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  1. Atentado de Sarajevo - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Atentado_de_Sarajevo

    El atentado de Sarajevo es el término con el que se conoce una serie de ataques que incluyeron el asesinato, el 28 de junio de 1914, del heredero de la corona del Imperio austrohúngaro, el archiduque Francisco Fernando de Austria, y de su esposa, la duquesa Sofía Chotek, en Sarajevo, capital de la provincia imperial de Bosnia y Herzegovina.

  2. Atentado de Sarajevo – Wikipédia, a enciclopédia livre

    pt.wikipedia.org › wiki › Atentado_de_Sarajevo

    O Atentado de Sarajevo foi o incidente que, em 28 de junho de 1914, vitimou o arquiduque Francisco Fernando, herdeiro do Império Austro-Húngaro, e sua esposa, a duquesa Sofia de Hohenberg, em Sarajevo, capital da Bósnia. O atentado foi executado por Gavrilo Princip, membro da organização nacionalista sérvia denominada Mão Negra, que tinha como objetivo o rompimento das províncias eslavas do sul com a Áustria-Hungria e a criação da Grande Sérvia.

    • ataque com bomba e arma de fogo
    • 28 de junho de 1914 (106 anos), 10h50min
  3. People also ask

    ¿Qué es el atentado de Sarajevo?

    ¿Cuál es la historia de Sarajevo?

    ¿Qué ocurrió el 28 de junio de 1914 en Sarajevo?

    ¿Qué es Sarajevo en Bosnia y Herzegovina?

  4. Atentatul de la Sarajevo - Wikipedia

    ro.wikipedia.org › wiki › Atentatul_de_la_Sarajevo

    Atentatul de la Sarajevo (supranumit și „Împușcătura care s-a auzit în toată lumea”) a avut loc în data de 28 iunie 1914 pe podul latin din Sarajevo. În atentat au fost uciși arhiducele Franz Ferdinand și soția sa, ducesa Sophie Albina Chotek, de către extremistul sârb Gavrilo Princip.

    • 1894
    • 1889
    • 1878
    • 1882
  5. Attentat de Sarajevo — Wikipédia

    fr.wikipedia.org › wiki › Attentat_de_Sarajevo
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Historiographie
    • Célébrations
    • Événements
    • Préparation
    • Reconnaissance
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    • Origines
    • Analyse
    • Programme
    • Accidents
    • Citation
    • Accès
    • Mort
    • Décès

    Une série d'insurrections en Bosnie-Herzégovine, Serbie et Bulgarie contre l'Empire ottoman embrasent les Balkans entre 1875 et 1878. La Russie intervient au nom du panslavisme et obtient une victoire nette sur les Turcs qui se conclut par le traité de Berlin. Selon les termes du traité, les sandjaks turcs de Bosnie et d'Herzégovine sont occupés et administrés au nom du sultan par l'empire d'Autriche-Hongrie. De son côté, la Serbie obtient son indépendance qui, sous la dynastie des Obrenović, adopte une politique pro-autrichienne. En 1903, un coup d'État porte sur le trône serbe Pierre Karageorgevitch, partisan de l'expansionnisme serbe et d'une politique pro-russe. Les relations entre la Serbie et l'Autriche-Hongrie ne vont dès lors pas cesser de se dégrader sur fond de faiblesse de plus en plus prononcée de l'Empire ottoman. En 1908, les deux sandjaks de Bosnie-Herzégovine sont annexés par l'Autriche-Hongrie, ce qui déclenche de vives protestations diplomatiques notamment de la part de la Russie et de la Serbie. L'Empire allemand soutient diplomatiquement l'Autriche-Hongrie. Le 28 juillet 1914, soutenue par l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie déclare une guerre « préventive » à la Serbie, ce qui, par le jeu des alliances, mènera à la Première Guerre mondiale. L'Europe s'engage alors dans quatre années de guerre.

    Enfin les guerres balkaniques dans les années 1912 et 1913 voient le démantèlement de l'Empire ottoman et la Serbie devenir la grande puissance des Balkans menaçant l'Autriche-Hongrie et créant un climat de tension exacerbé par le pangermanisme et le panslavisme3. Čabrinović, lui, saute dans la Miljacka pour avoir le temps d'avaler sa pilule de cyanure, mais la police le rattrape et le sort de la rivière. Celui-ci est violemment frappé par la foule avant d'être placé en garde à vue. La pilule de cyanure qu'il avait prise était vieille ou de trop faible dosage, de sorte qu'elle n'a pas eu l'effet escompté. De plus, la rivière ne dépassait pas dix centimètres de profondeur. Les autres conspirateurs, Cvjetko Popović et Gavrilo Princip, renoncent à agir, le cortège de voitures roulant désormais trop vite à moins que certains aient présumé que l'archiduc avait été tué. Le dernier conspirateur, Trifun Grabež, placé au niveau de l'hôtel de ville, renonce également, mal positionné en raison des mouvements de foule21. A ce stade, la tentative d'attentat est alors considérée comme un échec par ses auteurs. De son côté, le couple impérial arrive finalement à lhôtel de ville où ils sont accueillis par le maire musulman, Fehim Effendi Curčić. Pensant que lexplosion entendue était un coup de canon tiré en lhonneur de leur visite, il commence son discours de bienvenue : « Votre Altesse Impériale et royale, nos cœurs sont remplis de joie à loccasion de cette charmante visite que votre Altesse nous fait lhonneur daccorder à la capitale de notre pays, et »18. Par ce geste, les coupables voulaient proclamer leur volonté de voir se réaliser une « Grande Serbie » regroupant tous les Slaves du Sud. Bien que l'archiduc ait été peu apprécié par son oncle l'empereur et roi François-Joseph Ier et que certains (à cause de ses idées sur le futur de l'empire où une place plus grande aurait été donnée aux Slaves) aient vu dans sa disparition un « bon débarras » (tant du côté serbe que hongrois), l'Autriche-Hongrie lance un dernier avertissement avant la guerre (ultimatum) à la Serbie, le 23 juillet 1914. Pendant leur interrogatoire, Prinzip, Čabrinović, et les autres ne dévoilèrent rien de la conspiration. Les autorités estimaient que l'emprisonnement était arbitraire, jusqu'à ce qu'un des membres, Danilo Ilić, au cours d'un banal contrôle de papiers, prenne peur, perde son contrôle, et dévoile tout aux deux agents qui l'avaient arrêté, dont le fait que les armes étaient fournies par le gouvernement serbe. L'Autriche-Hongrie accusa la Serbie de l'assassinat. L'entourage de l'empereur était divisé, le comte Berchtold, ministre des Affaires étrangères après avoir été ambassadeur à Paris, Londres et Saint-Pétersbourg, souhaitait une intervention immédiate en Serbie sans déclaration de guerre tandis que le comte Tisza, Premier ministre hongrois, nationaliste magyar craignant l'annexion de territoires peuplés de Slaves, promeut la voie diplomatique. Une entrevue à Potsdam avec le chancelier allemand Theobald von Bethmann Hollweg assura les partisans de la guerre du soutien allemand et, au cours du Conseil de la Couronne du 7 juillet 1914, l'Autriche-Hongrie posa un ultimatum. Seul le comte Tisza s'y opposa. Le lendemain, 8 juillet 1914, il rédigea une lettre qui prévenait ainsi l'Empereur : « Une attaque contre la Serbie amènerait très vraisemblablement l'intervention de la Russie et une guerre mondiale s'ensuivrait ». L'un des points26 de cet ultimatum était particulièrement irréalisable, si bien que la Serbie ne put accepter l'ensemble des conditions. Tous les membres du complot furent condamnés à l'emprisonnement, sauf Danilo Ilić, qui fut pendu, étant le seul majeur (en Autriche-Hongrie, la peine de mort ne pouvait être appliquée qu'à des condamnés ayant au moins 21 ans). Čabrinović mourut de la tuberculose en prison. Princip succombe également à une tuberculose contractée dans sa cellule le 28 avril 1918.

    Contrairement à une idée répandue, la notion de poudrière pour décrire la situation des Balkans est à nuancer et son explosion n'était pas une fatalité. Les nombreuses relations diplomatiques à cette époque permettent en effet de résoudre les crises par des conférences internationales, si bien que l'hypothèse d'une escalade jusqu'à la guerre semblait inconcevable jusqu'à l'attentat provoquant des réactions exaltées et prenant de vitesse les forces pacifistes4. À l'inverse, d'autres historiens, comme Jean-Paul Bled5, pensent que le conflit était inévitable et que les efforts diplomatiques n'ont fait qu'en retarder l'échéance.

    Les autorités hongro-autrichiennes, non sans imprudence, choisirent comme date de la visite de l'archiduc le 28 juin, jour de Vidovdan (une fête religieuse importante chez les Serbes orthodoxes, qui célèbre la Saint-Guy), qui est aussi la date anniversaire de la bataille de Kosovo Polje qui, en 1389, vit la défaite des Serbes devant l'armée turque et l'annexion de leur royaume à lEmpire ottoman pour plus de quatre cent cinquante ans6.

    Le même jour, l'ambassadeur serbe rencontre à Vienne le ministre austro-hongrois de Bosnie-Herzégovine, Leon Biliński, et tente vainement de l'avertir de l'attentat qui menace l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche s'il se rend à Sarajevo8.

    Les circonstances du voyage d'inspection de François-Ferdinand à la suite des grandes manœuvres organisées en Bosnie-Herzégovine semblent avoir favorisé les assassins. Le voyage de l'archiduc héritier, inspecteur général des armées, était considéré par la minorité serbe comme une provocation. Léon von Bilinski, ministre des Finances de la double-monarchie, chargé à Vienne de l'administration de la Bosnie-Herzégovine, refusa de tenir compte de l'avertissement de l'ambassadeur de Serbie à Vienne, Jovan Jovanović (sl), qu'un attentat était en préparation9. Des proches du prince lui avaient également déconseillé. Logeant depuis le 25 juin à Ilidža, une station thermale à environ 12 kilomètres à l'ouest de Sarajevo, François-Ferdinand assiste aux manœuvres militaires les 26 et 27 juin.

    La duchesse de Hohenberg, n'étant pas membre d'une famille impériale ni royale, ne pouvait recevoir les honneurs militaires. Aussi, le prince de Montenuovo, grand-maître de la cour, ordonna-t-il le retrait des troupes (40 000 hommes) de Sarajevo ; le couple ne bénéficiait donc plus de la protection de l'armée.

    Jeune Bosnie, un groupe de jeunes nationalistes serbes, musulmans et croates11 était équipé de modèles de pistolets de 1910, issus de la FN Herstal, et de bombes fournies par la Main Noire, une société secrète soutenue par les services secrets serbes et qui avait déjà fomenté un attentat (non mis à exécution) contre l'empereur François-Joseph en 191012.

    La Main Noire était dirigée par le responsable des services secrets serbes, le colonel Dragutin Dimitrijević, dont le nom de code dans l'organisation était Apis à cause du physique et du caractère redoutables du colonel13. Bien que liée au gouvernement serbe, la Main Noire dispose d'une autonomie énorme au sein du gouvernement serbe. Elle est un État dans l'État. L'armement du groupe de Princip, formé plus de révolutionnaires que de nationalistes, n'est connu que d'Apis14.

    Mais, malgré toutes les précautions d'Apis, le président du Conseil serbe, Nikola Pašić, apprend la préparation de l'attentat grâce à Stojan Protić, le ministre de l'Intérieur9. Il fait alors demander une enquête sur Apis9, et, avec Protić, tente d'arrêter la mission du groupe de Princip9. Tentative plus que difficile, en effet, le président serbe ne connaissant absolument pas les réseaux de Jeune Bosnie. Il prend malgré tout contact avec les Serbes de Bosnie et demande à son ministre de la Guerre, Dušan Stefanović, de stopper les activités des services de renseignements serbes qui seraient selon lui une menace pour le gouvernement de Serbie9. Il n'est pas clairement établi s'ils vont avertir le gouvernement austro-hongrois, mais il est sûr que l'ambassadeur serbe à Vienne, Jovan Jovanović (en), parle du groupe de Princip à Leon Biliński, le ministre des Finances et gouverneur de Bosnie, sans que l'on sache s'il s'agit d'une initiative individuelle ou d'une demande du gouvernement serbe d'informer Vienne9. Gavrilo Princip, lui, est placé devant le magasin Moritz Schiller's delicatessen23, au croisement de quai et de la petite artère transversale qui rejoint la rue François-Joseph. N'ayant pas été informés du changement d'itinéraire, les chauffeurs des deux premières voitures prennent à droite au lieu de longer le quai. Dos à la route, le gouverneur Potiorek s'en aperçoit trop tard. Ce n'est que lorsque sa propre voiture, où se trouve également l'archiduc, tourne dans la même rue qu'il se rend compte de leur erreur. « Quest-ce que tu fais ? Tu te trompes de route, il faut rester sur le quai pour rejoindre lhôpital18. » lance-t-il au chauffeur. Celui-ci s'arrête alors au milieu de la foule pour enclencher la marche arrière. A proximité, Princip voit là une occasion de lancer sa bombe, puis se ravise. La foule étant trop dense, il craint de ne pas pouvoir se dégager suffisamment pour viser correctement la voiture. Son pistolet Browning à la main, il se dirige vers la voiture de l'archiduc. Un policier tente de lintercepter mais trébuche après avoir reçu un coup de pied dans le genou de la part dun autre serbe, Mihajlo Pušara, qui se tenait à proximité. Arrivé à hauteur de la voiture, Princip tire deux fois : la première balle traverse le bord de la voiture et atteint la duchesse de Hohenberg à labdomen. La seconde balle atteint l'archiduc dans le cou. Tous deux sont conduits à la résidence du gouverneur, où ils meurent de leurs blessures quinze minutes plus tard24.

    Le degré d'implication de la Main Noire est contesté. Certains estiment que c'est cette organisation qui fut responsable de l'attaque et que les membres de Jeune Bosnie n'étaient que les exécutants. D'autres considèrent que Jeune Bosnie était idéologiquement très éloignée de la Main Noire et était si peu expérimentée que la Main Noire était persuadée que le complot ne réussirait pas. Cependant, la plupart sont d'accord pour dire que la Main Noire a fourni les armes et le cyanure aux assassins qui se sont entraînés au tir dans un parc de Belgrade15.

    Des liens directs entre le gouvernement serbe et l'action du groupe de Princip n'ont jamais été prouvés. Il existe en fait des indices qui laissent penser que le gouvernement serbe a tenté, de bonne foi, d'étouffer les menaces terroristes en Bosnie, puisqu'il évitait de susciter la colère du gouvernement austro-hongrois, après le contrecoup des guerres balkaniques. Selon une autre théorie, l'Okhrana aurait participé à l'attentat avec la Main Noire. L'assassinat aurait été planifié avec la connaissance et l'approbation de l'ambassadeur de Russie à Belgrade Nikolai Hartwig et l'attaché militaire russe à Belgrade Viktor Artamonov16. Les relations entre l'Autriche-Hongrie et la Serbie en 1914 étaient bonnes, le Premier ministre serbe, Nikola Pašić, tenant particulièrement à ce bon voisinage, ce qui lui était reproché par les partisans d'une ligne plus dure panslave hostile à la présence autrichienne dans les Balkans. Ainsi les Russes et les Serbes voyaient d'un mauvais œil le slavophilisme de larchiduc François-Ferdinand qui pourrait octroyer aux Bosniaques les mêmes droits qu'aux Autrichiens et aux Hongrois17.

    Les sept conspirateurs n'avaient aucune expérience dans le maniement des armes, et ce n'est que par une extraordinaire succession de coïncidences qu'ils parvinrent à leur fin.

    Le 28 juin dans la matinée, larchiduc François-Ferdinand et sa femme Sophie Chotek, arrivent à Sarajevo. Le programme de la journée est rythmé par différentes visites : inspection dune caserne militaire, visite à lhôtel de ville afin de rencontrer le conseil municipal, inauguration du musée de Sarajevo, déjeuner à la résidence du gouverneur de Bosnie Herzégovine, visite de la grande mosquée puis retour à la gare afin de rentrer à Vienne par le train18. Ils prennent place dans une limousine noire décapotable, immatriculée A-III-18. Ils sont accompagnés du général Oskar Potiorek et du comte Harrach, garde du corps personnel de larchichuc18.

    À 10 h 15, le défilé de six voitures dépasse le premier membre du groupe, Mehmed Mehmedbašić, placé près de la banque austro-hongroise ; celui-ci n'ose pas tirer car, selon son témoignage, un policier se tenait derrière lui19. Le deuxième membre, Vaso Čubrilović (en), laisse également passer le convoi, craignant selon ses dires de toucher la duchesse.

    « Jétais sûr que quelque chose de ce genre se produirait » sexclame larchiduc François-Ferdinand18. Dans la Wiener Zeitung du 29 juillet 1914, l'Empereur et Roi François-Joseph déclare à ses sujets : « J'ai tout examiné et tout pesé ; c'est la conscience tranquille que je m'engage sur le chemin que m'indique mon devoir. » Par ailleurs, suivant la tradition, François-Joseph aurait demandé au pape Pie X de bénir ses armées. Le Saint-Père lui aurait répondu : « Je ne bénis que la paix. »

    A 10h45, le couple impérial quitte l'hôtel de ville dans sa limousine, où ont également pris place le général Potiorek et le comte Harrach.

    Princip tenta de se suicider, d'abord en ingérant le cyanure, puis avec son pistolet. Comme Nedeljko Čabrinović, il vomit le poison (ce qui fit penser à la police que le groupe s'était fait vendre un poison beaucoup trop faible ou ce qu'ils croyaient être du cyanure)25 ; le pistolet lui fut arraché des mains par un groupe de badauds avant qu'il ait eu le temps de s'en servir.

    Le 11 novembre 2018, cent ans après la fin de la Première Guerre mondiale, Anita de Hohenberg (arrière petite-fille de François-Ferdinand de Habsbourg) et le cinéaste Branisalv Princip (descendant de Gavrilo Princip) se sont rencontrés à Graz en Autriche. Cette entrevue, émouvante pour les deux descendants, a été surnommée par la presse autrichienne et serbe, « les mains de la paix »29,30.

  6. Sitio de Sarajevo - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Sitio_de_Sarajevo

    El sitio de Sarajevo fue el asedio más prolongado a una ciudad en la historia de la guerra moderna. Llevado a cabo por las fuerzas de la autoproclamada República Srpska y el Ejército Popular Yugoslavo, duró desde el 5 de abril de 1992 al 29 de febrero de 1996.

  7. Ultimátum del 23 de julio de 1914 - Wikipedia, la ...

    es.wikipedia.org › wiki › Ultimátum_del_23_de_julio

    El 28 de junio de 1914, mientras asistía a unas maniobras militares en Bosnia-Herzegovina, el heredero de la corona austrohúngara, el archiduque Francisco Fernando de Austria, hizo una visita junto con su esposa a la capital de la región, Sarajevo; durante la visita, los dos fueron asesinados en un atentado.

  8. Sarajevo - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Sarajevo

    Atentado de Sarajevo en 1914, desencadenante de la Primera Guerra Mundial. Tras finalizar la Primera Guerra Mundial y disolverse el Imperio austrohúngaro la ciudad formaría parte del Reino de los serbios, croatas y eslovenos, más tarde llamado Yugoslavia.

  9. Gavrilo Princip - Wikipedia, la enciclopedia libre

    es.wikipedia.org › wiki › Gavrilo_Princip

    Antecedente. Cuatro años antes del célebre atentado de Sarajevo de 1914, en esa misma ciudad, un estudiante de nombre Bogdan Žerajić; que en el año 1908 había planeado atacar al emperador Francisco José en Mostar, pero que a fin de cuentas había desistido de hacerlo, en razón de la avanzada edad del monarca; le disparó, en su lugar, el 15 de junio, a la entrada del congreso local, al ...

  10. Atentado de Sarajevo. De Wikipedia, la enciclopedia libre. Ir a la navegación Ir a la búsqueda. Atentado de Sarajevo. Ilustración del atentado contra el archiduque Francisco Fernando y su esposa, Sofía Chotek ( Achille Beltrame, La Domenica del Corriere, 12 de julio de 1914).

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