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  1. List of Austrian royal consorts - Wikipedia

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    Viridis Visconti: Bernabò Visconti, Lord of Milan 1352 23 February 1365 27 July 1365 alone after 19 March 1366 consort jointly with sister-in-law 4 September 1373 alone c. 1375 consort jointly with sister-in-law: 9 September 1379 Treaty of Neuberg: 1 March 1414 Leopold III

  2. Maximilian I, Holy Roman Emperor - Wikipedia

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    Maximilian was born at Wiener Neustadt on 22 March 1459. His father, Frederick III, Holy Roman Emperor, named him for an obscure saint, Maximilian of Tebessa, who Frederick believed had once warned him of imminent peril in a dream.

    • 4 February 1508 – 12 January 1519
    • 4 February 1508, Trento
  3. Inner Austria - Wikipedia

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    1 day ago · Viridis Visconti 23 February 1365 Vienna six children 9 July 1386 Sempach aged 34 William the Courteous 1386–1406 c. 1370 Vienna eldest son of Leopold the Just and Viridis Visconti: Joan II of Naples 13 November 1401 Vienna no issue 15 July 1406 Vienna aged 36 Leopold IV the Fat 1406–1411 c. 1371 Vienna second son of Leopold the Just and ...

  4. Sibylle of Baden - Wikipedia

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    3 days ago · Sibylle of Baden (26 April 1485 – 10 July 1518 in Willstätt) was a Margravine of Baden by birth and by marriage, Countess of Hanau-Lichtenberg. She was a daughter of Margrave Christoph I of Baden and his wife, Countess Ottilie of Katzenelnbogen , the daughter of Philip the Younger of Katzenelnbogen and thus a granddaughter of Philipp I ...

  5. Marguerite d'Autriche (1480-1530) — Wikipédia

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    Marguerite de Habsbourg, archiduchesse d'Autriche (née le 10 janvier 1480 à Bruxelles, morte le 1er décembre 1530 à Malines), fut successivement princesse de Bourgogne, fille de France, infante d'Espagne et duchesse de Savoie.

    Tante de l'empereur Charles Quint, elle assura tout d'abord la régence des Pays-Bas avant son émancipation, puis en reprit la gouvernance à la demande de celui-ci. Elle est aussi connue pour avoir négocié avec la mère du roi de France, Louise de Savoie - qui était sa belle-soeur et rivale - le traité de Cambrai dit paix des Dames.

    Petite-fille du duc de Bourgogne Charles le Téméraire, elle est le second enfant (après Philippe, futur roi de Castille) de l'empereur Maximilien Ier et de Marie de Bourgogne (1457-1482). Elle reçoit le prénom de sa marraine, Marguerite d'York (veuve de son grand-père Charles le Téméraire), lors de son baptême à la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule1. Elle passe ensuite les deux premières années de sa vie à Bruxelles aux côtés de son frère et de sa mère. La jeune Marguerite étant encore en âge de se marier puisqu'elle rentre dans les Pays-Bas à l'âge de 13 ans, son père, dans le but de lutter contre la France, se rapproche des Rois catholiques et négocie deux mariages : celui de son fils Philippe avec Jeanne de Castille, (plus tard dite \\"Jeanne la Folle\\"), et celui de Marguerite avec l'infant Jean d'Aragon, héritier des royaumes de Castille et d'Aragon. Une fois l'infante Jeanne arrivée dans les Pays-Bas bourguignons, l'archiduchesse Marguerite embarque dans larmada espagnole et part ainsi pour lEspagne vers son futur mari fin 149610.

    Sa mère, Marie de Bourgogne, décède de manière inattendue des suites dune chute à cheval, le 27 mars 1482 et des suites de sa mort, Maximilien Ier tente d'assurer la régence de son fils mais est vu comme un prince étranger par les villes flamandes, qui obtiennent de force la tutelle des deux enfants princiers et décident de s'allier plutôt au roi de France2. Ainsi, l'intrigant Louis XI, roi de France, fait main basse sur l'Artois, la Franche-Comté, le Mâconnais et l'Auxerrois, et pour légitimer son coup de force, lance des négociations avec le jeune Maximilien afin d'allier les deux maisons ennemies au travers de fiançailles entre le Dauphin Charles et Marguerite, descendante des ducs de Bourgogne. Le traité de paix, accompagné d'une alliance maritale, est signé le 28 avril 1482 (traité d'Arras). Que ce soit du côté français ou bourguignon, cette paix, qui met fin à quinze ans de guerre, est bien accueillie par la population, lassée de cet éternel conflit3. Pendant ces belles années à la cour de France, le père de Marguerite, Maximilien, réclame le retour de sa fille, qu'il n'avait accepté qu'à contre-coeur et forcé par les villes flamandes, et attaque continuellement les territoires français. En outre, pour contrer les intérêts de son adversaire Français, Maximilien tente dobtenir la main de la duchesse, Anne de Bretagne, dont les territoires étaient depuis longtemps convoité par la couronne française. Dès 1488, des bruits courent en France sur une éventuelle répudiation de la \\"petite reine\\" par Charles VIII, pour la remplacer par la duchesse de Bretagne. Cependant, en octobre 1490, Charles rassure Marguerite de son engagement envers elle en prêtant serment sur les Évangiles de respecter la paix de Francfort. Marguerite est alors sûre d'être reine, et pour la conforter, Charles l'avait fait peindre par Jean Bourdichon, peintre officiel de la cour6. Occupant une place vulnérable à la frontière française, ce monastère est construit à Bourg-en-Bresse, témoin de la volonté de Marguerite de renforcer les liens entre la région savoyarde et les terres bourguignonnes et de prendre ses distances avec les Français18. Elle lérige en sinspirant de loratoire ducal de la Chartreuse de Champmol à Dijon, ancienne capitale du duché de Bourgogne qui a été perdue avec le traité de Senlis. Le monastère de Brou est donc réalisé dans loptique de célébrer les origines bourguignonnes de Marguerite qui regrette beaucoup la perte du duché. Afin daffirmer sa place au sein de la dynastie austro-bourguignonne, elle nhésite donc pas à rappeler ses origines dans lentièreté du monastère.

    Toutefois, le 19 décembre 1490, Anne de Bretagne épouse Maximilien d'Autriche par procuration, ce qui provoque le courroux du roi. Par conséquent, les relations diplomatiques empirent entre le royaume de France et les Pays-Bas bourguignons7. Occupant les grandes villes de Bretagne, Charles VIII propose différents prétendants à Anne de Bretagne pour remplacer Maximilien. Finalement, le 17 novembre 1491, influencé par Anne de France et pour des raisons politiques, Charles VIII se résout à répudier Marguerite afin d'épouser Anne de Bretagne8. Marguerite, meurtrie, gardera toute sa vie une profonde rancœur à l'égard de la France. La répudiation a lieu à l'automne 1491, le 25 novembre à Baugé lors d'une rencontre avec Charles (il prend « congé » d'elle), mais officiellement en décembre, bien qu'on puisse considérer début 1491 quand elle n'est plus traitée en tant que future reine. Répudiée, elle reste encore deux années en France, les discussions concernant sa restitution naboutissant pas. Finalement, Charles VIII conclut la paix avec Maximilien dAutriche. Le roi de France sest montré réticent à rendre Marguerite à son père car il ne voulait abandonner « fille ne fillette, ville ne villette »9. Le Traité de Senlis est signé le 23 mai 1493 et Marguerite est restituée à son père avec une grande partie de sa dot. Elle reprend donc le chemin des Pays-Bas où sa famille lattend et laccueille en grande pompe, sa grand-mère Marguerite d'York, duchesse douairière de Bouroggne ayant largement participé aux dépenses onéreuses, nécessaires à laccueil d'une princesse de son rang (et devant compenser l'humiliation d'une répudiation et une défaite politique de son père). Cambrai est la première ville bourguignonne qui accueille Marguerite en criant des \\"Noël\\" selon lusage mais la fille de Marie de Bourgogne, âgée de seulement 13 ans, leur rétorque : « Ne criez pas Noël, mais vive Bourgogne »8. Lorsqu'elle débarque, c'est l'éblouissement : l'infant tombe sous le charme de sa jeune épouse, très belle dit-on. Le 3 avril 1497, Marguerite dAutriche épouse Jean dAragon dans la cathédrale de Burgos. La lune de miel, passionnée, ne dure hélas que six mois, puisque Jean, de santé fragile, décède dès le 4 octobre 1497. Isabelle de Castille et Ferdinand d'Aragon sont dévastés par la mort de leur fils mais, Marguerite étant enceinte, ils espèrent quun nouvel héritier le remplace12. Leurs prières ne sont malheureusement pas entendues car elle accouche dun enfant mort-né. Marguerite, effondrée, demeure encore deux ans en Espagne, puis rejoint Bruxelles en 1500 pour assister au baptême de son neveu (et filleul), Charles d'Autriche. Elle n'a alors que 20 ans. Elle a désormais une grande influence sur son mari et, sans doute mortifiée par la rupture des fiançailles françaises et par fidélité dynastique, elle oriente la politique du duché dans le sens des intérêts de son père, l'empereur Maximilien et de son frère Philippe. La Savoie sort de l'orbite française pour entrer dans celle de la maison de Habsbourg14. Lorsqu'elle est certaine de la confiance absolue de Philibert, Marguerite n'hésite pas à engager ouvertement la lutte contre le demi-frère de son mari, René dit le Bâtard de Savoie, auquel le duc a laissé une place prépondérante dans le gouvernement et dans l'administration de ses États15. La complicité populaire ainsi que celle du clergé encourage Marguerite à reprendre les rênes car le Bâtard multiplie les exactions et les dilapidations et son caractère autoritaire et vindicatif n'était pas de nature à lui faire pardonner. Marguerite, par l'intervalle de son père, l'empereur et suzerain du duché de Savoie, fait déclarer nul l'acte de légitimation que Philibert avait signé en faveur de René. Ce coup de maître effraye le Bâtard qui finit par s'enfuir se réfugier à la cour de France16. Afin de mettre fin à cette rivalité sans fin, Marguerite communique régulièrement avec Louise de Savoie et elles finissent toutes deux par se revoir afin de trouver un accord, une alliance. Ainsi, Marguerite est connue comme une des principales instigatrices de la paix des Dames ou paix de Cambrai, signée le 5 août 1529 avec Louise de Savoie. Toutes deux comme représentantes respectives de Charles Quint et de François Ier de France. Cette paix réjouit les deux peuples. Quelque temps après la paix des Dames, ces deux grandes femmes meurent et laissent derrière elles une nouvelle vision de la femme au pouvoir, qui participe réellement au gouvernement et apporte la paix par moyen de diplomatie, tentant d'éviter toute guerre inutile.

    Pendant la traversée de Flessingue à La Corogne son vaisseau est pris dans une forte tempête et la jeune princesse compose deux vers d'une ironie sarcastique pour lui servir d'épitaphe : « Ci-git Margot, la gente damoiselle, Qu'eut deux maris et ci mourut pucelle »11.

    Entretemps, le roi Charles VIII est mort accidentellement en 1498. Il avait 28 ans. Lorsqu'elle mourut de la gangrène le 1er décembre 1530, l'Europe dut reconnaître avoir perdu une de ses plus brillantes têtes politiques. Femme de tête mais aussi de cœur, elle a toujours su arrêter les conflits à temps. Sa dépouille est portée au monastère de Brou en mai 1532 où elle se retrouve aux côtés de son défunt mari.

    Devenue veuve, elle reste ensuite aux Pays-Bas pendant quelques années le temps que son frère et son père saccordent à la marier de nouveau à un potentiel allié de la maison austro-bourguignonne. Le choix se porte rapidement sur Philibert II, dit Philibert le Beau, duc de Savoie qui a tout juste 20 ans, dont le territoire se trouve à la frontière entre la France et lItalie. Le 3 décembre 1501, elle épouse le duc de Savoie et tombe sous son charme. En effet, le promis est beau et fort et lui fait découvrir les joies de la chasse, des joyeuses entrées dans les villes (comme à Bourg en 1502) mais aussi les subtilités de la politique. En effet, Philibert se montrant désintéressé par la politique de son duché, Marguerite dAutriche peut soccuper seule des affaires politiques savoyardes13.

    Mais ce bonheur est éphémère : le 10 septembre 1504, Philibert meurt à vingt-quatre ans, des suites d'un accident de chasse. Ainsi, à vingt-cinq ans, Marguerite se retrouve veuve pour la troisième fois (si l'on compte le roi de France) et sans enfant. Elle refuse de se marier de nouveau, malgré les propositions faites par son frère et son frère. L'ouverture la plus concrète est faite auprès de la cour d'Angleterre. Mais Marguerite fait face à l'Empereur et refuse nettement d'épouser Henri VII Tudor Elle préfère porter le deuil de son cher et tendre, Philibert, pendant ses vingt-cinq dernières années.

    La construction débute en 1506 et finit en 1512. Par la suite, l'église est étendue et édifiée de 1513 à 1532 par l'architecte Louis van Bodeghem. C'est un joyau gothique flamboyant, à la haute toiture de tuiles vernissées et colorées. Tombeaux, retables, statues et stalles en font un exceptionnel « musée » de sculpture flamande du XVIe siècle. Le chœur est la partie essentielle de l'église : toute la splendeur décorative y est concentrée, du sol aux voûtes, autour des tombeaux et dans la chapelle de Marguerite d'Autriche. Marguerite choisit les chefs de chantiers, les peintres, les sculpteurs, fait appel à des artistes d'Europe du Nord, ce qui explique qu'au début du XVIe siècle, aux portes de l'Italie renaissante, se dresse un monument gothique.

    Vers la fin de sa vie, Marguerite se décide de construire de nouveaux appartements à Brou, qui sont bien plus grands que ceux quelle occupe à Malines. Cette nouvelle construction nous en dit long sur son intention dy passer ses derniers moments, désirant se retirer de la vie politique. Elle naura pas loccasion den profiter pleinement puisquelle meurt avant la fin des travaux19.

    En plus du rôle de mère de substitution quelle endosse, elle est également nommée gouvernante des Pays-Bas par Maximilien, le 18 mars 1507. En effet, ce dernier étant partagé entre lEmpire et les Pays-Bas, il ne peut pas toujours assumer son rôle de régent et offre donc à Marguerite une partie de pouvoirs afin de gérer les territoires bourguignons en son absence, au nom de son neveu, Charles, âgé de 6 ans1. Elle élève donc avec soin ce jeune neveu, ainsi que ses nièces, Éléonore, Marie et Isabelle, depuis la cour qu'elle établit à Malines, suivant ainsi l'exemple de Marguerite d'York. De cette cour où elle rassemble les grands artistes, peintres, poètes et auteurs de l'époque, elle dirige d'une main ferme les provinces d'Europe du Nord, riches mais turbulentes. Elle joue aussi un rôle important dans la politique internationale de l'époque. Tous la respectent et recherchent son alliance. Marguerite met en place des ligues contre la France, mais réaliste, elle est parfois prête à baisser sa garde pour choisir la voie de la négociation (ainsi en 1514). Dans cette politique typiquement bourguignonne, elle s'oppose au « parti français », dominé par la maison de Croÿ.

    En 1515, pressé par une inextricable affaire de complot en Aragon impliquant ses deux grands-pères, Maximilien et Ferdinand, les chevaliers de la Toison d'or, au premier desquels Don Juan Manuel de Belmonte et son précepteur, le seigneur de Chièvres, Charles demande son émancipation et décharge sa tante de toute responsabilité.

    Cette fortune considérable la met à l'abri du besoin et lui permet de mener une politique de mécénat intense. Sa cour, à Malines, est un des centres septentrionaux de la Renaissance. Elle soutient des écrivains (Érasme, Vivès, Agrippa, Lemaire de Belges) et des musiciens (Josquin Desprez, Pierre de la Rue)20. Elle accueille et pensionne des peintres comme Pieter van Coninxloo, Nicolas Rombouts ou Bernard van Orley. La peinture, la tapisserie et le vitrail prennent un nouvel essor grâce à ses commandes (verrières de Saint-Waudru à Mons, de Saint-Gommaire à Lierre et de Sainte-Gudule à Bruxelles, nombreuses tapisseries aux mille-fleurs, série des Neuf vertus, dite également des Honneurs). Son château de Malines (Hof van Savoye, actuel palais de justice) témoigne d'une esthétique mêlant subtilement les éléments traditionnels du gothique brabançon et de la Première Renaissance. Son jardin à l'italienne, notamment, est une véritable révolution dans les palais de l'époque.

    Elle semble parfaitement consciente du pouvoir que les images peuvent avoir sur les esprits et elle nhésite pas à se représenter à légal des nombreux hommes de son entourage. Dans une généalogie commandée à Jean Franco pour son neveu, elle est représentée comme un membre à la tête de la famille Habsbourg. Elle est dailleurs la seule femme dont le portrait se retrouve parmi les autres souverains, Maximilien dAutriche, Philippe le Beau, Charles Quint, etc. En outre, sa biographie et son portrait prennent autant de place que ses proches masculins. Elle est représentée avec le chapeau des archiducs pour mettre laccent sur son appartenance à la maison de Habsbourg18.

    Sa bibliothèque reflète également son grand intérêt pour lécrit nous permettant dappréhender ses centres dintérêts, ses rêves, ses joies et ses peines. Elle révèle la pensée intime de Marguerite et bien évidemment, sa pensée politique. Au sein de cette bibliothèque, se trouvent trois cent quatre-vingt-six livres dont trois cent quarante manuscrits et quarante-six imprimés22.

    Hésitant entre différentes devises comme Perfant altissima venti, Spoliat mors munera nostra, Manus Domini protegat me, Marguerite dAutriche se décide finalement pour Fortune infortune fort une ou Fortuna infortunat fortiter unam, en 1506, à la suite de la mort de son frère. Cette devise a été interprétée différemment23 en fonction de la manière dont elle est analysée.

    La première façon de la décrire consiste à mettre en avant lalternance entre la fortune et linfortune. La vie est dès lors faite de malheurs et de bonheurs, comme la été la vie de Marguerite. En effet, elle est fortunée dêtre née dans une famille aussi prestigieuse mais elle est infortunée dans ses mariages24. Ensuite, nous pouvons lanalyser en insistant sur un mot en particulier : « Fortune infortune FORT une », qui se traduit comme suit : le sort (Fortune) met dans le malheur (linfortune) fort une femme (Marguerite), ou encore le destin accable fort une personne24. Les malheurs de Marguerite ne sont pas reprochés à Dieu mais bien à Fortune, au destin. Enfin, la dernière proposée est une hypothèse qui dit que lalternance de la fortune et de linfortune touche tout le monde, sauf (fort) une, Marguerite, qui se trouve au-dessus de cela, ayant déjà survécu à Fortune24. La seconde définition semble cependant être la plus communément admise et sans doute la plus plausible. Témoignant de son importance aux yeux de Marguerite dAutriche, sa devise se retrouve sur tous les manuscrits quelle commande pour sa bibliothèque. Elle se retrouve également sculptée autour de son tombeau dans le monastère de Brou, quelle a érigé en mémoire de Philibert de Savoie19.

    Marguerite dAutriche se sert du thème de la Fortune comme devise afin de mettre en avant les nombreux malheurs quelle a endurés au cours de sa vie, se présentant ainsi comme un exemple moral, dhumilité à suivre. En insistant sur ses souffrances et son éternelle fidélité à Dieu à travers lusage de ses nombreuses vertus pour combattre Fortune, Marguerite met en place une légitimité de son pouvoir, au service de son père dans un premier temps, de son neveu ensuite. Elle semble présenter et construire son personnage politique autour de cette notion. Malgré les nombreux obstacles rencontrés au cours de sa vie, Marguerite fait preuve de résilience et, ne se contentant pas seulement dexceller en politique, elle incarne une femme de la Renaissance, intéressée à la littérature, la musique et les arts quelle protège à la cour de Malines.

  6. Ernst I van Oostenrijk - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Ernst_I_van_Oostenrijk

    5 days ago · Viridis Visconti Ernst I van Habsburg , ook wel Ernst de IJzeren genoemd ( Bruck an der Mur , 1377 - aldaar, 10 juni 1424 ) was de eerste die zich aartshertog van Oostenrijk noemde. Na de dood van zijn vader, Leopold III van Oostenrijk , tijdens de Slag bij Sempach in 1386 , werd zijn oom Albrecht III van Oostenrijk als zijn voogd aangewezen.

  7. Maximilien Ier (empereur du Saint-Empire) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Maximilien_Ier_(empereur...
    • Réalisations
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    • Synopsis
    • Carrière militaire
    • Descendance
    • Mort

    Son règne est marqué par le rétablissement militaire et politique de la situation des Habsbourg et une modernisation de ladministration du Saint-Empire romain.

    Au cours de la seconde moitié du XVe siècle, la menace pesant sur la maison des Habsbourg est sans précédent : tandis que lempereur Frédéric III s'enlise depuis 1477 dans une guerre désastreuse avec le roi de Hongrie Mathias Corvin, les ducs de Bavière de la maison des Wittelsbach montent en puissance dans le Saint-Empire méridional. Frédéric III finit par perdre tous ses fiefs de Hongrie et en est réduit à courir le pays en demandant l'hospitalité aux monastères qu'il trouve sur sa route. Dans ces circonstances dramatiques, il fait placer son cousin Sigismond sous tutelle, expulse tous les nobles apparentés aux Wittelsbach de leurs terres et en 1486 fait élire son fils Maximilien Ier roi de Germanie1, couronné comme roi des Romains à Aix-la-Chapelle le 9 mai 1486. La mort de Charles le Téméraire au siège de Nancy semblait ouvrir la voie de la conquête des Pays-Bas bourguignons pour les Français. Seulement les villes brabançonnes sont aussi habiles à profiter de la jeunesse et de linexpérience de Marie de Bourgogne pour lui arracher des chartes provinciales assorties de nombreux privilèges, quà lui témoigner leur attachement face au roi de France, qui na pourtant pas cessé de les abreuver de son or. Pour se défendre, Marie épouse celui qui n'est encore qu'archiduc d'Autriche, Maximilien Ier de Habsbourg. Le 27 août 1479, il bat larmée royale en rase campagne à Guinegatte. Mais Louis XI continue à le harceler. Maximilien est forcé de réclamer subsides et emprunts pour soutenir son effort de guerre, ce qui ne le rend pas populaire. La mort accidentelle de son épouse, victime dune chute de cheval dans la forêt de Wynendaele, le 27 mars 1482, oblige Maximilien à se déclarer régent. En 1507, le pape Jules II qui, par lélimination de César Borgia, a pu s'emparer d'une partie de la Romagne, exige de la république de Venise la cession de nouveaux territoires. Désavoué par le Sénat, il crée la ligue de Cambrai et appelle l'empereur Maximilien Ier à attaquer la République. Le 4 février 1508, à la cathédrale de Trente, Maximilien se proclame empereur élu des Romains, avec l'autorisation du pape Jules II. Afin de réduire les pressions grandissantes sur l'Empire par les traités entre les gouvernements de la France, Pologne, Hongrie, Bohême et Moscovie, ainsi que de sécuriser la Bohême et la Hongrie pour les Habsbourg, Maximilien rencontra les rois de la dynastie Jagellon Vladislas Jagellon, roi de Hongrie et de Bohême, et Sigismond Ier, roi de Pologne, à Vienne en 1515. Les mariages arrangés çà et là amenèrent la Hongrie et la Bohême sous le contrôle des Habsbourg une décennie plus tard.

    Fils de Frédéric III et d'Aliénor de Portugal2, Maximilien épouse la duchesse Marie de Bourgogne, seule enfant et héritière de Charles le Téméraire, de ses titres et possessions. Par ce mariage, Maximilien a la mainmise sur les Pays-Bas bourguignons et le comté de Bourgogne, tandis que la France s'empare du duché de Bourgogne, de la Picardie et du comté de Boulogne, lesquels sont détachés de l'héritage du Téméraire. Maximilien et Marie désignent Jean VI Rolin avec Juste, évêque de Ceuta, et Claude Carondelet, doyen de Besançon, comme ambassadeurs à Rome en 1481.

    La rivalité de la France et de Maximilien Ier sur l'héritage bourguignon devait se solder par une série de guerres en Flandres et en Bourgogne, prémices à une opposition séculaire entre les rois de France et la dynastie des Habsbourg. La Confédération suisse, grande pourvoyeuse de mercenaires pour les deux camps, se trouve entraînée involontairement dans le conflit. Dans chaque ville et chaque village de la Confédération, on trouve un parti pro-français et un parti pro-Habsbourg qui rivalisent de violence et d'avidité pour les soldes de mercenariat. Les cantons du centre de la Suisse penchent plutôt pour la France, cependant que Berne et Zurich sont du parti Habsbourg. Maximilien Ier s'efforce en vain d'empêcher ses sujets de la Confédération d'aller s'engager comme mercenaires en France. Comme ces « Reisläufer » grossissent inexorablement les rangs français au détriment de l'armée de Maximilien, ce dernier met sur pied une arme comparable, les « lansquenets » recrutés en Allemagne méridionale.

    Les manigances de Frédéric III pour accroître sans cesse le nombre d'adhérents à sa ligue de Souabe finissent par irriter la Confédération qui considère la Souabe méridionale comme incluse dans sa sphère d'influence. La noblesse de Souabe, les villes d'empire et même le petit peuple s'animent d'une haine graduelle contre les Confédérés. Cela tient d'une part à ce qu'au cours du XVe siècle, le sud de l'Allemagne avait plus d'une fois été ravagé par les coups de main des cantons fédérés, et d'autre part à ce que ces cantons sont des concurrents objectifs de la Souabe sur le plan commercial et économique. En bref, les cantons républicains s'opposent à la Souabe aristocratique. La concurrence entre les mercenaires des deux régions (Reislaüfer et lansquenets) se superpose à ce contexte tendu. La formation de la puissante ligue de Souabe, qui se dresse maintenant face à la ligue des Confédérés, remplit d'aise et de fierté la noblesse et les bourgeois de Souabe, et suscite une conscience politique nouvelle. Ces circonstances font que les peuples du nord et du sud du Rhin deviennent de plus en plus étrangers l'un à l'autre. La France spécule sur le rejet de Maximilien, qui est étranger, par ses sujets. Seuls les Flamands sont rétifs. Gand envoie une ambassade à Paris pour négocier un traité de paix dans le dos du régent. Le 23 décembre 1482, ses États sont partagés par le traité dArras. La Bourgogne est intégrée à la France et sa fille Marguerite, dotée dune autre partie de ses possessions, est promise au dauphin. Le vide provisoire du pouvoir, laissé par la disparition de Louis XI (1483), incite ses vassaux à se rebeller, sans succès, contre le pouvoir royal pour récupérer leurs privilèges. Une fois assez mûr pour régner, Charles VIII se tourne vers le royaume de Naples, quil rêve de conquérir. Pour avoir les mains libres, il signe en 1493 avec Maximilien le traité de Senlis, qui rétablit la situation antérieure au traité dArras : la Flandre, l'Artois, la Franche-Comté (ou comté de Bourgogne), le Charolais et Château-Chinon sont rendus à l'empereur. À la différence des villes flamandes, hostiles à Maximilien, les villes brabançonnes sont hésitantes : Bruxelles déroule le tapis rouge à Philippe de Clèves, placé à la tête de la rébellion le 18 septembre 1488, suivie par Louvain et la plupart des autres villes ; seules Anvers, Malines, Lierre et Vilvorde restent fidèles à Maximilien Finalement soumises par le génie militaire dAlbert de Saxe, commandant en chef des armées du duc, les villes rebelles paient cher leur infidélité : amendes et indemnités de guerre sont tellement lourdes à porter quelles pèseront durablement sur leur pouvoir politique. Maximilien remembre ses territoires, devient empereur à la mort de son père et cède les Pays-Bas bourguignons à son fils, Philippe le Beau (1478-1506). LAutriche des Habsbourg se redresse de façon spectaculaire entre 1489 et 1491. La succession problématique de Louis XI en France permet à Maximilien d'entrer enfin en possession de son fief de Bourgogne ; il récupère en 1490 le Tyrol et l'Autriche antérieure. La mort inattendue de Matthias Corvin, en 1490, soulage la frontière de l'est, permettant à Frédéric III de récupérer ses possessions conquises par le Roi de Hongrie et à Maximilien de réunir pour la première fois dans l'histoire toutes les terres Habsbourg sous une même couronne. Si la Confédération « suissenote 1 » est toujours formellement membre du Saint-Empire, elle ne reconnaît pas les décrets de la diète de Worms, et, à l'exception de Berne, n'a pas envoyé de délégation au Reichstag. Les guerres de Saint-Gall en 1489-90 amènent le tribunal du Reichskammer à citer en justice les cantons de Saint-Gall et d'Appenzell, et les condamne à la mise au ban de l'empire. Les Confédérés ont intercédé à plusieurs reprises auprès du Reichstag et de Maximilien, la dernière fois en 1497 à Innsbruck ; mais aucun point d'entente na pu être trouvé, les Confédérés se refusant à reconnaître la souveraineté du tribunal impérial. D'autres procès similaires condamnent Mulhouse et Rottweil, pour faire pression sur ces alliés de la Confédération et les amener à accepter la réforme de l'Empire. En février 1499, des escarmouches entre l'armée des Habsbourg et les milices confédérées dégénèrent entre Bâle et Maienfeld. En l'espace de quelques mois, les chevaliers de la ligue de Souabe, puis l'armée conduite par Maximilien lui-même subissent une série de défaites presque ininterrompues. Maximilien, qui doit reprendre la lutte contre la France dans le Piémont et le Milanais, est contraint de signer le traité de Bâle, qui exempte de fait les cantons confédérés de l'impôt de guerre impérial et leur reconnaît une large souveraineté. Et en effet, malgré les manœuvres de diplomates français auprès de l'assemblée délibérative de la Confédération pour empêcher un armistice, le Milanais parvient avec force argent à acheter la paix entre l'Autriche et les cantons rebelles. Alors que le condottière Trivulce, au service des Français, entre dans Milan le 6 septembre, lempereur et les Confédérés signent la paix de Bâle (22 septembre 1499). Le 18 octobre, Louis XII fait une entrée triomphale dans Milan et se fait couronner duc du Milanais. Profitant du soulèvement de la population, Ludovico Sforza, fort de contingents suisses, retrouve brièvement son trône au début du mois de février 1500, mais il est trahi et arrêté ; les Français gouverneront désormais le duché jusqu'en 1513. Les Français reviennent à Milan en 1515 sous le règne de François Ier et, après la bataille de Marignan, font prisonnier Maximilien Sforza, homme-lige des Condéférés. C'est ainsi qu'à la fin du règne de Maximilien, les Français se sont maintenus, au prix de coûteuses opérations, en Italie du Nord. Aussi, au moyen de deux lettres écrites début 1519 (la première le 19 février) et par l'intermédiaire du cardinal Campeggio alors envoyé auprès du cardinal anglais Wolsey, Léon X poussa Henri VIII à se présenter à la succession de Maximilien comme empereur des Romains.

    Maximilien Ier entreprend, en tant que roi des Romains, de renforcer l'administration centrale. Lors de la Diète à Worms de 1495, il lance une profonde réforme du Saint-Empire (Reichsreform). Les électeurs obtiennent du roi de pouvoir se constituer en parlement. En contrepartie, ce Reichstag autorise la collecte d'un impôt impérial, le Gemein Pfennig, pour permettre à l'empereur de mener la guerre contre la France dans la péninsule italienne, et contre les Turcs en Hongrie. Pour mettre un terme définitif aux tiraillements, Maximilien décrète à Worms une paix impériale, la paix perpétuelle de 1495, à laquelle le nouveau tribunal d'Empire, le Reichskammer, est chargé de veiller.

    Dès mars 1495, Maximilien s'est opposé aux prétentions françaises sur le royaume de Naples et a rejoint la ligue de Venise.

    En 1498, le fils du duc d'Orléans devient roi de France sous le nom de Louis XII et fait immédiatement valoir ses droits sur le duché de Milan, entamant ainsi les guerres d'Italie. Tandis que Maximilien doit soutenir la guerre de Souabe contre les cantons helvétiques confédérés, Louis XII marche sur le duché de Milan. Le duc en place, Ludovic Sforza, cherche alors à se ménager aussi bien lempereur Maximilien que les Confédérés pour combattre la France, et va jusqu'à faire se réconcilier les deux parties, car sans une paix dans les Alpes, il ne lui est possible de recruter ni mercenaires suisses, ni lansquenets.

    Prétextant de son couronnement pour son voyage à Rome, Maximilien s'enfonce en février 1508 en territoire vénitien à la tête d'une imposante armée et marche sur Vicence, mais il est battu à Cadore, au col de Mauria et à Pontebba par l'armée vénitienne de Bartolomeo d'Alviano. Ce sont les Français, membres de la Ligue, qui portent l'année suivante le coup décisif aux Vénitiens (bataille d'Agnadel). Le pape, alors inquiet de la puissance française en Italie du Nord, se retourne vers l'empereur Maximilien et ses lansquenets : ensemble, ils concluent la Sainte Ligue (dont la France est cette fois exclue) et, avec l'aide des Suisses (que les Français n'ont pas suffisamment payés) les mettent en déroute à la bataille de Novare (1513). Simultanément, une alliance avec les Anglais, désireux d'étendre leurs possessions du Calaisis, permet de lancer une vaste contre-attaque dans l'Artois et le Hainaut : ainsi, au cours de l'été 1513, Maximilien assiste en personne à la chute de Thérouanne et de Tournai.

    Son fils Philippe le Beau étant décédé en 1506, il eut pour successeur son petit-fils Charles Quint. Maximilien épouse le 19 décembre 1490 Anne de Bretagne. Cependant le roi de France Charles VIII réagit en envahissant la Bretagne, annulant le mariage en s'appuyant sur le traité du Verger qui interdisait à Anne de Bretagne de se marier sans l'accord du roi de France. En 1494, Maximilien épouse Blanche-Marie Sforza (1472-1510). On lui connaît également deux fils illégitimes Georges d'Autriche, prince-évêque de Liège, et Léopold d'Autriche, évêque de Cordoue4.

    À sa mort, le 12 janvier 1519, la succession est difficile entre Charles, petit-fils de Maximilien Ier (et futur Charles Quint) et François Ier, roi de France.

  8. Liste des conjoints des souverains d'Autriche — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_conjoints_des...

    1 day ago · Viridis Visconti (1352-1414) Léopold III de Habsbourg (mariage en 1365) Co-duchesse d'Autriche (1365-1379) Duchesse d'Autriche intérieure (1379-1386) Princesse de la Famille Visconti. Fille de Barnabé Visconti et de Reine della Scala.

  9. Sigismund van Oostenrijk - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Sigismund_van_Oostenrijk

    1 day ago · Sigismund van Oostenrijk (Innsbruck, 26 oktober 1427 — aldaar, 4 maart 1496) was een zoon van Frederik IV van Oostenrijk en Anna van Brunswijk-Lüneburg. Hij volgde zijn vader in 1439 op in Tirol en Voor-Oostenrijk, tot 1446 onder regentschap.

  10. Marie-Élisabeth d'Autriche — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Élisabeth_d'Autriche

    6 days ago · 1726-1732 : le comte Giulio de Visconti 1732-1743 : le comte Friedrich August de Harrach-Rohrau Son frère l'empereur mourut en 1740 peu après une guerre perdue contre les turcs, laissant le trône à sa fille aînée Marie-Thérèse âgée de 23 ans sans réelle formation politique et avec des caisses vides.

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