » à lasile pour déterminer si la femme qui prétend être la fille du tsar Nicolas II dit la vérité. Dès son arrivée, la baronne oblige la malade à se lever et déclare alors quelle est « trop petite pour être Tatiana ! ». Elle estime, et elle n'est pas la seule, qu'Anna est un imposteur et nen démordra pas par la suite.

    Anna Anderson déclare alors quelle n'a jamais prétendu être Tatiana, mais Anastasia. Elle n'en démordra pas non plus. Après octobre 1928, la famille impériale ne reconnaît pas Anastasia. Pourtant elle cite pour se justifier « l'oncle Ernie », c'est-à-dire Ernest de Hesse, frère de l'ex-tsarine, et révèle l'avoir vu la dernière fois en décembre 1916 en Russie. Cette allégation sous-entend un grave secret politique : ce prince allemand, par cette visite clandestine, aurait envisagé de trahir ses alliés par une paix séparée avec la Russie. Ernst de Hesse nie farouchement et engage un détective privé, Martin Knopf, qui assurera que la jeune fille se nomme Franziska Schwanzdowska, une ouvrière polonaise. Mais en 1965 un témoin assermenté, le prince Dimitri Galitzine, confirmera devant le tribunal de Hambourg l'allégation d'Anna Anderson. En 1968, on cesse de voir en elle l'« héritière de toutes les Russies ». Anna décide alors de se rendre aux États-Unis, où elle se marie avec un certain Jack Manahan, de vingt-et-un ans son cadet, à Charlottesville, le 23 décembre 19684. Elle meurt le 12 février 1984 et son corps est incinéré. Ses cendres sont enterrées au cimetière de Seeon en Bavière sous le nom d'« Anastasia Manahan 1901-1984 »5.

    Pour d'autres, les filles du tsar, occidentalisées, ne parlaient le russe qu'avec les domestiques et après la mort de Pierre Gillard en 1962 on découvrit dans ses archives des cahiers des filles prouvant -contrairement à ce qu'il avait toujours affirmé- qu'elles avaient toutes pris des cours d'allemand avec lui11.

    En juillet 1991, dans la forêt de Koptiaki au lieu-dit de la « fosse aux troncs » sont exhumés sous l'autorité de l'Académie des sciences d'URSS des ossements, les restes de quatre hommes entre 50 et 65 ans, deux femmes de 50 ans, une jeune femme de 20-25 ans, deux jeunes filles de 18-20 ans. En 1998, la commission gouvernementale conclut en s'appuyant sur les expertises faites avec les techniques de la biologie moléculaire et du génie génétique en Angleterre, à l'authenticité des ossements de la famille Romanov13. En 1979, Anna Anderson est opérée d'une occlusion intestinale et un morceau de son côlon est prélevé et conservé.

    Le débat a cependant pris une tournure inattendue en faveur de sa réhabilitation à partir de 1976 par les travaux d'Anthony Summers, Tom Mangold16, puis de Marina Grey17, Marc Ferro18, un docu-fiction de Jacqueline Monsigny19 et un ouvrage de Michel Wartelle de 2008, par des éléments qui feraient redoutablement concurrence aux tests ADN.

    Les recherches de Michel Wartelle ont peut-être attesté ce pronostic, l'ancien témoignage de Natalia Moutnikh, la confidence d'Anna Anderson, la déclaration de Tchitchérine et le témoignage d'Yvan Guika ; il s'agirait de trois pierres tombales italiennes qui porteraient les noms de trois femmes de la famille Romanov. L'une se trouverait à Rome au nom de S.A.I. Maria Nicolaïevna Romanov-Dolgorouri (1899-1970). La deuxième, près du lac de Côme jusqu'en 1995, aurait porté en allemand l'épitaphe « En souvenir d'Olga Nicolaïevna, fille aînée du tsar Nicolas II (1895-1976) ». Enfin, la troisième serait dans un couvent florentin où reposerait « Alicia d'Acia (1872-1942) » identifiée comme la tsarine Alexandra26.

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