Yahoo Web Search

  1. 1998 - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/1998_CE

    4 days ago · November 3 – Bob Kane, American comic book creator (b. 1915) November 5 – Momoko Kōchi, Japanese actress (b. 1932) November 6. Mohamed Taki Abdoulkarim, 5th President of the Comoros (b. 1936) Niklas Luhmann, German sociologist (b. 1927) November 8 – Jean Marais, French actor (b. 1913) November 10. Jean Leray, French mathematician (b. 1906)

  2. DC Comics - Simple English Wikipedia, the free encyclopedia

    simple.wikipedia.org/wiki/Detective_Comics

    Writer Bill Finger and his artist employer Bob Kane soon submitted Batman to appear in Detective Comics and before long, an entire Justice Society of America had been formed including properties such as The Flash, Green Lantern, The Sandman, Wonder Woman, Hawkman and The Spectre, to name a few, many of whom were either created or written by the prolific Gardner Fox.

  3. Batman - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/I'm_Batman

    3 days ago · Batman Bruce Wayne Batman on the cover of Batman: Hush. Art by Jim Lee. Publication information Publisher DC Comics First appearance Detective Comics #27 (cover date May 1939 / release date March 30, 1939) Created by Bill Finger Bob Kane In-story information Alter ego Bruce Wayne Place of origin Gotham City Team affiliations Justice League Batman Family Batmen of All Nations Batman ...

    • Bruce Wayne
    • Detective Comics #27, (cover date May 1939 /, release date March 30, 1939)
  4. Chuck McCann - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Chuck_McCann

    4 days ago · Charles John Thomas McCann (September 2, 1934 – April 8, 2018) was an American actor, voice artist, comedian, puppeteer, commercial presenter and television host. He was best known for his work in presenting children's television programming and animation, as well as his own program The Chuck McCann Show and he also recorded comedy parody style albums.

  5. Batman (personage) - Wikipedia

    nl.wikipedia.org/wiki/Bruce_Wayne

    Batman is een fictieve superheld die is bedacht door tekenaar Bob Kane en schrijver Bill Finger in 1939. De stripfiguur verscheen voor het eerst in Detective Comics #27. De vleermuisman is voor een deel geïnspireerd door andere gemaskerde misdaadbestrijders als Zorro en The Shadow.

    • Bruce Wayne
    • Detective Comics #27 (1939)
  6. DC Comics — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/DC_Comics

    3 days ago · En 1939 encore, dans le 27 e numéro de Detective Comics apparaît Batman créé par Bob Kane et Bill Finger [n 2]. L'année 1939 est aussi marquée par la fondation d'une nouvelle maison d'édition, la All-American Publications dirigée par Max Gaines , l'inventeur du comic book [ K 4 ] .

  7. Super-héros — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Super_héros
    • Définition
    • Caractéristiques
    • Classification
    • Commentaires
    • Mythologie
    • Analyse
    • Personnages
    • Influences
    • Origines
    • Généralités
    • Évolution
    • Contexte historique
    • Historique
    • Médias
    • Adaptation
    • Culture populaire
    • Synopsis

    Un super-héros (de l'anglais « super hero » ou « superhero »), au féminin super-héroïne, est un type de personnage de fiction que l'on retrouve principalement dans les comics (bandes dessinées américaines) et dans leurs adaptations audiovisuelles. Un super-héros est généralement un type de justicier costumé qui se distingue par des capacités hors du commun, lesquelles dérivent le plus souvent de pouvoirs surhumains ou surnaturels (appelés super-pouvoirs), bien que des héros masqués, comme Batman ou Catwoman soient parfois considérés comme des super-héros alors qu'ils n'ont aucun pouvoirs surhumains. À l'inverse, des personnages ayant des pouvoirs surhumains, comme Mandrake le magicien, sont parfois exclus de la catégorie des super-héros.

    Un super-héros possède au moins deux des quatre caractéristiques suivantes (les deux dernières étant très souvent liées) : La première caractéristique n'est ni nécessaire ni suffisante. Si Superman est le stéréotype du super-héros, Batman est le plus célèbre des héros dépourvu de super-pouvoirs. D'ailleurs, Batman se mesure souvent à des ennemis qui eux, possèdent des pouvoirs surhumains. En fait, on considère qu'un personnage possède des pouvoirs dès qu'il possède un équipement qui lui donne des facultés supérieures à celles des humains. Par exemple, l'anneau de Green Lantern est considéré comme lui donnant des super-pouvoirs ; l'armure d'Iron Man présente un cas plus tangent, cet équipement étant d'une nature entièrement technologique et non surnaturelle, et ne faisant pas partie intégrante du corps du héros : les résultats sont cependant comparables. L'équipement de Batman, bien que plus sophistiqué que la normale, n'est pas considéré comme lui conférant des moyens d'action surhumains.

    Par son identité et son costume, le super-héros est un sous-genre du « vengeur masqué ». Zorro, malgré son identité secrète et son costume distinctif, n'est pas considéré comme un super-héros, car il combat à l'épée, d'une manière tout à fait normale pour son époque. La filiation du super-héros avec ce type de justicier masqué est cependant évidente, et fait l'objet d'un hommage explicite dans la mini-série Batman: Dark Knight, publiée par Frank Miller en 1986 : dans cette histoire, le jour tragique du meurtre de ses parents, le jeune Bruce Wayne sortait avec eux d'un cinéma qui projetait un film mettant en scène Zorro.

    Les éditeurs d'histoires de super-héros ont rapidement été amenés à faire se côtoyer les personnages de leur écurie, aboutissant à la création progressive d'univers fantastiques élaborés, dont l'univers DC et l'univers Marvel sont les principaux exemples. Superman et Batman partagent ainsi de nombreuses aventures. Au fur et à mesure que se développent les univers partagés, le héros peut devenir moins exceptionnel dans son monde. Dans une série comme la Légion des Super-Héros, l'équipe comprend des dizaines de personnages et est constituée en grande partie d'extra-terrestres dont les super-pouvoirs sont innés et non acquis. L'équipe agit comme une force de sécurité officielle, mais il s'agit d'une série futuriste qui se déroule au trentième siècle. Dans Savage Dragon, Erik Larsen fait de son personnage un policier et le place dans un monde où les super-êtres foisonnent. Astro City est également un lieu où le surhomme est banalisé. De nombreuses séries animées sont également tirées des aventures de Superman, Batman, Spider-Man et autres super-héros. Entre 1975 et 1979, la série télévisée Wonder Woman est diffusée aux États-Unis. Entre 1977 et 1982, la série télévisée L'Incroyable Hulk adapte le comic Marvel sous une forme sensiblement moins spectaculaire que dans la bande dessinée. Également à partir de 1977, Spider-man fait l'objet d'une adaptation en série télévisée, The Amazing Spider-Man dont plusieurs épisodes sont distribuées en Europe dans les salles de cinéma sous la forme des films : L'Homme araignée et La Riposte de l'homme-araignée. À la télévision, outre les adaptations en dessin animés, Superman a fait l'objet de deux séries à succès très différentes les unes des autres, Loïs et Clark (de 1993 à 1997) et Smallville (de 2001 à 2011). Watchmen, longtemps réputé inadaptable, fait l'objet en 2009 d'une version cinématographique. Kick-Ass est adapté au cinéma peu après sa sortie en version papier. Des personnages sont créés spécialement pour le cinéma, comme ceux du dessin animé Les Indestructibles, qui pastiche de nombreux archétypes du genre ou le super-héros parodique Hancock. L'aspect archétypal et parfois stéréotypé de la figure du super-héros a valu au genre de connaître de nombreux pastiches et parodies. Dans les bandes dessinées Disney, le personnage de Dingo est parfois mis en scène sous les traits de « Super-Dingo », dont il prend l'identité et les super-pouvoirs en mangeant des « super-cacahuètes ». Donald Duck, dans des bandes dessinées de production italienne, prend parfois l'identité de Fantomiald. La bande dessinée Kick-Ass, et son adaptation à l'écran, constituent des pastiches du genre, leur humour noir étant surtout basé sur le décalage entre la réalité et les ambitions de « super-héros » du personnage principal.

    Les récits mythologiques ou légendaires mettent couramment en scène des personnages principaux accomplissant des exploits surhumains : c'est le cas de certains dieux ou demi-dieux païens comme Hercule dans la mythologie gréco-romaine, ou Thor dans la mythologie germanique, l'un et l'autre ayant d'ailleurs été plus tard mis en scène comme personnages de comics.

    Des héros comme ceux de l'Iliade d'Homère, de la légende arthurienne, ou de Roland furieux de Ludovico Ariosto se voient prêter des capacités au-delà de la normale, sans être nécessairement présentés comme surhumains. La figure du justicier est par ailleurs un archétype des récits légendaires et populaires, à travers des personnages familiers comme Robin des Bois.

    Apparaissent aussi des personnages présentant des mutations naturelles (J.-H. Rosny aîné Un autre Monde, 1895), ou artificielles (H. G. Wells L'Homme invisible, 1897 ou Maurice Renard LHomme truqué, 1921).

    Fantômas, créé en France à la même époque par Marcel Allain et Pierre Souvestre, se rapproche plutôt du super-vilain14. Vite adaptées par le cinéma muet, les aventures de Fantômas inspirent, toujours au cinéma, celles de Judex, un justicier conçu comme une version positive de Fantômas. Le film Judex s'étant exporté aux États-Unis, contribue  avec Ravengar, un autre film qui en est le plagiat  à y inspirer le personnage de The Shadow, créé en 1930. Apparu dans des romans publiés par des pulp magazines, The Shadow  dont le costume rappelle celui de Judex  poursuit ses aventures dans un feuilleton radiophonique, puis dans des bandes dessinées. Cumulant activité de justicier, costume, double identité et super-pouvoir (en l'occurrence l'invisibilité), The Shadow est une source d'inspiration importante pour les super-héros, et notamment pour le personnage de Batman15. Un autre héros de pulps, Doc Savage  aventurier intrépide qui excelle dans toutes les disciplines physiques et intellectuelles  se rapproche également du super-héros et a pu constituer une source d'inspiration pour certains personnages de comic books16.

    Le superhéros au sens le plus communément admis apparait dans les années 1930 dans la bande dessinée américaine, dans les comic strips et comic books. Jacques Sadoul considère Mandrake le magicien et Le Fantôme, apparus respectivement en 1935 et 1936, comme des précurseurs immédiats, voire des prototypes du superhéros, en tenant compte des pouvoirs surnaturels du premier et du costume du second : « Prenez le costume [du Fantôme], son fameux collant violet [...], ajoutez-y les pouvoirs de Mandrake, et vous avez un super-héros »17. Aux États-Unis, des citoyens ordinaires ont utilisé des identités de « superhéros » de leur cru, avec masques, capes et combinaisons afin d'aider leur prochain sur le plan local, en pratiquant des activités telles que cours dautodéfense et de secourisme, aide aux plus démunis, ou nettoyage de rues37. La première réunion publique d'activistes de ce type a eu lieu à New York, sous l'intitulé Superheroes anonymous38. Ce collectif a créé un site web39 pour présenter les initiatives de ses membres.

    Superman, apparu en juin 1938 dans le n°1 dAction comics  édité par DC Comics, est considéré comme le premier super-héros au sens moderne du terme. Son apparition est considéré comme marquant le début du « Golden Age » des comics. Créé par Jerry Siegel et Joe Shuster, il présente l'ensemble des caractéristiques communément associées au super-héros. Son origine extraterrestre lui vaut de posséder tout un éventail de super-pouvoirs : force physique colossale, rapidité extraordinaire, mais il n'a pas la capacité de voler ; en effet ce pouvoir n'apparaîtra que bien plus tard. Il mène une vie de journaliste sous l'identité de Clark Kent, et le grand public ignore que Clark Kent est Superman ; quand Clark Kent passe à l'action en tant que Superman, il revêt un costume rouge et bleu orné sur le torse d'un grand « S » ainsi qu'une cape, tenue qu'il abandonne momentanément quand il redevient Clark Kent.

    Après-guerre, aux États-Unis mêmes, les super-héros connaissent pendant plusieurs années un traversée du désert, au profit d'autres genres de bandes dessinées : les histoires sentimentales (avec Young Romance de Joe Simon et Jack Kirby, sorti en 1947), les histoires humoristiques d'adolescents, les animaux anthropomorphes (dont les comics de Disney), mais aussi le western, les histoires policières, l'horreur et la science-fiction. L'ouvrage de Fredric Wertham, Seduction of the Innocent (1954), a violemment stigmatisé les super-héros et la bande dessinée en général, les accusant de pousser leurs plus jeunes lecteurs vers la drogue, la délinquance ou l'homosexualité. Une tentative de Stan Lee pour ressusciter le genre en 1953 se solde par un échec. Si les séries les plus connues comme Superman, Batman, ou Wonder Woman, continuent de paraître, la plupart ont disparu des kiosques au début des années 1950. DC Comics, alors dirigé par Julius Schwartz, réanime le genre en 1956 : le n°4 du magazine Showcase, paru en octobre de cette année, présente une nouvelle version de Flash, souvent considéré comme le point de départ de la période des comics désignée sous le nom de « Silver Age »21. Superman et Wonder Woman sont modernisés, et de nouvelles versions de personnages comme Green Lantern, Atom ou Hawkman sont proposées aux lecteurs. Le scénariste Gardner Fox fait se rencontrer en 1961 les deux versions de Flash, qui s'avèrent vivre dans des mondes parallèles, entraînant la mise en place d'un Univers DC particulièrement complexe22. Comme avant-guerre avec la Société de justice d'Amérique, les nouveaux personnages DC se réunissent au sein de la Ligue de justice d'Amérique. Par ailleurs, les types de personnages de super-héros évoluent, reflétant non seulement l'évolution des goûts du public, mais également celles des sociétés et des mentalités. Des personnages Noirs apparaissent progressivement dans les comics, mais c'est en 1966 que Stan Lee et Jack Kirby créent, dans les pages des Quatre Fantastiques le personnage de La Panthère Noire, qui constitue le premier véritable super-héros noir29. C'est encore chez Marvel Comics qu'est créé le personnage de Luke Cage (alias Power Man) qui devient en 1972 le premier super-héros noir à être la vedette de sa propre série. Les super-héros noirs deviennent progressivement des personnages assez communs dans les comics, de même que des latino-américains ou des Asiatiques. L'homosexualité met nettement plus longtemps à apparaître : en 1992, Véga (Northstar) l'un des personnages de la série La Division Alpha, déclare son homosexualité30. Les personnages homosexuels se sont depuis multipliés dans les comics, y compris s'agissant de personnages existant depuis plusieurs années comme Dragon-lune chez Marvel Comics ou Batwoman chez DC Comics. Dans la série The Authority, destinée à un public plus adulte, deux des personnages principaux, Apollo et Midnighter, forment un couple homosexuel. Au cours des années 1980 et 1990, les histoires de super-héros bénéficient de l'arrivée de nouveaux auteurs, comme Todd McFarlane ou Jim Lee. Plusieurs d'entre eux s'associent pour fonder en 1992 la maison d'édition Image Comics, qui propose son propre univers et concurrence bientôt DC et Marvel. De nouvelles séries, comme Spawn, contribuent à imposer le style Image, nettement plus violent que celui des publications DC ou Marvel, et parfois controversé sur le plan artistique31.

    Le responsable de Marvel Comics, Martin Goodman, lance au début des années 1960 ses propres histoires de super-héros, rédigées pour la plupart par son cousin par alliance Stan Lee. La concurrence est au départ modeste, DC étant alors le distributeur de Marvel. Stan Lee s'associe au dessinateur Jack Kirby, créateur de Captain America, pour lancer en novembre 1961 la série Les Quatre Fantastiques, une équipe de quatre aventuriers qui n'ont ni identité secrète, ni costumes (dans leurs trois premiers numéros). Au quatrième numéro, ils endossent un uniforme uni, très différent du costume traditionnel. Suit, en mai 1962, Hulk, un scientifique transformé en monstre et en anti-héros pourchassé par l'armée. Puis Lee et Kirby créent Thor, le dieu nordique surpuissant dont l'alter ego est un médecin handicapé. La quatrième création de Lee, Spider-Man (illustré initialement par Steve Ditko) est un adolescent conçu comme proche des jeunes lecteurs de la série. Les bandes dessinées conçues par Stan Lee, tout en demeurant destinées à de jeunes lecteurs, se signalent par un surcroît de maturité, un effort étant fait pour donner aux superhéros une psychologie plus complexe, éloignée du cliché du héros infaillible23. Les dessins de Jack Kirby, qui deviennent très novateurs au fur et à mesure des années 1960, contribuent à la popularité croissante des séries de Marvel Comics24.

    En 1986, paraissent plusieurs séries de super-héros qui marquent durablement le genre : la mini-série Batman: Dark Knight, de Frank Miller, présente un Batman quinquagénaire et retraité, qui reprend du service dans des circonstances ultra-violentes. Elektra: Assassin, de Frank Miller et Bill Sienkiewicz, met en scène le personnage de la tueuse Elektra, apparue dans Daredevil, et se distingue par un style expérimental et parfois déroutant. John Byrne publie chez DC Comics une nouvelle version de Superman, dont il redéfinit l'univers. Alan Moore s'impose comme l'un des scénaristes les plus originaux des comics en publiant chez DC la mini-série Watchmen, illustrée par Dave Gibbons, qui met en scène sur un ton particulièrement sombre et cynique les aventures de super-héros mis à la retraite forcée, amenés à enquêter sur la mort de l'un des leurs27. Jacques Sadoul considère Watchmen comme « le premier comic-book adulte publié aux États-Unis depuis la fin de EC Comics »28. Le genre se prête à des détournements et à des pastiches, comme Marshal Law (1987), des britanniques Pat Mills et Kevin O'Neill où un agent de police, lui-même doté de super-pouvoirs, a pour tâche de réprimer les excès des super-héros, présentés comme des dangers publics prompts à abuser des pouvoirs que leur a conféré le gouvernement des États-Unis.

    Au cours des années 2000, la figure du super-héros continue de connaître des variations. Le scénariste Warren Ellis et le dessinateur Bryan Hitch, avec la série Authority créent en 2000 une équipe de super-héros interventionnistes, qui vont jusqu'à prendre le pouvoir mondial pour faire régner la justice. Dans la mini-série Superman: Red Son (2003), le scénariste Mark Millar imagine un monde parallèle dans lequel Superman aurait atterri, non pas aux États-Unis, mais en URSS, devenant un super-héros au service de Staline. En 2004, le dessin animé de Pixar Les Indestructibles présente des super-héros à la retraite forcée, menant une existence d'Américains moyens avant de reprendre du service. En 2006, le scénariste Garth Ennis crée la série de bande dessinée The Boys, qui constitue une violente satire du genre : les super-héros, dont les pouvoirs leur ont été conférés par une drogue mise au point par une multinationale, sont dans leur grande majorité des individus corrompus et dangereux ; une équipe spéciale de la CIA, dont les agents sont eux-mêmes dotés de super-pouvoirs, est chargé de réguler leurs excès. En 2008, Mark Millar et John Romita Jr. créent la mini-série Kick-Ass, qui pastiche le genre en racontant les aventures d'un adolescent s'improvisant super-héros alors qu'il ne possède ni super-pouvoirs, ni aptitudes particulières. Les principaux éditeurs de comics de super-héros sont aux États-Unis : DC, Marvel et Image. En France, les principales séries de comics ont notamment été traduites par les Éditions Lug (devenues Semic en 1990), Arédit/Artima et Sagédition. Leurs principaux diffuseurs sont aujourd'hui Delcourt, Dargaud et Panini.

    Peu après leur création, les super-héros ont fait l'objet d'adaptations au cinéma, tout d'abord sous forme de serials projetés par épisodes dans les cinémas, en première partie des longs-métrages. Superman a fait l'objet, de 1952 à 1958, d'une adaptation en série télévisée, interprétée par George Reeves, Les Aventures de Superman. De 1966 à 1968, la série télévisée Batman, interprétée par Adam West, donne de la bande dessinée une image décalée et parfois auto-parodique, reprise dans une version cinématographique. Mais le principal succès est remporté au cinéma en 1978 par le film Superman, adaptation cinématographique bénéficiant de gros moyens financiers et techniques, dans laquelle Christopher Reeve interprète le héros de DC comics : ce film connaît trois suites. Outre la télévision et le cinéma, les personnages de super-héros font également l'objet de nombreuses adaptations en jeux vidéo.

    Au Mexique, la série télévisée El Chapulin Colorado réalisée par Chespirito, met en scène un super-héros parodique, ne possédant que de rares super-pouvoirs (capacité de léviter dans certains épisodes, de se déplacer dans l'espace sans scaphandre, de voyager dans le temps et l'espace lorsqu'on l'invoque et la capacité de parler et comprendre « toutes les langues du monde, sauf celle des critiques de cinéma ») mais possédant différents objets extraordinaires qu'il utilise pour résoudre les problèmes (antennes de vinyle, chipote chillon, chiquitolina...). Le comics Kick-Ass, qui met en scène un adolescent s'improvisant justicier masqué malgré son absence de qualifications pour cette fonction, constitue un pastiche de la figure traditionnelle du super-héros. La similitude entre cette œuvre de fiction et les initiatives du type Superheroes anonymous a contribué à susciter l'attention des médias pour les cas de ce genre34.

    En Pologne, l'humoriste polonais, Sylwester Adam Wardega, est devenu « Boobsman ». Le super héros polonais prétend apporter son aide à une campagne de lutte contre le cancer du sein, mais le doute subsiste quant à ces intentions, ce dernier ne se gênant pas pour toucher allègrement les poitrines de toutes les jeunes femmes qu'il croise41.

  8. The 100 - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/The_100

    4 days ago · The 100 (pronunciato The Hundred: /ðəˈhʌndrəd/) è una serie televisiva statunitense creata da Jason Rothenberg, liberamente tratta dall'omonima serie di romanzi di Kass Morgan, in onda dal 19 marzo 2014 al 30 settembre 2020 su The CW.

  9. Batman Begins — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/?search=Batman Begins

    Série The Dark Knight The Dark Knight: Le Chevalier noir (2008) Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution Batman Begins ou Batman: Le Commencement au Québec (Batman Begins) est un film américano - britannique réalisé par Christopher Nolan , sorti en 2005 . Il s'inspire des comics Batman: The Man Who Falls , Batman: Année Un et Batman: Un long Halloween . Il est un ...

  10. Citizen Kane — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Citizen_Kane
    • Adaptation
    • Commentaires
    • Récompenses et distinctions
    • Synopsis
    • Résumé
    • Production
    • Sortie
    • Citation
    • Critique
    • Les origines
    • Définition
    • Analyse
    • Hommages

    Citizen Kane (Citoyen Kane au Québec) est un film dramatique américain, réalisé par Orson Welles, sorti en 1941.

    Orson Welles a coécrit et coproduit Citizen Kane, qui est son premier film et dans lequel il tient également le rôle-titre. Quand Welles et son scénariste Herman J. Mankiewicz décident de raconter la vie de Charles Foster Kane sous la forme de plusieurs flashbacks, ce procédé de narration est devenu rare car le public ne sy est pas encore aguerri. Cependant, afin de ne pas égarer le spectateur, le réalisateur dispose au début du film une sorte de « sommaire » qui résume la vie de Kane sous la forme dactualités, News on the march, retraçant « avec des plans darchives toute la vie du magnat de la presse, mêlée à lhistoire des USA. Elles nous donnent à voir de nombreux épisodes de la vie dun homme aux multiples facettes, que certains de ses ennemis accusent dêtre fasciste tandis que dautres le déclarent communiste, alors que lui-même se définit comme un Américain. Mais quest-ce quun Américain ? Le commentaire de cette nécrologie filmée est volontairement écrit dans un style emphatique et mondain qui, en fin de compte, ne dévoile rien sur le personnage, sinon des évidences et des ragots. »8 Les deux scénaristes, poussés par leur désir de renouvellement du récit filmique, se permettent aussi une invraisemblance dès le début du film, avec justement le célèbre « rosebud » (bouton de rose), murmuré par Kane sur son lit de mort et rapporté aux oreilles de la presse. Mais qui a pu entendre ce dernier mot ? Linfirmière de garde nintervient quaprès sa mort, quand la boule à neige quil tenait à la main sest brisée en tombant : sur les débris de verre apparaît le reflet de cette femme entrant dans la chambre. Elle na donc pas pu entendre le dernier mot de Kane et le communiquer aux journalistes. Le seul qui a entendu, cest le public, et cest suffisant pour camoufler cette manipulation qui aurait pu savérer hasardeuse et choquante. « Cest dailleurs pourquoi nous ne souffrons pas de lillogisme apparent du point de départ du film, le fameux dernier mot de Kane, rosebud, que personne na pu entendre puisque linfirmière nétait pas encore entrée dans la chambre lorsquil a été prononcé. Ce mot lâché in extremis mais répété par qui? justifie lenquête de la presse. Personne na pu lentendre et le reprendre, si ce ne sont les spectateurs, car en mourant, Kane leur a confié son secret par un gros plan de sa bouche, leur donnant ce rôle exceptionnel de témoin privilégié. » 9 Orson Welles ne sen tient pas aux flashbacks systématiques, il remet en valeur dautres procédés déjà connus mais peu utilisés. « Le metteur en scène accumulait les innovations techniques : photographies en clair-obscur, décors plafonnés, emploi systématique de la profondeur de champ, travellings démesurés, recherches sonores, etc. Ces effets reprenaient pour la plupart des modes ou des procédés anciens, tirés des classiques et intelligemment assimilés. »6

    Nommé aux Oscars dans neuf catégories, le film ne remporte que celui du meilleur scénario original pour Herman J. Mankiewicz et Orson Welles. Considéré par de nombreux critiques, cinéastes et cinéphiles comme étant le meilleur film de tous les temps, Citizen Kane est classé no 1 dans cinq sondages consécutifs de la revue Sight & Sound du British Film Institute jusqu'en 2012 où il est détrôné par Sueurs froides d'Alfred Hitchcock. Il est classé en tête du AFI's 100 Years...100 Movies de l'American Film Institute en 1998, de même lors de sa réactualisation de 2007. Citizen Kane est particulièrement vanté pour ses innovations cinématographiques, musicales et narratives, qui sont considérées comme des références du cinéma1.

    Ce film quasi-biographique conte la vie de Charles Foster Kane, interprété par Welles, un personnage basé en partie sur le magnat des journaux américains William Randolph Hearst, sur l'homme d'affaires de Chicago Samuel Insull, et sur Harold McCormick, ainsi que sur quelques aspects de la vie de Welles lui-même. À sa sortie, Hearst interdit toute mention du film dans tous ses journaux. Au début des années 1940, Charles Foster Kane meurt dans son manoir de Xanadu, un vaste domaine palatial de Floride, en prononçant dans un dernier souffle « rosebud » (bouton de rose) et en laissant échapper de ses mains une boule à neige. Une nécrologie en forme d'actualités cinématographiques raconte l'histoire de la vie de Kane, un éditeur de journaux extrêmement riche. La mort de Kane fait sensation dans le monde entier et le journaliste, Jerry Thompson, a pour mission de découvrir le sens du mot \\"Rosebud\\". Est-ce un lieu caché, le surnom d'une femme ?... Pour percer le mystère Thompson va rencontrer tous ceux qui ont connu Kane, amis et associés; qui tous sont devenus des vieillards. Ces interviews sont accompagnées à chaque fois de flashbacks qui lèvent toujours un peu plus le voile sur sa vie. Devenu un grand magnat de la presse, il épouse la nièce du président des États-Unis et espère faire une carrière politique, carrière qui s'interrompt lorsque l'on apprend qu'il trompe sa femme avec Susan, une cantatrice sans talent dont il essaye en vain de faire une diva. Sa femme demande le divorce et Kane épouse alors Susan, qui se sépare de lui par la suite. Kane finit par mourir seul dans son immense manoir inachevé.

    La carrière de Kane dans le monde de l'édition naît d'un idéalisme d'intégrité, mais évolue progressivement vers une accumulation sans limite de pouvoir et de richesse. La presque totalité de la narration est constituée de flashbacks qui sont racontés à un journaliste d'actualités cinématographiques cherchant à résoudre le mystère du mot prononcé par le magnat juste avant de mourir : « Rosebud » (bouton de rose). Il tente d'approcher Susan Alexander Kane, aujourd'hui devenue alcoolique qui gère sa propre discothèque, El Rancho, mais elle refuse de lui parler. Thompson se rend aux archives privées du défunt banquier Walter Parks Thatcher. À travers les mémoires écrites de Thatcher, on apprend que son enfance a débuté dans la pauvreté dans le Colorado. En 1871, après la découverte d'une mine d'or sur sa propriété, la mère de Kane, Mary Kane, envoie Charles vivre chez Thatcher, qui dirige une banque, afin qu'il soit correctement éduqué et qu'il gère la toute récente fortune familiale. Elle veut éloigner son fils car elle pense que le père de Kane pourrait être violent avec lui. Alors que Thatcher et les parents de Charles discutent des modalités à l'intérieur de la maison, dont notamment le fait qu'il touche à 25 ans le capital mis de côté par la banque, le jeune Kane joue avec bonheur avec un traîneau dans la neige devant la pension de famille de ses parents. Mais lorsqu'il apprend qu'il doit partir vivre avec Thatcher sans sa mère, Charles proteste. Furieux de quitter sa famille pour vivre avec un homme qu'il ne connaît pas, Charles frappe Thatcher avec son traîneau et tente de s'échapper.

    Après le succès de la troupe du Mercury Theatre (en) de Welles dans les théâtres de Broadway et de la radiodiffusion controversée de La Guerre des mondes en 1938 dans l'émission The Mercury Theatre on the Air (en), Welles est courtisé par Hollywood. Il signe ainsi un contrat en or avec la RKO Pictures en 1939. Alors qu'il n'a aucune expérience dans le cinéma, on l'autorise à mettre en scène son propre scénario, à choisir ses acteurs, et à avoir, chose très rare, le dernier mot sur le montage final. Après deux tentatives infructueuses de lancer un projet, il écrit le scénario de Citizen Kane (en) avec Herman Mankiewicz. Le tournage principal a lieu en 1940 et le film sort aux États-Unis en 1941.

    Tandis qu'il est un succès critique, Citizen Kane ne parvient cependant pas à se rentabiliser dans les salles. Après sa sortie, le film disparaît et ne réémerge que grâce à la reconnaissance de critiques comme André Bazin, ce qui lui apporte un renouveau américain en 1956. Le film est édité en Blu-ray le 13 septembre 2011 à l'occasion de son 70e anniversaire.

    Le 30 octobre 1938, quelques « millions dAméricains se crurent en guerre avec les Martiens par la faute dune émission de radio trop ingénieuse (La Guerre des mondes). Elle rendit célèbre son auteur, Orson Welles, qui avait, dès la nursery, attiré par sa précocité lattention des psychologues La RKO proposa un contrat à cet homme hors série En arrivant à Hollywood à lheure où la guerre se déchaînait en Europe, le jeune prodige sécriait devant le studio mis à sa disposition : Voilà le plus beau jouet mécanique quon peut offrir à un enfant. »5.

    Cette invitation à croire tout ce que raconte un film, cest le miracle qui a fait écrire par le critique André Bazin, que « le cinéma se déroule dans un espace imaginaire qui appelle la participation et lidentification. »10 Appliquée au film de Welles, cette vérité rappelle que le spectateur est entraîné par la force du récit cinématographique, il veut lui aussi savoir ce que signifie rosebud, il est prêt à suivre lenquête sur les pas du journaliste et il ne lui viendrait pas à lesprit de se demander comment rosebud a pu arriver aux oreilles de la presse.

    Les premiers films du cinéma, ceux qua tournés en 1891 William Kennedy Laurie Dickson, sous la direction de Thomas Edison, sont tous cadrés selon le point de vue du spectateur de théâtre ou de music-hall, cest-à-dire de face, perpendiculairement à leur déplacement sur la scène qui était située dans le premier studio de cinéma, le Black Maria. Mais en 1895, Louis Lumière, fort de lexpérience de photographe à succès que lui a léguée son père, Antoine Lumière, et poussé par son talent personnel, tourna en adoptant un point de vue plus subtil : la diagonale du champ, qui utilisait une caractéristique des objectifs de lépoque : une grande profondeur de champ, cest-à-dire une netteté de limage des objets situés entre la caméra et le sujet filmé, autant que de ceux qui se trouvaient derrière le sujet. Mieux que quiconque, Louis Lumière « savait que la manière la plus logique et la plus élégante de filmer un véhicule en mouvement, ou un cheval au galop, ou un régiment de fiers soldats qui défilent au pas, ou une équipe de faneurs maniant le râteau, était de se mettre prudemment sur le côté et de cadrer le sujet de trois-quarts, en inscrivant son déplacement dans une ligne de fuite. Cest ce quil a appliqué avec L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat, où le spectateur peut admirer le convoi qui savance puis sarrête, et détailler dans lenfilade du quai le mouvement des voyageurs et des accompagnateurs. » 12

    La plongée qui écrase un personnage et dénote son abattement ou même son désespoir, et la contreplongée qui au contraire le magnifie et souligne son enthousiasme et son esprit conquérant, sont deux approximations danalyse contredites par bon nombre dutilisations. « Lorsque les Jets de West Side Story, réalisé par Robert Wise... sautent en lair en direction du regard des spectateurs, la caméra est placée en plongée totale à 90°... cette plongée magnifie le groupe de danseurs. Ce plan, qui est lun des plus beaux du film, et le plus étonnant, plaide contre la définition traditionnelle de la plongée qui est censée écraser les personnages. »16

    Dans Citizen Kane, lutilisation de la plongée et de la contreplongée est plus subtile quà ce quelle paraît. « Les contreplongées de Citizen Kane renforcent limpression de puissance du magnat de la presse, mais en même temps elles lenferment sous les plafonds de son empire et montrent comment une contreplongée peut restreindre la liberté dun personnage. Avant Citizen Kane, les cinéastes utilisaient les plafonds pour des raisons esthétiques, avec des maquettes quon plaçait devant la caméra, à courte distance de lobjectif, on réglait sa position pour quelle raccorde avec les quelques éléments construits sur le plateau et devant lesquels les comédiens pouvaient évoluer Le comédien navait au-dessus de sa tête que les passerelles et les projecteurs du studio. En revanche, dans Citizen Kane, les comédiens jouaient certaines séquences avec un vrai plafond qui les dominait et ils en ressentaient une impression denfermement psychologique, ou disolement. » 17

    La poste américaine a émis sur timbre postal une scène du film dans la série Celebrate the Century en 199923,24.

  11. People also search for