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  1. Bruges - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Bruges

    1 day ago · Bruges is known for its lace, a textile technique. Moreover, the city and its famous lace would go on to inspire the Thread Routes film series, the second episode of which, shot in 2011, was partly set in Bruges.

  2. Michelangelo Buonarroti - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Michelangelo_Buonarroti

    1 day ago · Michelangelo nel 1561 donò la scultura al suo servitore Antonio del Francese continuando però ad apportarvi modifiche sino alla morte; il gruppo è costituito da parti condotte a termine, come il braccio destro di Cristo, e da parti non finite, come il torso del Salvatore schiacciato contro il corpo della Vergine quasi a formare un tutt'uno.

  3. Odissea - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Odissea

    1 day ago · Ulisse, romanzo modernista di James Joyce, pubblicato nel 1922, si ispira all'Odissea, ed ognuno dei diciotto capitoli rimanda ad un episodio del poema di Omero. Nikos Kazantzakis ha scritto nel 1938 Οδύσσεια , un poema epico in 33.333 versi che continua la narrazione delle avventure di Odisseo dopo il suo ritorno a Itaca.

    • 9 dicembre 1488
    • Omero
  4. Pavia - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Pavia

    1 day ago · Pavia (IPA: [pa'vi:a], pronuncia [?·info]; [pɐ'vi:ɐ] in dialetto pavese) è un comune italiano di 71 171 abitanti, capoluogo della provincia omonima in Lombardia.. Posta 34 km a sud di Milano, lungo la Via Francigena e sulle rive del fiume Ticino, poco a nord dalla confluenza di quest'ultimo nel Po, la città affonda le sue origini all'epoca delle tribù galliche; successivamente divenne ...

  5. Imola - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Imola

    1 day ago · Nel 1968 Imola ha ospitato il campionato del mondo di ciclismo su strada, vinto dall'italiano Vittorio Adorni. Imola ha una lunga tradizione di rapporti con il Giro d'Italia. La “Corsa rosa” passò da Imola sin dalla prima edizione (tappa Bologna-Chieti, 381 km, 16 maggio 1909). Imola è stata sede di arrivo di tappa per quattro volte:

    • Bologna
    • Marco Panieri (PD) dal 22-09-2020
  6. Bobbio - Wikipedia

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    1 day ago · Bobbio è un comune collinare vallivo, con vicine montagne appenniniche, il cui capoluogo è situato sulla sponda sinistra del fiume Trebbia, tra i torrenti Bobbio e Dorbida, ai piedi del monte Penice (1.460 m s.l.m.).

  7. Crema (Italia) - Wikipedia

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    19 hours ago · Crema divenne capoluogo (insieme con Lodi) dell'effimero Dipartimento dell'Adda, e in seguito fu annessa al Dipartimento dell'Alto Po, con capoluogo Cremona. Dal 1810 al 1816 furono annessi alla città di Crema i comuni suburbani di Castelnuovo, Ombriano, Porta Ombriano, San Bernardino con Vergonzana, San Michele, Santa Maria della Croce e Vairano.

  8. Simone II Baschenis - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Simone_II_Baschenis

    19 hours ago · Simone II Baschenis (1495 circa – 1555) è stato un pittore italiano, appartenente ad una delle più popolari botteghe di pittori itineranti presenti nel Bergamasco e nel Trentino. I Baschenis La dinastia di Lanfranco

  9. Biskra — Wikipédia

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    Biskra (en arabe: بسكرة, en tamazight : et en chaoui Tibeskert) est une ville du nord-est de lAlgerie, chef-lieu de la wilaya de Biskra, située à 400 km environ au sud-est d'Alger. La ville a une superficie de 127,70 km2. La ville comptait 218 467 habitants en 2010 et se place donc au 10e rang au niveau national. La ville est située sur un point stratégique car elle est la porte du désert du Sahara. La ville de Biskra a une superficie de 127.7 km². Elle est située une altitude de 120 m au-dessus du niveau de la mer, ce qui fait d'elle une des villes les plus basses d'Algérie ; elle est au pied du col de Sfa (258 m) dans les Monts du Zab, à seulement 7 km au nord de la ville.

    Située au nord du Sahara, au pied du massif de l'Aurès et des monts du Zab (Zibans)2, Biskra est surnommée la « reine des Zibans » (Arrous-ezzibane en arabe), « porte du désert » ou « la Nice saharienne ». La ville se situe à 115 km au sud-ouest de Batna et à 222 km au nord de Touggourt.

    Biskra a un climat désertique chaud (classification de Köppen BWh) typique de la région dans laquelle elle se trouve. La ville possède des étés longs et extrêmement chauds et des hivers courts et agréablement chauds. En été, les pics de chaleur figurent parmi les plus élevés du pays avec des températures qui peuvent dépasser 48 °C. Ces sommets sont similaires à ceux de villes comme Bagdad ou Phoenix. Le mois le plus chaud est juillet. Celui-ci a une température maximale denviron 42 °C. En moyenne, la ville connaît environ plus de 92 jours par an au cours desquels la température égale ou dépasse 38 °C et sur près de 20 jours au-dessus de 43 °C. À titre de comparaison, la ville de New York a eu un total de 59 jours présentant une température équivalente ou supérieure à 43 °C et ce depuis 1870. Les températures commencent généralement à approcher voire à dépasser les 35 °C dès avril. Biskra est une des villes les plus chaudes du pays en ce qui concerne les températures diurnes. En effet, celle-ci sont souvent supérieur à 27 °C durant les mois les plus chauds. La température minimale la plus élevé enregistrée à Biskra est de 37.5 °C le 4 juillet 1993, ce qui en fait la nuit la plus chaude jamais enregistrée dans la ville. Le 14 juillet 1910, la température a atteint 51 °C qui est le record de chaleur à Biskra. Le climat y est très aride et la plupart du temps très clair. Les précipitations sont limitées à seulement 128.8 mm par an. Les précipitations sont assez rares malgré quelques averses enregistrées généralement durant les mois les plus froids, principalement janvier et février où il pleut plusieurs fois dans la saison ce qui apporte la majorité de l'humidité à Biskra dans une année. Le record de précipitations le plus haut relevé à Biskra dans une année est de 600.5 mm en 1910 tandis que l'année la plus sèche est avec seulement 27.7 mm enregistrée en 1945. Les chaleurs extrêmes qui règnent durant l'été peuvent causer de violents orages à la fin de celui-ci et se produisent généralement en Septembre, lorsque que le taux d'humidité de l'air devient nettement plus élevé avec en moyenne 41% d'humidité par an. Le mois avec le taux de l'air le plus haut à Biskra est décembre avec 59% d'humidité, Juillet est le mois le moins lourd avec seulement 27% en moyenne par an. Lors des périodes pluvieuses, Biskra peut connaitre des inondations et des crues mais celle-ci se produisant plutôt rarement. Hormis les précipitations ou l'humidité, des tempêtes de sable peuvent se produire, plusieurs fois par mois et même devenir des haboob, ce qui peut rendre la visibilité presque nulle. Biskra connaît une très bonne durée d'ensoleillement dans l'année avec en moyenne 3 292 h de soleil par an. Le mois le plus pluvieux est novembre avec 20.1 mm, juillet quant à lui est le mois le plus sec avec 1.7 mm. Le climat chaud, sec et ensoleillé de la ville attire parfois quelques habitants des régions nord comme dans la ville de Batna situé à 115 km au nord-est, qui connaît des hivers assez glacials et humides durant cette période, pour profiter du temps agréable et ensoleillé en hiver. En moyenne, Biskra ne connait aucun jours dans l'année avec une température en dessous de zéro. Si lon séloigne par contre de la zone urbaine, le risque de gel peut être plus fréquent et les températures nocturnes sont plus basses.Biskra connait très rarement des jours de gel et ne se produit que parfois lors de période de froid légère que peut subir Biskra et ses environs. Le record du plus grand nombre de jours avec gelée enregistrée à Biskra dans un hiver, est celui de 1980-1981 avec 73 jours tandis que le record du nombre d'années consécutifs ayant subits du gel à Biskra est de ans, soit de 1886-1888. La neige est quasi inexistante dans cette zone du pays en raison des hivers particulièrement doux que cette région connait. La température la plus basse enregistrée à Biskra est de -5 °C le 27 décembre 1914, tandis que la température maximale quotidienne la plus basse est de 7 °C le 2 février 1934.

    Le toponyme « Biskra » vient du nom de la ville romaine de Vescera, qui serait selon une première hypothèse, qu'aucune présence carthaginoise sur les lieux ne vient confirmer, d'origine carthaginoise, et selon une deuxième hypothèse, d'origine latine, ayant le sens de « station ». Plus probablement, Vescera, prononcé [weskera], dériverait du verbe berbère wesker ou esker, signifiant en touareg « être bien établi sur sa base », « être bien fait » ou en kabyle « être moyen », « être plutôt bon », « faire », ou dériverait du mot en tamazight du Maroc central taskart (pluriel taskarin) signifiant « petite plaine » ou « petit terrain plat »3. Elle est alors appelée Vescera mais aussi Ad Piscinam, en référence à une source (Hammam Es-Salhin4).salhin = pluriel de saints, bons, généreux.

    Les Byzantins importent des palmiers dattiers pour en faire la culture. Les Berbères zénètes se sédentarisent et font de Biskra une ville prospère au Moyen Âge.

    Pendant l'ère musulmane, la ville est le siège de Koceila qui est le commandant des Awrabas et avaient également le pouvoir avec les Chaouis et les Zénètes. Et après ce litige, la ville sera sous le contrôle des Omeyyades et Koceila change de siège et nomme Kairouan comme capitale des Berbères et déclare appartenir à la communauté chrétienne et souhaite se rebeller contre l'autorité musulmane5. À la suite du décès de son supérieur (Koceila)5, la Kahena qui devient reine des Aurès se soulève contre les Arabes et ordonne à la confédération des Tahouda d'assassiner Oqba ibn Nafi dans les environs de la ville, ce qu'il fit avec succès5. Une mosquée sera érigée à l'endroit de son décès et elle portera son nom (la mosquée de Sidi Okba)5. Dès que les représentants des pouvoirs arabes et berbères s'éteignent, une nouvelle ère s'annonce sous Tariq ibn Ziyad et la ville devient un relais entre le désert et des villes comme Kairouan, Tlemcen, Constantine, Béjaïa, Fès ou Cordoue (en Espagne). Beaucoup de dynasties et empires règnent dans la ville comme les Fatimides, les Omeyyades ou les Hafsides. Au XIIe siècle, les Hilaliens s'installent à Biskra et ont contribué à arabiser les autochtones qui n'avaient pas connu la première vague d'arabisation à l'époque des Omeyyades. Il y a eu énormément de batailles et plusieurs personnes vont se réfugier dans les montagnes des Aurès afin d'échapper aux combats. En 1680, une épidémie de peste provoque le décès de 7 000 personnes6. Quelques Juifs vivaient dans la ville vers 1960. La plupart de ses membres étaient originaires de la ville ou de ses environs : Ouled Djellal, Tolga, Sidi Okba ou El Oued. Certains vivaient de la même manière que les musulmans, et certains étaient aussi agriculteurs, producteurs de dattes, notamment dans l'oasis de Gharta. La nouvelle synagogue construite dans les années 1950 fut changée en chambre de commerce lors de l'indépendance. La ville est occupée par le duc d'Aumale le 4 mars 18447. Pendant la colonisation française, des habitants se révoltent ; dès 1844, la garnison française est massacrée8. Le mouvement va s'étendre à la région des Zaatchas. L'Émir Abd El-Kader dirige tout le Zab. Les Zaatchas se révoltent sous la direction du cheikh Bouziane9. Une « ville française » se développe à côté de la « ville arabe »7.

    La « ville arabe » devient une « commune indigène », administrée par les officiers des Affaires indigènes ; elle inclut alors les postes de T'kout et d'Ouled Djellal. La « ville française » et les alentours de Biskra (80 km2) sont érigés en commune mixte par arrêté du 6 novembre 186810 puis en commune de plein exercice par décret du 22 mai 18787,10. Elle est rattachée à l'arrondissement de Batna (département de Constantine). T'kout est alors rattaché à la commune mixte de l'Aurès (chef-lieu : Arris). Par décret du 12 décembre 1905, le reste de la « commune indigène » est rattaché territoire de Touggourt7. Par arrêté du 26 avril 1933, la « commune indigène » devient une commune mixte7. En 1956, Batna devient une préfecture et Biskra une sous-préfecture du département de Batna (ou : « de l'Aurès ») ; la commune mixte intègre l'arrondissement de Biskra et les anciens douars deviennent des communes11.

    Dans les années 1950, la ville de Biskra était la seule ville de tout le Sahara qui comptait plus de 50 000 habitants12.

    En 2009, a été inauguré le Musée historique de la Wilaya VI. Les musiques pratiquées sont la Gnaouas Merzoug, Le Chant bédouin le raï ainsi que la musique chaoui.

    En 1987, la ville comptait 128 000 habitants, elle avait subi les tombées en premier lexode rural qui correspond à 62 % de la population de la ville durant 1977, ces populations étaient nés en dehors de la ville, est originaire des Zibans essentiellement13. La population est issu de diverse origine, les habitants se répartissent en plusieurs ethnies vivant en harmonie.[évasif]

    La cuisine de Biskra se compose de nombreux plats, dont le mhajeb dit localement Mahdjouba, la Dobara ou la Chakhchoukha.

    La ville compte un club de football l'Union sportive de Biskra (USB) et aussi son fameux club de tennis situé au centre ville juste à côté la wilaya. Club dans lequel a été organisé à la fin des années quatre-vingt, le fameux tournoi international junior des Zibans, qui a regroupé de très grands joueurs et joueuses de tennis venus d'Europe et d'Afrique.

  10. 現在117万部を超える世界的ベストセラーとなっている『自閉症の僕が跳びはねる理由』をドキュメンタリー…

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