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  1. List of African-American newspapers in California - Wikipedia

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    1 day ago · This is a list of African-American newspapers that have been published in the state of California, including both historical and contemporary publications.California's first such newspaper was the Mirror of the Times, which began publishing in the mid-1850s.

  2. Tinnitus - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Tinnitus

    6 hours ago · Tinnitus is the perception of sound when no corresponding external sound is present. Nearly everyone will experience a faint "normal tinnitus" in a completely quiet room but it is only of concern if it is bothersome or interferes with normal hearing or correlated with other problems.

    • Poor concentration, anxiety, depression
    • Hearing sound when no external sound is present
  3. Speciation - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Speciation

    1 day ago · Speciation is the evolutionary process by which populations evolve to become distinct species.The biologist Orator F. Cook coined the term in 1906 for cladogenesis, the splitting of lineages, as opposed to anagenesis, phyletic evolution within lineages.

  4. Enrico Fermi - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Enrico_Fermi

    1 day ago · Enrico Fermi was born in Rome, Italy, on 29 September 1901. He was the third child of Alberto Fermi, a division head in the Ministry of Railways, and Ida de Gattis, an elementary school teacher.

    • Italian (1901–44), American (1944–54)
    • Physics
  5. 1896년 하계 올림픽 - 위키백과, 우리 모두의 백과사전

    ko.wikipedia.org › wiki › 1896년_하계_올림픽

    2 days ago · OCLC 37213664. 2011년 5월 14일에 원본 문서 (PDF) 에서 보존된 문서; Smith, Michael Llewellyn (2004). 《Olympics in Athens 1896. The Invention of the Modern Olympic Games》 (영어). Profile Books. ISBN 1-86197-342-X. OCLC 186174794. Wallechinsky, David (2000).

    • 제1회 하계 올림픽 경기 대회
    • 아테네
  6. 2 days ago · 아서 J. 램브(영어: Arthur J. Lamb, 1870년 8월 12일 ~ 1928년 8월 10일)는 영국의 작사가로, 1897년 노래 〈Asleep in the Deep〉과 1900년 노래 〈A Bird in a Gilded Cage〉를 작사하였다.

  7. 7년 전쟁 - 위키백과, 우리 모두의 백과사전

    ko.wikipedia.org › wiki › 7년_전쟁

    2 days ago · OCLC 39400729. Duffy, Christopher. Instrument of War: The Austrian Army in the Seven Years War (2000); By Force of Arms (The Austrian Army in the Seven Years War, Vol II (2008); Russia's Military Way to the West: Origins and Nature of Russian Military Power 1700-1800 (2015) Dull, Jonathan R..

  8. Cloud - Wikipedia

    en.wikipedia.org › wiki › Cloud

    1 day ago · Cumuliform cloudscape over Swifts Creek, Australia Part of a series on Weather Temperate and polar seasons Winter Spring Summer Autumn Tropical seasons Dry season Harmattan Wet season Storms Cloud Cumulonimbus cloud Arcus cloud Downburst Microburst Heat burst Derecho Lightning Volcanic lightning Thunderstorm Air-mass thunderstorm Thundersnow Dry thunderstorm Mesocyclone Supercell Tornado ...

  9. Mary Church Terrell — Wikipédia

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    1 day ago · modifier - modifier le code - modifier Wikidata Bernard Botturi (lui écrire) travaille sur cet article ou cette section en ce moment même, pendant 7 jours. Merci de ne pas faire de modifications tant que ce message reste présent. Ce bandeau, destiné à limiter les risques de conflit de versions , ne doit pas être maintenu sur l'article lorsque le contributeur qui l'a apposé n'y travaille ...

  10. Physique — Wikipédia

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    La physique développe des représentations du monde expérimentalement vérifiables dans un domaine de définition donné. Elle produit donc plusieurs lectures du monde, chacune n'étant considérée comme précise que jusqu'à un certain point. La modélisation des systèmes physiques peut inclure ou non les processus chimiques et biologiques.

    La physique telle que conceptualisée par Isaac Newton, aujourdhui dénommée physique classique, butait sur l'explication de phénomènes naturels comme le rayonnement du corps noir (catastrophe ultraviolette) ou les anomalies de lorbite de la planète Mercure, ce qui posait un réel problème aux physiciens. Les tentatives effectuées pour comprendre et modéliser les phénomènes nouveaux auxquels on accédait à la fin du XIXe siècle révisèrent en profondeur le modèle newtonien pour donner naissance à deux nouveaux ensembles de théories physiques. Certains diront qu'il existe donc trois ensembles de théories physiques établies, chacune valide dans le domaine dapplications qui lui est propre : La physique est née avec les expériences répétées de Galilée qui n'accepte, au-delà des principes et des conventions issus des schémas mathématiques, que des résultats mesurables et reproductibles par l'expérience. La méthode choisie permet de confirmer ou d'infirmer les hypothèses fondées sur une théorie donnée. Elle décrit de façon quantitative et modélise les êtres fondamentaux présents dans l'univers, cherche à décrire le mouvement par les forces qui s'y exercent et leurs effets. Elle développe des théories en utilisant l'outil des mathématiques pour décrire et prévoir l'évolution de systèmes. La signification ancienne de cette physique ne convient plus aux actuelles sciences exactes que sont la physique, la chimie et la biologie, cette dernière étant la plus tardive héritière directe des sciences naturellesNote 1. Bien que la physique s'intéresse à une grande variété de systèmes, certaines théories ne peuvent être rattachées qu'à la physique dans son ensemble et non à l'un de ses domaines. Chacune est supposée juste, dans un certain domaine de validité ou d'applicabilité. Par exemple, la théorie de la mécanique classique décrit fidèlement le mouvement d'un objet, pourvu que Les théories anciennes, comme la mécanique newtonienne, ont évolué engendrant des sujets de recherche originaux notamment dans l'étude des phénomènes complexes (exemple : la théorie du chaos). Leurs principes fondamentaux constituent la base de toute recherche en physique et tout étudiant en physique, quelle que soit sa spécialité, est censé acquérir les bases de chacune d'entre elles. La conception moderne de la physique, en particulier depuis la découverte de la mécanique quantique, ne se donne généralement plus comme objectif ultime de déterminer les causes premières des lois physiques, mais seulement d'en expliquer le comment dans une approche positiviste. On pourra aussi retenir l'idée d'Albert Einstein sur le travail du physicien : faire de la physique, c'est comme émettre des théories sur le fonctionnement d'une montre sans jamais pouvoir l'ouvrir3. La physique possède une dimension esthétique4,5. En effet, les théoriciens recherchent presque systématiquement à simplifier, unifier et symétriser les théories. Cela se fait par la réduction du nombre de constantes fondamentales (la constante G de la gravitation a intégré sous un même univers gravitationnel les mondes sublunaire et supralunaire), par la réunion de cadres conceptuels auparavant distincts (la théorie de Maxwell a unifié magnétisme et électricité, l'interaction électrofaible a unifié l'électrodynamique quantique avec l'interaction faible et ainsi de suite jusquà la construction du modèle standard de la physique des particules). La recherche des symétries dans la théorie, outre le fait que par le théorème de Noether elles produisent spontanément des constantes du mouvement, est un vecteur de beauté[réf. nécessaire] des équations et de motivation des physiciens et, depuis le XXe siècle, le moteur principal des développements en physique théorique[réf. nécessaire]. Du point de vue expérimental, la simplification est un principe de pragmatisme. La mise au point d'une expérience requiert la maîtrise d'un grand nombre de paramètres physiques afin de créer des conditions expérimentales précises et reproductibles. La plupart des situations dans la nature se présentent spontanément comme confuses et irrégulières. Ainsi, l'arc-en-ciel, (qui cause un fort étonnement chez le profane), ne peut s'expliquer que par la compréhension de nombreux phénomènes appartenant à des domaines disjoints du corpus physique. Les concepts de la physique sont longs à acquérir, même pour les physiciens. Une préparation du dispositif expérimental permet donc la manifestation d'un phénomène aussi simple et reproductible que possible. Cette exigence expérimentale donne parfois un aspect artificiel à la physique, ce qui peut nuire, malheureusement, à son enseignement auprès du jeune public. Paradoxalement rien ne semble aussi éloigné du cours de la nature qu'une expérience de physique, et pourtant seule la simplification est recherchée. Au cours de l'histoire, des théories complexes et peu élégantes d'un point de vue mathématique peuvent être très efficaces et dominer des théories beaucoup plus simples. L'Almageste de Ptolémée, basé sur une figure géométrique simple, le cercle, comportait un grand nombre de constantes dont dépendait la théorie, tout en ayant permis avec peu d'erreur de comprendre le ciel pendant plus de mille ans. Le modèle standard décrivant les particules élémentaires comporte également une trentaine de paramètres arbitraires, et pourtant jamais aucune théorie n'a été vérifiée expérimentalement aussi précisément[réf. nécessaire]. Pourtant les physiciens s'accorde à penser que cette théorie sera sublimée et intégrée un jour dans une théorie plus simple et plus élégante, de la même manière que le système ptoléméen a disparu au profit de la théorie képlérienne, puis newtonienne. La physique moderne est écrite en termes mathématiques, elle a depuis sa naissance eu des relations de couple intense avec les sciences mathématiques. Jusqu'au XXe siècle, les mathématiciens étaient d'ailleurs la plupart du temps physiciens et souvent philosophes naturalistes après la refondation kantienne. De ce fait la physique a très souvent été la source de développements profonds en mathématiques. Par exemple, le calcul infinitésimal a été inventé indépendamment par Leibniz et Newton pour comprendre la dynamique en général, et la gravitation universelle en ce qui concerne le second. Le développement en série de Fourier, qui est devenu une branche à part entière de l'analyse, a été inventé par Joseph Fourier pour comprendre la diffusion de la chaleur. Les sciences physiques sont en relation avec d'autres sciences, en particulier la chimie, science des molécules et des composés chimiques. Ils partagent de nombreux domaines, tels que la mécanique quantique, la thermochimie et l'électromagnétisme. L'étude des bases physiques des systèmes chimique, domaine interdisciplinaire est appelé la chimie physique. Toutefois, les phénomènes chimiques sont suffisamment vastes et variés pour que la chimie reste considérée comme une discipline à part entière.

    D'autres estiment que chaque branche de la physique a son importance à part entière, sans forcément s'inclure dans l'un de ces ensembles. De plus, il se trouve qu'il n'y a pas de situation physique courante où ces deux dernières théories s'appliquent en même temps. La relativité s'applique au monde macroscopique et la physique quantique au monde microscopique. Le problème actuel de la recherche en physique fondamentale est donc de tenter d'unifier ces deux dernières théories (voir Gravité quantique). L'histoire de la physique semble montrer qu'il est illusoire de penser que l'on finira par trouver un corpus fini d'équations qu'on ne pourra jamais contredire par expérience. Chaque théorie acceptée à une époque finit par révéler ses limites, et est intégrée dans une théorie plus large. La théorie newtonienne de la gravitation est valide dans des conditions où les vitesses sont petites et que les masses mises en jeu sont faibles, mais lorsque les vitesses approchent la vitesse de la lumière ou que les masses (ou de façon équivalente en relativité, les énergies) deviennent importantes, elle doit céder la place à la relativité générale. Par ailleurs, celle-ci est incompatible avec la mécanique quantique lorsque l'échelle d'étude est microscopique et dans des conditions d'énergie très grande (par exemple au moment du Big Bang ou au voisinage d'une singularité à l'intérieur d'un trou noir).

    La physique classique est fondée sur des théories antérieures à la relativité et aux quanta. Elle s'applique lorsque : Une théorie ou un modèle appelé schéma une fois patiemment étayé par de solides expériences et vérifié jusqu'en ses ultimes conséquences logiques est un ensemble conceptuel formalisé mathématiquement, dans lequel des paramètres physiques qu'on suppose indépendants (charge, énergie et temps, par exemple) sont exprimés sous forme de variables (q, E et t) et mesurés avec des unités appropriées (coulomb, joule et seconde). La théorie relie ces variables par une ou plusieurs équations (par exemple, E=mc2). Ces relations permettent de prédire de façon quantitative le résultat d'expériences. Dans la première édition du Dictionnaire de l'Académie française, datant de 1694, le nom « physique » est désigné comme la « science qui a pour objet la connaissance des choses naturelles, ex : La physique fait partie de la philosophie;la physique est nécessaire à un médecin ». L'adjectif « physique » est défini, en outre, comme signifiant « naturel, ex : l'impossibilité physique s'oppose à l'impossibilité morale ». Ce n'est que dans sa sixième édition (1832-1835) que le sens moderne de « physique » apparaît, le terme est défini comme la « science qui a pour objet les propriétés accidentelles ou permanentes des corps matériels, lorsqu'on les étudie sans les décomposer chimiquement. ». Enfin dans sa huitième édition (1932-1935), la physique est définie comme la « science qui observe et groupe les phénomènes du monde matériel, en vue de dégager les lois qui les régissent.» Le Littré donne des définitions apparemment précises. En tant qu'adjectif, il définit les phénomènes physiques comme « ceux qui ont lieu entre les corps visibles, à des distances appréciables, et qui n'en changent pas les caractères » et les propriétés physiques, comme « qualités naturelles des corps qui sont perceptibles aux sens, telles que l'état solide ou gazeux, la forme, la couleur, l'odeur, la saveur, la densité, etc. ». Les sciences physiques sont définies comme « celles qui étudient les caractères naturels des corps, les forces qui agissent sur eux et les phénomènes qui en résultent ». En tant que nom, la physique est définie comme « science du mouvement et des actions réciproques des corps, en tant que ces actions ne sont pas de composition et de décomposition, ce qui est le propre de la chimie ».

    Le terme « physique » vient du grec η φυσικη (ê physikê) adopté dans le monde gréco-romain, signifiant « connaissance de la nature ». La physika ou physica gréco-romaine est étymologiquement ce qui se rapporte à la nature ou précisément le savoir harmonieux et cyclique sur la nature dénommée φυσις. Dans un sens général et ancien, la physique désigne la connaissance de la nature qui se perpétue en restant essentiellement la même avec le retour des saisons ou des générations vivantes. L'ouvrage Physica d'Aristote (384-322)1 reprend cette terminologie. L'expression « sciences physiques » désigne actuellement l'ensemble formé par la physique (dans son sens moderne) et la chimie, cette expression prend son sens actuel en France au début du XIXe siècle, en même temps que le mot « science » prend le sens d'« ensemble formé par les sciences mathématiques, physiques et naturelles ». Auparavant, lexpression « sciences physiques » était un simple synonyme de l'expression « sciences naturelles »Note 2.

    Le terme ancien est perpétué par la tradition de la philosophie antique. Selon Platon[réf. nécessaire], la physique est l'une des trois parties de l'enseignement de la philosophie, aux côtés de l'éthique et de la logique. Selon son élève Aristote, la philosophie se divise en philosophie théorétique, philosophie pratique et philosophie poétique ; la physique est une des trois parties de la philosophie théorétique, aux côtés de la mathématique et de la théologie. Aristote écrit un livre sur La Physique. Ce qui échappe à la triple catégorisation et ne peut être catalogué dans la physique est dévolu à la métaphysique, c'est-à-dire ce qui va au-delà de la physique.

    Au XIIe siècle, le mot savant physique est attesté en ancien français sous la double forme fusique dès 1130 ou fisique. Il a un double sens :

    À la fin du quattrocento (ou XVe siècle), il apparaît en tant qu'adjectif. Loys Garbin le cite dans son vocabulaire latin-français publié à Genève en 1487, où il désigne « ce qui se rapporte à la nature » mais le substantif s'affirme comme science des choses naturelles. L'adjectif reste d'emploi rare avant le XVIIe siècle. Le mot physique désigne alors les « connaissances concernant les causes naturelles » , son étude apporte l'expression « philosophie naturelle » selon un corpus universitaire gardé par Isaac Newton, auteur des principes mathématiques de philosophie naturelle. C'est le sens de René Descartes et de ses élèves Jacques Rohault et Régis2. Elle correspond alors aux sciences naturelles ou encore à la philosophie naturelle. Le mot physique prend son sens moderne, plus restreint et mieux défini que le sens originel, au début du XVIIe siècle avec Galilée. Selon lui, les lois de la nature s'écrivent en langage mathématique. Les principes d'inertie et de relativité ainsi que les lois découvertes semblent contredire le sens commun.

    Des chaires de philosophie naturelle sont établies dans certaines universités, notamment au Royaume-Uni (Oxford, Édimbourg, etc.). À Paris, on compte par exemple une chaire de philosophie naturelle au collège de Clermont, occupée notamment par Ignace-Gaston Pardies. Maxwell occupe quelque temps une semblable chaire à Édimbourg où l'enseignement reste un fourre-tout indigeste.

    Les pionniers de la modélisation scientifique parmi lesquels le Français Descartes et nombre d'hydrauliciens et savants expérimentateurs des Pays-Bas ou d'Angleterre contribuent à diffuser les bases de cette physique mathématisée qui atteint son apogée en Angleterre avec Isaac Newton. Notons que la Physique d'Aristote n'a rien à voir avec la science moderne dénommée la physique. La taxonomie aristotélicienne, d'essence philosophique, a même été le plus farouche adversaire de la science moderne.

    La recherche en physique contemporaine se divise en diverses disciplines qui étudient différents aspects du monde physique. La culture de la recherche en physique présente une différence notable avec celle des autres sciences en ce qui concerne la séparation entre théorie et expérience. Depuis le XXe siècle, la majorité des physiciens sont spécialisés soit en physique théorique, soit en physique expérimentale. En revanche, presque tous les théoriciens renommés en chimie ou en biologie sont également des expérimentateurs. La simulation numérique occupe une place très importante dans la recherche en physique et ce depuis les débuts de l'informatique. Elle permet en effet la résolution approchée de problèmes mathématiques qui ne peuvent pas être traités analytiquement. Beaucoup de théoriciens sont aussi des numériciens. De nombreux domaines de recherche combinent la physique avec d'autres disciplines.

    Les physiciens observent, mesurent et modélisent le comportement et les interactions de la matière à travers l'espace et le temps de façon à faire émerger des lois générales quantitatives. Le temps défini par la durée, l'intervalle et la construction corrélative d'échelles et l'espace ensemble des lieux où s'opère le mouvement et où l'être ou l'amas matériel, c'est-à-dire la particule, la molécule ou le grain, le corps de matière ou encore l'opérateur se positionnent à un instant donné sont des faits réels constatés, transformés en entités mathématiques abstraites et physiques mesurables pour être intégrées logiquement dans le schéma scientifique. Ce n'est qu'à partir de ces constructions qu'il est possible d'élaborer des notions secondaires à valeurs explicatives. Ainsi l'énergie, une description d'états abstraite, un champ de force ou une dimension fractale peuvent caractériser des « phénomènes physiques » variés. La métrologie est ainsi une branche intermédiaire capitale de la physique.

    Inversement, des expériences fines ou nouvelles ne coïncident pas ou se heurtent avec la théorie. Elles peuvent :

    De nombreux autres domaines interdisciplinaires existent en physique. L'astrophysique est à la frontière avec l'astronomie, la biophysique est à l'interface avec la biologie. La physique statistique, les microtechnologies et les nanotechnologies fortement multidisciplinaires comme les MOEMS6 sont également interdisciplinaires.

    Le monde de la physique a longtemps été dominé par des hommes, et au début du XXIe siècle, malgré quelques incitations et messages montrant que les filles ont autant leur place que les garçons dans ce domaine7, la désaffection des filles pour les études de physique semble persister dans de nombreux pays8. En outre, selon une étude récente aux États-Unis [réf. nécessaire], la plupart des étudiantes en physique subissent diverses formes de harcèlement sexuel (allant de blagues inappropriées jusqu'à une attention sexuelle non-souhaitée). Près de 75% des diplômées en physique disent en avoir été victimes au travail ou en étudiant sur le terrain. Une enquête faite [réf. nécessaire] auprès d'étudiantes participant à une série de conférences américaines pour les femmes étudiant la physique (en premier cycle) a révélé que, sur 455 répondantes, 338 disent avoir subi une forme de harcèlement sexuel.

    Dans la sphère de l'éducation universitaire Richard Feynman a permis par ses ouvrages de construire ex nihilo, une expérience empirique de la physique moderne.