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  1. Riquewihr - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Riquewihr

    5 days ago · A popular tourist attraction for its historical architecture, Riquewihr is also known for the Riesling and other wines produced in the village. Riquewihr looks today more or less as it did in the 16th century. It is located on the Route des Vins (The Wines Road), close to Colmar.

    • Geography

      Riquewihr is 11 kilometres from Colmar and close to other...

    • History

      Originally the property of the Dukes of Württemberg, the...

    • Sights

      Riquewihr was one of the few towns in the area not to be...

  2. Hunawihr - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Hunawihr

    5 days ago · Hunawihr (French pronunciation: ; German: Hunaweier) is a commune in the Haut-Rhin department in Grand Est in north-eastern France. The village is a member of the Les Plus Beaux Villages de France ("The most beautiful villages of France") association.

  3. Territorial evolution of France - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/History_of_French_departments

    Nov 16, 2020 · Riquewihr and the county of Horbourg belonging to the ruling family of Württemberg-Monbéliard, added to Haut-Rhin and the counties of Hanau-Lichtenberg, of La Petite-Pierre and of Sarrewerden, added to Bas-Rhin (1793) The principality of Salm-Salm joined to Vosges (1793).

  4. People also ask

    What does Riquewihr mean?

    What is the history of Riquewihr, Germany?

    What happened in Riquewihr during World War 2?

    How many acres are in Riquewihr?

  5. Hunawihr — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Hunawihr
    • Géographie
    • Étymologie
    • Origines
    • Histoire
    • Économie
    • Contexte historique
    • Accès
    • Démographie
    • Mobilier
    • Architecture
    • Patrimoine

    Hunawihr fait partie du canton de Sainte-Marie-aux-Mines et de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé. Le village qui se trouve entre Riquewihr et Ribeauvillé est bâti sur les flancs d'un étroit vallon, légèrement en aval de la route des vins d'Alsace. Son cadre, au milieu des vignes et ses belles maisons à colombages, en fait un des plus beaux villages de France. Ses habitants sont appelés les Hunawihriens.

    Le nom du village est sans doute dérivé de Hunon (Huno) et de son épouse Hune (Huna, Hunna), ou sainte Hune, et du latin villare = ferme.

    La tradition fait remonter les origines de Hunawihr à sainte Huna (ou Hunne), de la famille des Etichonides et à un miracle opéré en sa faveur par l'évêque de Nevers saint Déodat. Saint Déodat abordant à la première plaine d'Alsace, à savoir Mariville et Engiville, édifie un petit ermitage aux confins d'un lieu appelé Wilra. Un des premiers seigneurs de la noblesse du pays nommé Hunon, avec son épouse Huna, résidant guère loin de là vint prendre connaissance avec l'ermite. Pour rendre leur amitié plus solide, le saint prélat baptisa son fils auquel il donna le nom de Dieudonné. Mais, en dépit de son titre de noblesse et de sa richesse, l'épouse de Hunne s'adonna très méthodiquement à se mettre au service des pauvres, à les loger, nourrir et secourir, allant jusqu'à laver elle-même leurs vêtements et à panser les plaies des malades. Certains habitants voyant cette noble dame s'abaisser à ce vil exercice la traitaient de folle alors que d'autres l'appelaient « la sainte lavandière »2. Huna mourut en 679 et fut canonisée le 15 avril 1520 par le pape Léon X à la prière du duc Ulrich de Wurtemberg. En 1540, les protestants dispersèrent les reliques de la sainte, dont le culte cessa3. Ce sont les armoiries de la famille noble des Hunawihr dont l'existence est attestée depuis 1181 et qui s'est éteinte au début du XVIe siècle.

    Vers 1114, Henri V du Saint-Empire romain germanique rattache le village à l'abbaye de Saint-Dié. À l'époque, l'église de Saint-Dié à Hunawihr y percevait encore la dîme jusqu'à la Révolution. Le nom de Hunawihr est également cité également dans une bulle du pape Calixte II (1123) et dans un parchemin de l'empereur Frédéric Ier Barberousse (1157). Ces textes confirment, entre autres, les accords antérieurs entre le chapitre de Saint-Dié et l'évêque de Bâle dont relevait à l'époque sur le plan spirituel la Haute Alsace. En 1244 Guntram, prêtre d'Ebersmunster, et Jean dit Mormetzer résignèrent jus ecclesiae in Hunaweyer au sujet duquel il s'était élevé contre eux un procès. Les Annales de Colmar rapportent qu'à a date de 1291 le domaine de Hunawihr fut détruit par les Colmariens. Les nobles de Hunawihr étaient toujours les véritables propriétaires en 13034. La mairie se trouve à cet emplacement depuis la Révolution. Le bâtiment abritait avant la Révolution l'ancienne halle aux blés25,26. Sur la façade de la mairie qui date de 1517, on peut apercevoir les armoiries des Wurtemberg. Sous deux heaumes un blason écartelé figure les bois de cerf du duché de Wurtemberg et les pals en losange du duché de Teck. En dessus de l'écusson, à côté de la bannière on aperçoit la bannière du Saint-Empire romain germanique, et les poissons du comté de Montbéliard.

    À partir de 1520, le village de Hunawihr possède un important pèlerinage dédié à sainte Hune qui attire de nombreux pèlerins jusqu'à la Réforme. Puis les habitants de Hunawihr passent au protestantisme à partir de 1534 suivant en cela les comtes de Montbéliard-Wurtemberg. Au XVIIe siècle, le village subit une épidémie de peste qui décime une grande partie de la population. À partir de 1687, sept familles catholiques s'installent dans le village, ce qui entraine l'édification d'une paroisse. L'église de Hunawihr sert de simultaneum. Une fontaine qui se trouve vers la sortie du village et qui porte le nom de la sainte rappelle un autre miracle : dans une année de disette, l'eau de la fontaine se transforma en vin que les villageois recueillirent et qui remplaça leur récolte perdue. Ce vin était supérieur au meilleur que le vignoble eut jamais produit. Aujourd'hui Hunawihr est une commune essentiellement viticole.

    Les paysans écrasés d'impôts et privés de toute liberté se soulevèrent un peu partout en Europe. Au printemps 1525, l'Alsace est à son tour touchée par le phénomène. Le 8 mai, les révoltés de Hunawihr se joignent à ceux de Beblenheim et de Mittelwihr. Les seigneurs locaux débordés par le nombre de paysans et ne disposant pas d'une véritable armée supplient le duc de Lorraine de leur venir en aide. Un bourgeois de Hunawihr, Lenz Meyer, devint capitaine de l'une des deux compagnies qui vont affronter les troupes lorraines à Scherwiller. Le 20 mai 1525, les troupes du duc de Lorraine écrasent les paysans. Le combat se soldera par d'innombrables morts. Scherwiller sera brûlée par les troupes du duc de Lorraine. Les protestants durent déplorer la mort de plus de 6 000 d'entre eux. La nouvelle de la défaite des protestants en Alsace fit sensation. Le duc sera chaleureusement accueilli à Nancy par une population en liesse et les félicitations des plus hauts dignitaires de l'Europe. La deuxième moitié du XVIe siècle et le début du XVIIe siècle furent des périodes fastes pour la seigneurie de Riquewihr. Son commerce des vins s'étendra jusquaux villes de Hanse (mer du Nord et Baltique). Malheureusement la peste fit son apparition véhiculée sans doute par les marchands. Hunawihr fut touché par la peste en 1610 qui provoqua la mort de 306 personnes. Une période difficile s'annonçait. L'entrée en guerre des Français (1635) et des Suédois allait amener son lot de malheurs et de raids successifs. La population est rançonnée et soumise à des impositions abusives qui finalement appauvrissent les habitants au point de manquer de tout. L'apparition de soldats rôdeurs et rapaces mit un comble à l'insécurité des habitants. L'enceinte de l'église fortifiée s'avéra trop exigüe et bon nombre d'entre eux allèrent chercher asile à Ribeauvillé mieux protégé. Avec le traité de Westphalie (1648) prend fin la guerre de Trente Ans, et l'Alsace est rattachée à la France. Seules les possessions autrichiennes des Habsbourg (capitale Ensisheim) seront rattachées directement à la couronne. Les autres seigneuries conserveront leurs statuts particuliers comme celle de Wurtemberg.

    Vers le haut du village existe un chemin forestier qui permet de faire de belles balades. Le chemin balisé par le Club vosgien permet de se rendre à différents endroits : les ruines du Sylo se trouvent à 1 heure de marche, le col du Seelacker à 1 h 15 et la ruine du château de Bilstein à 1 h 30.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation8. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 20069. En 2016, la commune comptait 603 habitantsNote 1, en augmentation de 2,2 % par rapport à 2011 (Haut-Rhin : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

    Les vitraux situés dans le chœur de l'église sont de dates récentes. Celui du centre (XIXe siècle) représente saint Jacques et sainte Hune. L'autel est du XVIIIe siècle. On trouvait dans le clocher, trois anciennes cloches coulées en 170015,16 dans la fonderie Edel à Strasbourg. En 1970 on constata une fêlure sur la plus importante des trois cloches. Elle fut descendue et gardée précieusement dans l'église comme un témoignage de près de trois siècles d'histoire. Elle est actuellement exposée à l'entrée de l'église17. Sous le clocher de l'église ont été découvertes vers 1878 des fresques représentant saint Nicolas. Elles font partie d'une collection de quatorze tableaux18. Les scènes imagées sur les tableaux représentent les principaux épisodes de la vie du saint. Le registre inférieur évoquent les miracles opérés après sa mort, notamment la libération de trois innocents condamnés à mort. Un quinzième tableau, situé à droite de la composition, montre le couronnement de sainte Hune par la Trinité (classé Monument historique en 1972) L'église contient un orgue datant de 1765 environ, dû aux facteurs d'orgue alsaciens Louis Dubois et Jacques Besançon. Il a été restauré à plusieurs reprises, en 1803, 1859 et 199019,20,21,22 ,23.

    La chaire en grès rose installée contre le mur de la nef est muni d'un escalier qui traverse le pilier avec lequel elle fait corps. C'est une disposition qui n'est pas courante et peut-être unique en Alsace. Cet édifice porte la date de 156728.

    Dans la petite chapelle de l'église se trouve une pierre tombale renfermant les restes d'une famille noble de Hunawihr. Sur la dalle funéraire gravée en allemand on trouve l'inscription suivante (traduction) : Du noble Philips Bast Von Bolsenheim, son épouse légitime portant le nom d'Ester Elisabeth Bast, née Joham Von Mundolsheim. Décédée saintement. Que Dieu clément et miséricordieux lui accorde son indulgence et lui offre, ainsi qu'à nous, une joyeuse résurrection au grand jour du Seigneur. Amen

  6. Zellenberg — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Zellenberg
    • Toponymie
    • Situation
    • Accès
    • Histoire
    • Origine
    • Situation actuelle
    • Symbolique
    • Politique
    • Démographie
    • Population
    • Architecture
    • Mobilier
    • Lieux et monuments
    • Patrimoine
    • Fonction
    • Personnalités

    Ses habitants sont appelés les Zellenbergeois. De Zelle, qui signifie ermitage, et Berg, qui signifie colline.

    Village sur la route des vins d'Alsace à 2 km de Riquewihr, Zellenberg est situé sur une colline à 285 mètres d'altitude en plein vignoble. Réputé pour la qualité de ses vins, il peut être rejoint en prenant la RN 83.

    En venant de Colmar, il faut prendre la route de Houssen par la D 3 puis traverser le village d'Ostheim. À proximité de Beblenheim, continuer sur la D 5 direction Zellenberg. En sens inverse, depuis Strasbourg, prendre l'A35 direction Ostheim puis rejoindre Beblenheim et Zellenberg. Zellenberg fait partie du canton de Sainte-Marie-aux-Mines et de l'arrondissement de Colmar-Ribeauvillé.

    Les terres où s'élève aujourd'hui le village de Zellenberg sont occupées depuis 564 par des peuplades d'Alémanie. Le village est fondé au Xe siècle par les moines de l'abbaye de Luxeuil qui y installent une chapelle. Il est doté de fortifications plus tard, dont il existe peu de vestiges. Zellenberg doit donc son origine et son nom à la cellule d'un ermite, qui fut remplacé au XIIIe siècle par un château. Fief de l'évêché de Strasbourg, Zellenberg fait partie de la seigneurie de Horbourg-Riquewihr. Quelques années plus tard, Jean-le-Tardif, dernier héritier des Horbourg, ayant voulu se maintenir à Zellenberg, attira devant ses murs les troupes de l'évêché, qui y pénétrèrent après quelques jours de siège, sous la conduite du prévôt épiscopal de Rouffach. Dans le XIVe siècle on comptait non seulement un château à Zellenberg, mais un bourg, et au pied de la colline un village, castrum, oppidum,villa, telles sont les désignations du traité rapporté par Albert de Strasbourg et par lequel le comte de Wurtemberg s'engagea à céder cette partie de la seigneurie de Riquewihr à l'évêque Berthold. La localité passe ensuite, vers 1325 aux comtes de Wurtemberg. L'évêque de Strasbourg s'empare du village dès 1329 et le donne en gage aux sires de Ribeaupierre. La localité, qui comprend également les villages de Bennwihr, Houssen et Wihr-en-Plaine, reste aux mains de cette famille jusqu'à la Révolution. Près de Zellenberg existait Altenheim, détruit au commencement du XIIIe siècle. Le territoire de ce village a été partagé entre Beblenheim et Zellenberg, cependant les habitants en ont été pour la plupart transportés à Zellenberg. Du temps de l'historien Schoepflin on voyait encore la fontaine, indice d'anciennes habitations. Un renouvellement des restes de la cour franche de Zellenberg de 1568 appelle ce territoire \\"le ban commun\\". Le 19 décembre 1944 deux semaines après la libération par les troupes américaines, un incendie détruit sept maisons. Avec le relogement de ses habitants, Zellenberg s'agrandit beaucoup en dehors de l'ancien bourg. L'activité principale de la localité est la viticulture.

    En 1252, Gunther de Horbourg fit construire un château fort sur une colline permettant ainsi d'envoyer des signaux vers les châteaux des alentours (Trois châteaux, le Hohnack près de Labaroche, le Haut-Koenigsbourg et aussi le Hohlandsbourg). Sur un terrain de remblai près du fossé comblé des remparts, cet édifice remplace une ancienne église qui remonterait à l'année 72311. L'emplacement est instable, ce qui provoque régulièrement des fissures difficiles à maîtriser. Le clocher octogonal avec ses huit ouvertures n'est pas très élevé, mais il donne un cachet particulier à la localité. L'église est dédiée à Saint-Ulrich, évêque d'Augsbourg (fête patronale le 1er dimanche de juillet). Le maître-autel est surmonté d'un tableau représentant le patron de la paroisse bénissant l'empereur Otton Ier et ses chevaliers, à la veille de la bataille du Lechfeld (955) où il écrasa les troupes magyares. Saint-Ulrich meurt en 973 à l'âge de 80 ans. Le pape Jean XV le canonisa en 993 au concile de Latran12.

    À la Révolution, le château qui est déjà en ruines, est complètement démoli et les pierres sont vendus à un tuilier de Ribeauvillé comme bien national2. Des anciennes fortifications, il ne reste plus que deux tours d'angle dont l'une porte un nid de cigogne.

    Le blason est représenté par trois merlettes dont la signification est inconnue. Le mont d'or dans l'écusson bleu signifie Berg.

    Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant5 : Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant6 :

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation7. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 20058.

    En 2016, la commune comptait 327 habitantsNote 1, en diminution de 10,41 % par rapport à 2011 (Haut-Rhin : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

    Des travaux importants ont été réalisés sur l'édifice dans les années 1950, 1970, 1980 et 1990 notamment par la consolidation de la façade nord, traitement des lézardes intérieures et extérieures, étanchéité de la flèche du clocher. La sacristie, entièrement reconstruite en 1859 à l'est de la tour, a fait l'objet d'importants travaux de réhabilitation intérieure et extérieure (en 2000). En effet, le bâtiment menaçait de s'effondrer vers le Nord-est, provoquant d'énormes lézardes et fissures qu'il était urgent de colmater. Dans une niche, à droite, se trouve une très belle pietà du XVe siècle, « la Vierge avec son fils crucifié sur les genoux » (œuvre de Eins Vesperbild). C'est la plus précieuse et la plus ancienne œuvre d'art qui se trouve dans l'église Saint-Ulrich.

    Le clocher renferme une des plus vieilles cloches d'Alsace (1410)13,14. D'une hauteur de 1,29 m et d'un diamètre de 1,17 m elle pèse 1 122 kg. Portant une fêlure de 38 cm, la vénérable cloche a été réparée en 1903. Les deux autres cloches datent de 1921 et remplacent celles réquisitionnées par les Allemands en 1917. L'orgue de 1841 de Valentin Rinckenbach15,16.

    Le plan du bourg étant rectangulaire, une tour s'imposait à chacun des angles. Celle du nord-est garde son aspect initial avec son toit conique. Sur la pointe, le nid de cigogne est habité chaque année. Cette tour est propriété communale (I.M.H. 1997). À proximité de cette tour se trouvaient plusieurs bâtiments communaux, dont le fournil, en fonction entre 1490 et 1694, situé 14 rue du Schlossberg, qui est l'un des bâtiments les plus anciens du village et le poêle communal (10 rue du Schlossberg), où le conseil municipal composé d'un prévôt et de 3 à 5 conseillers, traitaient les affaires administratives et financières et rendait la justice17.

    Les tours d'angle du côté ouest n'existaient plus en 1640 sur la gravure Mérian. mais la tour sud-ouest est restée en place, hormis le toit conique qui a été restauré et rehaussé en 1992 par son propriétaire (I.M.H. 1997). C'est aussi la maison natale de François-René Roeckel (cf. personnalités liées à la commune).

    Ce bâtiment, construit sur l'enceinte fortifiée18, a eu plusieurs fonctions : hôpital à la fin du XVe siècle, il devint au XVIIe siècle le presbytère paroissial. À la révolution, il est acheté par une famille de vignerons avant de redevenir un presbytère en 191219. Depuis 1994, le bâtiment abrite également la mairie17.

    François-René Roeckel (1909-1944) est un résistant, natif du village et fusillé au mont Valérien17. Mathias Mérian, artiste et cartographe Bâlois a gravé plusieurs vues du village vers le milieu du XVIIe siècle, dans le cadre de sa Topographia Germaniae.

  7. Alsace - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Alsace

    5 days ago · Alsace-Lorraine was occupied by Germany in 1940 during the Second World War. Although it was never formally annexed, Alsace-Lorraine was incorporated into the Greater German Reich, which had been restructured into Reichsgau. Alsace was merged with Baden, and Lorraine with the Saarland, to become part of a planned Westmark.

  8. List of French Air and Space Force aircraft squadrons - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/List_of_French_Air_Force...

    6 days ago · Many of the former and active Squadrons of the French Air and Space Force have direct lineage links to many of the "dissolved" squadrons. In addition, each Squadron has for military awards and decorations, and a Fanion (squadron standard).

  9. Basel Airport (BSL) to Colmar - 4 ways to travel via train ...

    www.rome2rio.com/s/Basel-Airport-BSL/Colmar

    6 days ago · Rome2rio makes travelling from Basel Airport (BSL) to Colmar easy. Rome2rio is a door-to-door travel information and booking engine, helping you get to and from any location in the world. Find all the transport options for your trip from Basel Airport (BSL) to Colmar right here.

  10. Kougelhopf — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Kougelhopf
    • Variantes
    • Description
    • Histoire
    • Origine
    • Étymologie
    • Fabrication

    Le kougelhopf, de son nom originel alsacien, ou encore kouglof, kougelhof1, kugelhof, kugelopf, kugelhopf ou kouglouf (en alsacien (Haut-Rhin) Kugelhupf, en allemand Gugelhupf, en francique lorrain Fùrmekùùche2, en tchèque Bábovka) est une spécialité alsacienne, de l'Autriche, de la République tchèque et du sud de l'Allemagne. En Alsace, même si la forme traditionnelle est la plus courante, il existe des variantes : en étoile pour Noël, en poisson pour Pâques ou en cœur pour les amoureux3. D'après le Musée Unterlinden, « la feuille de cuivre est mise en forme à la main sans soudure par un dinandier [...]. Les moules miniatures très ornés, ainsi que les moules munis dès l'origine d'anneaux de suspension, étaient accrochés par les ménagères dans la cuisine pour témoigner d'une certaine aisance et de la qualité gastronomique de la maison. » Le commentaire du musée précise aussi que « les moules en cuivre, ou leur équivalent en terre cuite vernissée, pouvaient également être offerts comme cadeau de mariage, à l'occasion duquel ils étaient considérés comme des porte-bonheurs censés favoriser l'enfantement à venir. »

    Il s'agit d'une brioche à pâte levée, dont l'apparence est caractéristique en raison de son moule, qui lui donne une forme haute, cannelée et creusée en son milieu. Le kouglof peut être sucré, avec des raisins secs imbibés de rhum ou de kirsch et des amandes, ou salé, avec des lardons et des noix. Cette spécialité a été pendant longtemps un gâteau de célébration, préparé pour de multiples occasions : Noël, mariage, naissance, fête de village, etc. Il est plutôt dégusté, de nos jours, au petit-déjeuner en version sucrée, et à lapéritif dans sa version salée3.

    Les historiens peinent à reconstituer lhistoire du kouglof car peu décrits en font mention avant le XIXe siècle. Il est en tout cas certain que le kouglof existait déjà au XVIIIe siècle, date des moules les plus anciens que lon a retrouvés3,4.

    L'une d'elles provient de Ribeauvillé, et prétend que cette pâtisserie fut confectionnée pour la première fois par les Rois Mages pour remercier un pâtissier local du nom de Kugel de son hospitalité, et que la forme est celle de leurs turbans. Marie-Antoinette aurait mis à la mode à la cour de France ce gâteau populaire en Autriche. Une autre affirme que la brioche alsacienne serait originaire de Bethléem. Un roi mage, en sortant de la crèche, y aurait oublié son chapeau, un turban en fil dor serti de diamants en forme damande. À son retour de croisade, ce couvre-chef se serait retrouvé chez un pâtissier strasbourgeois, qui sen serait servi comme moule. Ainsi serait né le « Kugelhopf », qui signifierait « turban » en alsacien5.

    L'origine du mot kouglof viendrait de Gugelhupf (Gugel signifiant cagoule chaperon en français à la mode au Moyen Âge en Allemagne et Hupf venant peut être de Hefe signifiant levure). Certains pensent que la transition vient du mot Kugelhut (kugel signifiant boule et hut chapeau), qui était le chapeau des parlementaires de Strasbourg à l'époque.

    Le moule à kouglof peut être en cuivre ou en tôle émaillée, mais il est généralement en terre cuite émaillée5, provenant souvent de la poterie de Soufflenheim. Sa forme spécifique permet en fait d'assurer une diffusion régulière de la chaleur au cœur de la pâte.

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